Cultural Engineering Group Weblog

Services & Ressources en ingénierie culturelle

Arts et espace public

Les Arts en l’espace public : la création contemporaine comme outil , Circostrada Network, HorsLesMurs, septembre 2008.

Que signifie pour un artiste de jouer/créer dans l’espace public ? Que signifie pour la société que des arts prennent place dans un espace qui ne leur est, a priori, pas dédié ? Quels en sont les impacts ? En quoi et pourquoi les arts de la rue peuvent (ou pourraient, ou devraient) être considérés comme un outil ? Faut-il se méfier d’une instrumentalisation de la création artistique à des fins politiques ?

Pour approfondir la réflexion sur les effets de l’intervention artistique dans l’espace public et mettre en perspective le sens des démarches individuelles au regard de l’évolution de nos sociétés, de nos rapports à l’art, le réseau Circostrada a demandé à des chercheurs européens d’horizons très différents (politique culturelle, études théâtrales, philosophie, urbanisme, sciences de l’information et de la communication…) d’analyser dans leur domaine de compétence respectif l’impact de la présence des artistes sur l’espace public.

Cette publication est téléchargeable en français et en anglais à partir du site de Circostrada Network.

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A propos des PSC

L’Institut Denis Diderot  organise, en coopération avec la Maison des sciences de l’Homme (MSH) de Dijon, l’Office de coopération et d’information muséographiques (OCIM), le Centre de recherche sur la culture et les musées (CRCM-CIMEOS), le Centre Georges Chevrier, et avec le soutien du conseil régional de Bourgogne, deux journées d’études sur  La notion de projet dans les musées : comment, pourquoi, pour quelles fins ?  les 4 et 5 décembre, à Dijon.

Établir un document d’orientation est devenu une étape essentielle pour la conduite d’une politique d’établissement. Depuis le début des années 90, et pour pallier ce qui était souvent une absence de projet, la Direction des musées de France a mis en place une méthodologie dans le monde des musées : écrire son projet culturel et scientifique (PCS) ou scientifique et culturel (PSC) est un passage obligé pour un site.

Le PCS ou PSC est indispensable à tous les établissements qui entendent se doter d’un outil de développement. C’est un moyen de fixer des objectifs à moyen terme à partir d’une mise à plat des forces et des faiblesses constatées. Le document sert ainsi de point de référence aux acteurs y intervenant. Toutefois, il doit se décliner selon des modèles différents selon les lieux, les collections, leur nature, le site dans lequel le projet se développe…

Le séminaire n’est pas une formation à l’écriture du PSC, mais se propose de comparer des démarches par l’étude de cas, afin de discuter des méthodologies et de servir de lieux d’échanges entre professionnels des musées et étudiants en voie de professionnalisation.

Les journées se tiennent à l’amphithéâtre Drouot, ancienne faculté des lettres, 36, rue Chabot Charny à Dijon.

Un programme détaillé est accessible en ligne.

Elles sont ouvertes à tout public, mais, pour les personnes non étudiantes à l’université de Bourgogne, une inscription préalable est demandée par courriel (coût 100 euros).

Contacts : Serge Chaumier ; Philippe Poirrier

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Longue traîne

Longue traîne : levier numérique de la diversité culturelle ? est le titre du débat organisé par le   Deps  (Département des études, de la prospective et des statistiques, ministère de la Culture et de la Communication) et la  Fing  (Fondation internet nouvelle génération), le 24 novembre, à Paris.

En 2004, le rédacteur en chef du magazine Wired , Chris Anderson, lance l’hypothèse que l’internet permet de rassembler virtuellement des publics dispersés pour des produits culturels qui ne sont jamais amortis, du fait de l’étroitesse de leurs marchés. L’agrégation des ventes de ces produits deviendrait alors rentable. Cette hypothèse, baptisée la longue traîne , a séduit et ouvert des perspectives nouvelles aux marchés des biens culturels, nourrissant l’idée que les sites de ventes en ligne constitueraient une chance pour la diversité culturelle. L’étude du Deps réalisée par Françoise Benhamou et Pierre-Jean Benghozi, fait le point, à partir des résultats de publications académiques et de deux études inédites, sur les premières vérifications de l’hypothèse de la longue traîne . Les auteurs soulignent que, malgré son caractère séduisant, les données ne confortent qu’à la marge l’hypothèse formulée par Chris Anderson.

Cette conjecture concerne autant les industries culturelles d’édition que les services de médias audiovisuels, mais aussi les musées, les monuments et les festivals, par ses implications sur les modes d’information et de prescription en ligne, tout autant que les stratégies de numérisation et de valorisation des données publiques culturelles.

Le débat sera animé par Philippe Chantepie, chef du Deps, et Daniel Kaplan, délégué général de la Fing, dans les locaux de la Cantine.

Les inscriptions se font sur le site de la Cantine.

La Cantine , 151, rue Montmartre, Passage des Panoramas, 12, Galerie Montmartre, 75002

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Europeana

europeanaDès le 20 novembre, la bibliothèque numérique européenne  Europeana sera accessible à tous.

Le portail multilingue européen Europeana donnera accès à des livres conservés par les bibliothèques nationales de l’Europe entière ainsi qu’à une grande variété d’autres œuvres numériques qui se trouvent dans les institutions culturelles (tableaux, œuvres musicales, cartes, manuscrits, journaux, objets…), accessibles d’un simple clic de souris.

En 2009-2010, environ 69 millions d’euros provenant du programme-cadre de recherche de l’Union européenne seront affectés à des activités de recherche sur les bibliothèques numériques. Pour la même période, environ 50 millions d’euros devraient être alloués à l’amélioration de l’accès au patrimoine scientifique et culturel européen au titre du volet Société de l’information du programme Compétitivité et innovation.

Europeana sera d’abord lancé sous forme de prototype, avec au moins deux millions d’œuvres, puis développé pour proposer plus de 10 millions de documents d’ici 2010.

De nouvelles fonctionnalités, comme des outils d’annotation pour les chercheurs, pourraient être mises au point et ajoutées à Europeana, à la demande des utilisateurs. À terme, le contenu pourra être enrichi par les utilisateurs eux-mêmes (avec un système ouvert semblable à Wikipedia ).

Europeana fournira un point d’accès commun ( portail ) à des bases de données de toute l’Europe qui sera géré par la Fondation pour la bibliothèque numérique européenne. Cet organisme réunit un ensemble d’institutions culturelles (bibliothèques, centres d’archives, musées) qui collaborent au projet tout en conservant leur indépendance. La structure opérationnelle d’Europeana est hébergée par la Bibliothèque nationale de Hollande.

Selon les toutes dernières informations sur le fonctionnement d’Europeana depuis sa mise en ligne, il semblerait que cette dernière soit victime de son succès. Le site a été contraint de fermer, ne pouvant plus faire face aux demandes. On nous promet une nouvelle version plus solide pour la mi-décembre. A suivre donc.

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Cultures croisées

Dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne (PFUE), le ministère de la Culture et de la Communication (Département des études, de la prospective et des statistiques/  Deps), en partenariat avec l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) et l’Institut national du patrimoine (INP), organise la rencontre   Europe : Cultures croisées, le 3 décembre à l’INHA à Paris.

Cette rencontre, ouverte à tous, a pour finalité d’imaginer de nouveaux moyens de développer l’interculturalité européenne à travers la connaissance que les peuples d’Europe ont de leurs voisins, la mobilité, le dialogue et les échanges.

La recherche de ces objectifs s’appuie sur une étude inédite, conduite selon la même méthode en Allemagne, en Italie et en France comme une expérience ouverte à tous les États membres de l’Union européenne et à la Commission européenne. Elle porte principalement sur les « références culturelles » et, dans une moindre mesure, sur les pratiques culturelles des populations des trois pays. Elle permet d’observer des spécificités nationales, d’identifier des références culturelles supranationales, de repérer des conditions de diffusion des cultures « de l’autre ».

Toutes les informations, ainsi que le formulaire d’inscription, obligatoire, sont en ligne sur le site dédié. Son accès est libre dans la mesure des places disponibles.

Elle se tiendra à l’auditorium Colbert, INHA/INP, 2, rue Vivienne, Paris 1er.

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Mobilisable

Mobilisable est une opération artistique, scientifique et culturelle, centrée sur le thème de la mobilité.

C’est un projet du programme de recherche « Formes de la mobilité » conduit par l’École nationale supérieure des arts décoratifs (Ensad) et l’Université Paris 8 avec le concours de l’École nationale supérieure d’architecture de Toulouse, de la Haute école d’art et de design — Genève et de l’Université des arts de Tokyo.

Une exposition : Masaki Fujihata (du 19 novembre au 8 décembre 2008) / Galerie d’exposition de l’Ensad / Du mardi au samedi, de 12h à 19h / Ouverture exceptionnelle le lundi 8 décembre / Entrée libre

Un colloque (5 sessions) : amphithéâtre de l’Ensad / Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles

  • 19 novembre 2008, 16h – 18h : Mobilité, invention technologique et invention artistique avec Masaki Fujihata, Pierre-Damien Huyghe, Jean-Louis Boissier
  • 26 novembre 2008, 16h – 18h : Cartographie relationnelle avec Boris Beaude, Bureau d’études, Philippe Vasset, Gwenola Wagon
  • 26 novembre 2008, 19h – 21h : Pervasive art avec Lalya Gaye, Usman Haque, Nicolas Nova, Samuel Bianchini
  • 3 décembre 2008, 16h – 18h : Paysages technologiques avec Pascal Amphoux, Thierry Davila, Esther Polak, Andrea Urlberger
  • 3 décembre 2008, 19h – 21h : Mobilité et reconfiguration urbaine avec Frank Beau, Christian Tarpin, Valérie Châtelet

Ensad : 31, rue d’Ulm 75005 Paris / Métro Place Monge / Rer Luxembourg / Bus 21 et 27

Renseignements : Nathalie Foucher-Battais / t 01 42 34 97 31

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Art et marketing

Art et marketing, stratégies de promotion et de diffusion de l’art / auteur : Rafael de Garay.

C’est un ouvrage original, nouveau, qui aborde de manière directe et professionnelle l’ensemble des questions de diffusion, présentation, vente des œuvres d’art et de défense de la création.
Art et marketing apporte des idées, des solutions, des retours d’expérience, croisant réflexions méthodologiques, témoignages et présentation des outils et moyens du marketing pour l’art.

L’ouvrage est disponible sur http://www.alapage.com et sur http://www.arsvivens.net .

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L’Europe des festivals

Le boom festivalier européen suscite questions et analyses : comment naissent les festivals, comment se développent-ils, comment conjuguent-ils ancrage local et coopération internationale, quel est leur impact économique, culturel ou social sur leurs territoires respectifs ?

Ecrit par une quinzaine de chercheurs et acteurs culturels dans le cadre du Groupe européen de recherches sur les festivals créé par Dragan Klaic (EFRP), L’Europe des festivals réunit ces analyses et raconte ces histoires, en mots et en photos, d’Helsinki à Barcelone et de Londres à Zagreb…

“L’Europe des festivals, de Zagreb à Edimbourg, points de vue croisés”, coordonné par Anne-Marie Autissier.
Une coédition Culture Europe International et les Editions de l’attribut,avec le soutien de l’Institut d’études européennes de Paris 8 et du ministère de la Culture et de la Communication (Délégation au développement et aux affaires internationales).

Pour commander l’ouvrage, cliquez ici.

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Culture et crise du crédit

En conséquence de la crise du crédit, la banque néerlandaise VSB va réduire son fonds culturel de 30 millions d’euros. D’autres mécènes ont également annoncé des mesures d’économie. Faut-il que le ministre de la Culture Ronald Plasterk “ouvre maintenant le coffre aux trésors ?”, demande le journal interrégional NRC Handelsblad : “Non. Il n’y a aucune raison de nationaliser le secteur de l’art lorsque le secteur privé échoue, de façon inattendue, en raison de la récession économique. Le gouvernement crée les conditions cadres favorables à une vie culturelle florissante sur le long terme. Il utilise pour cela des structures, de l’argent et parfois de belles paroles. Grâce à ces belles paroles, Plasterk peut convaincre les mécènes que le secteur culturel ne doit pas devenir la première victime de la récession. Toutefois, il ne doit pas donner l’impression que l’Etat met la main au porte-monnaie lorsque d’autres parties font faux bond. La crise du crédit touche de nombreux secteurs de la société, la culture n’est malheureusement pas épargnée.”

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OCDE, innovation & régions

Pour enrayer les délocalisations et aider les régions à se réorienter vers des niches de marché à forte valeur ajoutée, des programmes nationaux fondés sur des pôles d’activités (établissant des liens entre les entreprises, les individus et le savoir) ont été mis en place dans certains pays de l’OCDE. Ce rapport contient une analyse des objectifs de 26 programmes de 14 pays de l’OCDE. Y sont examinés : la répartition de ces objectifs, les instruments d’action et le partage des rôles à l’échelle intergouvernementale. Cet ouvrage intéressera les responsables de l’élaboration des politiques, les chercheurs, les entreprises ainsi que tous ceux qui s’emploient à promouvoir l’innovation et la compétitivité.

 

Année d’édition : 2008 / Réf. : 9789264031845 / 400 pages / ISBN : 978-92-64-03184-5

Source : la documentation Française

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La fin du facteur Wow !

La branche automobile a fortement contribué à établir les architectures du logo [une architecture sans pareil] en Allemagne. A présent la construction iconique des stars de l’architecture pourrait bien être une des victimes collatérales de la crise financière, déclare Gerhard Matzig dans le Süddeutsche Zeitung. “Le problème du déclin du rendement, des peurs de l’avenir, de l’ambiance de crise et de la crise identitaire ne concerne pas uniquement BMW [le constructeur automobile fortement touché] qui s’est justement construit autour de son identité. … Cela vaut naturellement aussi pour toutes les autres secteurs – dans l’ordre exact où la crise économique agit comme une crise systémique. … Les architectes, en tant à la fois que producteurs naturels de représentations spatiales efficaces et d’alliés naturels non-fictionnels de l’économie réelle, se voient attribuer, dans cette ronde, le rôle de l’aspect symbolique. L’architecture des marques agit avec le système des signes et avec les moyens de la rhétorique : dans le futur, elle ne sera pas touchée uniquement par des moyens financiers manquants – mais aussi en tant que secteur de fourniture de la symbolique elle-même.”

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Intercommunalité

Placée sous la direction scientifique d’Emmanuel Négrier, Julien Préau et Philippe Teillet, cette publication restitue les travaux menés pendant deux années (2005-2007) sur un panel exceptionnel de 14 communautés urbaines, 164 communautés d’agglomération, 6 syndicats d’agglomération nouvelle et 163 communautés de communes. L’étude tente de dresser un panorama de l’intercommunalité culturelle et de rendre compte des avancées dans ce domaine. De nombreaux partenaires se sont associés à ce travail : la Délégation interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires (DIACT), le ministère de la Culture et de la Communication (DAT, DEPS), Dexia-Crédit local, l’Assemblée des Communautés de France, le ministère de l’Intérieur (DGCL) ainsi que le Club des agglomérations pour la culture.

 

Intercommunalités : le temps de la culture, Editions de l’OPC, octobre 2008 (280 p.). Commande sur le site de l’Observatoire, par mail, fax et courrier (23 euros + port).

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Solidarité et performance ?

Dans le rapport intitulé “Solidarité et performance : les enjeux de la maîtrise des dépenses publiques locales”. Le rapporteur souligne que le nombre élevé des échelons d’administration locale est un facteur de surcoût qui doit être maîtrisé. A cet effet, il préconise notamment de rendre obligatoire la conclusion d’un contrat d’objectifs, le cas échéant pluriannuel, entre les collectivités territoriales et toute association bénéficiaire d’une subvention supérieure à un certain montant. 

M. Denis Jacquat (député UMP – Moselle) attire l’attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique sur les propositions exprimées dans ce rapport et le remercie de bien vouloir lui faire connaître son avis à ce sujet. 

Réponse du ministre publiée au JO le 14/10/2008 
Le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique a pris connaissance avec intérêt de la proposition visant à rendre obligatoire la conclusion d’un contrat d’objectifs entre les collectivités territoriales et toute association bénéficiaire d’une subvention supérieure à un certain montant. 
Le rapport intitulé « Solidarité et performance : les enjeux de la maîtrise des dépenses locales » souligne en effet l’importance du financement public des associations. 
Les collectivités territoriales peuvent d’ores et déjà imposer les formalités préalables qu’elles jugent nécessaires au versement des subventions aux associations. 
Certaines collectivités font ainsi réaliser les contrôles nécessaires par leurs services d’audit interne, sur les associations auxquelles elles versent des subventions. 
Nombre d’entre elles ont formalisé des contrats d’objectifs avec ces associations. 
Des dispositifs communs avec l’État, notamment dans la politique de la ville, systématisent également de telles démarches contractuelles. 
Il est donc tout à fait souhaitable que les collectivités territoriales poursuivent dans la voie de la maîtrise des concours qu’elles apportent aux associations en mobilisant les moyens de contrôle qui relèvent de leur initiative.

A l’instar de nombreux commentaires survenus depuis, on peut s’étonner du rapprochement des termes solidarité et performance. Au-delà du débat idéologique où tout oppose les deux termes ne serait-ce que sur le principe, la transformation de la société française et de la manière dont nos institutions gèrent l’action publique mériterait que la mobilisation des professionnels des secteurs concernés soit plus présente dans le débat public pour réellement savoir quelles sont les conditions de la pérénisation de notre système de solidarité et pour en traiter les enjeux en connaissance de cause. Si la fin de l’ère des subventions est dores et déjà en marche, comment les secteurs concernés (qui réprésentent, faut-il encore le rappeler ?,  une part importante sur le plan de l’économie, de l’emploi et de la mission de l’action publique dans de nombreux domaines) peuvent-ils s’adapter ? Le train ne pourra pas être pris en marche et nombreux sont celles et ceux qui risquent de rester à quai. C’est un risque que personne ne peut se permettre de courrir sans aggraver le caractère déjà désastreux de la situation actuelle. Solidarité et performance opposent, solidarité et responsabilité obligent.

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