Du 2 au 4 juin 2009 s’est tenu à Copenhague le sommet des collectivités locales sur le changement climatique qui a rassemblé environ 700 maires et représentants de collectivités territoriales du monde entier.
Ce sommet a constitué un lieu d’échange de bonnes pratiques énergétiques et climatiques entre les collectivités locales mais également un lieu de débat sur des sujets aussi variés que les énergies renouvelables, l’adaptation aux effets du changement climatique, la gestion des déchets ou encore les marchés publics verts.
Six élus français sont intervenus à cette occasion: Bertrand Delanoë, maire de Paris, qui a prononcé le discours d’ouverture du sommet. Michel Delebarre, maire de Dunkerque et Vice-président du Comité des Régions s’est exprimé sur le « dialogue national-local » ; Pierre Schapira, adjoint au maire de Paris sur les « Gouvernements locaux et régionaux abordant ensemble le changement climatique » ; Denis Baupin, adjoint au maire de Paris, sur le « Défi de Paris sur les énergies renouvelables » ; Andrée Buchmann, vice-présidente de la communauté urbaine de Strasbourg, sur les «Besoins pour l’expansion des réseaux de transport dans les grandes villes en relation avec un objectif de réduction des émissions » et Ronan Dantec, vice-président de la communauté urbaine Nantes Métropole sur les « Défis et opportunités pour les autorités locales dans la réduction des gaz à effet de serre».
De nombreux élus de villes et intercommunalités ont également participé à ce Sommet marquant une forte implication des collectivités locales françaises notamment : Damien Carême, maire de la ville de Grande Synthe, Bruno Charles, vice-président de la communauté urbaine du Grand Lyon, Catherine Cullen, conseillère déléguée de Lille Métropole, Laure Curvale, vice-présidente de la communauté urbaine Bordeaux Métropole, Vincent Feltesse, maire de Blanquefort et président de la communauté urbaine Bordeaux Métropole, Hubert Julien Laferièrre, vice-président de la communauté urbaine du Grand Lyon, Louis Le Pensec, maire de Mellac et président de l’AFCCRE, Jacques Rocca-Serra, adjoint au maire de Marseille, Philippe Tostain, adjoint au maire de Lille.
Ce Sommet a ainsi été l’occasion pour les collectivités territoriales de réaffirmer le rôle fondamental qu’elles jouent dans la lutte contre le changement climatique et leur volonté d’engager un dialogue avec les gouvernements nationaux. Elles souhaitent être impliquées dans le processus de négociations afin d’avoir une place réelle dans le futur accord mondial sur le climat post-Kyoto. Elles ont ainsi lancé un appel aux parties prenantes qui seront présentes à la 15ème Conférence des Nations Unies sur le changement climatique, organisée en décembre prochain à Copenhague (COP15), dans lequel elles appellent à la reconnaissance de leur rôle face au défi du changement climatique.
Le sommet a ainsi marqué une étape importante de la feuille de route « de Bali à Copenhague » sur le climat pour les villes et gouvernements locaux. Les associations membres de la Maison européenne des pouvoirs locaux français encouragent la consultation et l’association des collectivités locales à ces négociations internationales. En effet, les collectivités locales sont des acteurs clés dans le domaine de la réduction des gaz à effet de serre et de la lutte contre le changement climatique par les politiques publiques qu’elles mettent en œuvre sur leur territoire.
Source : Carrefour local du Sénat
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En trois actes, Jean Hurstel dresse le portrait de l’édifice culturel français, en fin de cycle et essentiellement basé sur l’offre artistique. Pourtant, écrit-il, jamais la culture n’a joué un rôle aussi important. La capacité d’inventer s’ouvre à des horizons nouveaux : les villes s’inscrivent dans le réseau des « villes créatives », la rue se couvre de spectacles, les friches industrielles se métamorphosent en « nouveaux territoires de l’art », les banlieues deviennent des lieux de culture et les politiques européennes prennent en compte le « dialogue des cultures ». Pour l’auteur, toutes ces initiatives et projets constituent le ferment d’une nouvelle utopie en marche. Il milite pour tenir compte des dynamiques qui se jouent d’abord sur les multiples terrains du réel, avec l’échelle européenne comme espace d’organisation collective et de mise en réseau.
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