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Services & Ressources en ingénierie culturelle

Les retombées du patrimoine

L’Agence régionale du patrimoine de la région Provence-Alpes-Côtes d’Azur vient de publier une étude nationale des retombées économiques et sociales du patrimoine. Quelques chiffres : 500.000 emplois sont générés dont 33 000 emplois directs et 280.000 indirects, parmi lesquels la restauration arrive en tête avec près de 70 000 emplois. Environ 21 100 M d’euros sont générés par le patrimoine. Un emploi direct dans le patrimoine génère 15 emplois indirects.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Source : NTC

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La priorité culturelle

Selon les responsables politiques, les représentants de l’UE et les experts culturels réunis à Prague pour le Forum pour une Europe créative les 26 et 27 mars 2009, les arts et la culture peuvent jouer un rôle clé dans la relance de l’économie européenne. La conférence était l’un des évènements clé de l’Année européenne de la créativité et de l’innovation, lancée en vue de promouvoir la pensée créative en Europe et d’aider l’UE à rattraper son retard par rapport aux Etats-Unis, considérés comme leader en matière d’innovation.

En 2006, la Commission européenne a publié une étude sur le potentiel économique de la culture pour atteindre les objectifs de la stratégie de Lisbonne pour la croissance et l’emploi. Cette dernière a montré que les industries créatives sont à l’origine de 2,5 % des créations d’emplois et croient plus rapidement que les secteurs industriels traditionnels. Les conclusions ont été intégrées dans l’Agenda européen de la culture à l’ère de la mondialisation, soulignant l’importance de la créativité pour les innovations technologiques et sociales, la croissance et la création d’emplois.

Lors du Forum de Prague acteurs politiques et experts ont insisté sur le fait que le potentiel économique des arts et de la culture devait être exploité en temps de crise actuelle. Les industries culturelles stimulent le marketing, la communication, les ressources humaines et le développement de nouveaux produits, a expliqué le ministre tchèque de la Culture Václav Jehlička. Pour Odile Quintin, directrice générale à l’éducation et la culture à la Commission européenne, innovation et créativité peuvent représenter un nouveau modèle de croissance dans un monde globalisé. L’économiste canadien Richard Florida pense lui aussi que l’économie future dépendra de la pensée créative et de l’innovation. 

En effet, la Finlande, qui dans les années 1990 a drastiquement augmenté ses dépenses en recherche, développement et innovation, est aujourd’hui une des économies les plus compétitives du monde. Parmi les pays leaders de la capitalisation du potentiel économique et social de la culture en Europe figurent le Royaume-Uni, les pays scandinaves et les Pays-Bas ; les états d’Europe centrale et orientale affichent quelque retard, la culture ne représentant toujours pas une priorité politique.

La Suède, reprenant la présidence européenne en juillet, a choisi de mettre l’accent sur l’encouragement des compétences créatives des enfants et des jeunes. Quant à la Commission européenne elle prévoit de publier en automne 2009 des recommandations politiques sur la base des études en cours sur le potentiel économique des industries créatives.

Source : EurActiv

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Régénération urbaine

Zutique Productions organise des rencontres nationales autour du thème Démarches artistiques et régénération urbaine, les 11 et 12 juin, dans différents lieux du quartier des Grésilles à Dijon. 
Cette problématique orientée sur les relations entre les opérateurs du champ culturel, du renouvellement urbain et du logement social se déclinera en plénières et en ateliers-débats. Comment les acteurs culturels prennent-ils en compte la régénération urbaine dans leurs projets ? Comment les professionnels du renouvellement urbain appréhendent-ils les champs artistiques et culturels ? Quels projets peuvent émerger entre ces différents acteurs ? Comment redonner la parole et la place aux habitants dans ces projets ?
Ces rencontres s’adressent aux acteurs culturels et sociaux, aux artistes, aux opérateurs du renouvellement urbain et du logement social, aux urbanistes, aux architectes, aux élus, aux chercheurs en sciences économiques, sociales, politiques, aux étudiants, aux habitants… tous ceux que cette problématique interpelle.
Elles sont gratuites, sur réservation auprès de Zutique Productions. Le formulaire est téléchargeable et à renvoyer, avant le 25 mai, par courriel ou par fax : 03 80 71 21 98.
Contact : inscriptions et réservations : Charlène Mercier, Zutique Productions, BP 27042, 21070 Dijon cedex (03 80 73 29 68 – colloque@zutique.comwww.zutique.com/colloque )

Source : Ministère de la culture et de la communication.

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Europe et patrimoine culturel

La Commission européenne et le Conseil de l’UE définissent, avec le consentement du Parlement européen, des consignes obligatoires pour un bon nombre de décrets et directives entrant dans la législation nationale des 27 pays membres de l’Union. Ces consignes exigent notamment des conditions de concurrence harmonieuses dans le domaine économique.

Souvent les conséquences sont considérables pour le patrimoine culturel, les monuments archéologiques et les paysages culturels. Malheureusement elles ne sont généralement reconnues que lors de la mise en pratique.

La Deutsche Gesellschaft für Ur- und Frühgeschichte (DGUF) [Société allemande de la pré- et protohistoire] et la Stiftung Preußischer Kulturbesitz [Fondation du patrimoine culturel Prusse] invitent des représentants du Parlement européen à débattre autour du sujet «L’Union européenne et ses conséquences pour le patrimoine culturel de l’Europe » le 20 avril 2009 au Musée Pergamon à Berlin. Les participants discuteront des conséquences ainsi que des objectifs et des possibilités d’une prise en compte à temps du patrimoine culturel dans la législation.

Plus d’informations sont disponibles [ ici ]

Source : OCPE

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Patrimoine et territoires

Les prochaines Journées Scientifiques (JS) 2009 de l’Université de Nantes auront lieu les 8 et 9 juin. Thème : Patrimoine culturel et collectivités territoriales.
Au terme de 25 ans de décentralisation, il s’agira de faire le point sur les rapports qu’entretiennent les collectivités territoriales avec le patrimoine. De quel patrimoine s’agit-il ? Quelles missions peuvent être partagées ou non entre l’État et les collectivités décentralisées ?
Au programme de la première journée consacrée à la question : Le patrimoine, affaire d’État ? et qui se tiendra à la Cité des congrès, seront débattus les thèmes suivants : Les nouvelles frontières de la notion de patrimoine ; Conceptions étrangères et droit comparé de la protection et de la conservation ; Une nouvelle « invention de patrimoine » ? 
Celle du 9 juin, intitulée : Le patrimoine, affaire locale ? et qui aura lieu à la faculté de droit, abordera ceux-ci : La décentralisation du patrimoine culturel et ses maîtres d’œuvre ; La prise en charge des protections par le pouvoir local : les servitudes publiques comme une règle négociée par ses destinataires ; La décentralisation du patrimoine et ses maîtres d’ouvrage. 
Il réunira des chercheurs, des professionnels et des élus.
Le programme complet est en ligne, ainsi que le bulletin d’inscription à renvoyer à la faculté de Droit avant le 17 mai.


Contacts : inscriptions : Françoise Vigouroux (francoise.vigouroux@univ-nantes.fr – 02 40 14 15 97) ; renseignements : Stéphanie Morandeau (stephanie.morandeau@univ-nantes.fr – 02 40 14 16 05), Faculté de Droit de Nantes, Laboratoire Droit et Changement social, Chemin de la Censive du Tertre, BP 81307, 44313 Nantes cedex 3 (02 40 14 15 97 – fax : 02 40 14 15 95 – dcs@univ-nantes.frwww.univ-nantes.fr/js2009 )

Source : Ministère de la culture et de la communication.

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Digital Britain (suites)

Le parti conservateur de Grande-Bretagne met en place un groupe de travail sur les industries créatives. Jeremy Hunt, Secrétaire à la culture du cabinet fantôme, a déclaré que ce nouveau rapport irait au-delà du rapport Digital Britain du gouvernement, dont il a félicité l’analyse pointue mais critiqué le manque de mise en pratique. « Il existe une chance réelle pour nos industries créatives de sortir la Grande-Bretagne de la récession – mais seulement si le gouvernement fait suivre l’acte à la parole », dit Hunt. Le pays serait parmi les leaders dans les industries de la musique, du cinéma, des ludiciels et de la télévision – une position initiale unique pour faire de la Grande-Bretagne le centre créatif du monde.

Le groupe de travail, qui devra soumettre son rapport à l’automne, sera présidé par Greg Dyke, ancien directeur général de la BBC. Parmi les autres membres on compte Elisabeth Murdoch, ex-PDG de Sky TV, Charles Dunstone de Carphone Warehouse, Brent Hoberman, co-fondateur de Lastminute.com et Lucian Grainge, président et directeur général d’Universal Music Group International. Le groupe sera chargé d’étudier comment encourager l’investissement dans les contenus et les systèmes à large bande à l’ère numérique, mettre en place des médias locaux durables et garantir une main d’œuvre qualifiée.

Source: BBC News

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Dynamiques sociales

Depuis 2004, un programme de recherches territorialisées a été initié en Île-de-France conjointement par le ministère de la Culture et de la Communication (Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France, DDAI / mission de la recherche et de la technologie et département des études, de la prospective et des statistiques) et par le ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables (Plan urbanisme construction architecture et Direction régionale de l’équipement d’Île-de-France).
Ce programme s’inscrit lui-même dans le cadre général du programme interministériel Cultures, villes et dynamiques sociales mis en œuvre depuis le début des années 90 qui a donné lieu à la réalisation de nombreuses recherches et manifestations. 
La spécificité des programmes de recherches territorialisées tient au fait qu’ils « visent à articuler la recherche (…) aux questions de politiques publiques dont les décideurs locaux ont la charge ». Il s’agit donc « de mobiliser les chercheurs au niveau national et inter-régional pour travailler au plus près des questions » relatives aux politiques culturelles territoriales.
Réalisé dans le cadre du programme Cultures et territoires en Ile-de-France, ce rapport de recherche dresse un état des lieux de la culture hip-hop et de son développement en Ile-de-France. Les auteurs ont réalisé une socio-histoire des lieux de pratique, de production et de diffusion du hip-hop sur ce territoire. Ils en ont dégagé trois grandes étapes correspondant aux trois décennies traversées par le mouvement hip-hop et se sont tout particulièrement intéressés aux régularités qui traversent ces périodes. Enfin, ils ont consacré la troisième et dernière partie de leur rapport aux politiques municipales menées vis-à-vis de cette culture.

Rapport de recherche : Cultures urbaines, territoire et action publique, Loïc Lafargue de Grangeneuve, Isabelle Kauffmann, Roberta Shapiro, avec la collaboration de Marisa Liebaut, Injep, octobre 2008.

Source : Ministère de la culture et de la communication

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Politique allemande renforcée

Berlin a accueilli du 18 au 26 avril les « Journées de la politique culturelle étrangère » [Tage der auswärtigen Kulturpolitik], organisées par le Ministère allemand des affaires étrangères en collaboration avec ses partenaires principaux de la coopération culturelle internationale: le Goethe-Institut, l’ifa (Institut des relations culturelles avec l’étranger), le Service d’échanges académiques DAAD et la Deutsche Welle (service de diffusion radio et télévision international).

Lors de la conférence, le ministre allemand des affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier a annoncé des investissements supplémentaires pour compléter le réseau culturel allemand à l’étranger par des « maisons de la science » à Moscou, New Delhi et New York. De plus le Ministère soutient le projet du metteur en scène Christoph Schlingensief de monter une salle de spectacle dans un pays d’Afrique. Enfin une Université germano-turque doit voir le jour à Istanbul.

Depuis la prise des fonctions de Steinmeier les dépenses culturelles du Ministère ont augmenté de 30%. L’argent a notamment servi à réformer le Goethe-Institut qui s’est ainsi vu en mesure de garder tous ses établissements à l’étranger, voire d’en ouvrir dix nouveaux. Autre projet phare : les cours d’allemand langue étrangère qui sont désormais dispensés dans 1200 écoles dans le monde entier. Enfin le programme « Kulturweit » a vu le jour permettant aux jeunes allemands d’effectuer un service volontaire culturel à l’étranger.

En 2008 le Ministère allemand des affaires étrangères disposait d’un budget culturel de 658 millions d’euros. Une somme concrète pour les années à venir n’a pas été donnée. Les futurs partenaires principaux de la coopération culturelle allemande sont la Russie, la Chine et l’Inde.

Sources : Lausitzer Rundschau, 23.4.2009 / Tagesspiegel, 25.4.2009 / OCPE

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Festival Micronomics

En 2005 Echelle inconnue mettait en place Nouvelle Donne, Rencontre internationales, d’artistes et d’architectes au carrefour de la question politique, de la participation et de l’intervention dans l’espace public. Cette rencontre voulait prendre pour centre la délicate question des économies propres à ces pratiques.

A Bruxelles, du 29 avril au 1er mai derniers, City Mine(d) a organisé le 2ième Festival MICRONOMICS et invite Stany Cambot à participer à l’atelier visant à mettre en question quelques mots clefs de l’économie sociale.

Début 2009, City Mine(d) a demandé à 5 chercheurs de formuler un point de vue sur l’intérêt des micro-initiatives dans le développement urbain et économique. Chacun d’entre-eux a écrit une proposition sur une thématique spécifique, allant de 

  1. THEORY : le vocabulaire qui est utilisé et détourné dans l’économie sociale ;
  2. TOOLS : les instruments qui existent et qui manquent pour soutenir les micro-initiatives ;
  3. GEOGRAPHY : l’impact des micro-initiatives sur la ville et le quartier ;
  4. ACTORS : qui sont les acteurs les plus importants dans l’économie sociale ;
  5. CHANGE : changements possibles pour stimuler et valoriser les initiatives à petite échelle.

Les 30 avril et 1er mai, des initiateurs de micro-initiatives, chercheurs et responsables politiques issus de toute l’Europe se positionneront, lors de workshops et ont cherché des convergences. Le 1er mai, les politiciens ont pu faire connaître au public leurs ambitions concernant les micro-initiatives (Soirée Micronomique) et le 2 mai tout le monde était le bienvenu pour discuter des conclusions (Forum).

Pour en savoir plus sur le séminaire, les thèmes des ateliers et les participants rendez-vous sur le site MICRONOMICS.

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Les Confluences à la dérive

Les retards s’accumulent sur le chantier du futur musée des Confluences à Lyon dont le conseil général du Rhône est le maître d’ouvrage. Dernière péripétie, la collectivité vient de déclarer sans suite pour absence de concurrence un appel d’offres restreint auquel une seule entreprise avait répondu. “Nous relançons un nouvel appel d’offres ouvert d’ici le 30 avril pour une remise des offres au 16 juillet et une présentation à notre assemblée du 24 juillet” a indiqué Michel Mercier, président du conseil général. 

Pour inciter le maximum d’entreprises à répondre, le département a prévu une indemnité de 300.000 euros pour chacune des entreprises non retenues qui auront fait une offre sérieuse. 
L’appel d’offres restreint avait été lancé pour choisir la nouvelle entreprise capable de poursuivre le chantier après la défaillance du groupe constructeur et la résiliation du contrat en décembre 2008. Arrêtés plusieurs mois en 2008, les travaux devraient prendre encore environ neuf mois de retard en 2009. “On a fait des erreurs et on a minimisé des contraintes” a reconnu le président du Rhône à une question de Bernard Rivalta, président du groupe socialiste. 
“Les services de ce département seront-ils, un jour, capables de mener ce projet à terme ?” a interrogé l’élu PS qui n’a jamais ménagé son soutien au musée : “nous ne voudrions pas, nous, groupe socialiste, être le seul défenseur du projet !” s’est inquiété Bernard Rivalta à propos de “la dérive financière du projet qui s’élèvera à plus de 200 millions d’euros”. 

Un chiffre à rapprocher de celui initialement prévu -68 millions d’euros – pour le musée des Confluences, qui est actuellement évalué à 162 millions d’euros.

Source : la Gazette des Communes

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L’Europe a voté

Le Parlement européen a voté la semaine dernière en faveur d’une proposition de directive sur la prolongation du délai de protection des droits des artistes et des enregistrements sonores et pour la mise en place de mesures complémentaires pour les artistes dans le secteur musical.

La proposition étend la durée de protection des performances et enregistrements musicaux de 50 à 70 ans afin d’éviter que les artistes perdent leurs droits alors qu’ils sont toujours en vie et dépendent financièrement des recettes de leurs droits de propriété intellectuelle. De plus la proposition met en place un certain nombre de mesures pour renforcer la position des artistes dans les négociations avec les producteurs musicaux et pour favoriser une valorisation du travail des artistes et de leur contribution créative sur le marché de la musique.

L’Association of European Performers’ Organisations AEPO-ARTIS, qui représente 28 sociétés européennes de gestion des droits d’auteur et compte 350.000 membres (musiciens, chanteurs, danseurs, acteurs, etc.), salue le vote comme un signal fort et positif. Néanmoins l’AEPO-ARTIS estime que la proposition ne répond pas à tous les besoins des artistes européens. Elle demande de plus amples études et des propositions concrètes au niveau européen en particulier en ce qui concerne les droits des artistes du secteur audiovisuel et la reconnaissance du travail créatif des artistes dans l’environnement numérique.


Source: AEPO-ARTIS, Communiqué de presse, 23.04.2009 / OCPE

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Entreprises et marché de l’art

Les principales activités commerciales du marché de l’art ne sont pas identifiées en tant que telles dans la nomenclature d’activités française en vigueur, ce qui empêche toute description statistique des activités et des entreprises qui les exercent (galeristes, antiquaires, libraires d’anciens…) à partir des enquêtes sectorielles annuelles, portant sur le commerce, réalisées par l’Insee. Il est cependant possible d’obtenir, à partir de ces enquêtes, une série d’indications statistiques, jusqu’ici inédites, sur les activités et les entreprises concernées, grâce à une exploitation spécifique menée par le département Commerce de l’Insee à la demande du DEPS. Ainsi, l’activité commerciale d’environ 15 000 entreprises de commerce d’art qui réalisent un chiffre d’affaires de 1,9 milliard d’euros grâce à cette activité a pu être étudiée.

Les entreprises du commerce du marché de l’art, François Rouet, Collection Culture chiffres, Programme Production, diffusion et marchés, 8 p., avril 2009.


Source : Ministère de la Culture et de la Communication, Secrétariat général, Délégation au développement et aux affaires internationales, Département des études, de la prospective et des statistiques (Deps).

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Priorité à la numérisation

Le quotidien Berlingske Tidende considère des pays comme la France, l’Allemagne, les Etats-Unis et la Norvège comme des exemples pour leurs efforts actifs et couronnés de succès en matière de numérisation du patrimoine culturel. Au Danemark en revanche, on se consacre à cette tâche de manière bien trop sélective et sporadique. “Aucun politique ne doit dilapider les recettes fiscales ; à la lumière de l’histoire, on doit cependant admettre qu’il est positif que des postes ayant du pouvoir de décision aient eu de temps à autres le courage de faire sauter les cadres existants. Nous aurions dû sinon renoncer à quelques édifices. La volonté de penser de manière visionnaire ne devrait cependant pas se limiter à des projets solides comme une nouvelle salle de concert, mais devrait également s’appliquer à des projets non matériels, comme la numérisation du patrimoine culturel. Elle est certes chère, mais c’est probablement la question de politique culturelle la plus urgente actuellement. Les partis du Folketing [Parlement danois] devraient donc … s’entendre sur des investissements de grande envergure dans la numérisation de la culture.”

Source : Bpbp

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