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Publication du Livre blanc sur les relations entre les musées et les municipalités

Quels avantages peut-on retirer de la relation entre les musées et les municipalités ? Comment les partenariats existants peuvent-ils être améliorés ? Les musées et les municipalités locales font-ils face à des défis similaires ? Quels sont les mécanismes nécessaires pour rendre ces relations plus efficaces ?

Voici quelques-unes des questions auxquelles le Livre blanc sur « Les relations entre les musées et les municipalités en Europe » essaye de répondre. Préparé et rédigé par Anne Krebs (musée du Louvre) et Xavier Greffe (Université Paris I Sorbonne), ce Livre blanc est le principal résultat des activités organisées par « Museums et Municipalities », un groupement européen d’analyse politique né de l’initiative des membres de l’ENCATC en avril 2010 et soutenu par la Commission européenne dans le cadre du programme Culture. Le document met en évidence les synergies et les différences relatives à l’analyse de la mission des musées et aux attentes mutuelles des musées et des municipalités.

La relation entre musées et municipalités a considérablement évolué en raison de nombreux facteurs : les municipalités ont progressivement acquis maintes collections qu’elles ont confiées aux musées ; à la suite de la décentralisation, on a conféré des responsabilités accrues aux autorités locales ; la crise financière a obligé les États à réduire leurs engagements auprès des musées ; enfin musées et municipalités ont été conduits à se considérer mutuellement comme partenaires potentiels dans leur quête pour atteindre un développement soutenable. Que les musées soit publics ou privés, à but lucratif ou non lucratif, ils tissent aujourd’hui des liens variés avec les municipalités correspondantes et deviennent davantage conscients du rôle qu’ils jouent dans le cadre du développement économique et social. À la lumières de telles transformations, ce groupement européen d’analyse politique a centré ses activités en 2010 autour de l’analyse de la relation entre musées et municipalités en Europe.

Les données présentes dans ce document proviennent d’un important questionnaire qui a été largement diffusé avec l’aide de l’ENCATC, d’Eurocities, de l’Assemblée des Régions d’Europe, AER, du Réseau des organisations de musées européens, NEMO, de la Direction Générale des patrimoines (ministère français de la Culture et de la Communication), auprès des gestionnaires de musées, des conservateurs, des autorités locales, des chercheurs et experts à travers l’Europe et pour lequel plus de 200 musées et 50 municipalités ont pris part (http://encatc.org/questionnaires/?l=fr). Une conférence internationale organisée par l’ENCATC à Bruxelles le 10 décembre 2010 ayant rassemblé plus de 100 personnes a également été l’occasion d’examiner et de débattre des contributions reçues et de réunir les propositions concrètes et les meilleures pratiques du public dans l’élaboration du Livre blanc www.encatc.org/pages/index.php?id=189. Quatorze études de cas sont incluses dans les annexes électroniques du Livre blanc (disponible en anglais et en français). Celles-ci traitent de la relation entre musées et municipalités dans des pays tels que l’Allemagne, le Portugal, l’Italie,  le Japon, la Suède et le Royaume-Uni ou des villes comme Lyon, Venise, Bilbao, Split, Paris, Dunkerque, Rouen et Anvers.

Né de l’initiative des membres de l’ENCATC, le groupement européen d’analyse politique était constitué du musée du Louvre, du Manchester Museum (l’Université de Manchester), de la municipalité de Split, de l’ENCATC et était coordonné par l’Université Paris I Sorbonne. Le groupe maintient pour objectif de stimuler les discussions, mener des recherches et établir des liens entre le patrimoine européen, les musées et galeries, les municipalités et les régions par le biais du groupe de travail de l’ENCATC « Museums in Europe ».

Plus d’ informations

  • La version électronique du Livre blanc est disponible sur le site de l’ENCATC : www.encatc.org.
  • Pour davantage d’informations et afin de contribuer au débat sur les musées et les municipalités, veuillez consulter le blog du Thematic Area « Museums in Europe » :  www.encatc.org/museums-in-europe/?page_id=2

Source : ENCATC.

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Bien faire ou bien paraître ?

Les volontés faibles se traduisent par des discours; les volontés fortes par des actes.

- Gustave Lebon

Monsieur Jacques St-Laurent est récemment devenu le premier Commissaire à l’éthique et à la déontologie du Québec. Sa mission est d’appliquer le code d’éthique et de déontologie des membres de l’Assemblée Nationale du Québec. Le poste de commissaire est réputé être indépendant et neutre. Je crois qu’il est essentiel de bien comprendre par rapport à « quoi » le commissaire est indépendant et par rapport à « qui » sa neutralité devra être évaluée.

La multiplication des fonctions de commissaires, de surveillance ou de contrôle dans l’administration publique prend son origine dans les années 1980 en Amérique. Certains affirment que c’est la faiblesse des administrations et leur volonté de changement qui a présidé à leur apparition. À cette époque, déjà, les citoyens étaient devenus méfiants des élus, soupçonnant ces derniers de partialité indue, brisant de cette manière le socle de la légitimité des parlementaires. Les fonctions de « surveillants » sont ainsi nées du désir du législateur de solidifier le fondement de sa légitimité mise à mal au fil des années. Au Québec, l’adoption du code d’éthique et de déontologie puis la nomination subséquente du commissaire à l’éthique s’inscrit dans ce mouvement de renforcement de légitimité des parlementaires et du gouvernement.

Ceci étant dit, quelques questions importantes s’imposent. Que pourra faire le commissaire à l’éthique alors que le citoyen est de plus en plus cynique devant les initiatives gouvernementales, surtout celles en matière d’éthique? Comment le commissaire pourra-t-il justifier l’existence même de sa fonction? Comment le commissaire pourra-t-il augmenter la confiance des citoyens envers les politiciens? Car, c’est bien de la confiance et de la légitimité dont il s’agit ici… Examinons quelques pistes de solutions.

Sachons, avant tout, que le commissaire à l’éthique est réputé être indépendant des pouvoirs publics. Cette indépendance s’illustre par la relative inamovibilité du commissaire et par l’absence de redevabilité quant à sa nomination qui a été approuvée à l’unanimité par les parlementaires. L’inamovibilité et l’absence de redevabilité représentent les garanties d’indépendance du commissaire. Cependant, il faut bien comprendre que c’est la fonction de commissaire qui est indépendante des pouvoirs publics et que cette indépendance de fonction ne représente pas une garantie d’impartialité des actions ou des décisions prises par le commissaire. L’impartialité (des décisions prises) doit être distinguée de l’indépendance (de fonction). Au fil du temps, l’impartialité du commissaire devra s’illustrer par sa capacité, devant une problématique, à choisir une voie ou une autre sans avoir les mains liées par une partie ou une autre. La personne impartiale est libre et possède la capacité de choisir en fonction du Bien public alors que la personne partiale choisira plutôt en fonction d’autres intérêts ou critères, quels qu’ils soient.

Dans le cas du commissaire à l’éthique où les attentes sont élevées, son impartialité devra s’exercer de manière pratique, réelle, et devra être démontrable dans le traitement qu’il fera des cas qui lui seront soumis. L’impartialité, contrairement à la neutralité, est une affaire de contexte, d’appréciation et de jugement. Le commissaire à l’éthique devra démontrer de manière incontestable que ses décisions favorisent le Bien public.

Le commissaire à l’éthique devra donc construire sa propre légitimité par sa capacité, ou non, à inspirer la conduite des parlementaires et à obliger ses derniers à se conformer au propre code d’éthique et de déontologie qu’ils se sont donné. Le commissaire devra enfin être en mesure de démontrer la rigueur de son argumentation de manière transparente afin que les citoyens puissent retrouver cette confiance qui fait actuellement cruellement défaut. Ce n’est qu’à ce prix, celui de la confiance retrouvée, que la fonction de commissaire à l’éthique deviendra elle-même légitime. On ne saurait mieux dire que Pierre Rosanvallon qui, dans l’ensemble de son œuvre, appelle cette exigence « l’extériorisation d’exemplarité », c’est-à-dire l’apparence de justice au-delà de la justice elle-même.

Ainsi comprise, l’impartialité du Commissaire à l’éthique deviendra elle-même une forme de « Bien public » qu’il conviendra de protéger.

Le défi est de taille. Mais rien n’est impossible.

 

Retrouvez sur Cultural Engineering Group les billets réflexifs de René Villemure, éthicien, conférencier, président fondateur de l’Institut québécois
d’éthique appliquée notamment aux domaines de l’innovation, de la culture et de la communication.

Billets réflexifs précédents publiés sur CEG :

Toutes les publications, les actualités et  les activités de René Villemure en cliquant ici.

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Sustainable Creative Cities: the role of the arts in globalised urban contexts

The extended report (59 pages) is now available: click here for download (PDF file). The longer report contains detailed discussions from the workshop exchanges, as well as several ‘good practice’ cases and further reflections elaborated by workshop participants in the weeks following the workshop.

On October 2-3 2010, Sacha Kagan of the Institute of Cultural Theory, Research and the Arts (IKKK, Leuphana University Lueneburg) organized a workshop together with Prof. Dr. Masayuki Sasaki, director of the Urban Research Plaza, Osaka City University, for the Asia Europe Foundation (ASEF), as part of the official side-event of the 8th ASEM Summit of Heads of State, i.e. the 4th “Connecting Civil Societies Conference” in Brussels.

Workshop participants discussed issues related to “Sustainable Creative Cities: the role of the arts in globalised urban contexts” and elaborated policy recommendations for the ASEM Summit.

Besides the extended report edited by Sacha Kagan and Katelijn Verstraete (Assistant Director, Department of Cultural Exchange, ASEF) which we are releasing now, a 4-pages briefing report was already released on November 18th 2010: Click here for direct download: PDF file ; click here for the news item on the Culture360 webportal (from Nov. 18th 2010 when the briefing report was released).

Source : Sacha Kagan*

*Sacha Kagan is :

  • Research associate at the Leuphana University Lueneburg, Institute for Theory and Research on Culture and the Arts (IKKK) – Since 2005
  • Founding Coordinator of Cultura21 International – Cultural Fieldworks for Sustainability: a network gathering artists, scientists and other cultural practitioners engaged for cultures of sustainability – Since 2007
  • Founding member of Cultura21 Germany (Verein Institut Cultura21 e.V.) –Since 2006
  • Member of the International Humanitarian Studies Association (IHSA) –Since 2009
  • Member of the expert commission on the role of culture in the transition to an ecological age, commissioned by the Asia-Europe Foundation (ASEF) alongside COP15
  • Listed in Marquis Who’s Who in the World, 27th edition, 2010


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L’événement, la fête, le festival : repenser les politiques culturelles et territoriales

Les événements – festivals et fêtes – ont permis de repenser, voire de bousculer la politique culturelle. Ils ont été un moyen de développer l’intervention publique dans ce domaine, qui bien que sujet à de fréquents renouvellements, génère aussi de fortes résistances professionnelles. De plus, les dispositions très opérationnelles des événements, leur ont permis d’aller bien au-delà du champ culturel : ils sont devenus un mode de renouvellement des politiques publiques, et en particulier des politiques des collectivités locales. Car, à partir du moment où les territoires – villes, agglomérations, départements, régions –, commencent à être envisagés d’un point de vue décentralisé, ils acquièrent des fonctions nouvelles. Ils doivent notamment mettre en place des politiques économiques, des politiques de développement, des politiques sociales aussi.

Les territoires ont alors trouvé des ressources pertinentes et spécifiques dans le domaine de l’intervention culturelle, qui est, depuis la création du Ministère de la culture au moins, un espace d’innovation administrative. De nombreux exemples en attestent : le recrutement de ses personnels – faisant appel à des personnalités qualifiées qui ont ensuite été intégrées à la fonction publique – ou ses dispositifs partenariaux qui impliquent des opérateurs nombreux – les Maisons de la culture ont été co-financées par les villes, pour l’investissement et plus encore pour le fonctionnement. La politique culturelle est, depuis une cinquantaine d’années, un laboratoire pour les politiques publiques. Et, pour les territoires, elles vont s’avérer une source féconde d’inspiration. « L’usage » ou le recours aux événements le démontre clairement.

On peut dès lors émettre l’hypothèse que les événements ont été et sont toujours un puissant moteur dans un système politico-administratif français plutôt fi gé. Ils ont tout d’abord contribué à renouveler les politiques culturelles (I). Ils ont alors connu un succès exponentiel, dû sans doute à leur extrême plasticité qui leur a permis de s’adapter à des situations très diverses. Investis de fonctions toujours lus nombreuses, ils ont notamment participé à l’aménagement du territoire et en particulier à la régénération urbaine (II). Aujourd’hui, ils sont sans doute à la recherche d’un nouveau souffle, parce que leur propagation a tendance à annuler leurs effets. Mais des exemples récents tendent à prouver qu’ils demeurent efficaces : soit dans des projets d’envergure, initiés par des collectivités publiques audacieuses, soit dans des projets plus modestes, émanant d’initiatives privées (III)

Plan du document :

Partie 1 – De la mise en scène du pouvoir à la régénération des politiques culturelles

  • Ancien Régime : l’événement comme média politique
  • La laïcisation de l’événement
  • Comment les événements sont devenus le moteur des politiques culturelles

Partie 2 – L’événement comme mode de management des territoires

  • Contribuer à la régénération urbaine
  • Stimuler l’urbanité en s’appuyant sur la tradition
  • Participer à l’identifi cation d’un territoire

Partie 3 – La matrice événementielle « reloaded »

  • Les bailleurs face au choix : intuition versus audit
  • Événements et médias en mutation
  • Événements polydirectionnels pour consommateurs omnivores

 

La démarche GRAND LYON VISION CULTURE vise à accompagner la Communauté urbaine de Lyon dans sa réflexion culturelle, à savoir :

  • construire et partager une approche commune de la culture ; alors que celle-ci est de plus en plus présente dans tous les compartiments de la vie sociale ;
  • enrichir les projets actuels et futurs du Grand Lyon, notamment en matière d’événements d’agglomération ;
  • imaginer des modes de relation innovants du Grand Lyon avec les artistes dans le cadre de différentes politiques : urbanisme, participation citoyenne, développement économique, etc.

Dans quelle mesure les artistes peuvent-ils contribuer à une société de la connaissance et à la vitalité de la vie urbaine ? Comment les repérer et les solliciter ? Comment les associer à des dispositifs de politiques publiques ?

Cette démarche est scandée par des rencontres élus-experts-professionnels. Chaque rencontre est introduite par un document de cadrage semblable à celui-ci.

Vous pouvez consulter et télécharger ce document dans notre box Ressources.

L’ensemble des documents relatifs à ce cycle destiné à préparer le Grand Lyon à intervenir dans le champ culturel se trouve sur le site millénaire 3 :

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Public Art Dialogue Journal Launch

A new journal, Public Art Dialogue, welcomes new and experimental modes of inquiry and production. Most issues are theme-based, and each features both peer-reviewed articles and artists’ projects. Public Art Dialogue offers a forum for critical discourse and commentary about the practice of public art defined as broadly as possible to include: memorials, object art, murals, urban and landscape design projects, social interventions, performance art, and web-based work. Information about Public Art Dialogue, including future topics, submission guidelines and details on free online access during the month of February, is located online: http://www.tandf.co.uk/journals/rpad.

We are eager to hear from you with suggestions for future issues and, of course, submissions.

A “Journal Launch Reception” will be held on Friday, February 11, 2011 with co-editors, Cher Krause Knight and Harriet F. Senie, from 2-3 pm at the Routledge booth in the Book & Trade Fair Exhibition Hall of the College Art Association Annual Meeting in New York City. Please join us and introduce yourselves.

The journal is a benefit of membership in Public Art Dialogue (PAD) with members receiving the journal at a discounted rate. In addition to two issues of the journal per year at a discounted rate, member benefits include voting privileges at our annual business meeting; voluntary listing in the PAD membership directory; and participation in discussion forums and e-communication. Members also have the opportunity to participate in the Public Art Portfolio Reviews by established public art professionals.

These are available for graduate students, emerging artists, and established artists seeking guidance for careers in public art. PAD is eager to have its membership reflect the international scope of the journal’s editorial board.

 

To join PAD, please visit the organization’s website:

http://www.publicartdialogue.org/newsletter/

 

or contact membership coordinator: Juilee Decker

jdecker1@georgetowncollege.edu

 

Source : art-public.com, first european portal on public art.

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Your 2010 year in blogging

Quel meilleur moyen de bien commencer l’année 2011 en découvrant ce message sympathique de la part de l’équipe de wordpress « Your 2010 year in blogging » et surtout de remercier chaleureusement tous les contributeurs, les membres et les lecteurs de Cultural Engineering Group pour cette belle progression de notre audience !

Ouvrons les guillemets, en anglais dans le texte :

« Happy New Year from Worpress.com ! To kick off the year, we’d like to share with you data on how your blog has been doing. Here’s a High level summary of your overall blog health :

Blog-health-o-meterTM

We think you did great !

Crunchy numbers

The Louvre Museum has 8,5 million visitors per year. This blog was viewed about 150,000 times in 2010. If it were an exhibit at The Louvre Museum, it would take 6 days for that many people to seeit.

In 2010, you wrote 157 new posts, growing the total archive to 570 posts.

Your busiest day of the year was June 24th. The most popular post that day was “Culture et collectivités territoriales : sous le voile de la réforme, un nouveau paysage reste à dessiner” (2064 views).

Some of your most popular posts were written before 2010. Your writing has staying power ! Consider writing about those topics again. ».

Merci à toutes et à tous, belle et heureuse année 2011 et à très bientôt sur Cultural Engineering Group !

Philippe Gimet

Fondateur de C.E.G.

 

 

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Sustainable creative cities report is online

The participants of the “Sustainable Creative Cities” workshop reflected on the notion of ‘sustainable’ ‘creative cities’, the ‘arts’ and the ‘role of the arts’ in contemporary urban contexts across Asia and Europe, coming to the conclusion that a shift in policies is required, away from ‘creative class’ and global competition of so-called ‘creative cities’ and towards more ecological-social-cultural engagements and more genuinely participative urban developments.

The workshop “Sustainable Creative Cities: the role of the arts in globalised urban contexts” was co-organised by the Asia-Europe Foundation (ASEF), the Institute of Cultural Theory, Research, and the Arts (ICRA, or IKKK in German) at the Leuphana University Lueneburg (Germany) and the Urban Research Plaza, Graduate School for Creative Cities, at Osaka City University (Japan), within the framework of the 4th Connecting Civil Societies Conference: Changing Challenges, New Ideas which took place on 1-3 October 2010 in Brussels, Belgium.
The workshop was preceded by a 2-3 months online exchange between the participants, opened in Brussels with an impulse presentation by Prof. Dr. Masayuki Sasaki, facilitated by Sacha Kagan, reported by Katelijn Verstraete, and followed by online exchanges (which are still under way) between the participants.

Link to the ASEF news page: http://culture360.org/asef-news/culture-experts-urge-asem-governments-to-make-creative-cities-more-sustainable/

You can also dowload the report from our Box Ressources.

Source : Sacha Kagan

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Enquête ADMICAL auprès des entreprises engagées dans des actions de mécénat

Cette enquête évalue, pour l’année 2010, les grandes tendances du mécénat d’entreprises. Ces tendances indiquent, par rapport à 2008, une baisse de ce budget de 20%. Le mécénat culturel a été le plus fortement touché. Il a chuté de 61% sur la même période : avec un budget total de 380 millions d’euros (soit 19% du budget global du mécénat) contre 975 millions d’euros en 2008 (39%). Le budget qui lui est attribué par les entreprises est désormais à égalité avec le sport et loin derrière le social, l’éducation et la santé. Il est progressivement remplacé par des actions croisées qui soutiennent des projets éducatifs, socioculturels. Le président de l’Admical n’hésite pas à évoquer une chute “plus qu’inquiétante” et à affirmer que “la création culturelle est en danger”. 
L’enquête révèle également la montée en puissance du mécénat de compétences (mise à disposition de personnel, prestation de services…), une hausse du nombre d’entreprises mécènes (35 000, soit 17% de plus) et un ancrage plus important du mécénat dans les entreprises de plus de 200 salariés avec un taux passé, en deux ans, de 26% à 43%.

L’enquête et le communiqué de presse sont téléchargeables. Il est possible de suivre les informations d’Admical sur twiter.

Source : ADMICAL

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Diversity of Cultural Expressions: 4th Ordinary Session of the Intergovernmental Committee

Five years after its adoption, the Convention on the Protection and Promotion of the Diversity of Cultural Expressions is reaching a decisive turning point with its foundations clearly in place and new steps towards implementation. This 4th session of the Committee marks a significant step in the Convention’s operational phase; the agenda will cover topics from the International Fund for Cultural Diversity to activities around the world to promote ratification and to engage civil society in the communication of the Convention’s key principles and messages.

Source Unesco

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Engagement with arts and culture online

The report, by MTM London, was commissioned by the Arts Council in partnership with the Museums, Libraries and Archives Council and Arts and Business. It uses the results of a substantial survey that explores how people engage with arts and culture online, and their attitudes towards this. It also identifies five distinct audience groups and looks at how the cultural sector can use these groupings, and better knowledge about people’s online arts and cultural activities, to expand and deepen their relationships with the public.

The report is part of the digital opportunities programme.

Read Digital audiences: engagement with arts and culture online

Source : Arts Council of England

Photo : Dan Chung.

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European Commission recognises the contribution of culture to regional development

The Full Report of the Study on the contribution of culture to local and regional development – Evidence from the Structural Funds was published in September 2010.  Entrusted by the European Commission to the Strategic Centre for European Studies, who worked in cooperation with ERICARTS, this study aims to highlight and explain the many ways (often unknown) in which the cultural dimension has been integrated into the framework of EU cohesion and regional policy. The study provides first an overview of the different types of contribution to the objectives of EU cohesion policy since 2000 made by the cultural and creative sector, and second, a pool of around 50 examples illustrating this contribution. Each example is presented in a separate project fiche, while the study is accompanied by an online practical information kit about culture and the structural funds which is addressed to cultural operators and to regional policy managers. The study arrives at the main conclusion that resources available for culture-based interventions under the Structural Funds should be more commensurate with the size and growth potential of the creative sector, which is one of the fastest growing sectors in Europe.

Source : ENCACT

You can also dowload this report in our box Ressources.

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Place de l’art public : artistes, commanditaires et statut des œuvres

La proportion d’œuvres qui peuvent être considérées comme de l’art public est loin d’être négligeable. Si l’on envisage toutes les possibilités de mise en public des œuvres, depuis celles destinées à édifier les croyants, jusqu’à la pratique muséale, le ratio œuvres publiques/œuvres privées fait très clairement penser que la part des œuvres destinées à un cadre strictement privé n’est pas majoritaire. Il est probable que tout le monde passe chaque jour devant une œuvre dans l’espace public, qu’il s’agisse d’un monument commémoratif, de la statue d’un personnage historique ou encore d’un mur peint : toutes ces œuvres relèvent de la catégorie de l’art public. C’est-à-dire d’œuvres créées pour être installées dans un espace public et qui peuvent être vues par tous les passants, les voyageurs, les usagers, les citoyens qui s’y trouvent… Dans ce document, nous bornerons nos investigations aux œuvres mises à la disposition du public, c’est-à-dire qui peuvent être en contact avec le public, sans que ce dernier ne les recherche explicitement. Pour autant, le sujet demeure vaste, car cet art dans l’espace public est extrêmement divers, que l’on regarde les lieux où il se déploie, les conditions dans lesquelles il est rendu possible, les formes esthétiques qu’il prend et les propos qu’il tient.

La démarche GRAND LYON VISION CULTURE vise à accompagner la Communauté urbaine de Lyon dans sa réflexion culturelle, à savoir :

  • construire et partager une approche commune de la culture ; alors que celle-ci est de plus en plus présente dans tous les compartiments de la vie sociale ;
  • enrichir les projets actuels et futurs du Grand Lyon, notamment en matière d’événements d’agglomération ;
  • imaginer des modes de relation innovants du Grand Lyon avec les artistes dans le cadre de différentes politiques : urbanisme, participation citoyenne, développement économique, etc.

Dans quelle mesure les artistes peuvent-ils contribuer à une société de la connaissance et à la vitalité de la vie urbaine ? Comment les repérer et les solliciter ? Comment les associer à des dispositifs de politiques publiques ?

Cette démarche est scandée par des rencontres élus, experts-professionnels. Chaque rencontre est introduite par un document de cadrage semblable à celui-ci. Pierre-Alain Four nous fait le plaisir de nous transmettre ce matin le document de cadrage de la 7ème rencontre qui aura lieu le 19 novembre prochain.

Vous pouvez consulter et télécharger ce document dans notre box Ressources.

L’ensemble des documents relatifs à ce cycle destiné à préparer le Grand Lyon à intervenir dans le champ culturel se trouve sur le site millénaire 3 :

 

 

 

 

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A propos du PAP 2011

La nuit dernière (0h17 s’il vous plaît), Jean-Michel Lucas et le Doc Kasimir Bisou nous ont fait le plaisir d’une livraison pétillante : une analyse ultra concise du volume “Culture” des Projets Annuels de Performance (PAP), annexe au projet de loi de finances pour 2011. Impossible de rester indifférent à cette nouvelle contribution au débat sur l’avenir de la culture dont les politiques sont plus que jamais en besoin de régénération. Rien de mieux pour démarrer le dimanche en fanfare.

 

 

Bonjour à tous,

puisque dix pages, c’est toujours trop long à lire, le Doc Kasimir Bisou tente la formule twitter améliorée en 78 lignes sur le PAP2011 coté culture :

“Certains d’entre vous se rappellent peut être que dans mes articles sur la LOLF et le PAP de la mission culture, (notamment sur irma.fr) j’avais forcément ironisé sur cet indicateur stupide qui voulait que la BNF soit évaluée par le taux de satisfaction des 1500 passants à qui on demandait s’ils étaient “satisfaits” de la noble institution. L’ironie s’imposait car légitimer 507 000 euros d’argent public par jour par la simple “satisfaction” du premier venu avait un coté “j’m’enfoutiste” qui aurait dû choquer même les rédacteurs les plus obtus des PAP de la LOLF !

(j’en connais encore qui ne savent pas ce qu’est le PAP, projet annuel de performances, qui reste le document nécessaire pour que le ministère de la culture obtienne des crédits du Parlement, ce qui n’est quand même pas négligeable dans une démocratie dont la force vient aussi de son formalisme.)

En lisant le PAP 2011, j’ai constaté que je n’aurai malheureusement plus le plaisir d’ironiser !! Car, enfin, c’est fait : cet indicateur (de la stupidité évaluative) a disparu.

Vous pensez peut être que je tire un peu de fierté de cette disparition aussi définitive que discrète !! Loin de moi cette pensée car  dans le PAP 2011, la situation éthique de la BNF est encore pire que ce que je pouvais imaginer !

En effet, la Bibliothèque Nationale de France a changé de mission publique : elle a disparu de la mission “Patrimoine” ! En tout cas, elle n’est pas revendiquée par l’Etat comme le lieu protecteur du  patrimoine écrit universel pour l’Humanité, dont les vertus émancipatrices mériteraient à la Malraux un apport d’argent public permettant de couvrir un cout  atteignant maintenant 514 000 euros par jour !!). Aucune chance d’imaginer cet argument ! Non, pour ce prix là, il faut être sérieux et faire dans le lourd : la BNF est donc maintenant intégrée à la mission ‘médias livre et industries culturelles” qui n’a qu’une vérité : faire face à la compétition marchande des cultures !

Les premières lignes du PAP 2011 pour cette mission (programme 180) ne mentent pas : la vérité publique n’est plus dans l’œuvre à valeur universelle, elle est dans la concurrence :
“Dans un environnement de plus en plus concurrentiel et marqué par d’importants bouleversements technologiques, les défis auxquels les médias, le livre et les industries culturelles doivent faire face sont nombreux. Le passage au numérique, la modification des modes de consommation, la concurrence internationale accrue et les besoins nouveaux
de l’audiovisuel public sont autant de gageures auxquelles les différents bénéficiaires des crédits de la mission « Médias, livre et industries culturelles » auront à répondre dans les trois prochaines années.”

page 8, signé François Fillon et Frédéric Mitterrand, excusez du peu !

Je le sais déjà : les lecteurs de Frédéric Martel et de ses amis politiques me diront, eux aussi, que c’est la voie du réalisme : la culture, ses acteurs comme ses objets, doivent rapidement s’affronter à la compétition culturelle imposée par tous les marchands du monde. et quand  on lit ces vérités sur la puissance du marché pour l’avenir de la culture, on se croirait effectivement ( private joke pour les “personnes” habitant la communauté urbaine bordelaise) dans un colloque sur la “Ville Créative” dont même plusieurs villes de gauche sont friandes!

Sans doute, peut-on considérer qu’il est pragmatique de se concentrer sur la vente des services culturels pour qu’ils deviennent  des armes de l’attractivité du territoire, c’est-à-dire rien moins que des munitions de la guerre culturelle de tous contre tous ! C’est une éthique comme une autre, mais est ce bien raisonnable pour les autorités politiques de réduire leur ambition culturelle à cet exercice de vendeurs, agressifs quoique artistiquement rayonnants, de services culturels compétitifs, comme si l’enjeu culturel n’était qu’un enjeu de secteur économique ?

On aurait préféré que les  rédacteurs du PAP  soumettent cette “éthique du rentable” à l’impératif culturel premier pour la responsabilité politique, à savoir la construction du  vivre ensemble de cultures à facettes multiples, nécessairement solidaires les unes des autres en tant que contribuant chacune à la construction de l’Humanité…  Sans se contenter d’inverser la donne en mettant le marché en premier et, à la traine, les valeurs culturelles. On comprendrait mieux si les députés rappelaient que la construction de l’Humanité, avec  l’extraordinaire hétérogénéité des libertés ( Amartya SEN) qui l’enrichit, ne pouvait se réduire à transformer la BNF en concurrent de Google ! Car j’ai  bien lu page 9 du programme 180 :“Le budget de la Bibliothèque Nationale de France sera recentré sur ses missions stratégiques et notamment la mise en place d’une bibliothèque numérique de référence”.

Pour penser le futur  du monde dans ses complexités interculturelles, il  n’y aurait rien eu d’indécent à considérer que l’enjeu culturel national relevait d’abord de la nécessité de revendiquer le “respect de droits culturels” des personnes, comme premier des droits humains, pour mieux élaborer, à chaque échelle de territoire, la part de culture commune qui rend la vie ensemble vivable.

C’est manqué, c’est cruel car cette éviction de l’éthique culturelle humaniste se lit dans un texte où l’exécutif soumet ses intentions politiques aux élus de la nation, donc dans un texte qui devrait faire honneur à la démocratie dans son formalisme salvateur.

A vrai dire, tout ceci n’a pas d’importance car le PAP qui engage la république n’est lu par personne. Trop long et trop copieux et moins rigolo que le “Mainstream” de Martel qui sait, lui, nous distraire en nous donnant même la couleur des triporteurs de Mumbai ( jaune et noir page 237).

Pourtant quand le PAP 2011 se vante de développer une “nouvelle politique de la lecture publique” pour annoncer que l’Etat y consacre 31,5  millions d’euros ( en cherchant bien)  alors que la vérité du texte est de recycler la BNF  en concurrente de Google bis pour une somme totale de 206 millions d’euros, on se dit que le rédacteur s’est un peu perdu dans la hiérarchie des arguments !!

Mais comme on n’a pas le temps de tout lire, me disait récemment un député d’opposition, le PAP ne prend guère de risque à manier la langue de bois. Tant pis pour le débat public, tant pis pour la démocratie, tant pis pour l’éthique de la politique culturelle.

Comme vous ne trouverez pas le PAP  culture sur le site du ministère ( que je n’ose plus appeler)  de la culture, je vous mets en fichier joint le texte des deux missions évoquées. A lire comme le roman d’une démocratie à l’éthique torturée !!!

Quant au genre twitter, ce n’est pas encore pour aujourd’hui, mille excuses,

A la prochaine fois, peut être aux “Métallos” le lundi 11 octobre, avec une rencontre sur “la bataille de l’imaginaire” et un rappel des enjeux de l’éthique de la dignité comme fondement pour reconstruire une politique de la culture en société de liberté.

Bien respectueusement pour ceux qui ont été jusqu’au bout
le doc KB et Jean Michel Lucas

 

Pour prendre connaissance du PAP Culture 2011, vous pouvez télécharger ses deux volumes dans notre Box Ressources.

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Fréquentation des Etablissements Publics du ministère

Une trentaine d’établissements publics sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication ont pour vocation d’accueillir du public : 2 bibliothèques, 13 établissements à caractère patrimonial (musées et monuments), 6 établissements de spectacle (théâtres et opéras) et 5 établissements à caractère polyvalent (auditorium et musée de la musique pour la Cité de la musique par exemple).
La présente étude fait le point sur la fréquentation de ces établissements. En 2009, la fréquentation totale (payante et gratuite) de ces établissements s’élève à 34 millions d’entrées.

Les musées et monuments sont les plus attractifs auprès du public, en particulier les plus importants en termes de notoriété nationale et internationale, qui participent de l’attrait touristique de la capitale française.

D’une façon générale, le nombre d’entrées tend à augmenter, une hausse qui accompagne souvent une diversification des activités proposées et des dispositifs mis en œuvre pour favoriser l’accès au plus grand nombre.

Pour consulter le document, cliquez ici ou bien téléchargez-le directement à partir de notre Box Ressources.

Source : DEPS, ministère de la Culture et de la Communication.

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Access to culture

La Plateforme sur l’Accès à la Culture est en ligne depuis le 9 juin 2010. Sur www.access-to-culture.eu vous pourrez suivre le calendrier des activités et les actualités, télécharger des documents et recherches et trouver des informations utiles sur le cadre dans lequel les plateformes ont été créées. Le site contient aussi des liens vers les pages de tous les réseaux participants pour des informations détaillées sur chacun d’eux. Un aperçu précieux sur la diversité et l’expertise représentées dans la Plateforme sur l’Accès à la Culture.
Vous aussi pouvez avoir une voix : vous avez un exemple de bonnes pratiques que vous voudriez partager ? Vous organisez une conférence/ réunion et voudriez des informations sur le travail de la Plateforme ? Trouvez les formulaires sur www.access-to-culture.eu et engagez-vous.

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Sustainable museums: strategies for the 21st century

Written by sustainability expert Rachel Madan – who as the Director of Greener Museums has worked with many US and UK organizations including Tate, the (UK Government’s) Department of Culture Media & Sport, National Museums Liverpool and the National Library of Scotland – Sustainable Museums will provide a system which enables museum professionals to start making changes that are both transformational and lasting. Its approach aims to help create museums which are resilient, confident and secure in their approach to sustainability.

We wish to include a range of international case studies in this publication and welcome submissions including, but not limited to, the following issues/themes, especially where these reflect new, innovative and successful practice:

  • Leadership on sustainability from senior management, including the Director and Trustees.
  • The ability of staff members to influence policy on sustainability.
  • The activities of “green champions”.
  • How sustainability is effectively managed within the museum.
  • How sustainability performance is assessed, and data collected and reported.
  • How your museum’s sustainability strategy was developed.
  • How your museum has set and achieved targets and milestones related to sustainability.
  • How your museum has created policies and plans to support your efforts to improve sustainability.
  • How your museum effectively communicates internally on sustainability.
  • How your museum effectively communicates externally on sustainability.
  • Other successful and innovative initiatives in the field of sustainability.

Please initially submit an abstract (up to 300 words) and a biographical note (up to 150 words) by 12 September 2010 to both the undersigned. Invitations for full case studies will be notified by 17 September.

Final case studies should be between 500 – 750 words and may include images. The deadline date for submission will be 10 October 2010.

All submissions should be sent to support(at)greenermuseums.org.

Rachel Madan
Director, Greener Museums - support(at)greenermuseums.org

Graeme Farnell
Publisher, MuseumsEtc Ltd - graeme(at)museumsetc.com

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DIGIMAG # 56

DIGICULT is an online/offline Italian platform, created to spread digital art and culture worldwide. It focuses on the impact of new technologies and modern sciences on art, design, culture and contemporary society. DIGICULT is based on participation of more than 40 professionals, representing a wide Italian Network of critics, curators and journalists in the field. DIGICULT is the editor of the magazine DIGIMAG, which focuses on some cultural and artistic issues like internet art, hacktivism, electronica, video art, audiovideo, art & science, design, new media, software art, performing art

“…What is interesting about teaching integrated closely with design practice is that it really starts to break down the roles people typically play. There is not so much a hierarchy anymore, but a real platform for exchange. When we teach, we are actually conducting design research on one of our current agendas. When we practice we are giving the research the much needed ‘application’. By opening this up to students and collaborators the research is much richer and varied. We feel it’s been a notion understood for a while by the progressive practices that one’s students today, are their professional collaborators tomorrow…. perhaps we are bringing this collaborative view in one day sooner! We feel the model of the institution as we have previously come to know it is being challenged by economic and social factors. It used to be that the knowledge was at the institution; a student must go there and pay in order to receive this knowledge. The internet has changed th is entirely. Real, verifiable knowledge is distributed freely all over the web. …”

Luis E. Fraguada & Monika Wittig, from “LAN – Live Architecture Network. The net as a design project” – by Sabina Cuccibar

[ARTICLES]:

- LIVE ARCHITECTURE NETWORK. THE NET AS A DESIGN PROJECT

An interesting and fresh declination of the creative potential of the practices related to parametric design is represented by LaN – Live Architecture Network, (Monika Wittig, Luis E. Fraguada, Shane Salisbury, CarloMaria Ciampoli, Aaron Willette). It is a network made up of young architects, mostly American and from Western European countries, who all met at the IaaC (Institution of advanced architecture of Catalonia).

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1841

by Sabina Cuccibar

- BRANDON LABELLE. WHERE DO SOUNDS COME FROM AND WHERE DO THEY GO?

Where do sounds come from and where do they go? From this fundamental and central question, the different trajectories that make up Acoustic Territories. Sound Culture and Everyday Life, the new book by Brandon LaBelle – artist, theorist and editor, branch out. Through a particularly coherent research, the author has constantly devoted himself to the exploration of sound and audio culture from multiple points of view and different levels, giving birth to a large body of work, tests and projects.

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1843

by Elena Biserna

- THE MEDIA IN THE FUTURE CITY. MEETING ALBERTO ABRUZZESE

Alberto Abruzzese, full professor in Sociology of Cultural and Communicational Processes at IULM University in Milan, where he is also headmaster of the Tourism, Culture and Territory Department and pro-chancellor for International Relations and Technological innovation, of which fields of research are: mass communication, cinema, television and the new media, with a particular focus on the social developments connected to the diffused implementation of media.

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1849

by Marco Mancuso

- LOOP BARCELLONA. TRANSVERSAL VIDEO ART

One of the most interesting events testifying the great current favour of video art is, for sure, the Festival/Fair LOOP of Barcelona. Currently reaching its eight edition (May 2010), it stands out internationally not only due to its clear choice strongly focused on video art, but especially for its atypical features which made it an attractive meeting point for persons with different needs and in search of different propositions.

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1853

by Herman Bashiron Mendolicchio

- BUDDHA MACHINE. THIRD GENERATION SOUND TOY

FM3, the experimental music group whose productions examine the relationship between composition, art, and everyday life, consists of original members Zhang Jian and Christiaan Virant. Prior to releasing the object for which they are best known, the plastic loop-playing device known as the Buddha Machine, which builds on inspiration from the automatic mantra- and prayer-chanting recording devices common in Asian temples, replacing these original loops with the composed elements with which the group has continuously worked.

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1846

by Robin Peckham

- THE SILENCES OF BIOSPHERE. NEO BAROQUE AND AWARE INTIMACY

Geir Jenssen, also known as Biosphere, is one of the most important figures in the field of contemporary electronic composition. Norwegian origins, from Tromsø, a town immersed in icy silence, 500 miles away from the Arctic Circle. Atypical personality, friendly and quiet, he always prefers to communicate through sound, like the sound of his records, of the many installations he designed in the last years, even of the performances.

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1844

by Pasquale Napolitano

- TECHNESEXUAL INTERFACE. EROTIC MIXED REALITY PERFORMANCE

Biometric sensors, made cheaply available by do-it-yourself (DIY) prototyping platforms such as Arduino, allow a shift away from visual interfaces to proprioceptive interfaces, away from the touch of a finger and towards a more internal, embodied form of sensing. One possible effect of this shift is away from the command-control methodology which was a historical basis for cybernetics, and towards a form of modulation and cooperation akin to intersubjectivity

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1847

by Micha Cardenas & Elle Mehrmand

- GMAYBE?: BE FREE, BE PUBLIC! WHAT FUTURE FOR PRIVACY?

You may have recently happened to witness the presentation of a new online service. Two young men wearing a t-shirt with the Gmaybe? logo show the exciting benefits of the new frontier of social networks. All the rhetorical promises related to technology are there: “they tend to fall into four main categories: democracy, freedom, efficiency and progress.

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1845

by Loretta Borrelli

- LANDSCAPE AND INTERACTION. MATTEO PENNESE, THE SOUND WITHIN SPACE

We tried to dig deeper in this interweave of relations between composition, sound landscape, environmental sounds, photosouds and emotional relations of listening with Matteo Pennese, composer and performer focused on developing systems for live-electronic, especially with Max Msp, and most of all on new ways of interacting with the environment through new hardware and software devices, such as Arduino.

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1842

by Simone Broglia

- THE EXPLOSION OF THE ARTS. SINEGLOSSA LIVE PERFORMANCES

Sineglossa is an artistic collective living in the Marche region in Italy, including personalities from different disciplines with the same purposes and the same sensitivity. Created in 2006 by director Federico Bomba, painter Luca Poncetta and performer Barbara Hall, the theatrical debut happened in 2007 with Camera Verde, to which followed in 2008 Pleura e Pneuma.

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1851

by Massimo Schiavoni

- RESISTENCE AND CONSTITUTION. AUDIOVISUAL SETTINGS BY N03!

Paolo Ranieri, a leading light of N03!’s multimedia activity, video director and teacher at the Academy of Fine Arts in Carrara, bears an important surname: his grandfather Paolino Ranieri, who died on the tenth anniversary of the

Audiovisual Museum of Resistance, was one of the organizers of resistance in Lunigiana. The museum was a big desire of Paolino when he was alive, and it was designed and built by Studio Azzurro in collaboration with Paolo Ranieri.

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1840

by Annamaria Monteverdi

- HABEMUS DATA. DIGITAL CULTURE AND FREE INFORMATION

A close step far from the counter-reformation of the “gag law”, stirred by the fear of our politicians who are frightened of losing control on the information flow or of a excessive overexposure of privacy and details, we caught the opportunity to go back on the matter of Open Data. But what has Open data got to do with the “problem” of interceptions and “bugs” of public and private world?

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1848

by Teresa De Feo

- INFORMATIONAL REALISM. QUANTUM BIT IN THE CYBER SPACE

Information theory proposes that there is a fundamental element the bit- a binary variable- that is the basis of all communication. As it turns out, this bit, a discrete indivisible entity, is the essential building block of both computer code and quantum particles. Both the physical and digital reality are composed of the same quantized binary bits of information. Reality, regardless of it’s content, is nothing more than the information it communicates..

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1852

by Jeremy Levine

- HUMAN, WATER AND ENVIRONMENT. BETWEEN MULTIMEDIA AND SUSTAINABILITY

The topic of water in the multimedia, electronic and digital field is huge since the beginning of electronic art and works of art of famous artists such as Bill Viola and Fabrizio Plessi, only to mention a few. Water has been compared to the electron flow and video, exactly for its liquid and mobile nature, is par excellence the mean which is the most linked and compared to this element essence.

http://www.digicult.it/digimag/article.asp?id=1850

by Silvia Scaravaggi

[ATTACHMENT]:

- ADVENTURES IN SONAR LAND – by Giulia Baldi

http://www.digicult.it/digimag_eng/allegato.asp

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The Digicult Archive: past issues, articles and interviews

http://www.digicult.it/en/Archive/

The Digicult Board:

http://www.digicult.it/digimag_eng/board.asp

The Digicult website:

www.digicult.it/en

The Art-Agency Digimade:

www.digicult.it/agency

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The success for global companies lies in the ability to take advantage of cultural diversity

The world has changed dramatically over the past 20 years due to globalisation, global de-regulation, new technologies and significant changes in the global political and economic environment.

Usually dramatic changes in the external environment lead to changes everywhere, but it doesn’t seem to have been the case with how we organise, motivate and reward people in global operating companies.

This article is about the challenges global operating companies are facing and what we must do in order to develop organisations and systems that match the current and future external environment. These are all thoughts that were developed over the past 10 years while working with companies around the world dealing with cultural diversity and fine-tuned during the preparation of my doctoral dissertation.

I have been working with cross-cultural management for many years and even before I started my own company, Gugin 10 years ago I knew that most of the challenges I was facing as manager in global operating companies in one way or the other was related to differences in cultures. Differences in cultures and the underlying personal value system often created so much operational friction that it sometimes became impossible to fulfil the goals and objectives.

Then one can ask. If differences in culture are such a huge obstacle for achieving success in global operating companies why don’t we put a lot of resources into finding a solution?

After having talked to a lot of clients and attendees on my courses about it I had to conclude that most people fall in one of two categories.

They either don’t believe in things that do not appear in a spreadsheet or they don’t have the internal organisational power in their company to change the focus to cross-cultural team effectiveness.

So before starting the project of writing a doctoral dissertation on the subject I was keen to find out whether or not the challenges of managing and leading global organisation were real or only existed in the heads of people working in the HR departments.

I therefore decided to conduct a survey among middle managers in global operating companies around the world. I decided to define a global company as a company who has its presence on at least 3 continents. I also decided only to ask middle managers because they feel the daily dilemma between the different cultures and the dilemma between the corporate culture and the various national and professional cultures.

From my 17900 contacts on LinkedIn I selected 6560 people who met the criteria. I also submitted the survey to the professional groups I administer on LinkedIn and Xing. Former colleagues and clients in IBM, CSC, Fortis, Microsoft, BNP, Novartis, Apple and Shell were very helpful in distributing the survey among their colleagues.

Consequently I don’t know exactly how many people have received an invitation to take the survey, but 1292 people have answered it, and I am going to dwell with a few of the results in this article.

I was interested in getting to know whether the cultural diversity was seen as an obstacle or an opportunity. The response surprised me a great deal. 93% of the respondents think it is essential or important that their company take advantage of the cultural diversity. This can of course be done in many different ways, but it is definitely a showdown with the old attitude that we have seen in “old” global operating companies that there is only one way to do things – usually the way dictated by the headquarter. Secondly I was interested in knowing how we should deal with the cultural dilemma with numerous national cultures on one side and one corporate culture on the other.

The results are shown in the chart below:

It is interesting to see how few middle managers opt for a strong dominant corporate culture. When I talk to senior executes it is my feeling that they to a much larger extend opt for a dominant corporate culture. I think there can be at least 2 reasons for that. The first one is that they think one culture gives them more power and control and the second is that they are never presented with the real issues of running a multicultural, global organisation. The middle managers on the contrary feel the dilemma between the corporate culture and the national- and profession-cultures every single day.

Sometimes I hear from senior executives that cultural issues are not important in their organisation. It is fortunately rare I hear it, but it tells me that there are still executives who haven’t realised the impact of the dramatic changes that have happened over the past 10 years. Some companies still believe that just because they are big and global, people will suppress all their other identities just to fit into a corporate culture.

It is as far from the truth as it can be. Globalisation doesn’t mean we all become alike and unified. It means that every one of us get more choices. 30 years ago you had to travel to Japan to get good Japanese food, to Chile to get good Chilean wine etc. Today we can get everything everywhere but it doesn’t mean that we all eat the same, just that we have more choices.

If companies manage to take advantage of the cultural diversity they can really achieve extraordinary results. But that is only possible if the manage to compete with local competitors, who are close to the local marketplace cultural wise and at the same time utilise economies of scale.

After having counselled hundreds of companies around the globe on this and researched it thoroughly when writing my doctoral dissertation I am convinced that global operating companies have to go through a paradigm shift both in terms of leadership and the way they organise themselves.

Global leadership requires a lot of cultural intelligence, which is the ability to see beyond your own norms and values and find the synergy in having people with different sets of norms and values working together towards a common goal. As an analogy I usually use the knife and the fork. They are two very distinct tools but with an intelligent facilitator they can work smoothly together with the common goal of getting the food from the plate into your mouth. If you believe that mono-cultural environments work best you would eat with a pair of chop-sticks. But that would limit the selection of food you could eat dramatically.

In my view it is no different with cultures.

When I do seminars and workshop I often sense scepticism in the beginning among the leaders and managers in the audience. It is only natural because no one us like to change. Change consultants like change management projects because they don’t have to change themselves. So the scepticism is healthy as long as it doesn’t turn into ignorance.

The scepticism usually turns into curiosity when I start develop the audience’s cultural intelligence, so that they understand how our basic assumptions in life are linked to our norms and values which again are linked to our behaviour and use of artifacts.

Here is an example. If you have a multicultural group of people working on a project, try to ask each of them what quality is. Then you will see that there are as many interpretations of the term quality as there are people.

I teach at several business schools and universities as well, usually with a culturally diverse group of students. I once had a group of students where half of them came from France and the other half from USA. I asked them to describe for me what a good, successful movie was.

For the majority of the Americans a good, successful movie was a movie that earned a lot of money while the majority of the French students found that a good movie was a movie that won a lot of prices at the film festivals.

So in order to take full advantage of the cultural diversity we should put the French and the Americans together to make a film that both could become a cash cow and win prices at all the important international film festivals.

This is of course a stereotyped example, but nevertheless quite illustrative when I want to stress my point on how companies have to rethink their operation in the future.

When it comes to organisation, nothing has really happened the last forty years.

In the beginning of the industrialisation around 1900 we organised people in hierarchies because it was the most suitable way to organise unskilled workers in factories. In the 70’ies we got the matrix organisation because it has become fashionable to have project-based organisations as a spin off of the IT revolution and the information age. And that’s it

We don’t have an organisational model that fits the new paradigm of the globalised world, where many different cultures work together, often remotely and where we outsource large parts of our operation. We furthermore have a huge demand for change readiness. The companies who first respond to changes in the environment win. Just look at how fast Apple iPhone took a fairly large market share of the mobile phone market because they saw a new demand before anyone else had a chance to move.

I have a suggestion for a new organisational model, but unfortunately I can’t reveal it here, because it will be published in a book in a few months time.

So we have to develop a different kind of leadership with a strong emphasis on cultural intelligence and we have to develop a new way of organising people so that we can take full advantage of the cultural diversity and respond more quickly to the changes in the external environment.

But how much can we actually gain by becoming good a taking advantage of the cultural diversity?

I researched that for my doctoral dissertation as well. The result from one of the questions are shown below:

Only 31% is in the lower 0 – 10%, meaning that nearly 70% of the respondents believe that their company’s profit could increase with more than 10% if they were motivated correctly. Nearly 30% feel that the profit could be improved with minimum 20% if they were motivated correctly.

Quite impressive isn’t it? But it still doesn’t tell us how well the companies are doing today. When we motivate and reward people it is most often done with financial incentives.

I dealt with that question specifically. 25% of the respondents didn’t feel motivated at all or just a little by the incentives their company was offering. Think about it – it means that 25% of the bonuses, salary increases; company cars etc. have absolutely no positive impact on the results that the company produce. Another 40% of the respondents only felt motivated to some extend by the incentives.

These are figures the CFO’s never see because they do not appear in the spreadsheets they usually see. But the numbers here tell the story about large corporations who have no clue about how to take full advantage of the new world.

In my coming book I will also propose a new paradigm concerning motivation and reward, that fully supports the increased individualism and multi-culturalism that is our reality today.

Depending on our culture we feel motivated by different things, so motivation- and reward systems are definitely key areas to adjust to local cultures if a company wants to motivate and reward its people in the best possible way at the lowest overall cost. De-motivation and motivation are closely linked. If we feel de-motivated by something it cannot be compensated with another motivation factor. If for instance we feel de-motivated by bad leadership or micro inequities then it can’t be compensated with a bonus, a company car or a pay raise.

That means that a company can easily be leading the salary game in an industry and still have very de-motivated employees and managers.

How long will we keep the old organisational structures despite their obvious ineffectiveness? For how long will we tolerate cultural ignorance in leadership teams?

The questions remain unanswered, but I can assure you changes will happen as soon as we begin to understand the hidden synergies in the cultural diversity. As Albert Einstein said: “If nothing moves nothing changes”.

Move!

Dr. Finn Majlergaard

______

Dr. Finn Majlergaard is the managing partner of  Gugin, a global operating consulting firm specialised in helping companies and leadership teams around the world taking strategic advantage of the cultural diversity. He is also a professor at International School of Management, Paris and Copenhagen Business School.
He holds a MBA from Henley Management College, UK and a doctorate from International School of Management in Paris, New York, Tokyo and Shanghai. He has lived and worked in 20+ countries and carried out more than 200 seminars and workshops for global leadership teams. He is extremely well-connected globally and draw on this network in his research and his work. He will publish his first book in the beginning on 2011 proposing a paradigm shift in the way we organise people in global operating companies.

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Pour une république culturelle décentralisée, l’engagement solidaire des collectivités territoriales

Pour préparer la rencontre des associations d’élus du 16 juillet dernier à Avignon, Vincent Rouillon a recueilli pour la FNCC le point de vue de 26 acteurs culturels sur la « la place de l’art et de la culture dans la construction de notre civilisation ». Il convient de signaler que le document mis en ligne le 4 août dernier propose également une synthèse intéressante des ces entretiens signée Vincent Rouillon, synthèse qui cherche et pose, au-delà des inquiétudes concernant la politique culturelle et la socio-économie du secteur, les bases d’une meilleure reconnaissance et compréhension des enjeux culturels de société et de civilisation, de la place et du rôle que la culture y tient mais fait également état de la confusion de fond qui pèse toujours aujourd’hui entre politique artistique et politique culturelle notamment.

Pour consulter le document, cliquez ici ou vous pouvez également le télécharger dans notre box Ressources.

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Mythologie du musée

Pur produit de l’Occident, le musée est en réalité une institution coupée de la vie, qui s’est constituée en mythologie, voire en uchronie (monde privé d’histoire). S’il témoigne de notre besoin d’une référence identitaire stable, il n’en est pas moins en porte-à-faux avec les réalités sociales contemporaines. Doit-il fermer ses portes ou peut-il se rénover ? Dans le sillage des différences utopies proposées à la fin du XXe siècle, les musées de société tentent d’échapper à toute forme de dogmatisme en pratiquant l’ouverture et la mise en question délibérée.

Au sommaire

1. Genèse d’une uchronie

  • Brève histoire d’une institution déviante
  • La naturalisation d’un système de valeurs
  • L’emprise du sacré
  • Un dogme pour idéologie

2. L’uchronie décryptée

  • L’uchronie muséale en tant que signe
  • Le sens connoté : performativité et surdétermination
  • La mécanique identitaire
  • Conséquences sociales

3. Le musée sauvé par l’utopie ?

  • Le glissement vers l’utopie
  • L’émergence des musées de société
  • Les autres uchronies
  • Des phases de l’uchronie et du rôle de l’utopie
  • Idéologie, mythe, uchronie et utopie

Bernard Deloche

Collection Mytho!

Editions Cavalier Bleu

Avril 2010 – 90 pages

14.50 euros (format papier)

ISBN : 978-2-84670-312-3

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