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Des lacrymos à Art Basel

La police helvétique a dispersé vendredi à l’aide de tirs de lacrymos et de flashball une fête protestataire non autorisée place de la Foire, à Bâle, en marge du salon Art Basel. Plusieurs artistes, pour protester contre le projet culturel "Favela Café", jugé trop onéreux, avaient organisé une fête alternative et monté leurs propres stands. Le quotidien Tages-Anzeiger critique l’intervention disproportionnée des forces de l’ordre : "Compte tenu de la nature réelle de l’évènement, en l’occurrence un happening artistique avec une bonne visibilité, la politique de tolérance du salon est déconcertante. … Sur les réseaux sociaux, les fâcheux appellent déjà à des sanctions drastiques, bien que les dégradations des activistes se soient limitées à des dessins à la craie à la place de la Foire. … Les contestataires de Bâle voulaient transcender le contexte artistique et traduire l’affirmation d’une ‘favela’ en réalité sociale. Si une telle attitude n’est dorénavant tolérée que dans un cadre commercial assimilable, et dans le cas contraire comparée à du hooliganisme, cela témoigne d’une inquiétante sclérose intellectuelle de notre société et de son élite."

Source : BpB.

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European Culture Forum: call for ideas

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If you have an original and inspirational idea you would like to make about culture in front of over 1,200 European cultural stakeholders, this is your chance. The European Commission is looking for talented speakers to take part in the Culture Forum on 4-6 November 2013 in Brussels. You can make any point you like, so long as it is related to culture and Europe.

The selected speakers will be given the opportunity to present their ideas in plenary or in breakout sessions. You will be expected to make your point in English or in French, without notes or power point support. Each speech will be five minutes long. Speakers will be automatically cut off if they do not keep to time.

If you would like to be considered, please explain your idea in simple terms hereunder and provide a link to a video in which you speak about your idea in 3 minutes maximum. The content of the video should focus on the expression of your idea with words, without special effects or visuals. It can be from any support (phone, camera), no high-quality image required.

The deadline to apply is 20 June 2013.

All applicants will be informed of the results of the selection by 30th August.

Source : the European Culture Forum

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Cultural policy in times of change

On Tuesday 29 May, the Goethe Institute in Cairo will launch a series of talks on culture policy and practice in transition, with the first talk on the role of arts and culture in social change, under the title "Between Aesthetics and Strategies: Culture Policy in Times of Change."

The talk will be moderated by Mohamed El-Shahed, who is studying for a PhD in Middle East Studies, focusing on urban planning and architecture in Egypt. The panel includes Mona Abaza, sociology professor at the American University in Cairo, Bassem Yousry, video artist and experimental filmmaker, and actress and artist Zeinab Magdy.

According to the press release, since the revolution took place, Egypt is seeing an undeniable upsurge in the arts and culture field and special attention from donors from Europe and the United States to fund the different cultural projects and initiatives. In addition, culture capitals around the world such as Paris, London and Berlin have been hosting culture events around the Egyptian revolution and Arab Spring.

The series of talks is Goethe Institute’s own intervention, to gain a deeper insight into the relationship between local and international cultural policies and the sustainability of cultural institutions. The talks will also tackle the difference between the local needs and international expectations of international institutions on the financial support of the local scene, and the organisation of these relationships.

Finally, the series will touch upon the representation and politics of identity and the complex relationship between the north and south.

Programme:
7pm, Tuesday 29 May
Goethe Institute, 5 El-Bostan Street, downtown Cairo
Discussion will be in English, with Arabic translation available

Source : Ahramonline.

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Journée mondiale de la diversité culturelle 2013 : un silence assourdissant et alarmant

Le 21 mai est la Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement, mais saviez-vous qu’elle a vraiment eu lieu mardi dernier ? Si vous avez regardé la plupart des médias nationaux ce jour-là, il fallait être devin.

Pire encore, si vous faites partie de la majorité des français qui regardent le journal télévisé : rien absolument rien.

On ne s’étonne hélas plus de voir les grands médias (y compris l’audiovisuel public) vouloir/devoir faire de l’audience et dire en même temps (études à l’appui) que ce qui est diffusé correspond à ce que les téléspectateurs veulent voir ou à ce dont on se doit de les informer.

Mais là, trop c’est trop. Petit florilège des journaux de 20h mardi dernier :

  • la météo, pas d’amélioration en vue avant quinze jours, il pleut, de l’eau, de l’eau qui déborde, de la grisaille, des températures inférieures à la normale, on remet le chauffage, on n’a pas vu ça depuis des années, l’été est en retard, il n’y a plus de saisons, etc.
  • la tornade dans l’Oklahoma, l’horreur climatique, sommes-nous exposés à ce type de catastrophe en France et nos habitations sont-elles bien protégées ? les dernières tornades en France, la plus destructrice, etc.
  • le mauvais temps en France a des conséquences sur de nombreux domaines d’activité, les récoltes sont compromises, les agriculteurs dépriment et certains vont mettre la clé sous la porte, le temps ne donne pas envie d’acheter des crudités, les conséquences de toutes ces pluies sur les prix sur les marchés et sur nos factures d’énergie, les professionnels du tourisme se désespèrent, on se rabat sur les centres de bronzage et de luminothérapie pour tenir le coup car sans soleil on déprime, tout cela ne va pas aider à faire baisser le chômage, cela en ajoute à la crise, etc.

Pléthore de sujets de ce type pendant les 20-25 premières minutes selon les chaînes, dans un journal qui dure entre 30 et 35 minutes.

On enlève les 5 dernières minutes réservées au festival de Cannes, au sport ou aux célébrités populaires et il reste 5 à 10 minutes pour parler de ce qui se passe par ailleurs en France et dans le monde. Quel luxe !

Alors comment imaginer qu’il ne reste ne serait-ce qu’une minute pour parler de la Journée mondiale de la diversité culturelle, des missions et des programmes de l’Unesco qui soutiennent et encouragent partout dans le monde et toute l’année des initiatives toutes plus utiles et nécessaires les unes que les autres ?

Comment imaginer que… :

  • en pleine période où la question de l’exception culturelle fait l’objet de toutes les tentatives de récupérations possibles dans le cadre de l’accord de libre-échange entre l’Europe et les Etats-Unis ;
  • en plein débat parlementaire sur la tenue de cours en anglais dans les universités françaises qui ravive la querelle des anciens et des modernes ;
  • au moment où viennent d’être publiés les statistiques sur l’illettrisme et le rapport de la Cour des comptes sur l’état du système éducatif ;
  • au moment où les extrêmes (les partis ET les idées) n’ont jamais été aussi populaires depuis 25 ans,

…on puisse considérer en France qu’on peut désormais se dispenser de (re)dire aux téléspectateurs (même en 1 minute !), en s’arrêtant un instant sur cette Journée mondiale du 21 mai, que la diversité culturelle est l’héritage commun de l’humanité, que tous ceux qui œuvrent au quotidien et qui font de sa sauvegarde un impératif concret et éthique inséparable du respect de la dignité humaine méritent d’être mis à l’honneur, que nous devons approfondir nos réflexions et redoubler nos efforts pour que la diversité culturelle nous aide plus encore à mieux « vivre ensemble »…

… on puisse considérer qu’il n’est plus nécessaire que l’Unesco fasse appel aux Etats membres et à la société civile pour célébrer cette Journée en y associant le plus grand nombre pour mieux connaître et apprécier ce que nous devons aux autres cultures, et, à prendre la mesure de la diversité de leurs apports, de leur unicité, de leur complémentarité et de leur solidarité…

… on puisse se passer de rappeler que connaître et reconnaître nos différences, les respecter en ce qu’elles fondent notre propre identité, c’est donner la chance aux siècles qui s’annoncent de s’épanouir enfin hors des conflits identitaires de tous ordres…

…nous n’ayons plus besoin d’affirmer et de partager collectivement que la diversité culturelle est un droit humain fondamental et que lutter pour sa promotion c’est lutter contre les stéréotypes et les fondamentalismes …

 

Le comble du comble, c’est que ce jour est vraiment arrivé, c’était le 21 mai 2013. Mais rassurez-vous, ce n’est que de la télévision. La fiction dépasse largement la réalité ou bien est-ce l’inverse ?

Pour celles et ceux qui n’ont pas oublié, qui auraient bien voulu ne pas oublier ou qui auraient voulu qu’on leur en parle un peu, vous pouvez si vous le souhaitez cliquer au moins iciici, ici, ici et ici.

Espérons que ce 21 mai 2013 ne soit qu’un rendez-vous manqué. Mais la situation financière très grave que connaît l’Unesco à l’approche de l’élection pour le poste de directeur/directrice général(e) nous invite d’autant plus à nous mobiliser pour qu’il y ait une Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement plus largement relayée en France le 21 mai 2014 mais aussi et plus dramatiquement : qu’il y ait une nouvelle Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement le 21 mai 2014, tout court.

Nous y reviendrons très prochainement sur CEG.

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Meeting on agenda 21 for culture

UCLG

The 10th meeting of the Committee on Culture of UCLG (United Cities and Local Governments) will take place in Lille, France on 27-29 June 2013. The main topics to be discussed in the meeting of the Committee on Culture of UCLG are:

  • Key presentations of cities engaged in the local implementation of Agenda 21 for Culture and the UCLG Declaration on culture as the fourth pillar of sustainable development.
  • Launch of the process to update Agenda 21 for culture in 2014: How do we evaluate the existing document? What contents should the new document have? What monitoring/support can we provide to cities? What training / capacity building / exchanges should we design and implement?
  • State of the art of work related to the Post-2015 Development Agenda and Habitat III (2016)
  • Report on the UNESCO conference on Culture: Key to Sustainable Development, Hangzhou, China, 14-17 May 2013
  • Launch of the World Award on Agenda 21 for culture
  • Preparation of UCLG’s World Congress in Rabat (1-4 October 2013)
  • Ideas for the programme for the new period 2014-2016
  • Technical visits to cultural projects in Lille

For more information please contact: coordination@agenda21culture.net.

Download the documents here.

Source : Culturelink.

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L’arrêt du centre Pompidou mobile, la fin d’une époque ?

Deux ans après son lancement, le centre Pompidou mobile annonce que l’aventure s’arrêtera après son passage à Aubagne, du 29 juin au 29 septembre. Avec l’exposition en cours au Havre (qui s’achève le 22 mai) et les précédentes à Chaumont, Cambrai, Boulogne-sur-Mer et Libourne, le centre Pompidou mobile aura ainsi visité six villes moyennes. L’étape nantaise se trouve donc de fait annulée.

Un financement insuffisant

Avec ses trois modules sous tentes de 200 m2, installés sur un terrain d’environ 1.000 m2, le centre Pompidou mobile présentait une quinzaine de chefs-d’œuvre de l’art moderne et contemporain, issus des collections du musée. Alain Seban, son président, n’a pas caché, dans une déclaration à l’AFP, les raisons de la fin de cette démarche : "Nous arrêtons l’expérience dans la mesure où la situation économique ne nous permet plus d’assurer le financement de l’itinérance du centre Pompidou." Il s’est fait plus précis en indiquant que "les mécènes qui avaient uni leurs efforts pour financer cette itinérance ne sont plus en mesure de continuer. Par ailleurs, nous ne bénéficions plus de l’aide initiale de 1,5 million d’euros dégagée par le ministère de la Culture pour permettre le lancement du projet". 
Si la moindre participation des mécènes peut sembler surprenante au regard de la santé des entreprises concernées – Groupe Galeries Lafayette, GDF Suez, Fondation Total… -, les difficultés budgétaires du ministère ne sont pas un secret. En septembre dernier, Alain Seban avait déjà laissé entendre qu’il devrait peut-être "sacrifier des expositions" en 2013. Le président du centre Pompidou n’a pas évoqué les collectivités hôtes, qui financent environ le tiers de l’opération, plus des frais annexes (aménagement du terrain, énergie, sécurité externe…). Mais ce coût ne semble pas avoir dissuadé les candidatures.

Mobilité versus annexes

Au-delà du contexte budgétaire, l’arrêt du centre Pompidou mobile pose aussi la question de la nature de l’opération. Celle-ci a certes ouvert la fréquentation des musées à un nouveau public : 18% des visiteurs n’étaient encore jamais allés dans un musée, alors que cette proportion n’est que de 2% parmi les visiteurs de Beaubourg. Même si son président estime que "cela a été un très grand succès", la fréquentation – 200.000 visiteurs sur cinq sites et près de deux ans (avec des interruptions entre les expositions) – apparaît toutefois relativement modeste. Du moins au regard d’une autre forme de décentralisation culturelle : celle des "annexes" des grands musées parisiens.
Le centre a d’ailleurs été le premier à en bénéficier avec le succès foudroyant de Pompidou-Metz, suivi de celui, plus récent, du Louvre-Lens (voir nos articles ci-contre), sans oublier la probable réussite du MuCEM. Il est vrai toutefois que les budgets – conséquents -, les contenus et la zone de chalandise – à dimension internationale – de ces "annexes" n’ont pas grand chose à voir avec les 2,5 millions d’euros du budget annuel du centre Pompidou mobile. D’autres "annexes" – comme Versailles-Arras ou l’IMA-Tourcoing – connaissent cependant des débuts nettement plus modestes (voir nos articles ci-contre). A l’inverse, d’autres projections de grands musées – comme les Ateliers nomades du Quai Branly, actuellement à Cergy-Pontoise jusqu’au 2 juin – semblent avoir trouvé leur rythme, même si elles ne sont pas à l’abri des contraintes budgétaires. Seule certitude : avec la crise économique et les restrictions budgétaires, c’est tout le modèle de l’économie des musées qui va devoir se réinventer.

Jean-Noël Escudié, Localtis, le quotidien en ligne des collectivités territoriales et de leurs patenaires.

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Le Parc des Virunga et le patrimoine mondial en péril

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Les concessions pétrolières acquises par le groupe Total dans le Parc des Virunga, le plus ancien parc africain classé au patrimoine mondial de l’Unesco, font l’objet depuis 2 ans d’une mobilisation de tous les instants.

Le Parc des Virunga est le premier parc national africain créé il y a plus de 85 ans en république démocratique du Congo. Il abrite une biodiversité exceptionnelle, dont plus d’un quart de la population mondiale du gorille de montagne, une espèce en danger critique d’extinction. C’est grâce à cette valeur incomparable que le Parc des Virunga a été déclaré patrimoine mondial par l’UNESCO en 1979.

Pour la deuxième année consécutive, et cette fois-ci appuyé par le comité du patrimoine mondial de l’Unesco, le WWF avait demandé au géant pétrolier français de prendre plusieurs engagements, dont celui de ne jamais pénétrer dans la zone actuelle du parc, même si elle venait à être réduite par les autorités congolaises, et plus généralement de ne jamais faire d’exploration ou de production sur des sites protégés par l’Unesco.

Total, qui participe à un projet d’exploration pétrolière à proximité du parc national des Virunga, ne pénétrera pas dans cette zone protégée, a assuré vendredi le PDG du groupe français.

"Le programme d’exploration de Total est strictement limité à une zone située en dehors du parc des Virunga" et, le groupe "confirme son engagement à respecter les limites actuelles au cas où celles-ci seraient réduites", a déclaré Christophe de Margerie, lors de l’assemblée générale des actionnaires de Total, répondant à une demande de l’association WWF France (Fonds mondial pour la nature). Par ailleurs, Total "n’exploite ni n’explore dans aucun site du patrimoine de l’Unesco", a-t-il assuré.

Victoire ou demi victoire ?

Si la réponse de Total indique que le groupe s’engage à respecter l’intérêt des populations locales et la valeur universelle exceptionnelle de ces écosystèmes, celle-ci n’a aucune valeur juridique, elle n’est qu’un engagement moral. De plus, qu’en est-il des autres entreprises participant aux projets d’explorations et de l’attitude des Etats qui ont des sites protégés sur leur territoire ?

La réponse de Total peut (et doit) servir d’exemple, et Total semble avoir la volonté de peser positivement de tout son poids et son savoir-faire, mais elle n’est en réalité qu’une demi victoire pour la préservation du Parc des Virunga et pour le patrimoine mondial. Quid des compagnies européennes SOCO et Orphir par exemple ? Quid des projets du gouvernement RDC de réduire plus encore la surface du parc ? Plus largement, quelle protection pour les sites du patrimoine mondial de l’Unesco et ceux qui figurent sur la liste du patrimoine mondial en péril ?

La mobilisation doit donc se poursuivre pour le Parc des Virunga et s’amplifier pour l’ensemble des sites du patrimoine mondial de l’Unesco concernés, ceux qui sont en péril à court terme comme ceux qui pourraient l’être à moyen terme.

  • Liste du patrimoine mondial en péril : cliquez ici
  • La pétition pour la sauvegarde du Parc des Virunga : cliquez ici
  • Pour en savoir plus sur la situation du Parc des Virunga : cliquez ici

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Creative Broward 2020 : a plan for cultural and economic development in Broward County

The Cultural+Planning Group has been selected by Broward County to craft a 10-year Community Cultural Plan that examines diversity connected to Creative Economy, Cultural Tourism and Public Art and Design, and provides a comprehensive needs assessment, vision, draft legislation, policy framework, recommendations, strategies, funding requirements, funding sources, evaluation instrument, and benchmarks.

The vision of the Creative Broward 2020 plan is integrating cultural and economic development throughout Broward County, and based on the understanding that culture is a local resource and an economic asset, the plan draws on the unique diversity of its residents in the upcoming decade.

Here is the final report: 


More information here.

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London 2012 Cultural Olympiad Evaluation – Final Report

Led by the ICC’s Head of Research, Dr Beatriz Garcia, the report which examines the impact of the London 2012 Cultural Olympiad is now released.

Established as a four year, UK-wide programme, the 2012 Cultural Olympiad was the largest cultural programme of any Olympic and Paralympic Games with a geographical scale unmatched by any previous UK cultural festival. The finale of the Cultural Olympiad was the London 2012 Festival, a 12-week nationwide celebration running from 21 June – 9 September 2012, the largest UK-wide festival ever staged.

The Cultural Olympiad Evaluation was a 15 month programme of work led by Dr Beatriz Garcia. The research team involved ICC Research Associates Tamsin Cox of DHA Communications and consultant Kate Rodenhurst, University of Liverpool’s Dr Peter Campbell and Dr Philippa Hunter-Jones in analysing the impact of the largest cultural celebration in the history of the modern Olympic and Paralympic Movements. The team  captured the multiple impacts of cultural activity tand analysed how the Olympiad  met it’s aims and objectives and  explored how it made a difference to people, how communities were connected to London 2012 and how it  created defining national and international moments that shaped the upcoming and future story of the Olympic Games.

 The report is available for download here.

Source : University of Liverpool

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International conference on cultural diversity, civil society and international cultural cooperation

Culturelink / Institute for Development and International Relations and the Centre for Democracy and Law Miko Tripalo have the great pleasure of inviting you to the international conference on Cultural Diversity, Civil Society and International Cultural Cooperation, to be held on 3-4 June 2013 in Zagreb, Croatia.

The conference is organized jointly by Culturelink/IRMO and the Centre for Democracy and Law Miko Tripalo, in cooperation with the UNESCO Regional Bureau for Science and Culture in Europe (Venice). The aim of the conference is to analyze cultural diversity as the principal challenge of our time. The integration of cultural diversity into a wide framework of public policies, not only cultural ones, gives a new impetus to the international community in approaching its fundamental goals – peacebuilding and development, conflict prevention, democracy and human rights.

Cultural diversity is a source of creativity and innovation for development. UNESCO’s Convention on the Protection and Promotion of the Diversity of Cultural Expressions, which was adopted by the UNESCO General Conference in 2005, will be at the centre of the Conference programme. The Convention advocates changes in international cooperation which will contribute to the bridging of the development gap and to the reduction of dependency in the world through the establishment of development partnerships. The Convention aims to foster cultural interaction and dialogue, and to establish innovative approaches towards international cooperation.

The Conference will be structured in four thematic round tables:

  • 1. Integrating Cultural Diversity in Sustainable Development Policies;
  • 2. Promoting Cultural Policies;
  • 3. Strengthening the Diversity of Cultural Expressions;
  • 4. Promoting Mobility and Engaging Civil Society.

Today, many countries in the world have coalitions for cultural diversity representing professional cultural and artistic civil society organizations. The coalitions operate through institutions, advocating the importance of culture and the promotion of the diversity of cultural expressions, as formulated in UNESCO’s Convention, and having an eye on broader development issues. The Conference will also focus on the following question: Does civil society in Southeast European countries have an interest in the creation of coalitions for cultural diversity in the region?

The conference agenda will be posted on Culturelink’s website by 10 May 2013. For the programme and participation registration form please visit here.

Source : Culturelink.

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Managing Spontaneity : a conversation with the authors of Eventful Cities

An ART-idea* conversation with the authors of Eventful Cities, Greg Richards and Robert Palmer, took place in Barcelona on 17th April 2013. The event brought together a select group of experts and practitioners from across Europe to share and discuss ideas about the future of cities and events.

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Eventful cities are constantly evolving in the face of emerging challenges, particularly the current economic crisis and major shifts in the social fabric of communities. The discussion identified a number of key issues, ranging from the understanding of multiple identities of cities, changing nature of city governance, increasing complexity of brokering relationships with increasingly diverse city stakeholders, and the need for new approaches when bidding for international events, to the limitations of current methodologies and the deliberate misrepresentation of results of event evaluations and impact studies.

A need was identified to move from economic based event indicators to a wider concept of public value. The value-led argument should no longer centre on economic benefits but rather incorporate a more sophisticated and multi-polar approach to assessing the value of the cultural events.

The final session of the conversation was dedicated to looking at the future challenges for cities and considered wider implications for events in cities. Several challenges were highlighted:

  • Increased demand by citizens to reclaim public space
  • Growing need amongst people to come together in mass events (what Greg Richards referred to as the “need for physical co-presence.”)
  • Rising disillusionment with mega events that exclude genuine citizen engagement
  • Proliferation of spontaneous events (that ignore rules of conventional event management as practiced traditionally by local authorities)
  • Growth in events that challenge the boundaries of authority and usual consumer behavior

Taken together, these trends point to significant challenges to the approach of cities when managing events. It will be increasingly complex to manage security by issuing permits –the flash mob disappears before the police arrive! The renewed demands from citizens for the right to utilize public space in “their” city will be increasingly difficult to ignore, persuading authorities to re-examine and embrace the demonstration of different expressions of public creativity. It may be that city authorities will need to find ways to allow citizens to design their own events, taking what Robert Palmer identified as a more “prosumptive” approach to participation that will require events facilitation rather thanmanagement. Managing spontaneity will demand a new set of skills.

The next Conversation will be held in September 2013 and will consider “the possible end to the approach to city cultural policy as we know it.” With redundant art forms, new forms of participation, the changing role of arts subsidy and a new ecology for culture, the debate will look at the feasibility of a needs/rights based policy approach that is no longer driven by economics.

The aim of the conversation is for you to have an input and use the opportunity to ask burning questions or test your own theories and analysis. The conversation takes place in a combination of formal and informal settings -and is moderated to ensure that everyone has the opportunity to participate.

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*ARTidea is a non-profit association dedicated to exploring creative and artistic solutions for local and regional development.

About Eventful cities on CEG :

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La Culture comme promesse d’une métropole citoyenne

31mai

Le 31 mai prochain, l’Association des directeurs des affaires culturelles d’Ile de France et la Fédération nationale des associations de directeurs des affaires culturelles (ASDAC et FNADAC) proposent une journée de conférence sur le thème : « La Culture comme promesse d’une métropole citoyenne », en partenariat avec la Communauté d’agglomération de Plaine Commune, le Ministère et ARCADI.

Cette journée de conférence préfigure les Assises Nationales des Directeurs des Affaires Culturelles qui se tiendront en mai 2014.

Elle a pour objet de croiser les regards des différents protagonistes de la réflexion sur la métropole,  élus, administrations territoriales, urbanistes, chercheurs et professionnels de la culture sur des questions peu débattues et essentielles :

  • Quelle intégration de la dimension culturelle dans le projet urbain ?
  • Quelle articulation avec les modèles économiques marchands, dans un domaine construit autour des notions d’émancipation du citoyen et porté par les droits culturels ?

Ces problématiques seront développées lors de 4 tables rondes :

  • Quelles modalités pour passer d’une approche culturelle « ville-centre / banlieues » à l’organisation d’une métropole multipolaire ?
  • Comment garantir l’équilibre entre développement urbain et « service public de la culture », entre droits culturels et ville créative ?
  • Quel écosystème inventer entre acteurs publics et acteurs privés de la culture ?
  • Comment État, élus et professionnels de la culture peuvent-ils défendre la notion de « service économique d’intérêt général » auprès des instances européennes ?

Pour vous inscrire, il vous suffit d’adresser un mail avec votre nom et vos coordonnées en cliquant ici.

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Plymouth City of Culture 2017

538109_263457633787771_42639855_nThe UK City of Culture programme is an initiative which aims to encourage the use of culture and creativity to promote and encourage aspiratoins, ambitions, innovations and inspirations for everyone who lives in and visits the city.
The aim of Plymouth entry into the UK City of Culture competition is that Plymouth should fulfil its potential as a distinctive, dynamic cultural centre of regional, national and international renown. Plymouth is a city defined by the moors and the Ocean, by his history, his heritage, his resilience, and by his aspirations for the future.
The Plymouth City of Culture 2017 bid is led by the Plymouth Culture Board. This Board is made up of expert volunteers from a variety of backgrounds with strengths and influences across a broad range of the cultural sectors in the city.
Culture – our "Vital Spark" – is not exclusive, not just for the "elite". It is as much about reading a book, kicking a ball in the park, going to a gig, meeting our friends, eating and drinking, as it is about opera, ballet and Shakespeare. It is about what people do, and how people do it, about what people think is important. It taps into our ideas, knowledge, values and beliefs. It gives us roots and affirms our sense of identity.

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Pratiques culturelles à l’échelle locale

Dans le cadre du projet pluridisciplinaire Publics et Pratiques culturelles Marseille-Provence 2013, une première journée d’études, intitulée L’observation des pratiques culturelles à l’échelle locale : enjeux sociologiques, politiques et professionnels, aura lieu le 14 mars, de 14h à 18h, à Marseille (Bouches-du-Rhône). 


Ce projet collectif et pluridisciplinaire (sociologie, anthropologie, sciences politiques, sciences de l’information et de la communication…) propose un programme de recherche et des enquêtes de terrain originales sur la question des publics de la culture et des pratiques dites « culturelles » à l’occasion d’un événement comme MP2013. Il s’articule autour d’enquêtes de terrain, de journées d’études, d’un colloque international et de publications auxquels collaboreront des chercheurs étrangers, Canada, Grèce, Italie, etc. pour une mise en perspective européenne et internationale. Le projet a aussi vocation à associer professionnels et médiateurs(trices) culturels. 
La participation des habitants à la vie artistique et culturelle a fait l’objet de plusieurs études ces dernières années, à l’initiative notamment de l’Observatoire des politiques culturelles. Réalisées à l’échelle locale, elles renouvellent en partie l’analyse classique des pratiques culturelles qui est proposée, par exemple, dans les grandes enquêtes statistiques nationales. Jean-Pierre Saez, Directeur de l’Observatoire des politiques culturelles, Pierre Le Quéau, sociologue, et Laurent Sterna, Directeur de la culture et du patrimoine, Région PACA, interviendront sur ce thème.

Il est conseillé de s’inscrire par courriel auprès de Sylvia Girel (sylvia.girel@univ-amu.fr), Vincent Guillon (vincent-guillon@hotmail.fr) ou Charlotte Nguyen (charlotte.nguyen@marseille-provence2013.fr ).

Le lieu définitif sera confirmé prochainement sur le site dédié.

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Quels nouveaux modèles économiques pour les arts et la culture ?

france_french_0Dans le cadre du projet EUROMEDINCULTURE(s) : partages et créations, l’ADCEI (Association pour le développement culturel européen et international) organise la 3ème édition de Arts forum sur le thème : Quels nouveaux modèles économiques pour les arts et la culture ? du 21 au 23 mars, à Toulon (Var).

La création artistique, les industries culturelles, les secteurs de l’innovation et de la connaissance représentent en Europe un chiffre d’affaires près de trois fois plus important que celui de l’industrie automobile. A l’échelle de la planète, ce qu’il est convenu d’appeler les industries créatives, couvrent 3,4% de l’ensemble des échanges mondiaux. Et, la marge de progression est énorme, puisque beaucoup de pays (notamment de l’autre rive de la Méditerranée) ne sont pas encore en mesure d’optimiser économiquement leurs capacités créatives. Il ne s’agit pas pour autant d’ignorer la fragilité d’un secteur, par ailleurs, très hétérogène. Entre le cinéma, la télévision, le multimédia, le livre, l’art contemporain, la musique et le spectacle vivant… les modes de production, de diffusion et de socialisation des œuvres sont fondamentalement différents. Cette diversité rend impossible une approche unifiée et globale du secteur. Mais par contre, elle permet de démultiplier les approches afin de dégager non pas un modèle hégémonique et unique, mais le meilleur compromis pour le développement de tous.
Les systèmes reposant uniquement sur l’argent public ont montré leur limite, mais, dans le même temps, la marchandisation grandissante de l’offre artistique a conduit à un appauvrissement de la création. Plus que jamais, il convient de mettre en perspective les différentes stratégies de production, de financement et de développement des arts. En France, en Europe et sur l’autre rive de la Méditerranée, comment les acteurs de la vie artistique et culturels génèrent-ils leur économie ? Comment répondre à la crise ?

Un programme détaillé est accessible au format pdf.

L’accès est gratuit, sur inscription préalable en ligne, dans la limite des places disponibles.

Contact : ADCEI/Réseau EUROMEDINCULTURE(s), 18, rue Jules Moulet, 13006 Marseille

(+33 4 91 33 67 27 ou 65 05 artsforum@euromedinculture.org )

Source : ministère de la Culture et de la Communication.

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ADP : La démocratisation culturelle comme argument marketing

Culture et Communication

Nouvel article passionnant d’Aude Mathey sur son excellent Culture et Communication. Elle revient sur l’expérience menée dans le hall M du terminal 2E de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, où est ouvert depuis le 15 janvier dernier un « Espace Musées ». C’est avec plaisir que nous relayons cet article.

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Vous l’avez probablement déjà remarqué, soit parce que vous êtes un(e) habitué(e) de Roissy-Charles-de-Gaulle ou tout simplement parce que vous l’avez vu dans la presse, Aéroports de Paris (ci-après ADP) a ouvert un « Espace Musées » dans le hall M (de la « mode ») du terminal 2E  le 15 janvier dernier.

L’Espace Musées, initié par Francis Briest, co-président de la maison de vente Artcurial entouré d’ADP bien sûr mais aussi de Serge Lemoine, ancien président du Musée d’Orsay (qui assure la direction artistique de toutes les expositions), Nelson Wilmotte, du cabinet Nelson Wilmotte Architectes (qui a conçu l’architecture du lieu avec l’assistance de l’agence Wilmotte & Associés), a pour vocation de présenter au public au départ ou en transit au Terminal 2E deux expositions par an avec des fonds provenant des musées parisiens.

Cet espace en fait pas suite à un besoin de loisirs particulier exprimé par les passagers selon Jérôme Landras, attaché de presse d’ADP, mais symbolise la touche finale de la transformation de l’espace commercial du terminal. En effet, il y a 2-3 ans, afin de pouvoir raconter une histoire autour de Paris, les espaces commerciaux et de restauration devaient adopter la même forme, la même ambiance. L’Espace Musées, écrin de 250 m², a donc pour but, au milieu de restaurants et de boutiques de luxe, de créer une expérience originale pour un public qui n’aurait pas forcément l’habitude des musées, souligne Catherine Chevillot, directrice du musée Rodin.

UNE EXPÉRIENCE UNIQUE ?

L’Espace Musées, pour sa première exposition, accueille plusieurs oeuvres du musée Rodin, des plus emblématiques au plus méconnues sur le thème des « Ailes de la Gloire ». Les prochaines expositions qui auront lieu tous les 6 mois proviendront de collections aussi bien publiques que privées, mais auront toutes pour trait commun de faire référence à la thématique du voyage et de l’humain ainsi que de pouvoir faire appel à des thèmes universels ou qui, en tout cas, puissent être compris par différentes cultures ajoute Anne de Turenne, chef de projet à l’Espace Musées. Le terminal 2E est en effet un lieu de destination et de départ de longs courriers. La programmation dans tous les cas doit être validée conjointement avec le musée, même si l’intégralité des frais et de la gestion de l’exposition est prise en charge par le fonds de dotation de l’espace (nous n’avons pas réussi à en connaître le budget).

En ce qui concerne la médiation, puisque le public est extrêmement diversifié, l’Espace Musées a souhaité privilégier une borne interactive et des cartels. Une application, au risque d’être trop isolante et donc empêchant les voyageurs de pouvoir suivre les annonces sur leurs vols, n’est pour l’instant pas envisagée. Il ne fat en effet ne pas oublier que nous restons dans un aéroport.

Ce projet, quoique innovant, n’est pourtant pas unique. L’aéroport d’Amsterdam-Schipol a lui aussi son annexe du Rijksmuseum. L’expérience y certes différente puisque seul un musée est concerné, mais il serait intéressant de voir le développement de ce type d’offre sur d’autres aéroports similaires dans de grandes villes à fort potentiel culturel.

L’adhésion d’ADP à ce projet, au-delà de la « mission d’accessibilité et de diffusion de la culture artistique française » comme le dit si bien Augustin de Romanet, président-directeur général d’Aéroports de Paris, s’est également et surtout faite grâce à la valeur ajoutée qu’apporte ce type de projet dans un campagne stratégique et de positionnement.

LA DÉMOCRATISATION CULTURELLE, ARGUMENT MARKETING ?

Ainsi que le soulignait plus haut Jérôme Landras, attaché de presse d’ADP, l’espace Musées est venu apporter la dernière touche à une stratégie de storytelling bien pensée.

Qu’est-ce que le storytelling, tout simplement « raconter des histoires ». Non pas raconter des mensonges, mais apporter un fil conducteur dans le cadre d’une stratégie marketing, mais également dans la rédaction de contenus de médiation ou tout simplement bien sûr dans l’écriture d’un roman. Le storytelling a été adopté depuis plusieurs années déjà par les professionnels du marketing. Il est en effet plus facile de positionner une marque et de faire comprendre son positionnement grâce à l’adoption d’un fil rouge clair, cohérent et répétitif dans les supports de communication.

Aéroports de Paris a tout intérêt à ce que les voyageurs fréquentent assidûment ses aéroports, qu’ils les privilégient plutôt que les gares de train (pour arriver à la même destination lorsque le choix est possible) ou transiter par l’un d’entre eux plutôt que dans un autre aéroport avant d’arriver à sa destination finale. «Soixante-et-un millions de passagers transitent chaque année à Paris-Charles-de Gaulle. Or, confort et réputation d’un aéroport conditionnent le choix de la correspondance. Nous voulons faire préférer Roissy», martèle Pascal Bourgue, directeur Marketing d’ADP. Il est donc important qu’ADP donne envie aux voyageurs de revenir et leur laisser une « bonne impression » selon Jérôme Landras. L’enjeu est important et le fil rouge qui doit être développé est stratégique. C’est ainsi que des travaux ont été développés dans le hall M (comme « Mode ») afin de donner une harmonie à chacune des boutiques et des espaces de restaurations. La plupart d’entre eux sont des commerces de luxe ou haut-de-gamme, ce qui correspond parfaitement à l’image de la France que peut se forger un touriste étranger, mais également au public auquel ADP s’adresse (puisque le terminal 2E propose des vols majoritairement longs-courriers, le pouvoir d’achat de ses voyageurs est donc plus important que pour les autres terminaux). Au-delà de la mode et de la gastronomie, ADP se devait de faire connaître la culture française, via un succédané, une sélection des meilleures oeuvres de musées parisiens. C’est ainsi que les 250 m² de l’Espace Musées, lieu de culture accessible gratuitement, devient le point d’orgue de cette expérience. Jérôme Landras a ainsi remarqué, lors de l’ouverture de l’espace, que les premiers visiteurs étaient ravis et bluffés de découvrir un lieu d’exposition. Le but aura donc été atteint.

Cependant, drainer des voyageurs toujours de plus en plus nombreux ne serait pas le seul but de l’Espace Musées. Bien qu’aucun partenariat n’ait été noué avec le Ministère de la culture et de la communication (peut-être que l’Espace Musées veut préserver son indépendance vis-à-vis d’une grande institution ?), l’enjeu est grand pour les musées sont les oeuvres sont exposées. Ainsi que nous l’avons dit plus haut, le public fréquentant le terminal 2E a un pouvoir d’achat important, et provient des Amériques, de l’Asie et de l’Afrique. Bref, des zones géographiques dans lesquelles résident un bassin très important d’amoureux de la culture française et potentiellement mécènes. Anne de Turenne ne nous l’a confirmé qu’à demi-mot. Bien que le fonds de dotation bénéficie aujourd’hui de fonds propres (dont on ne sait toujours pas le montant) et d’aucun soutien extérieur, que ce soit de l’Etat ou d’un partenaire privé, il ne ferme pour autant pas la porte à de potentiels mécènes. Cette question doit pour autant être envisagée avec les musées dont les œuvres sont exposées. Peut-être leur en ai-je donné l’idée ? Ils viennent de créer une rubrique « Soutenir le musée »…

Le prochain musée partenaire de l’Espace Musées n’est pas encore communiqué. Mais des informations circuleraient sur une présentation des œuvres du musée Maillo. Plus d’informations à venir au printemps.

Gageons que cela fonctionnera. L’inverse serait fort dommage dans ce lieu particulièrement cosmopolite. À terme, l’Espace Musées espère accueillir 500.000 visiteurs par an.

Le dossier de presse ici.

Pour lire l’article dans son version originale, cliquez ici.

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Dîner débat Publics & Territoires avec René Villemure

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Le club "Publics & Territoires" organisait hier soir un dîner débat à l’hôtel Normandy en partenariat avec Ethikos et son président René Villemure en invité d’honneur, en tant que grand spécialiste de l’éthique appliquée.

Il s’agissait d’aborder une problématique de plus en plus présente dans les préoccupations des décideurs : "comment puis-je faire pour bien faire ?". Il est vrai que l’élu local est confronté chaque jour à de nombreux choix pour animer la communauté qu’il représente comme pour gérer le territoire dont il a la charge.

Face à cette question d’une apparente simplicité dans ce monde en mouvement permanent et de plus en plus complexe, l’objectif est clairement pour lui de prendre la "juste" décision. Comment poser les enjeux de ce "leadership" éthique ? Sur quels fondements bâtir cette nouvelle gouvernance locale ? Telles étaient quelques-unes des questions dont les membres et les invités ont débattues.

Le compte-rendu complet de la soirée sera prochainement disponible dans le cadre de la refonte désormais imminente du site du club et puisque nous avons le plaisir de participer et de contribuer à l’aventure Publics & Territoires, nous ne manquerons pas d’en relayer les meilleurs moments sur CEG.

A suivre donc.

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Arts Council England joins forces with VisitEngland to boost cultural tourism

Moira Sinclair and James Berresford announce the partnership between Arts Council England and VisitEngland. Credit: Arts Council England.

Moira Sinclair and James Berresford announce the partnership between Arts Council England and VisitEngland. Credit: Arts Council England.

Arts Council England and the national tourist board, VisitEngland, have announced a new partnership to boost cultural tourism in England.

By working together to coordinate activity, Arts Council England and VisitEngland will grow the value of tourism by championing England’s cultural offer, stimulating local jobs and ensuring the sustainability of the cultural sector around the country.

The partnership statement sets out how Arts Council England and VisitEngland will work together. A key priority will be to encourage and support destinations that have real potential to grow and improve cultural tourism.

Arts Council Lottery funding of £3 million will be available to local culture and tourism partnerships. This fund, due to launch this summer, aims to encourage the development of arts and cultural experiences and targeted holiday packages for visitors that include cultural aspects as well as more traditional accommodation and transport elements.

Culture Secretary Maria Miller said:

‘Our country is renowned around the world as a top cultural tourist destination – with iconic heritage sites, museums and theatres; the industry has a strong role to play in our economic growth.

‘It makes sense that our cultural and tourist industries join forces, as in many cases they are two sides of the same coin. This new partnership between VisitEngland and Arts Council England will help local organisations give both tourism and cultural sectors a boost. I am keen to promote this kind of collaboration going forward.’

James Berresford, Chief Executive, VisitEngland said:

‘We are delighted to be working with Arts Council England.  An improved cultural offering in destinations around England will certainly help to boost domestic and international tourism, will stimulate local economies, and provide visitors with world class cultural experiences, ultimately strengthening England’s reputation as one of the greatest cultural destinations in the world.

‘VisitEngland’s marketing strategy fully supports the cultural sector through a variety of campaigns aimed at inspiring visitors to make the most of this country’s fantastic arts and music scene.  We believe in the value of cultural tourism and this partnership certainly demonstrates the legacy for tourism following a bonanza year of cultural in 2012.’

Alan Davey, Chief Executive, Arts Council England, said:

‘England’s world class arts and culture has long been a draw for visitors from all over the world as well as a great source of pride for its people. This partnership with Visit England will allow us to explore new ways, at both local and national levels, in which we can continue to draw potential visitors and audiences to these shores for the benefit of the sector, local communities and critically, to help grow the economy.’

Download the Partnership statement

Download the transcript of the partnership announcement

Listen to or download the podcast of the partnership announcement

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Les clusters culturels et médiatiques : émergence, gouvernance et évaluation

mime-attachmentLes journées d’économie de la culture et de la communication du DEPS réunissent tous les deux ans des chercheurs, des acteurs économiques et des professionnels du champ culturel et médiatique pour mettre en débat les résultats de la recherche en économie portant sur les arts du spectacle vivant, le patrimoine, les arts plastiques et les industries de la culture et de la communication.

La 6e édition des journées sera consacrée à l’émergence, la gouvernance et l’évaluation des clusters culturels et médiatiques.

Les rapports entre les activités culturelles et médiatiques et les territoires font l’objet d’une attention renouvelée. Ils sont au centre de nombreux débats contemporains et occupent une place importante dans les prises de position et la communication d’une grande diversité d’acteurs nationaux et territoriaux. L’agglomération intentionnelle sur un territoire d’entreprises, d’organisations et de structures – appelée cluster, grappe ou pôle – est un des phénomènes les plus observés et discutés récemment.

Au cours de la dernière décennie, de nombreux travaux ont porté sur les clusters du domaine culturel et médiatique, poussés, entre autres, par des interrogations en matière d’intervention publique sur le caractère spontané de leur constitution et la possibilité pour les pouvoirs publics d’initier, ou du moins d’encourager, le phénomène d’agglomération. Face à l’ampleur, la diversité et l’hétérogénéité des résultats d’études et de recherches sur le sujet, il importe de faire un point sur l’état du savoir économique tout en discutant ces résultats à la lumière des expériences françaises et étrangères.

Les intervenants (économistes, urbanistes, géographes, responsables et professionnels) traiteront des deux thématiques suivantes : les choix de localisation des organisations créatives et l’émergence des clusters ; leur gouvernance et leur évaluation.

S’inscrire et participer

Source : ministère de la Culture et de la Communication et Stéréolux

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Orléans objectif 2025

Orleans2025On peut toujours s’interroger sur le bien-fondé d’une prospective territoriale qui fait son exposition dans la dernière partie d’un mandat politique (surtout après l’exposition Orléans 2015 réalisée en 2006, l’effet miroir est saisissant) mais cela a un intérêt certain : articuler ce qui a déjà été réalisé, ce qui a été reporté, ce qui est en cours de réalisation, ce qui est programmé et ce qui s’esquisse pour le futur.

Peuvent alors se dégager en principe une vision, une stratégie, une perspective d’avenir pour tous.

Au-delà de la communication que ce genre d’exposition permet, cela fait aussi parfois office de concertation des usagers, de lieu d’échange privilégié avec les habitants et les acteurs du développement urbain (sans toutefois surestimer cette question du dialogue au-travers d’une exposition), mais c’est aussi l’occasion de faire un bilan et de comprendre (ou pas) la cohérence d’un projet politique à l’oeuvre pour le territoire.

Orléans a choisi de rendre compte des profondes mutations engagées et à venir pour lui dessiner son visage de demain, c’est en tout état de cause un exercice utile et nécessaire.

L’enjeu, ne nous y trompons pas, est d’abord de poursuivre les efforts d’investissement pour accroître l’attractivité de la ville et de son territoire car Orléans, comme de très nombreuses agglomérations, doit faire face dans le contexte difficile que nous connaissons à de nombreux défis territoriaux, démographiques, économiques et culturels, où les territoires qui auront structuré et mis en cohérence leur aménagement et leurs infrastructures avec les usagers et les besoins de ceux qui y vivent (et qui pourraient y vivre à l’avenir), seront en mesure de préserver la qualité de leur cadre de vie, leur attractivité et leur rayonnement mais aussi la soutenabilité de leur développement pour les générations futures.

En l’occurrence, la principale qualité de cette exposition est de tenter de faire la synthèse des dix dernières années et de la décennie à venir en démontrant que les grandes mutations régionales à venir permettront à Orléans de devenir un pôle d’attractivité important où la qualité de l’offre et du cadre de vie sera considérablement renforcée.

Il est en effet important qu’Orléans puisse tirer parti de sa position stratégique qui la place au premier rang des villes qui composent le grand système métropolitain du Bassin parisien, tout en étant capitale de Région.

Cette double identité est un atout, c’est indéniable. Mais en même temps, il est complexe de trouver un juste équilibre entre les deux et de parvenir à les concilier, même avec un patrimoine aussi riche et une place dans l’histoire nationale aussi exceptionnelle. On peut avoir toutes les visions d’architectes, d’urbanistes, d’infrastructures et d’équipements projetées, il convient de ne pas oublier que c’est la place donnée aux femmes et aux hommes qui vivront le territoire et aux acteurs qui feront vivre le territoire qui doit être la donnée centrale : c’est l’art de vivre le territoire et d’y vivre qui seront le liant de tout. Les équipements et les infrastructures oui, mais sans l’humain et sans être à l’échelle de l’humain, de ses besoins et de ses potentiels, c’est Brazil, c’est Playtime !

C’est peut-être là aussi un des points faibles de l’exposition, à moins que cette fois-ci il s’agisse d’un processus plus pro-actif pour impliquer plus fortement les citoyens et les acteurs à la construction et à l’animation d’Orléans dans les années à venir, une base pour un mode plus collaboratif et coopératif en somme ?

Ce qui est certain c’est qu’à Orléans peut-être plus qu’ailleurs la logique d’aménagement et de rénovation du territoire urbain ne peut pas se contenter de s’inspirer de ce qui se fait ailleurs et de lui donner une couleur locale.

En l’occurrence, le tissu culturel au sens large (particulièrement dynamique à Orléans) est un atout considérable sur lequel il conviendrait de miser plus dans cette exposition mais surtout à l’avenir. On peut notamment regretter deux choses :

  • que l’accent ne soit pas suffisamment mis sur ce qui constitue au fond une véritable « rambla » sur le mail qui relie la gare au site de la future Arena ;
  • que la ZAC Carmes Madeleine ne mise pas encore suffisamment sur son potentiel de pôle culturel, éducatif et créatif. Sa situation et sa taille sont en effet idéales pour imaginer en plein cœur de ville une opération où l’économie de la culture, de la créativité, de l’innovation et de la connaissance peut exprimer tout son potentiel pour la ville et bien au-delà.

Heureusement, tout n’est pas encore programmé et figé pour l’avenir, des projets peuvent surgir et certains d’entre eux pourront très probablement y trouver leur place. C’est en tout cas ce que cette exposition permet d’espérer : la prospective territoriale se construit au présent, il faut en être les acteurs et quels que soient les mandats politiques et leur durée, elle n’est ni une route tout droite, ni un long fleuve tranquille.

L’exposition d’urbanisme Orléans en 2025 est conçue par la Mairie d’Orléans et est présentée au Musée des Beaux-Arts jusqu’au 10 février 2013.

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