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Services & Ressources en ingénierie culturelle

Rapport Jobbé-Duval

Bernard Kouchner et Christine Albanel ont souhaité engager en concertation un plan d’action afin d’amplifier la participation des artistes français au dialogue international. Pour atteindre cet objectif, Culturesfrance a mis en oeuvre une série d’ateliers de réflexion, afin de constituer un plan d’action. 

Les ateliers, présidés par Henri Jobbé-Duval (directeur d’Art Paris), ont regroupé des  experts du secteur public (directeurs d’écoles d’art et d’institutions, responsables de programmes de résidence, commissaires), et du secteur privé (galeristes, collectionneurs, responsables de foires internationales, artistes)  ainsi que des membres des ministères concernés et de Culturesfrance. 

33 propositions en sont nées, organisées en trois axes :

  • Montrer : mieux montrer les artistes français (accroître la visibilité de l’Art français en France et à l’étranger, en prévoyant sa diffusion à l’international dès l’origine ; créer un lieu d’exposition permanente, une grande exposition historique sur l’art contemporain français co-produite avec l’étranger, une base de données accessible en ligne ; appuyer le rôle des institutions œuvrant à l’international…)
  • Echanger : mieux se préparer aux échanges et mieux les pratiquer (développer les échanges internationaux au niveau des écoles d’art, des résidences, de la recherche, des équipes curatoriales ; faciliter l’entrée et le séjour d’artistes et de professionnels étrangers en France …)
  • Exporter : mieux accompagner la présence des artistes français à l’étranger (multiplier les opérations conjointes de diffusion entre deux pays ; favoriser les opérations de promotion et les prêts d’œuvres ; déterminer un indicateur fiable de la présence des artistes français à l’étranger…)

Ces propositions ont été par la suite remises aux deux ministres compétents, qui les ont reçues avec intérêt et ont demandé à leurs directions la mise en œuvre progressive de ces orientations.

Télécharger le rapport

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Corée du sud, nouvelle étape

Au pays du matin calme, placer les portefeuilles du tourisme, de la culture et du sport constitue une originalité certaine qui favorise la coordination des politiques et la mise en commun des objectifs. En France, on a souvent parlé par exemple d’une fusion entre culture et éducation nationale. Le débat revient pratiquement à l’aube chaque remaniement ministériel. Le prochain arrivant bientôt, espérons que le débat saura se hisser à un autre niveau que le précédant. Les démarches interministérielles sont pourtant une constante dans la cinquième République.

Cette fois-ci, la politique actuelle navigant entre crise, RGPP et tentatives de relance, devraient réduire le débat à son strict minimum. Entre pragmatisme et report du problème, la culture comme un levier hors des politiques sectorielles pourra-t-elle voir le jour ? Rien n’est moins sûr.

Toujours est-il qu’en Corée du Sud, le ministre de la Culture Yu In-Chon semble confirmer les engagements annoncés à sa prise de fonctions il y a huit mois, engagement dont nous nous étions fait l’écho au début du mois de septembre dernier.

 

Yu In-Chon a récemment annoncé qu’il formulera une stratégie long-terme de promotion pour renforcer la popularité de la culture coréenne dans le monde.

“Nous ferons campagne pour la promotion de la culture à l’étranger comme un projet à long terme. Dans le passé, nous avions par exemple un événement annuel à l’étranger. Mais maintenant, nous nous préparons à au moins une période de trois ans avec plus de projets, comme c’est le cas  pour d’autres pays,” a-t-il déclaré dans une interview au Korea Times.

 Comme cette planification à long terme requiert un budget plus important dans la promotion de la culture coréenne, d’importantes manœuvres sont en cours pour dégager les marges de manœuvres nécessaires. Pour le moment, le ministre considère que le plan est au niveau de l’esquisse mais il envisage une construction finalisée d’ici à la fin de l’année pour que le plan puisse voir le jour au début de l’année prochaine.

 

Il a également confirmé le maintien du Festival de la Corée à Bruxelles, considérant que cet événement est au fond une bonne promotion de la culture coréenne à l’étranger.

Le Festival de Corée, intitulé « Made in Korea », se déroule au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles, le plus grand centre d’art du pays. Il se poursuivra jusqu’à la fin du mois de Février et force est de reconnaître qu’il remporte un succès important. Sa popularité croissante n’est pas due au hasard, deux ans de préparation ont été nécessaires pour construire un programme qui met en exergue la culture coréenne sous toutes ses facettes, entre tradition et modernité.

“Beaucoup de participants affirment que le festival offre des aspects tout à fait uniques, différents des précédents événements qui ont été seulement un moment d’échanges de programmes culturels. Donc, nous allons arriver à plus de projets à long terme pour promouvoir efficacement la culture coréenne et des arts et de prendre une approche différenciée par région et par pays”, a-t-il déclaré.

Un événement similaire aura lieu au Petit Palais, à Paris en 2010. Le ministre espère qu’il remportera au moins le même succès.

Pour les Amériques et l’Europe, la culture coréenne étant relativement méconnue. Le gouvernement va adopter une attitude plus pro-active et renforcée dans la stratégie de promotion. Le ministre souhaite développer et multiplier les programmes d’échanges culturels avec les pays d’Asie de l’Est par le biais de l’ANASE (confère notre article sur le hub culturel coréen) et de mettre en place diverses cultures asiatiques pour accroître rayon d’attractivité culturelle.

 

La politique globale de promotion culturelle devrait être achevée d’ici à 2012. A suivre, donc.

 

Huit mois après sa nomination au Ministère de la Culture, l’acteur-ministre âgé de 57 ans a dit que pour mettre en œuvre à long terme la promotion de la culture coréenne à l’étranger, il faut impérativement améliorer les relations culturelles avec les pays voisins, notamment en Chine et au Japon.

 Séoul cherchera en particulier plus régulièrement des échanges culturels avec le Japon et sportifs avec la Chine : “les trois pays seront étroitement liés dans les arts et le sport. La vue d’ensemble d’une telle politique donnera des résultats dès l’année prochaine. Je vais discuter avec les Chinois et les Japonais ministres de la culture au cours de la réunion de Jeju.”

“Il est temps que non seulement l’économie mais aussi notre culture soit connue des autres pays”, a-t-il ajouté.

Yu considère que Hallyu (phénomène appelé la vague coréenne) n’a pas été préméditée mais a poussée spontanément. Toutefois, le phénomène a été essentiellement limité à des fictions TV et K-pop. « Nous voulons donc aider Hallyu à se tourner à divers domaines, notamment cuisine, la mode, les jeux, l’édition et la radiodiffusion » a-t-il poursuivi.

 

Il considère également que les journaux de langue anglaise très présents en Asie sont un bon outil de communication entre les Coréens et les non-Coréens, et qu’il s’agit d’un vecteur de promotion de la culture coréenne auprès d’autres pays.

 

Plus de culture populaire

Ancien acteur aussi bien présent sur scène que sur le petit écran, le ministre a dit qu’il ferait campagne en faveur de politiques capables de mieux soutenir les industries culturelles populaires. Il établira notamment des contrats exclusifs pour que les équipements culturels accueillent ces éléments de la culture populaire.

Actuellement, un petit nombre de lieux comme le Sejong Center for the Performing Arts ou le Seoul Arts Center accueillent de grands concerts, pour la plupart des considérés comme classiques et n’ont pas tous été conçus pour accueillir d’autres types de performances. Le ministre veut offrir de meilleures conditions d’accès pour les artistes populaires et de collaboration avec les principaux grands lieux culturels du pays.

 

Pour les performances et les concerts en particulier, le ministre examine en ce moment deux sites candidats à être réaménagés en tant que salles de concerts populaires de 3000 places – le Hall olympique dans le Parc olympique et Jangchung Gymnasium.

Une grande salle de concert devrait ouvrir en Juin 2010, représentant au coût pour le ministère d’un peu plus d’un million d’euros.

De plus, le Center Sangam-dong un important centre culturel et artistique de Séoul sera transformé avec un ajout d’une salle de concert de 400 places, et ouvrira en décembre 2009.

Concernant le système d’incubation pour les artistes contemporains dans des « usines de la créativité » évoqué dans notre précédent post, le ministre considère que ces usines peuvent encore sembler être « un objectif farfelu pour créer un véritable environnement favorable aux artistes en Corée, mais nous essayons de les aider à travailler en les appuyant fortement jusqu’à ce qu’ils soient totalement en mesure de se développer avec une certaine capacité ».


 

Plus d’accès au sport et à l’éducation physique

Sous le slogan “Enjoy Sports in 15 Minutes After Leaving Home”, Yu a précisé que la politique du sport est destinée à aider ceux qui forme tous les milieux de vie des adolescents, les personnes âgées et les personnes handicapés.

Il souhaite également augmenter le nombre des installations sportives pour atteindre les niveaux des pays les plus avancés à savoir l’Allemagne et le Japon. 485 gymnases auront été soutenus cette année et le ministère va engager d’importants budgets pour la construction de nouvelles infrastructures.

Une collaboration plus étroite sera également établie avec le Ministère de l’Education et du Développement des ressources humaines pour améliorer l’environnement de l’éducation physique sur toute la filière d’enseignement et de formation.

Prochain rendez-vous coréen sur C.E.G. d’ici la fin de l’année.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Culture et territoires

La Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC) organise une rencontre nationale, le 28 novembre au CentQuatre à Paris, sur le thème :  Les élus partagent leurs réalités et leurs ambitions. De la nation aux territoires : la responsabilité politique de la Culture .

Autour des directeurs du CentQuatre et des membres de la FNCC, interviendront des représentants des associations d’élus, des sénateurs et des artistes, pour débattre du rôle des arts et de la culture dans les politiques publiques.

Le programme est en ligne, ainsi que le bulletin d’inscription à renvoyer à la FNCC.

Cette rencontre aura lieu à partir de 14h au CentQuatre, 104, rue d’Aubervilliers, Paris 19ème.

Contact : Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC) , 6, rue Francis Garnier, 42003 Saint-Étienne cedex 1 (04 77 41 78 71 – contact@fncc.frwww.fncc.fr )

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Les entretiens de Strasbourg

Les 3 et 4 décembre se tiendront les Entretiens Territoriaux de Strasbourg. Thème de l’édition 2008 :   Élargir les frontières de l’action territoriale.

Comme chaque année, de nombreux débats et ateliers sont proposés. Nous avons plus particulièrement noté ceux-ci : le 3, La création artistique dans l’espace public, ou comment susciter de nouveaux imaginaires européens ; Partenaires sociaux et société civile pour les nouveaux territoires de l’emploi ; Les pouvoirs publics et le secteur privé : quels partenariats pour l’action territoriale ? ; le 4, Autorités locales européennes impliquées dans la lutte contre les exclusions, l’égalité des chances et l’insertion de la jeunesse ; Accueil de nouvelles populations et développement du tourisme durable : de nouveaux enjeux pour les territoires ruraux en Europe ; Du territoire institutionnel au(x) territoire(s) vécu(s) : quelle action publique, quelle(s) proximité(s), quelle évaluation ? ; Handicap : comment la formation accompagne-t-elle l’évolution des pratiques ?

Le programme complet et les conditions d’inscription sont en ligne sur le site dédié.

Vous y trouverez également les synthèses des éditions 2006 et 2007.

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Arts et espace public

Les Arts en l’espace public : la création contemporaine comme outil , Circostrada Network, HorsLesMurs, septembre 2008.

Que signifie pour un artiste de jouer/créer dans l’espace public ? Que signifie pour la société que des arts prennent place dans un espace qui ne leur est, a priori, pas dédié ? Quels en sont les impacts ? En quoi et pourquoi les arts de la rue peuvent (ou pourraient, ou devraient) être considérés comme un outil ? Faut-il se méfier d’une instrumentalisation de la création artistique à des fins politiques ?

Pour approfondir la réflexion sur les effets de l’intervention artistique dans l’espace public et mettre en perspective le sens des démarches individuelles au regard de l’évolution de nos sociétés, de nos rapports à l’art, le réseau Circostrada a demandé à des chercheurs européens d’horizons très différents (politique culturelle, études théâtrales, philosophie, urbanisme, sciences de l’information et de la communication…) d’analyser dans leur domaine de compétence respectif l’impact de la présence des artistes sur l’espace public.

Cette publication est téléchargeable en français et en anglais à partir du site de Circostrada Network.

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A propos des PSC

L’Institut Denis Diderot  organise, en coopération avec la Maison des sciences de l’Homme (MSH) de Dijon, l’Office de coopération et d’information muséographiques (OCIM), le Centre de recherche sur la culture et les musées (CRCM-CIMEOS), le Centre Georges Chevrier, et avec le soutien du conseil régional de Bourgogne, deux journées d’études sur  La notion de projet dans les musées : comment, pourquoi, pour quelles fins ?  les 4 et 5 décembre, à Dijon.

Établir un document d’orientation est devenu une étape essentielle pour la conduite d’une politique d’établissement. Depuis le début des années 90, et pour pallier ce qui était souvent une absence de projet, la Direction des musées de France a mis en place une méthodologie dans le monde des musées : écrire son projet culturel et scientifique (PCS) ou scientifique et culturel (PSC) est un passage obligé pour un site.

Le PCS ou PSC est indispensable à tous les établissements qui entendent se doter d’un outil de développement. C’est un moyen de fixer des objectifs à moyen terme à partir d’une mise à plat des forces et des faiblesses constatées. Le document sert ainsi de point de référence aux acteurs y intervenant. Toutefois, il doit se décliner selon des modèles différents selon les lieux, les collections, leur nature, le site dans lequel le projet se développe…

Le séminaire n’est pas une formation à l’écriture du PSC, mais se propose de comparer des démarches par l’étude de cas, afin de discuter des méthodologies et de servir de lieux d’échanges entre professionnels des musées et étudiants en voie de professionnalisation.

Les journées se tiennent à l’amphithéâtre Drouot, ancienne faculté des lettres, 36, rue Chabot Charny à Dijon.

Un programme détaillé est accessible en ligne.

Elles sont ouvertes à tout public, mais, pour les personnes non étudiantes à l’université de Bourgogne, une inscription préalable est demandée par courriel (coût 100 euros).

Contacts : Serge Chaumier ; Philippe Poirrier

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Longue traîne

Longue traîne : levier numérique de la diversité culturelle ? est le titre du débat organisé par le   Deps  (Département des études, de la prospective et des statistiques, ministère de la Culture et de la Communication) et la  Fing  (Fondation internet nouvelle génération), le 24 novembre, à Paris.

En 2004, le rédacteur en chef du magazine Wired , Chris Anderson, lance l’hypothèse que l’internet permet de rassembler virtuellement des publics dispersés pour des produits culturels qui ne sont jamais amortis, du fait de l’étroitesse de leurs marchés. L’agrégation des ventes de ces produits deviendrait alors rentable. Cette hypothèse, baptisée la longue traîne , a séduit et ouvert des perspectives nouvelles aux marchés des biens culturels, nourrissant l’idée que les sites de ventes en ligne constitueraient une chance pour la diversité culturelle. L’étude du Deps réalisée par Françoise Benhamou et Pierre-Jean Benghozi, fait le point, à partir des résultats de publications académiques et de deux études inédites, sur les premières vérifications de l’hypothèse de la longue traîne . Les auteurs soulignent que, malgré son caractère séduisant, les données ne confortent qu’à la marge l’hypothèse formulée par Chris Anderson.

Cette conjecture concerne autant les industries culturelles d’édition que les services de médias audiovisuels, mais aussi les musées, les monuments et les festivals, par ses implications sur les modes d’information et de prescription en ligne, tout autant que les stratégies de numérisation et de valorisation des données publiques culturelles.

Le débat sera animé par Philippe Chantepie, chef du Deps, et Daniel Kaplan, délégué général de la Fing, dans les locaux de la Cantine.

Les inscriptions se font sur le site de la Cantine.

La Cantine , 151, rue Montmartre, Passage des Panoramas, 12, Galerie Montmartre, 75002

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Europeana

europeanaDès le 20 novembre, la bibliothèque numérique européenne  Europeana sera accessible à tous.

Le portail multilingue européen Europeana donnera accès à des livres conservés par les bibliothèques nationales de l’Europe entière ainsi qu’à une grande variété d’autres œuvres numériques qui se trouvent dans les institutions culturelles (tableaux, œuvres musicales, cartes, manuscrits, journaux, objets…), accessibles d’un simple clic de souris.

En 2009-2010, environ 69 millions d’euros provenant du programme-cadre de recherche de l’Union européenne seront affectés à des activités de recherche sur les bibliothèques numériques. Pour la même période, environ 50 millions d’euros devraient être alloués à l’amélioration de l’accès au patrimoine scientifique et culturel européen au titre du volet Société de l’information du programme Compétitivité et innovation.

Europeana sera d’abord lancé sous forme de prototype, avec au moins deux millions d’œuvres, puis développé pour proposer plus de 10 millions de documents d’ici 2010.

De nouvelles fonctionnalités, comme des outils d’annotation pour les chercheurs, pourraient être mises au point et ajoutées à Europeana, à la demande des utilisateurs. À terme, le contenu pourra être enrichi par les utilisateurs eux-mêmes (avec un système ouvert semblable à Wikipedia ).

Europeana fournira un point d’accès commun ( portail ) à des bases de données de toute l’Europe qui sera géré par la Fondation pour la bibliothèque numérique européenne. Cet organisme réunit un ensemble d’institutions culturelles (bibliothèques, centres d’archives, musées) qui collaborent au projet tout en conservant leur indépendance. La structure opérationnelle d’Europeana est hébergée par la Bibliothèque nationale de Hollande.

Selon les toutes dernières informations sur le fonctionnement d’Europeana depuis sa mise en ligne, il semblerait que cette dernière soit victime de son succès. Le site a été contraint de fermer, ne pouvant plus faire face aux demandes. On nous promet une nouvelle version plus solide pour la mi-décembre. A suivre donc.

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Cultures croisées

Dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne (PFUE), le ministère de la Culture et de la Communication (Département des études, de la prospective et des statistiques/  Deps), en partenariat avec l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) et l’Institut national du patrimoine (INP), organise la rencontre   Europe : Cultures croisées, le 3 décembre à l’INHA à Paris.

Cette rencontre, ouverte à tous, a pour finalité d’imaginer de nouveaux moyens de développer l’interculturalité européenne à travers la connaissance que les peuples d’Europe ont de leurs voisins, la mobilité, le dialogue et les échanges.

La recherche de ces objectifs s’appuie sur une étude inédite, conduite selon la même méthode en Allemagne, en Italie et en France comme une expérience ouverte à tous les États membres de l’Union européenne et à la Commission européenne. Elle porte principalement sur les « références culturelles » et, dans une moindre mesure, sur les pratiques culturelles des populations des trois pays. Elle permet d’observer des spécificités nationales, d’identifier des références culturelles supranationales, de repérer des conditions de diffusion des cultures « de l’autre ».

Toutes les informations, ainsi que le formulaire d’inscription, obligatoire, sont en ligne sur le site dédié. Son accès est libre dans la mesure des places disponibles.

Elle se tiendra à l’auditorium Colbert, INHA/INP, 2, rue Vivienne, Paris 1er.

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