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Services & Ressources en ingénierie culturelle

Autour de l’action muséale et des formes participatives

Banlieues d’Europe vous attend pour un rendez-vous thématique “Autour de l’action muséale et des formes participatives”  le 26 avril 2010 à 18H30 au Musée Urbain Tony Garnier (Lyon-8e) avec Lain Watson, directeur adjoint de Tyne & Wear Archives Museums (Angleterre).

Situé dans la région de Newcastle au Nord-est de l’Angleterre, Tyne and Wear Archives Museums rassemble 12 musées et galeries qui accueillent chaque année 1,5 millions de visiteurs.
Ce réseau d’équipements doit son succès à la mise en place de projets encourageant la population locale à interpréter son patrimoine dans toute sa diversité, et à s’approprier les musées et les collections comme moyens d’expression. Tyne and Wear museums est en effet particulièrement attentif à l’accès des publics dits “éloignés”, considérant que les musées ont un rôle important à jouer dans la cohésion sociale en favorisant la connaissance concrète du patrimoine immatériel des individus. Ces musées se donnent donc pour objectif  d’aider les individus à déterminer leur place au sein de la société. Lain Watson nous présentera des projets innovants menés en coopération avec les  habitants et la méthodologie utilisée pour permettre un véritable travail de co-construction.

Ce rendez-vous sera suivi d’une visite guidée nocturne du Musée à partir de 20h.

Lieu : Musée Urbain Tony Garnier – 4, rue des Serpollières/ Lyon 8e (Tram T2 et T4 : arrêt Bachut Mairie du 8ème).

Entrée libre sur inscription (nombre de places limité) : inscriptions.banlieuesdeurope@gmail.com

Contact Banlieues d’Europe – Amélie Dubosc : Tél. 04 72 60 97 80

Source : Banlieues d’Europe.

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Un Ping Pong artistique entre la France et l’Angleterre en 2010

La Cellule, réseau de professionnels de l’organisation du spectacle qui dirige et accompagne des projets culturels en France et en Europe, lance une opération peu banale qui mérite un coup de projecteur. Créé et piloté par Le Muscle et La Cellule, le PING PONG PROJECT est un projet européen qui a pour objectif de favoriser les échanges artistiques internationaux dans le domaine de la création dans l’espace public. Il s’agit de conseiller en amont les directeurs de festival internationaux dans le cadre de leur recherche de programmation puis de mettre en place des partenariats avec d’autres festivals  créant ainsi les condition d’un PING PONG artistique. Les directions de festival ont la maîtrise des propositions d’échanges entre eux. Parallèlement, les artistes sélectionnés sont accompagnés dans la conduite de leurs projets et s’organisent in situ avec les festivals des espaces de convivialité et des temps de rencontres professionnelles.

In fine, il s’agit de stimuler les échanges de pratiques, développer et animer de nouveaux réseaux à l’international auprès des structures culturelles et des institutions, de s’interroger sur la mobilité des artistes et les soutenir dans leur démarche de diffusion et de mettre en scène de nouveaux territoires en allant à la rencontre de nouveaux publics.

Initié en 2009 au festival TAC de Valladolid, le PING PONG PROJECT prend toute sa dimension en 2010 avec le festival Cratère/Surfaces à Alès et le Stockton International Riverside Festival à Stockton-on-Tees (UK).

L’ambition et la particularité de ce projet européen : organiser des Ping Pong artistiques sur l’ensemble du territoire à partir d’une ingénierie de projet où un accompagnement spécifique est réalisé et un suivi des retombées est transmis à chaque équipe artistique en promotion.

Les festivals d’Alès (Cratère/Surfaces) et de Stockton-on-Tees (Stockton International Riverside Festival) se lancent dans ce premier Ping Pong à travers l’Europe en 2010 et ce sont les directeurs des structures respectives qui en parlent le mieux :

  • “Cratère/Surfaces à Alès attend beaucoup d’une confrontation pacifique avec Stockton et ses artistes. Le jeu gagnant restera celui de l’innovation, du point de vue original, de la création. A ce jeu, point de perdant. Nos festivals en seront plus alertes…” (Denis Lafaurie, directeur du Cratère).
  • “La collaboration Ping Pong entre le SIRF et Cratère/Surfaces donnera aux artistes français et anglais impliqués l’opportunité de découvrir de nouveaux publics, et de nouvelles perspectives. Pour le public, c’est un instantané de deux cultures, exposé dans la rue”. (Frank Wilson, artistic director).

Conrètement, Ils accueilleront chacun 5 compagnies de l’autre pays dans leur programmation :

Compagnies Ping Pong à Alès : Cratère/Surfaces (Du 1er au 3 juillet) :

Le festival international de création en espace public “Cratère/Surfaces” a été créé en 1999 par Le Cratère, Scène nationale d’Alès. Cratère/Surfaces fait le choix de mettre en avant la création artistique dans l’espace public.

Compagnies Ping Pong à Stockton : Stockton International Riverside Festival (du 28 juillet au 1er aout) :

Le “Stockton International Riverside Festival” a été créé en 1988. 23 ans après, c’est un festival d’arts en espace public d’envergure internationale. Il est aujourd’hui organisé par la ville de Stockton-on-Tees, sous la direction de Frank Wilson.

Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant du déroulement et du bilan de cette opération d’une rare pertinence.

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Repenser la médiation, l’exemple de la Smithsonian Institution / 1

Aurélie Henry*, nous propose une série inédite en trois parties sur la médiation dans les musées. La première sur l’importance de la mission pour soutenir l’offre de médiation et les deux suivantes sur les détails de l’offre de médiation en examinant d’abord la médiation humaine puis la médiation mobile et technologique (application iPhone, Smartphone, guides multimédia, tables multitouch, etc.)

La visite d’un musée est une expérience esthétique intime entre le visiteur et les œuvres,  un enrichissement personnel au contact des objets.  Mais elle peut parfois être frustrante. Le musée sans médiation ressemble à un buffet sans couverts : certains audacieux vont manger à pleines mains mais la plupart ne vont pas oser y goûter et vont être frustrés devant tant de plats appétissants hors de leur portée.
Les outils de médiation doivent fournir les couverts : les informations nécessaires à une expérience agréable et enrichissante.

La médiation doit évoluer, les visites guidées, les ateliers et audioguides instaurent une relation verticale entre l’institution et ses visiteurs. Ces formats doivent maintenant répondre aux attentes de publics avides de relations horizontales et décentralisées, en devenant plus souples et plus participatifs. Internet, les réseaux sociaux et l’offre multimédia permettent de créer et d’entretenir une relation différente avec les publics. L’utilisation de ces outils doit être au service d’une politique articulée autour d’objectifs clairement définis par l’institution. Cette méthode a déjà porté ses fruits et la plupart des musées américains ont une mission précise et accessible à tous.

Répondre à ces attentes représente un défi pour les musées. Le manque de temps, de moyens ou de personnels qualifiés sont des obstacles et c’est souvent l’offre de médiation dans son ensemble qu’il faut repenser. Il ne s’agit pas de tout changer : certaines initiatives, comme les visites contées ou les ateliers en famille sont excellentes, mais leur agrégation ne constitue pas une offre de médiation cohérente.

Il est donc nécessaire de réfléchir plus largement à l’expérience du visiteur en commençant en amont : préparation de la visite grâce au site Internet du musée, réservation en ligne, déplacement jusqu’au musée ; mais aussi en aval, en trouvant des moyens de prolonger le contact après que la visiteur a quitté le musée.

Une connaissance intime de ses publics permet au médiateur de développer une offre cohérente et adaptée à son institution. Du site Internet au guide multimédia, en passant par les bornes d’information et la signalétique, la billetterie et la boutique : et si nous regardions nos musées à travers les yeux de nos visiteurs ?

Pour cela, les institutions américaines et notamment les musées de la Smithsonian Institution répondent d’abord aux questions suivantes :

  • Qui sommes nous ?
  • Quelle est notre mission ?
  • Quel est le message que l’on veut que chaque visiteur retienne après sa visite du musée et/ou de notre site Internet ?

Les réponses à ces questions simples ne sont pas toujours évidentes. Elles constituent cependant la base du travail et doivent ensuite être traduite en objectifs. A chaque nouveau projet l’équipe de développement se réfère à la mission et avant de finaliser toute décision financière, les administrateurs de la Smithsonian Institution demandent comment le projet s’inscrit dans la mission de l’institution. Le médiateur peut alors s’y appuyer pour créer une offre de médiation complète et offrir aux publics un choix de visites, ateliers et guides multimédia adaptés. Chacun de ces éléments sera, pour reprendre la métaphore du buffet, le couteau ou l’assiette nécessaire à une expérience satisfaisante dans nos institutions.

Aurélie Henry est consultante en médiation culturelle. Elle a été chef de projet à la Smithsonian Institution pendant quatre ans. Après des études en histoire, histoire des arts et un DESS en Gestion des équipements touristiques et culturels, elle a travaillé pour une agence d’ingénierie culturelle à Paris, avant d’aller s’installer aux Etats-Unis. Au sein du service des publics du Smithsonian National Postal Museum, elle piloté des projets web et multimédia garantissant la qualité de l’accueil des visiteurs.

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Ne pas céder le patrimoine culturel à Google

La numérisation du patrimoine culturel est considérée comme l’un des défis les plus importants de la politique culturelle de ces prochaines années. Cette mission ne doit pas être cédée uniquement au groupe Internet Google, demande Pekka Heikkinen, juriste auprès de la Bibliothèque nationale finlandaise, dans une tribune au quotidien Helsingin Sanomat : “Le fait que l’offre de numérisation de Google ait contraint les employés du secteur du livre à repenser leur comportement et leur collaboration, revêt une importance cruciale. Il convient désormais de développer des modèles pour le futur, pour lesquels Google a déjà une vision, en garantissant en même temps que le patrimoine culturel reste en mains propres. Le financement de la numérisation du patrimoine culturel nécessite la collaboration des secteurs public et privé. Pour empêcher l’enlisement juridique, il faut une disposition au compromis des détenteurs des droits et de leurs opinions, dans les possibilités économiques que la collaboration avec Google apportera au fil du temps”.

Source BpB

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La Lettonie a besoin de sa bibliothèque Internet

Les autorités lettones ont fermé la bibliothèque Internet du pays après que plusieurs maisons d’édition ont porté plainte à cause de violation des droits d’auteur. Linda Curika critique cela dans son blog pour le journal Politika : “Il ne s’agit pas du tout là des droits d’auteur. Les personnes qui ne sont pas retraités, écoliers ou étudiants ne se rendent pratiquement pas dans une bibliothèque classique que ce soit par paresse, par manque de temps, à cause des heures d’ouverture peu pratiques ou par manque de place de parking. Ils préfèrent acheter des livres plutôt que de se rendre à la bibliothèque. Mais cela coûte de l’argent et maintenant, en période de crise, on préfère lire les livres sur Internet, ce que les maisons d’édition considèrent comme une menace. Mais cela signifie-t-il pour autant que les droits d’auteur sont en danger ? La bibliothèque Internet est en outre, à plusieurs égards, plus efficace qu’une bibliothèque normale. En outre, les auteurs sont honorés pour toute consultation de leur œuvre, ce qui ne peut être que juste. Mais surtout, cette bibliothèque est également facile d’accès pour les handicapés, pour les personnes avec des intérêts spécifiques, les Lettons à l’étranger ou les mamans avec leurs bébés.”

Source : BpB

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Symposium sur la gestion des risques dans le financement de la culture

Organisé dans le cadre des activités menées par l’UNESCO sur les liens entre la culture et le développement, ce symposium a pour but d’analyser et de mettre en question la perception des risques liés au financement du secteur culturel et créatif dans les pays en développement.

  • Concept : malgré le potentiel reconnu des filières culturelles pour le développement socio-économique et la réduction de la pauvreté, celles-ci sont marginalisées dans les politiques et programmes de développement. De plus, ce secteur souffre d’un manque récurrent d’accès au financement, notamment dans les pays en développement, causé par la perception des risques liés à de tels investissements. En savoir plus
  • Programme : institutions financières, agences de coopération et organisations multilatérales partageront leur expérience dans la gestion de risque et dans l’élaboration d’approches innovantes. A venir
  • Message : Mme. Françoise Rivière, Sous-directrice générale pour la culture, partage sa vision. En savoir plus
  • Discussion en ligne : précédant le symposium, l’UNESCO organise une discussion en ligne dédié au thème de « La gestion des risques dans le financement de la culture », qui examine les points clés du symposium. En savoir plus

Liens externes :

La Financière des Entreprises Culturelles (FIDEC)

Fonds de Garantie pour le Financement des Industries Culturelles

Fonds d’investissement de la culture et des communications (FICC)

Fonds de garantie des industries culturelles (FGIC)

Institut pour le Financement du Cinéma et des Industries Culturelles (IFCIC)

Contact: Si vous désirez de plus amples informations concernant ce symposium, veuillez contacter cet email.

Source : Unesco

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L’évaluation : entre exigence démocratique et efficacité décisionnelle

Arcadi, organise une rencontre autour de L’évaluation dans le secteur culturel, entre exigence démocratique et efficacité décisionnelle, en partenariat avec la Société française d’évaluation, le 2 avril, au Comptoir général, à Paris. 
Depuis les années 80, et surtout depuis 2006, date de la mise en application de la loi organique aux lois de finances (LOLF), l’évaluation devient une nécessité pour les secteurs bénéficiant de l’intervention publique. Pourtant, elle apparaît, pour les acteurs du secteur culturel, comme une contrainte. Quels sont les freins et les difficultés rencontrés ? Comment intégrer cette démarche ? Et si ce secteur, par définition créatif, s’appropriait ces contraintes pour construire une vision collaborative des objectifs, des processus, et des outils d’évaluation voire associer le citoyen à cette démarche participative ? 
Interviendront, Arnaud de Champris (Société française d’évaluation), Anne-Catherine de Perrot (Evalure), Jean-Michel Lucas (maître de conférences à l’université Rennes 2 Haute-Bretagne) et Pascal Le Brun-Cordier (professeur associé à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne). 
Le Comptoir général est situé 80, quai de Jemmapes, Paris 10ème.
L’inscription doit se faire avant le 30 mars.

Contacts : Franck Michaut, Arcadi, 51, rue du faubourg Saint-Denis, CS 10106, 75468 Paris cedex 10 (01 55 79 00 00 – ressources@arcadi.frwww.arcadi.fr ) ; Société française d’évaluation (www.sfe-asso.fr )

Sources : ministère de la Culture et de la Communication / Arcadi

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Une rencontre et une étude capitales sur les publics du jazz

Le 23 mars, à Dijon (Côte d’Or), le Centre régional du jazz en Bourgogne organise une rencontre nationale consacrée aux publics du jazz, à partir des conclusions d’une étude réalisée dans les clubs et festivals de Bourgogne en 2008-2009.
Réalisée par Wenceslas Lizé, sociologue spécialisé dans le domaine de la culture et du jazz pour le Centre de sociologie européenne (CNRS/EHESS), et Olivier Roueff, chargé de recherche au CNRS (laboratoire Printemps, UMR 8085), avec le soutien du Deps (Département des études, de la prospective et des statistiques, ministère de la Culture et de la Communication) et de la Sacem, l’étude vise à mieux identifier ce public pour ensuite l’élargir.
La matinée, animée par Olivier Donnat, chargé d’études au Deps, traitera de Un public cultivé et sorteur et Les singularités du public en Bourgogne ; l’après-midi, animée par Alex Dutilh, producteur à France Musique et journaliste, débattra de Public assidu / public occasionnel : comment les fidéliser ? et de La conquête des publics.
L’entrée est libre sur inscription ; la date limite du 15 mars indiquée sur le bulletin d’inscription peut être dépassée. 
La journée se déroulera au théâtre du Parvis Saint-Jean, à partir de 9h.
L’étude et les actes de cette journée seront mis en ligne dans les semaines suivantes.

Contact : Geneviève Herbreteau, Centre régional du jazz en Bourgogne (03 86 57 88 51 – crjbourgogne.ressources@wanadoo.frwww.crjbourgogne.org )

Source : Pascal Anquetil (CIJ / IRMA)

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Quatrième rapport de la commission culture des CGLU

Le rapport de la quatrième réunion de la Commission culture de CGLU (Cités et gouvernements locaux unis) qui s’est tenue le 11 novembre 2009 à Guangzhou (Chine) est en ligne.
 La Commission culture est le point de rencontre des villes, gouvernements locaux et réseaux qui placent la culture au cœur de leur processus de développement. Présidée par la mairie de Barcelone, et vice-présidée par les villes de Lille, Stockholm et Buenos Aires, elle est composée de cinquante villes, gouvernements locaux et organisations du monde entier.
 L’objectif central du programme 2008-2010 est de promouvoir le rôle de la culture comme dimension centrale des politiques locales, en plaidant pour la relation étroite entre culture et développement durable, et les processus de dialogue interculturel, par la diffusion internationale et la mise en œuvre locale de l’Agenda 21 de la culture. 
La réunion a analysé les travaux récents de la Commission et approuvé les priorités pour 2010.
Ce rapport est téléchargeable.

Contact : Secrétariat de la Commission culture (+34 93 316 10 09 – agenda21cultura@bcn.cat )

Source : Cultura 21

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La semaine du tourisme britannique met le Mur d’Hadrien à l’honneur

Le mur d’Hadrien, la fortification qui marquait, dans l’actuelle Grande-Bretagne, la frontière nord de l’empire romain, a été illuminé sur toute sa longueur samedi par des torches portées par 500 volontaires.

Tout au long du mur qui sur 135 km traverse l’Angleterre, de Wallsend au nord-est à Bowess-sur-Solway au nord-ouest, 500 torches ont été allumées pendant 30 minutes tous les 250 mètres alors que la nuit tombait pour former une ligne de lumière sur le sentier qui court le long du mur.

Cette célébration aura nécessité la collaboration des 120 propriétaires des terrains traversés par le mur (même si ces terres appartiennent en définitive à la Reine) et la participation de milliers de volontaires dont certains venaient du Canada et d’Australie.

L’événement entendait marquer la semaine du tourisme britannique et le 1.600ème anniversaire de la fin de l’empire romain en Grande-Bretagne, en 410 après JC.

Cette célébration fut sans aucun doute chargée d’émotion car outre le fait que les anglais (en particulier les habitants du nord du pays) sont très attachés au mur, elle fut immortalisée par les milliers de touristes présents. Nombreux sont celles et ceux qui ont dû regretter que cette illumination ne dure que 30 minutes mais l’événement a toutefois été filmé depuis un hélicoptère qui a survolé tout le parcours. Cette semaine du tourisme britannique ne pouvait pas mieux marquer les esprits avec une telle opération.

Le mur, aujourd’hui inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, avait été construit en 122 après JC sur ordre de l’empereur romain Hadrien, pour marquer la frontière nord de l’empire. C’est le monument de l’Antiquité le plus grand de l’Europe du nord.

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Design-driven innovation

Until now, the literature on innovation has focused either on radical innovation pushed by technology or incremental innovation pulled by the market. In “Design-Driven Innovation: How to Compete by Radically Innovating What Things Means”, Roberto Verganti introduces a third strategy, a radical shift in perspective that introduces a bold new way of competing.

Design-driven innovations do not come from the market; they create new markets. They don’t push new technologies; they push new meanings. It’s about having a vision, and taking that vision to your customers.

Think of game-changers like Nintendo’s Wii or Apple’s iPod. They overturned our understanding of what a video game means and how we listen to music. Customers had not asked for these new meanings, but once they experienced them, it was love at first sight. But where does the vision come from?

With fascinating examples from leading European and American companies, Verganti shows that for truly breakthrough products and services, we must look beyond customers and users to those he calls ‘interpreters’ – the experts who deeply understand and shape the markets they work in. “Design-Driven Innovation” offers a provocative new view of innovation thinking and practice.

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Source : Ideaconnection

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The Participatory Museum

In our last post about Nina Simon, we mentionned The Participatory Museum, a practical guide to working with community members and visitors to make cultural institutions more dynamic, relevant, essential places. It is now published. Our member Evelyne Lehalle (owner of NTC, author of THE touchstone of the blogs about cultural tourism and one of the best museum experts in France) informed the group about this publication.

In order to give you a glimpse of this amazing and rather essential book, here is what Elaine Heumann Gurian, leading international museum consultant and author of Civilizing the Museum has said about The Participatory Museum : « Nina Simon’s new book is essential for museum directors interested in experimenting with audience participation on the one hand and cautious about upending the tradition museum model on the other. The book is well written, interesting, well researched, and useful.  It will encourage and support those who wish to begin.  Simon dissects the process of participatory change, showing how to make choices that will augment, without overturning, the museum’s current programs or mission.  In concentrating on the practical, this book makes implementation possible in most museums.  More importantly, in describing the philosophy and rationale behind participatory activity, it makes clear that action does not always require new technology or machinery.  Museums need to change, are changing, and will change further in the future.  This book is a helpful and thoughtful road map for speeding such transformation ».

For more reviews of The Participatory Museum, clic here.

Nina Simon is an exhibit designer, museum consultant, and the author of the Museum 2.0 blog. Her book is available for purchase, perusal, and discussion.

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A propos du Conseil pour la Création Artistique

Le 19 février dernier, un article du journal Le Monde a particulièrement attiré notre attention. Intitulé « Faut-il accepter l’argent du conseil piloté par Marin Karmitz ? », l’article traitait principalement de deux questions : 1) du caractère éthique et moral du fait que certains bénéficiaires du soutien financier du CCA y siègent également, pointant ainsi leur position de juge et partie, position qui, dans le pays où le cumul des mandats est une « tradition républicaine », ne serait dans la culture ni une pratique courante, ni une pratique acceptable… ; 2) de la provenance des crédits mobilisés pour financer le CCA, crédits dont les détracteurs du CCA sont certains qu’ils ont été ponctionnés sur le budget du ministère de la Culture et de la Communication.

C’est dans sa réponse à la question sur la mobilisation budgétaire du ministère de la Culture et de la Communication, qu’une phrase de Marie Descourtieux, secrétaire générale du CCA, mérite que l’on s’interroge : “nous n’avons pas encore de personnalité juridique, donc l’enveloppe de 2010 transite par le budget de la culture. Mais c’est un crédit supplémentaire.”

Si sur le fléchage et la mobilisation du financement, la discussion est très vite expédiée par Marie Descourtieux (les fonds proviendraient en fait du Haut Commissariat à la Jeunesse), c’est sur la mention du caractère temporaire de l’absence de statut juridique du CCA qu’il convient effectivement de s’attarder en profondeur car c’est peut-être là que ce révèle pour la première fois la vraie vision politique de la réforme des politiques culturelles et de leur ministère, ministère qui fêtait il n’y a encore pas si longtemps son cinquantenaire dans l’apathie la plus totale.

C’est en effet en dehors de tout discours politique et idéologique que la réforme peut se décrypter, dans cette phrase de Marie Descourtieux qui est tout sauf anodine. En termes de pédagogie de la réforme, c’est plus que faible mais cela a surtout le très grand avantage d’éviter une confrontation directe sur le vrai sujet avec les professionnels de la culture des secteurs publics et privés, professionnels qui sont dans un état de préoccupation et de faiblesse jamais atteint jusqu’à présent.

Disons-le tout net, c’est un tournant qui est en train de s’opérer pour la politique culturelle à la française, tournant sur le plan de sa doctrine et de son esprit depuis la création du ministère, tournant stratégique et opérationnel qui compte tenu de la feuille de route fixée par la RGPP (et des conditions dans lesquelles celle-ci se met en oeuvre) mériterait que les véritables objectifs soient clairement expliqués et débattus.

On peut être d’accord ou pas sur le fait que c’est une part des prérogatives du ministère de la Culture et de la Communication qui sont données au CCA sur « simple » décision élyséenne (ce n’est évidemment pas aussi simple) mais personne n’a relevé que cette phrase de Marie Descourtieux contient toute la problématique : attribuer un statut juridique au CCA. Quel que soit ce statut, c’est donner au CCA une existence distincte de celle du ministère. Personne ne s’interroge aujourd’hui sur les conséquences et sur le sens d’une entité juridique distincte du ministère du la Culture et de la Communication qui bénéficierait de fonds qui ne sont pas inscrits dans la loi de programmation budgétaire de l’Etat.

Locomotive ou laboratoire de la création et de l’innovation culturelle en France ou pas, on peut voir l’émancipation du CCA sous l’angle franco-français où l’Elysée cherche à satelliser au plus près du pouvoir central des marges de manoeuvres signifiantes et significatives extraites des lourdeurs administratives des ministères ; mais on peut aussi voir que le CCA prend la tournure d’une entité juridique séparée d’une administration centrale, à la manière de l’Arts Council of England ou du National Endowment for the Arts aux Etats-Unis.

Comme rien ne filtre ou presque du CCA, le monde culturel est particulièrement à l’affût de ce qui s’y prépare, les syndicats allant par exemple jusqu’à dénoncer une “ministère de la culture bis” qui déposséderait à terme l’actuel ministère d’un certain nombre de ses missions régaliennes, une sorte de réforme déguisée pour contourner la difficulté du ministère à se réformer et pour à terme le faire disparaître. Il est clairement reproché au CCA d’être l’instrument d’une tentative d’inversion des rapports entre institution et professionnels du secteur, au profit de l’Elysée. Mais est-ce vraiment cela dont il s’agit au fond ? C’est tout à fait possible puisque ce qui est visible pour le moment n’est qu’instrumentalisation de l’institution par le politique. Or ni la rue de Valois, ni l’Elysée, ni Bercy, ni le CCA ne se sont vraiment expliqués sur la genèse d’une telle initiative, nous pensons évidemment à ce qui est malheureusement absent des discours et des communiqués de presse, c’est-à-dire à une pédagogie de la réforme du modèle, la proposition d’un projet sociétal qui ne se contente pas de dire que tout ce qu’on tente d’y faire est historique mais qui essaie de contribuer à ce que l’institution soit en phase avec la société.

Pourquoi cette pédagogie est-elle présente dans d’autres secteurs économiques et absente du secteur culturel ? Est-ce par peur du conflit, par mépris, par manque de compétence, par absence de vision politique ou parce que réformer la culture et l’institution culturelle est considéré comme impossible ? 
On peut toujours dire que réformer le secteur culturel est voué à l’échec comme l’expression d’une certaine fatalité bien connue mais le fait est que le sujet est ultra sensible car il touche au cœur du modèle sociétal français, modèle qui évolue à la marge avec son temps mais dans des temporalités différentes pour le citoyen, l’acteur culturel, l’institution ou le responsable politique. 
Sans un certain nombre d’explications, il est impossible (même avec la meilleure des bonnes volontés) de déceler le bien-fondé du CCA et du mouvement auquel il participe. On doit pour le moment se contenter de lire entre les lignes, dans un climat qui n’est pas propice au débat contradictoire.

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RGPP 3

Le 3ème rapport d’étape sur la mise en œuvre des décisions de la révision générale des politiques publiques (RGPP) a été publié cette semaine. Il rend compte de l’avancement de la réforme engagée en juillet 2007, ministère par ministère. Le système de feux tricolores adopté lors du premier rapport d’étape permet de rendre compte, mesure par mesure, de l’état d’avancement de la réforme au moment de la publication du rapport. Le feu est vert lorsque toutes les conditions sont réunies pour atteindre les résultats escomptés dans les délais prévus. Un feu orange caractérise un projet de réforme en retard ou présentant des difficultés techniques qui appellent des mesures spécifiques. Le feu est rouge lorsque la réussite d’une mesure est compromise et appelle aussi des mesures correctrices.

En ce qui concerne le ministère de la Culture et de la Communication, ce nouveau rapport d’étape rappelle tout d’abord la doctrine :

« Les réformes décidées s’articulent autour de 2 axes :

  • La réorganisation des administrations du ministère doit permettre de mieux piloter les opérateurs et de repositionner les services centraux sur leurs grandes missions stratégiques au service des patrimoines, de la création et de la diffusion. Elle participe au non remplacement d’un départ à la retraite sur deux. La réforme prend en compte la révolution numérique, son impact sur le développement de nouvelles offres et sur les industries culturelles. Elle passe également par la prise en charge plus efficace des enjeux juridiques et économiques de la création et de la culture.
  • L’amélioration de l’efficience de la politique culturelle poursuit l’objectif de mieux utiliser les ressources. Elle concourt à réaliser des économies au sein du ministère, grâce à une plus grande sélectivité des interventions. Une meilleure affirmation des priorités est nécessaire, que ce soit en matière de patrimoine ou de création, de grands projets ou de dépenses fiscales, avec pour objectif d’améliorer l’effet de levier et l’impact de chaque intervention. »

Ensuite, le rapport fait un rapide point sur « ce qui a déjà changé » :

  • «  La réorganisation de l’administration centrale du ministère de la culture et de la communication, effective depuis le 13 janvier 2010, offre une plus grande lisibilité et une meilleure capacité de pilotage des politiques culturelles, tout en améliorant le fonctionnement des services. Historiquement exercées par dix directions, les activités du ministère sont recentrées sur quatre entités : un secrétariat général rénové et trois grandes directions générales (Patrimoines, Création artistique, Médias et industries culturelles).
  • Dans le domaine de l’archéologie préventive, l’offre concurrentielle a été renforcée par l’agrément de 80 structures. De la même façon, l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) a désormais la possibilité de recruter des agents sur des contrats de droit public, pour la durée d’une opération de fouilles, dans le but de faire face à des surcroîts exceptionnels d’activité.
  • Un nouvel établissement de référence en matière de culture scientifique et technique, « Universcience », a été créé au 1er janvier 2010. Issu de la fusion entre la Cité des Sciences et de l’Industrie et le Palais de la Découverte, il bénéficiera d’une visibilité internationale accrue et d’un rôle de tête de réseau au niveau national, tout en dégageant des synergies entre les deux établissements d’origine. »

Passons sur le point sur la mise en concurrence des architectes en chef des monuments historiques qui est effective depuis juin 2009 et qui a au moins le mérite de clarifier une situation qui était devenue intenable plus longtemps.

Le rapport poursuit sur « ce qui va changer dans les toutes prochaines semaines »

  • « La cohérence et l’efficacité de la politique culturelle en région seront renforcées par la généralisation des projets de service au sein des directions régionales des affaires culturelles. Cette démarche permet notamment de garantir les bénéfices attendus de l’intégration des SDAP (Services départementaux de l’architecture et du patrimoine) au sein des DRAC (Directions régionales des affaires culturelles).
  • La maîtrise d’ouvrage des travaux engagés sur les bâtiments de l’Etat va être renforcée. Un nouvel établissement public, issu de la fusion du SNT et de l’EMOC (Service national des travaux – Etablissement public de maîtrise d’ouvrage des travaux culturels), sera créé au cours du premier trimestre 2010.
  • Les concertations sur le spectacle vivant vont se poursuivre au travers de conférences régionales. Regroupant les représentants des principaux acteurs locaux du spectacle vivant, ces conférences permettent de définir et partager une priorisation des interventions culturelles ».

Enfin, le rapport termine sur les indicateurs « rouge-orange-vert » d’avancement de la réforme :

  • Les quatre mesures visent à moderniser l’organisation du ministère

  • Les douze mesures pour une meilleure efficience de la politique culturelle

Pour télécharger le rapport, cliquez ici.

Source : la documentation française.

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Tendances et défis des politiques culturelles

« Tendances et défis des politiques culturelles » est paru en tout début d’année sous la direction de Claudine Audet et Diane Saint-Pierre. L’ouvrage est absolument remarquable et propose des analyses et des témoignages très pertinents à l’heure où les pays occidentaux font face au défi d’actualiser les principes de leurs interventions et leurs modes d’action publique dans le domaine de la culture, influencés en cela par de nombreux enjeux.

Issu du Colloque international sur les tendances et les défis des politiques culturelles dans les pays occidentaux (Québec, 2008), cet ouvrage présente un ensemble de réflexions sur le rôle et les capacités d’action des États nationaux, mais aussi sur ceux des territoires, tant locaux, régionaux que transnationaux, face à des problématiques qui dépassent de nos jours leur cadre traditionnel d’intervention. Qu’il suffise d’évoquer au passage des sujets tels que la diversité culturelle, la propriété intellectuelle, l’interculturalisme, l’action des régions et des villes, l’imbrication croissante de problématiques sociales, économiques, environnementales et culturelles, la remise en question du « primat » artistique et de la démocratisation culturelle, l’émergence de nouveaux modes de gouvernance de la culture et l’entrecroisement des niveaux gouvernementaux d’intervention et des systèmes d’acteurs. Voilà des sujets parmi nombre d’autres abordés par les auteurs.

Avec la participation de Claudine Audet, Ivan Bernier, Marie J. Bouchard, Simon Brault, Biserka Cvjeticanin, Yvan Gauthier, Jean-Louis Genard, Gérald Grandmont, Hamid Kaddouri, Pierre Lucier, Thomas Perrin, Anne Robineau, Damien Rousselière, Diane Saint-Pierre, Françoise Taliano-des Garets, Philippe Teillet, Jean-Claude Wallach, Alain de Wasseige

Claudine Audet

Claudine Audet est chargée de recherche au ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine. Elle codirige avec Diane Saint-Pierre le présent ouvrage, issu d’un colloque, ainsi qu’un second sur des cas nationaux (à paraître dans la même collection). Ses recherches portent sur l’analyse des politiques culturelles dans une perspective comparative, notamment avec la France, le rôle des organisations internationales en culture et l’évolution des politiques du livre et de la lecture.

Diane Saint-Pierre

Diane Saint-Pierre est professeure à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) et responsable de l’axe « Politiques culturelles » de la Chaire Fernand-Dumont sur la culture. Outre la codirection avec Claudine Audet du présent ouvrage, issu d’un colloque, et d’un second sur des cas nationaux (à paraître dans la même collection), ses recherches des dernières années ont porté sur l’évolution des politiques culturelles, notamment dans des perspectives comparatives, sur les groupes d’intérêt en ce domaine et sur le rôle et la place de la culture dans la politique de développement de la ville.

Télécharger la table des matières (PDF)

ISBN : 978-2-7637-8948-4 / Presses de l’Université de Laval / Pour commander l’ouvrage, cliquez ici.

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PRACTICS

Practis. See Mobile See Practical lance un appel à contributions sur la mobilité dans le secteur culturel. PRACTICS est un projet triennal coordonné par le Centre d’information finlandais pour le théâtre qui s’est rapproché de dix organisations culturelles de six pays européens dans l’optique de faciliter l’apport d’information sur la mobilité européenne transfrontalière dans le secteur culturel.
PRACTICS est à la recherche d’histoires et d’expériences de mobilité, qui pourraient servir d’exemples pour d’autres artistes et professionnels culturels souhaitant être mobiles en Europe. Une sélection de bonnes pratiques sera publiée sur son site.
Un questionnaire en anglais est accessible sur www.practics.org.
Le projet PRACTICS est l’un des quatre projets sélectionnés par la Commission européenne pour la mise en réseau de structures favorisant la mobilité dans le secteur culturel. Les trois autres projets sont E-Mobility, piloté par les Pépinières européennes pour jeunes artistes (France), Changing Room, piloté par Trans Europe Halles et co-organisé par Sibelius Academy (Finlande) et Melkweg Amsterdam (Pays-Bas), et SPACE piloté par l’Office national de diffusion artistique (France).

Source : ministère de la Culture et de la Communication.

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La Slovaquie oublie l’Exposition Universelle

La Slovaquie risque un fiasco lors de la prochaine exposition universelle à Shanghai, critique le président de l’association des architectes du pays, Ján Bahna. Il s’explique dans une tribune au quotidien progressiste Sme : “Nous n’avons rien appris des précédentes expositions universelles. D’un point de vue historique, même les présentations de la Tchécoslovaquie socialiste avaient plus de succès que celles de la Slovaquie indépendante. Nous estimons qu’il n’est pas nécessaire d’organiser un concours architectural ni d’engager des pointures pour la préparation de notre contribution. Le potentiel intellectuel de notre peuple reste ainsi inutilisé. Un nouvel Etat jeune doit cependant avoir la culture le présentant au monde. Mais nous vivons notre vie. Le monde ne nous intéresse pas.”

Source : BpB

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Culture augmentée

CultureClic, la culture augmentée sur mobile, était présentée officiellement le 18 février par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, avec Bernard Benhamou, délégué aux Usages de l’Internet, dans le cadre de la présentation de Proxima Mobile, premier portail de services aux citoyens sur téléphone mobile. Cette application gratuite, disponible actuellement sur iPhone et Web mobile (prochainement sur les autres smartphones), est un guide, un espace de découverte, une boussole culturelle et bientôt un réseau social entièrement conçu pour un usage mobile autour de la culture, la littérature et la culture scientifique.
La réalité augmentée sur mobile permet à l’utilisateur une expérience totalement nouvelle. Grâce au catalogue de la Réunion des musées nationaux et aux archives Gallica de la Bibliothèque nationale de France, il peut découvrir des morceaux d’histoire avec des tableaux, révélant le lieu où il se trouve à travers cinq siècles : le Louvre, les premières photos au monde de Notre-Dame et de Montmartre en 1841, la construction du pont Neuf, la Place Royale de Bordeaux au XVIIIe siècle, le port de Marseille en 1900, et bien d’autres trésors. L’application permet également de trouver les 1 300 musées français géolocalisés, avec leurs informations pratiques (horaires, tarifs, billets…) et propose l’offre culturelle de proximité, avec plus de 600 événements culturels sur tout l’hexagone, extraits de l’agenda du Portail de la Culture (www.culture.fr), ainsi que le programme d’Universcience (Cité des sciences-Palais de la découverte).

Contact : Proxima Mobile (mobile@proximamobile.frwww.proximamobile.fr/?q=node/ )

Source : NTC/ ministère de la Culture et de la Communication.

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Du diagnostic au projet culturel de territoires

La prochaine rencontre technique organisée par le Club Culture & Patrimoine et le Réseau Action Culturelle aura lieu le 30 mars au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Thème : Du diagnostic au projet culturel de territoires.
Au programme : Définition et objectif d’un projet culturel de territoire ; Réalisation du diagnostic culturel de la ville de Courbevoie ; L’offre d’ingénierie culturelle : de l’évaluation à la mise en place de nouveaux dispositifs ; La vie de la communauté ; L’observatoire de la lecture publique du conseil général du Finistère : outil d’évaluation au service du développement de la lecture publique ; La politique de soutien au développement des projets culturels de Loire-Atlantique ; Conception et communication du projet culturel 2009-2014 de la ville de Caen.

Le programme et le bulletin d’inscription, à retourner avant le 26 mars, sont téléchargeables. Contact : Julien Bourak, Club Culture & Patrimoine/Réseau Action Culturelle, 93, avenue de Fontainebleau, 94276 Le Kremlin-Bicêtre cedex (01 45 15 08 53 – j.bourak@idealconnaissances.comwww.clubculturepatrimoine.net)

Source : le Club Culture et Patrimoine.

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Les fondations enrichissent l’Estonie

Il existe dans de nombreux pays du monde des fondations culturelles et de bienfaisance créées grâce aux legs de personnes riches. Le quotidien Eesti Päevaleht demande la même chose pour l’Estonie : “Un modèle tel que celui de [l'industriel allemand] Robert Bosch est bien entendu difficile à copier en Estonie car les conditions sont différentes. Il n’y a pas chez nous de fortune ancienne et nos millionnaires sont tous encore vivants. Mais il est tout de même possible de copier l’un ou d’autres. Il y a par exemple le nouveau musée des médias ‘Newseum’, dans le centre de Washington, qui a été construit uniquement grâce à des fonds privés, des dons faits par des entreprises des médias et leurs propriétaires. Pour soutenir le financement, de l’argent a été prélevé sur la construction d’immeubles d’habitation proches. On pourrait envisager un modèle de ce type pour Tallinn. La ville pourrait faire pression sur les développeurs de terrains particulièrement intéressants pour qu’ils y construisent autre chose, par exemple un musée ou une institution culturelle.”

Source : BpB

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