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Lancement de l’Année internationale du rapprochement des cultures

L’Unesco a lancé officiellement jeudi l’Année internationale du rapprochement des cultures, une initiative visant à lutter contre la montée des extrémismes avec l’aide de personnalités du monde entier.

« La paix d’il y a 60 ans n’est plus la paix d’aujourd’hui, il faut repenser les moyens de la maintenir, repenser le dialogue entre les cultures », a déclaré la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, au cours d’une conférence de presse au siège de l’organisation à Paris.

Elle a présenté une quinzaine des personnalités internationales ayant rejoint le groupe qu’elle a souhaité mobiliser pour animer cette année.

Le prix Nobel de littérature nigérian Wole Soyinka, l’ancienne présidente française du Parlement européen et rescapée d’Auschwitz Simone Weil, le Grand mufti de Bosnie-Herzégovine Mustafa Ceric, le représentant du Vatican, Mgr Francesco Follo, l’ancienne ministre pakistanaise Attiya Inyatullah, le cinéaste malien Souleymane Cissé, l’ancien Premier ministre norvégien Kjell Magne Bondevik et le représentant du Patriarcat de Moscou Philip Riabykh font notamment partie de cette liste de personnalités.

Dans un entretien avec l’AFP fin janvier, Mme Bokova, une diplomate bulgare de 57 ans élue fin 2009 à la tête de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), avait souligné la nécessité de lutter contre la montée des extrémismes et des conflits « basés sur l’intolérance ethnique, religieuse, linguistique ».

Elle avait indiqué avoir lancé des dizaines d’invitations à « des intellectuels respectés, hommes et femmes, des gens respectés des différentes régions du monde ».

Elue dans un scrutin tendu face à Farouk Hosni, le candidat égyptien soutenu par le monde arabe et accusé d’antisémitisme, elle avait souligné refuser la notion d’un « clivage » nord-sud ou entre Occident et islam.

Réunis jeudi pour de premiers débats, les membres du « Haut panel sur la paix et le dialogue entre les cultures » doivent se retrouver régulièrement au cours d’une année dont l’agenda devra être complété d’autres initiatives, a indiqué Mme Bokova.

Source : AFP / Le Monde.

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Vancouver 2010 : programme de commandes publiques

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Culture and the making of worlds

Università Bocconi will host the 3rd edition of the ESA Research Network Sociology of Culture mid-term Conference, that will take place in Milan from 7th to 9th October 2010. The Conference “Culture and the making of worlds” is organized and promoted by Università Bocconi and ASK Research Center in cooperation with the Sociology of Culture Research Network of the ESA.

The conference aims to explore the role of culture – the symbolic context in which choices and actions acquire shared meanings – as a medium for building  “worlds”.

Cultures are analyzed in terms of their capacity to help shape the pasts and futures of contemporary societies. They are both ends and means in the society-building process. They establish the terms of engaging injustice, articulating multicultural and multireligional issues, and providing new paths for conflict resolution and peace. They frame our very experience of space and the place in everyday life, as well as individual and collective identities.They provide material for new products, new markets, and new ways of life.

This aim of the conference necessitates an interplay among cultural, economic, political and social analyses. Therefore, the conference will be characterized by an emphasis on interdisciplinarity, to include contributions from economics, political and management science, anthropology, and cultural studies, as well as sociology per se. The conference will be attended by scholars from all over Europe and the United States.

Promoters : ESAESA RN Sociology of Culture, ASK Research CenterUniversità Bocconi.

Source : Cultura21.

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Le Grand Palais voit grand

Le Grand Palais fait partie de ces rares équipements qui entament aujourd’hui une mue pour le moins singulière en mettant à plat la question de son projet, de ses missions et de sa stratégie de développement. A nouveau projet, nouvel opérateur, nouvelle structure, c’est au fond un changement assez radical auquel tous les équipements culturels sont conforntés. Ils ont en effet ce « devoir moral » quasi consubstantiel d’évoluer, d’être en phase avec leur temps (voire de le devancer) et de renouveler leur offre pour être toujours en capacité de nous éclairer, de nous émouvoir,  de nous accueillir, de nous servir et de toujours nous proposer conjointement une part de ce que nous venons y chercher et une part insoupçonnée de nous-mêmes.

Mais dans le cas du Grand Palais, définir les missions pour le futur opérateur qui regroupera le Grand Palais et la Réunion des Musées Nationaux pose la question de son projet culturel et scientifique, question qui cette fois-ci a été abordée d’une manière pour le moins inhabituelle.

Sur la méthode :

Trois groupes de réflexion ont été constitués par Jean-Paul Cluzel, président du Grand Palais et du conseil d’administration de la RMN, dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par Nicolas Sarkozy et Frédéric Mitterrand. Ceux-ci vont se réunir lors de 2 sessions en février et mars prochains. Les trois groupes rassemblent ces 38 experts choisis parmi des personnalités issues d’horizons divers du monde de la culture (dirigeants d’institutions françaises et étrangères, commissaires indépendants, producteurs d’événements et de spectacles, organisateurs de salons, scientifiques, spécialistes des technologies numériques). L’objectif qui leur est assigné est d’échanger et de confronter des idées, des expériences et des désirs sur le projet Grand Palais/RMN. Le ministre de la Culture et de la Communication a confirmé sa présence la 1re réunion, c’est dire l’importance de l’enjeu. Jean-Paul Cluzel quant à lui remettra son rapport au président de la République le 31 mars 2010.

Sur le fond:

Longtemps cantonné dans sa mission historique, même l’esprit le plus chagrin est bien obligé de reconnaître aujourd’hui que le site fait preuve d’une certaine orginalité depuis la renaissance de sa grande nef et de sa verrière monumentale, le lieu est même devenu plus singulier que jamais en alliant grandes expositions classiques et contemporaines, performances, concerts et rencontres. Depuis, la verrière monumentale est devenue un lieu d’expérimentations pour la mode, la musique et l’art. Il faut dire que le Grand Palais propose une configuration et un cachet uniques, à la fois giganteste et modulable, qui permet  une commercialisation qui lui permet de s’autofinancer sans recevoir la moindre subvention. Avec un chiffre d’affaires de 7,4 millions d’euros prévu pour 2010 rien que pour la location de la Nef, c’est une manne financière qui fait rêver bon nombre d’établissements propriété de l’Etat.

C’est en effet d’abord grâce à son modèle économique de location d’espaces que le Grand Palais se donne les moyens de mettre en oeuvre sa mission vocative. Plus l’événement est « culturel », moins il coûte cher à la location et, donc, moins il rapporte au Grand Palais, et plus la manifestation est dite « commerciale », plus les tarifs sont élevés et plus elle rapporte. Organisé par le ministère de la Culture, le cycle « Monumenta », par exemple, ne génère quasiment pas de recettes au lieu mais quel apport de notoriété et de rayonnement ! Est-il possible d’imaginer un meilleur lieu pour « Monumenta » ? Ce modèle « centre de congrès et d’exposition » doté d’un projet scientifique et culturel que peu de lieux culturels osent véritablement mettre en place aurait-il des vertus insoupçonnées que le milieu culturel peut difficilement considérer ? Peut-être est-ce une affaire de « cible de clientèle » ? Il y a ici un paradoxe fort pour les défendeurs de la démocratisation de la culture que nous sommes tous, pour ne pas dire un tabou. L’écrasante majorité des lieux culturels ne bénéficie pas d’une telle situation ni d’un tel privilège , mais on voit bien, à la lumière des mutations du secteur de l’événementiel culturel, que la recherche de l’adéquation entre une politique de l’offre et une politique de la demande demeure complexe. Peut-être est-ce cette recherche d’adéquation qu’il faut abandonner et c’est ce que ce modèle économique du Grand Palais propose, même si avec le rapprochement du Grand Palais et des galeries nationales (qui dépendaient jusque-là de la réunion des musées nationaux, la RMN), ce mode de financement par la location d’espace devrait toutefois évoluer, et comporter une part de financement public. Cela paraîtra difficilement justifiable, d’autant que du point de vue du modèle proposé depuis 2005, il y a un niveau de maturité qui n’a pas encore été atteint. Mais il y a visiblement une volonté de poursuivre la mutation pour être en capacité de toujours surprendre et c’est peut-être là que ce situe la spécificité et l’exemplarité du Grand Palais.Voir grand, voir loin.

Les travaux engagés témoignent parfaitement de cela. Ils sont payés grâce à un emprunt contracté par l’établissement. Même si le lieu est en permanence en travaux depuis l’incident de 1993 qui avait conduit à sa fermeture jusqu’à 2005, il s’apprête cette année à engager une rénovation d’envergure : c’est au tour du salon d’honneur, de la galerie sud et des rotondes de la Reine et Alexandre III de subir un coup de jeune. Coût de l’opération : 23 millions d’euros. Les prochaines étapes augurent un nouveau changement d’échelle : Jean-Paul Cluzel, souhaite s’attaquer aux galeries encerclant la nef (Galeries nationales et Palais de la découverte), afin de constituer un vaste établissement « polyvalent et flexible ». Il doit d’ailleurs remettre des propositions en ce sens à Nicolas Sarkozy fin mars. La première phase de travaux sera livrée à l’automne 2010.

Avec une telle débauche de moyens, il faut espérer que l’originalité du lieu sera préservée car, à cette échelle, il y a peu d’équipements qui ont osé autant d’éclectisme et qui ont aussi bien réussi à se situer à équidistance de l’élitisme et du supermarché culturels.

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The Artvertiser

One of our members from Rhizome sent us some information about one of the most exciting improved reality project of public art I have ever seen : The Artvertiser, a urban, hand-held Improved Reality project exploring on-site substitution of advertising content for the purposes of exhibiting art. Some of you might have seen it during Berlin Transmediale 2010 last week but I can’t resist the temptation to share this great project with our audience.

The project was initiated by Julian Oliver in February 2008 and is being developed in collaboration with Clara Boj, Diego Diaz and Damian Stewart.

The Artvertiser considers Puerta del Sol Madrid, Times Square New York, Shibuya Tokyo and other sites dense with advertisements as potential exhibition space. An instrument of conversion and reclamation, The Artvertiser takes imagery seen by millions and re-purposes it as a surface for the presentation of art.

The best description of their work is an excerpt from their website : « the Artvertiser software is trained to recognise individual advertisements, each of which become a virtual ‘canvas’ on which an artist can exhibit images or video when viewed through the hand-held device.

After training, where ever the advertisement appears, the chosen art will appear instead when viewed live through the hand-held device. It doesn’t matter whether the advertisement is on a building, in a magazine or on the side of a vehicle.

If an internet connection is present at the site, the substitution can be immediately documented and published in on line galleries such as Flickr and YouTube.

While offering itself as a new platform for public art, The Artvertiser seeks to highlight the contradiction of Public Space in the context of what can and cannot be written on the surface of our cities. Neither graffiti or Fine Art, The Artvertiser exploits the inevitable redistribution of these surfaces in media such as digital film and photography, providing an alternative memory of the city.

By leveraging the internet as a redistribution mechanism, The Artvertiser supposes that an urban site dense with proprietary imagery can be re-purposed as an exhibition space for art and archived as such in turn. Similarly, on-site exhibitions can be held whereby pedestrians are invited to use the looking device to view an exhibition on the buildings around them. Finally, non-live video can also be used. This enables artists to substitute advertisements in film and video with alternative content and redistribute those movies with friends or using their favourite peer to peer network.

The Artvertiser has received development funding from Intermediae and is being developed in Madrid and Valencia, Spain.

Progress

The software is stable and working well though is not yet ready for distribution. Currently it runs only on The Artvertiser’s own digital binoculars and netbooks/laptops with webcams. We’re still working on a port for Android.

The Artvertiser targets three classes of device:

Billboard Intercept Prototype:
A set of urban and weather-proof digital binoculars have been built. This device guarantees high-quality immersive advertisement substitution and is be more performant for AR applications than any hand-held device currently available; equipped with a high-quality wide-angle lens, fast CPU and GPU, powerful wireless adaptor, long battery life and plenty of solid state storage space.

Smartphones:
We are currently porting the software to Google’s Android OS, now used on many smartphones worldwide. Following this we will target the Nokia N900 (Maemo 5) and (perhaps) the iPhone. These devices will have support for video and photo substitution modes at low resolutions. We hope to have an Android port available soon.

Standard Camera phones:
The great bulk of the world’s camera phones run the Symbian OS. We are currently authoring a version of The Artvertiser to provide ‘single shot’ photo substitution. 

The Artvertiser is a free software project and will be released under the copyright terms of the General Public License v3.0 when completed. It is developed on the Linux platform.

Team

Project Lead: Julian Oliver

Computer Programming: Julian Oliver and Damian Stewart

Binoculars: Julian Oliver, Clara Boj and Diego Diaz

Julian Oliver, Damian Stewart, Clara Boj and Diego Diaz are experienced artists working in the vein of Augmented Reality, computer vision and computer graphics. Between them they share 30 years of practice across these areas, having worked with the technology in both research and fine-arts settings.

Their work has been exhibited in major museums and electronic art-festivals in Europe, Asia and North America and has received many awards and commissions ».

Source : Rhizome and The Artvertiser.

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Consultation publique sur la stratégie de l’UE 2020 : premiers résultats

Il y a quelques semaines, la Commission européenne lançait une vaste consultation sur la stratégie de l’UE à l’horizon 2020, laquelle doit prendre la suite de la Stratégie de Lisbonne définie en 2000. De nombreux acteurs issus notamment du monde des collectivités se sont exprimés à cette occasion. Ainsi, la Commission a récemment publié deux documents dans le contexte de la préparation de la stratégie de l’UE 2020.

La Commission a lancé une consultation publique sur la stratégie de l’UE 2020 en novembre 2009, qui s’est clôturée le 15 janvier 2010. Quelque 1500 contributions ont été envoyées par une grande variété de parties intéressées. Une analyse plus détaillée des contributions devrait être publiée vers la mi-février. En attendant, les premiers résultats sont disponibles et révèlent une très large participation à cette réflexion.

Source : territorial.fr

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MW 2010 Best of the Web needs your nominations

Rohn Jay Miller, (AlphaBeta LLC, USA) recently informed our group that MW 2010 Best of the Web nomminations are now open and will be accepted untill February 21st. All sites nominated will be reviewed by a the Best of the Web panel and awards offered in a number of categories. In addition, users of this site will choose one site as the People’s Choice in April.

Please review the Nomination Process. For further background, see the contest details.

Recognizing achievement in heritage Web site design, a committee of museum professionals selects the Best of the Web each year.

Categories : museum web sites from around the world can be nominated, provided they have been launched or significantly updated in 2009. For more details, see Eligibility,

Nominations are now open on the conference community site.

Sites will be reviewed by an independent panel of judges. The Process and Categories for 2010 are now under review:

The Best of the Web panel will consider Web sites nominated in the following categories:

Awards will be given in each of the categories above, and in the following general areas:

Be sure to review the category definitions carefully before suggesting a site. Sites do much better when they are considered in the right context.

Nomination

Sites are put forward for the Best of the Web in an open nomination process. Anyone registered at http://conference.archimuse.com can nominate one site.

Nominations will be made through the conference community site, and will be publicly available for review and comment. Nominations of sites other than your own are encouraged.

Sites from anywhere in the world are eligible, provided they have been launched or significantly updated in 2009.

Sources : Rohn Jay Miller, (AlphaBeta LLC, USA) / Archimuse.

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On Museum 2.0 : five evaluation reports on participatory projects

Museum 2.0 is a great blog by Nina Simon but it’s also a design consultancy focused on creating participatory, dynamic, audience-centered museum spaces with institutions like the Smithsonian, the Chicago History Museum, The International Spy Museum in Washington D.C., the new Mint museum in San Francisco as well as local favorites like the Monterey Bay Aquarium and the Tech Museum in San Jose.

She recently shared a few evaluation and research studies that have greatly informed her work (and specifically, the development of The Participatory Museum, which is going to the printer this weekend). These are all downloads, which means when you click on the link it will ask you if you want to save a document.

  1. The Catalyst for Change social impact study from the Glasgow Open Museum. This report, published in 2002, chronicles the history and impact of an extraordinary institution founded in 1990 to make museum collections available for use by community members for their own purposes. As founder Julian Spaulding said, « The intention was to deliver what people wanted rather than what the museum thought they wanted or what the museum thought they ought to want. »
  2. The evaluation of the first Turkish Living Library, held in 2007 at the Rock for Peace festival in Istanbul. The folks who ran this event required every single participant to fill out an evaluation form, and this report demonstrates their overwhelming enthusiasm for the program as well as the tremendous social learning outcomes. The comically positive graph at the top of this post comes from this report.
  3. Dialogue in the Dark visitor and guide impact studies. This amazing « all dark » exhibition, which visitors experience in groups led by blind guides, has reached millions of people around the world. These impact studies demonstrate its incredible power both as a memorable visitor experience and as a positive impact on blind guides’ social and professional lives.
  4. Nina Simons also wants to honor the Exploratorium, which publishes all of their research studies for public download here. One of Nina’s favourite that she has frequently returned to is Sue Allen and Josh Gutwill’s 2004 paper, « Designing for Interactivity: Five Common Pitfalls. » The content is relevant to all kinds of museums, not just science centers.
  5. A paper on « Evaluating participatory, deliberative, and co-operative ways of working, » put out by the InterAct group in England. This useful and easy-to-understand paper spells out several considerations of planning evaluation for participatory projects. Most of the examples are from British civic projects, but there’s lots of useful information and frameworks for projects in any field.

Sources : NTC, la blogosphère muséale and Museum 2.0.

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Une étude sur la métropole lilloise à suivre

Dans le contexte actuel d’interrogations sur le sens des politiques culturelles publiques, de nombreuses collectivités territoriales souhaiteraient mieux connaître les publics de l’offre culturelle qu’elles soutiennent, et au-delà, mieux appréhender les pratiques artistiques et culturelles de leurs populations afin d’orienter leur intervention plus justement. Il existe cependant très peu de données sur ce sujet (en dehors des chiffres de fréquentation produits par les équipements culturels, et des enquêtes nationales sur les pratiques culturelles).

C’est dans cette perspective de travail que la Communauté urbaine de Lille Métropole et la Direction régionale des affaires culturelles du Nord-Pas de Calais se sont associées à l’Observatoire des politiques culturelles pour mener une enquête sur les pratiques et les représentations des habitants de ce territoire dans le domaine de l’art et de la culture.

L’étude porte sur l’ensemble du champ culturel (spectacle vivant, expositions et musées, cinéma, médiathèques…). Elle s’intéresse tout particulièrement aux questions d’accessibilité géographique et symbolique de l’offre culturelle et au thème de la (non) mobilité choisie ou subie des populations dans ce domaine. Elle vise à apporter des éléments d’évaluation de l’action publique et permet de vérifier la pertinence du développement à moyen terme d’une action culturelle communautaire. Elle pourra, enfin, permettre de dégager un argumentaire pour nourrir les négociations entre les partenaires publics sur les thématiques culturelles.

L’équipe de recherche est composée de Pierre Le Quéau (maître de conférence en sociologie, université Pierre Mendès France – Grenoble 2) et de chercheurs du laboratoire PACTE (CNRS – université de Grenoble). Elle bénéficie également de l’accompagnement de chercheurs lillois.

L’étude a démarré en novembre 2009, les résultats seront rendus publics en début d’année 2011. A suivre donc.

Source : Observatoire des Politiques Culturelles.

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Spatial City : An Architecture of Idealism

« Spatial City: An Architecture of Idealism » est la première présentation des collections des Fonds régionaux d’art contemporain (Frac) aux États-Unis. Associant l’ensemble des Frac, cette exposition circulera pendant toute l’année 2010 entre trois villes du Middle West : Milwaukee, Chicago et Détroit.

Elle a été conçue sur un principe de carte blanche confiée à Nicholas Frank, responsable des expositions au sein d’Inova (Institute of Visual Arts) à Milwaukee et commissaire général de Spatial City. Elle réunit un ensemble international et multi-générationnel d’artistes, en faisant la part belle à ceux vivant en France, avec une quarantaine d’oeuvres et une dizaine de programmations vidéos.

Artistes : Lida Abdul, Élisabeth Ballet, Yves Bélorgey, Berdaguer & Péjus, Katinka Bock, Monica Bonvicini, Jeff Carter, Maurizio Cattelan/Philippe Parreno, Jordi Colomer, François Dallegret, herman de vries, Peter Downsbrough, Philippe Durand, Jimmie Durham, Simon Faithfull, Cao Fei, Robert Filliou, Didier Fiuza Faustino, Élise Florenty, Yona Friedman, Dora García, Ben Hall, Séverine Hubard, Stefan Kern, Bertrand Lamarche, Vincent Lamouroux, Mark Leckey, Didier Marcel, François Morellet, Sarah Morris, Juan Muñoz, Stéphanie Nava, Philippe Ramette, Kristina Solomoukha, Tatiana Trouvé, Marie Voignier, Clemens von Wedemeyer, Stephen Wetzel, Raphaël Zarka.

Les trois étapes de Spatial City :

Conception de l’exposition et commissaire général : Nicholas Frank, curateur à Inova, Peck School of the Arts, University of Wisconsin, Milwaukee

Commissaires associés : Allison Peters Quinn, directrice des expositions au Hyde Park Art Center et Luis Croquer, directeur et curateur en chef du MOCAD

Commissaires associés pour les Frac : Eva González-Sancho (Frac Bourgogne) et Yannick Miloux (Frac Limousin)

Coordination générale et développement du projet : Marie-Cécile Burnichon, coordinatrice de Platform

Un catalogue restituant l’exposition et ses trois étapes sera publié en 2010. Édition bilingue anglais-français.

Initiés par le Service de coopération et d’action culturelle de Chicago, le projet Spatial City: An Architecture of Idealism et ses différentes étapes bénéficient du soutien de Culturesfrance, du ministère de la Culture et de la Communication / Direction Générale de la Création Artistique – Service des arts plastiques et du Service Culturel de l’Ambassade de France aux États-Unis.

Contact : CULTURESFRANCE (Corinne Henry) / PLATFORM (Marie-Cécile Burnichon)

Source : CULTURESFRANCE

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Colloque sur la gouvernance des politiques culturelles

La Maison des sciences de l’Homme de Dijon, le Centre Georges Chevrier (CGC), le Centre de recherche sur la culture et les musées (CRCM) et le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication organisent un colloque les 4 et 5 février à l’Université de Bourgogne, sur La gouvernance des politiques culturelles. La coopération entre le ministère de la Culture et les collectivités territoriales (1959-2009).
Organisé par Philippe Poirrier et René Rizzardo, il permettra la mise en débat des interventions-contributions des auteurs qui ont participé à l’ouvrage collectif publié par le Comité d’histoire et qu’ils ont dirigé, Une ambition partagée ? La coopération entre le ministère de la Culture et les collectivités territoriales (1959-2009). L’entrée est libre.

Contacts : Philippe Poirrier, professeur des Universités en histoire contemporaine, Université de Bourgogne (philippe.poirrier@u-bourgogne.fr) ; Comité d’histoire, ministère de la Culture et de la Communication (comitehistoire@culture.gouv.fr)

Source : ministère de la Culture et de la communication.

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Cultural Expression, Creativity and Innovation

Volume 3 of the Cultures & Globalization series, Cultural Expression, Creativity and Innovation explores the interactions between globalization and the forms of cultural expression that are their basic resource. Bringing together over 25 high- profile authors from around the world, this volume addresses such questions as: What impacts does globalization have on cultural creativity and innovation? How is the evolving world ‘map’ of creativity related to the drivers and patterns of globalization? What are the relationships between creative acts, clusters, genres or institutions and cultural diversity? The volume is an indispensable reference tool for all scholars and students of contemporary arts and culture.

Contents:

Foreword by Stuart Hall / Yudhishthir Raj Isar and Helmut K. Anheier Introduction / PART I: Issues and Patterns in Cultural Expression / Rustom Bharucha Creativity: Alternate Paradigms to the ‘Creative Economy’ / Joni Maya Cherbo and Harold L. Vogel Recognition and Artistic Creativity / Gerardo Mosquera Walking with the Devil: Art, Culture and Internationalization / Gilane Tawadros … But What Is the Question? Art, Research and the Production of Knowledge / Maruška Svašek Improvising in a World of Movement: Transit, Transition and Transformation / Keith Nurse Diasporic Spaces: Migration, Hybridity and the Geocultural Turn / Jason Toynbee Creativity and Intellectual Property Rights / Rasoul Nejadmehr Exile, Culture and Identity / Dragan Klaic The Creativity of Evil? / Paul Brickhill The ‘Creator’ as Entrepreneur: an African Perspective / Annie Paul The Turn of the Native: Vernacular Creativity in the Caribbean / Huda Smitshuijzen AbiFarès Creative Contemporary Design in the Arab World / Laurent Gayer, Christophe Jaffrelot and Malvika Maheshwari Cultural Policing South Asia: an Anti-Globalisation Backlash against Freedom of Expression? / Zala Volcic The Struggle to Express, Create and Represent in the Balkans / Lily Kong Creative Economy, Global City: Globalizing Discourses and the Implications for Local Arts / Peter Tschmuck The Cycles of Creativity in the Music Industry / Clayton Campbell Creative Communities and Emerging Networks / Nancy Duxbury and Catherine Murray Creative Spaces / Stefan Helgesson Literary Hybrids and the Circuits of Translation: the Example of Mia Couto / Ivani Santana Emergencies in Digital Culture / Mo Tomaney and Julie Thomas Fashion and Ethics: Reinventing Models of Consumption and Creativity in a Global Industry / Diana Leat Creativity and Innovation: the Role of Philanthropy / Eugenio Tisselli Digital Networks and Social Innovation: Strategies of the Imagination / Christopher Waterman Closing Reflections / PART II: Indicator Suites / Helmut K. Anheier and Michael Hoelscher Cultural Indicator Suites: An Introduction / Enrico Bertacchini and Walter Santagata Creativity Indexes / Michael Hoelscher Measuring Creativity and Innovation / Policy: Regulatory Frameworks, Intellectual Property / Investment: Education, Philanthropy, Research and Development / Diversity: Institutions, Membership in Organizations, Events,  Places – Indicators for six cities, Migration / Creativity and Hybridity: Indices / Hybridity: Languages, The Blogosphere, Eco Trends and Innovation, Music, New and Syncretic Religions, Dance, Hip Hop, Reality TV, Body Art, Web 2.0 / Helmut K. Anheier and Michael Hoelscher Creativity, Innovation, Globalization: What International Experts Think /

Edited by Helmut Anheier Hertie School of Governance, Heidelberg University and UCLA / Yudhishthir Raj Isar The American University of Paris

Guest Editor : Christopher Waterman Dean of the School of the Arts and Architecture at UCLA

Order here.

SourceYudhishthir (Raj) ISAR (Professor of Cultural Policy Studies / Department of Global Communications / The American University of Paris)

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Istanbul fait partie de l’Europe

Istanbul est avec Essen et Pécs Capitale européenne de la culture 2010. Nedim Gürsel, écrivain turc habitant à Paris, saisit l’occasion pour rendre hommage à sa ville de naissance: « Istanbul est la capitale culturelle de l’Europe en 2010, ce qui pourrait paraître paradoxal pour la capitale des sultans ottomans, mais aussi pour la ville de Pierre Loti, le chantre d’Istanbul … qu’il voulait orientale. Istanbul a fait tant rêver les Européens à la fin du XIXe siècle en tant que porte de l’Orient ou la Sublime Porte, comme on l’appelait à l’époque, qu’il nous est difficile aujourd’hui de la concevoir en dehors de son mythe. Pourtant, à cheval entre les deux continents et reliant les deux rives du Bosphore, cette mégalopole de près de quinze millions d’habitants, qui ne cesse de s’étendre et de se développer, revendique sa place parmi les villes européennes. … Pour avoir visité presque toutes les capitales européennes je ne peux m’empêcher de penser à l’avenir d’une Europe qui laisserait Istanbul hors de ses frontières. »

Source : BpB.

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