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Sibiu, le succès de "l’Avignon roumaine"

sibiuLa ville transylvaine de Sibiu organise à partir d’aujourd’hui la 20e édition de son festival de théâtre. Après ceux d’Edinburgh et d’Avignon, celui de Sibiu est devenu le 3e festival international de théâtre. Pour le quotidien libéral Adevărul, c’est la preuve qu’il vaut la peine d’investir dans la culture : "Comme toutes les villes roumaines, Sibiu possédait après 1989 une industrie de type Ceauşescu en pleine débandade, et le patrimoine culturel et historique avait été totalement négligé. La première idée que Sibiu a eu, c’est d’organiser un festival international de théâtre. … Si, en 1993, Sibiu était une ville morose et sans perspective, elle est aujourd’hui un véritable modèle de réussite. Elle est devenue Capitale européenne de la culture en 2007, des investissements ont été faits dans le tourisme et le patrimoine historique a été restauré. … Il y a dix ans, si nous avions investi dans la culture et l’éducation ne serait-ce que la moitié de l’argent qui a été alloué à des projets autoroutiers ratés, nous aurions aujourd’hui une vraie perspective de développement, un budget équilibré et beaucoup moins de scandales."

Source : BpB

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L’après Maribor 2012 en question

Maribor est capitale européenne de la culture 2012 depuis près de six mois. Si le programme se déroule bien, les projets architecturaux annoncés comme visionnaires ont toutefois fini en queue de poisson, estime le quotidien conservateur Večer : "On disait en 2009 que la ville était à l’aube d’une des plus grandes phases de développement de son histoire. La ville mais aussi les grands entrepreneurs avaient de grandes idées. La liste des projets de construction était longue, les montants des investissements atteignaient des sommets. … Mais le plan de la ville, à savoir obtenir des fonds publics pour ce poker architectural, n’a pas fonctionné. Il restera de beaux souvenirs de la capitale de la culture, mais Maribor ne connaîtra pas les développements durables annoncés. Ce n’est peut-être pas plus mal, car toutes les promesses, la mise en œuvre des projets, l’entretien et les frais de personnel auraient ruiné la ville."

Source : BPBC

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Maribor, une capitale de la culture prometteuse

La ville slovène de Maribor est capitale européenne de la culture 2012. Malgré quelques problèmes d’infrastructure préalables, il est toutefois encore beaucoup trop tôt pour juger de la réussite ou non du projet, estime le quotidien Delo : "Nous ne pourrons parler des effets que lorsque la génération des adolescents actuels aura atteint l’âge mûr, c’est-à-dire dans une dizaine d’années. Mais seulement si la jeune génération actuelle continue à se rendre aux manifestations culturelles. … L’art soutient la compréhension de la culture, car il peut générer des impulsions fortes voire même choquantes. Celles-ci peuvent avoir des répercussions immédiates et changer fondamentalement nos vies, à condition que nous y soyons préparés. Le succès du projet de capitale européenne de la culture n’apparaîtra que si les jeunes continuent dans quelques années à se rendre au théâtre, dans les musées et aux concerts. Cette année, Maribor offre des programmes dans ce sens – plus qu’il n’en faut." (Source BpB).

La question particulièrement intéressante sous-jacente est de savoir si ces grandes opérations de capitales européennes de la culture qui régénèrent et dynamisent des territoires entiers avec plus ou moins de succès à partir d’une logique ambitieuse d’offre, régénèrent-elles et dynamisent-elles aussi les pratiques culturelles sur le moyen terme au point de faire évoluer les politiques culturelles territoriales. L’idée d’évaluer cela sur une génération pourrait révéler bien des surprises…

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Maribor, capitale européenne renaissante

Maribor, la deuxième ville de Slovénie, est l’une des capitales européennes de la culture 2012. Malgré de nombreux retards et problèmes financiers dans les préparatifs pour 2012, le projet sera réussi dans son contenu, estime le quotidien de centre-gauche Delo : "Quoi qu’il en soit, les organisateurs sont parvenus grâce à leur talent d’improvisation à faire du projet de capitale européenne un ensemble solide et accompli. Maribor et les cinq villes slovènes partenaires connaîtront, sur le court terme du moins, une renaissance culturelle et artistique d’un an. Quelles que soient les circonstances, le programme est comparable à la majorité des capitales européennes de la culture précédentes, aussi bien sur le plan qualitatif que quantitatif. Sur le long terme, les difficultés qui ont émaillé les préparatifs pour 2012 seront toutefois visibles. Car dans aucune des six villes partenaires n’est encore née une institution culturelle significative."

Source : BpB

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La Slovénie réduit le budget culturel

Le gouvernement de centre-gauche slovène a présenté mercredi son projet de budget 2012 et veut supprimer 38 millions d’euros dans le budget de la culture. C’est quatre fois plus que pour les autres domaines, calcule le quotidien de centre-gauche Delo, qui déplore le manque de compréhension à l’égard du rôle social de la culture : "En général, les membres du conseil culturel national sont plutôt réservés. Mais ils sont désormais tellement touchés qu’ils n’ont pas été avares de contre-arguments et de reproches à l’encontre du gouvernement. Le budget implique des coupes sévères. De graves problèmes menacent le projet Maribor – capitale européenne de la culture 2012. Des productions cinématographiques, des investissements dans l’opéra de Ljubljana, dans la galerie d’art de Maribor et d’autres ont été repoussés. … Un paysage culturel clairement appauvri soulève la question justifiée de savoir si notre gouvernement a oublié le rôle fondamental de la culture dans le développement de chaque individu, du peuple et de l’Etat."

Source : BpB

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Les problèmes de Maribor pour 2012

Le metteur en scène slovène Tomaž Pandur a démissionné du poste de directeur du comité d’organisation de Maribor – capitale européenne de la culture 2012. Les doutes soulevés par certains médias quant à son double rôle d’organisateur et d’artiste dans le projet expliquent en partie son départ. Après avoir cédé la direction artistique du théâtre de Maribor en 1996, Pandur avait reçu là une seconde chance qu’il n’a pas su exploiter, estime le quotidien Delo : "Pandur aurait certainement apporté une touche plus cosmopolite au projet, mais dans le style de ses productions théâtrales, notamment au niveau extérieur, spectaculaire. Il n’y aurait quasiment pas eu – voire pas du tout – de contenus pertinents qui auraient signifié une transformation durable de l’évolution de la ville. Pandur a eu une seconde chance à Maribor et il l’a gâchée. S’il veut encore obtenir une troisième chance, il doit radicalement changer sa manière de travailler.

Source : BpB

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MATHIS J. BOUT: ‘URBAN CULTURE IS THE NEW CREATIVE CLASS’

When you say ‘urban’, you say Rotterdam. And in this case we don’t just mean ‘urban’ in the literal way, but also as in ‘urban culture’. There’s no other city in the Netherlands where urban culture (in English better known as street culture) can prosper better than in Rotterdam. 

It was just a matter of time before the first urban expert stood up. Let us introduce to you: Mathis J. Bout. A young architect. His bureau URBMATH especially designs environments to facilitate the new creative class in Rotterdam. A group that has its roots in urban culture. To really get to know this new class, he submerged himself in the urban culture. His prediction for street culture in Rotterdam? “It all goes back to the essence.”

The term ‘urban’ has caused a lot of confusion in Rotterdam during the last years. One group associates ‘urban’ with a new creative class, derived from street culture. The other group sees urban culture as a destructive culture which is unfriendly to women and glorifies gangsters.
It’s obvious that Mathis J. Bout is part of the first group. In his opinion Rotterdam is thé urban culture city of the Netherlands and that offers the city a lot of chances. “Urban culture is the new creative class in Rotterdam. It’s the engine behind our city’s economy, so it should not be underestimated”

"Urban culture is the new creative class in Rotterdam. It’s the engine behind our city’s economy, so it should not be underestimated."

Urban culture is the culture of the young citizens, a culture that has its roots on the streets. In Rotterdam hip hop culture has been the most important inspiration for the kids on the streets. “It’s quite easy to explain why hip hop and Rotterdam go along so well. Rotterdam has the right state of mind. ‘No words, just action’ is what we say down here. And that is exactly what hip hop culture is about. It’s not a coincidence that in Bed-Stuy (Bedford-Stuyvesant, an area in Brooklyn; red.), where rappers like Mos Def en Notorious B.I.G. come from, they say ‘do or die’. It’s the same attitude as you see in Rotterdam.”

From underground and misunderstood, urban culture has turned more and more into an accepted new creative class. In Rotterdam local authorities even started an institute to stimulate this subculture. (whether this is going to work is a subject for another story…). Fact is that urban culture develops fast in Rotterdam. “I think we’re at a point where it’s all gonna turn 360: back to the essence. You can see it happening in hip hop music in Rotterdam already. The sound is more authentic again. You hear it in the use of rough beats and the message in the lyrics is becoming more important. Guys like Vieira and MuSiz are a good example.”

“I think the same thing is going to happen in street art. Street art came from graffiti. Graffiti started with writing down your name on the wall to let people know you exist. Later graffiti was used to proclaim a message. That used to be all in words, but at the moment street art becomes more and more illustrative. People use illustrations to tell their story instead of words. I think there’s gonna be a movement with people who choose to go back to the roots of graffiti.”

Though in street art Mathis also sees a new trend. Artists do not only use a wall and paint or stickers and pens anymore, they explore other ways of sending out their message. “I’ve already seen urban knitwear; Colourful knitwear around a pole. I wouldn’t be surprised if artist start exploring more and more new ways to tell their story.”

Innovative street art in Rotterdam

Mathis’ mission is to facilitate all these forms of urban culture with the right environment. In his point of view not the architect, but the user is the starting-point for designing buildings and environments. He’s ready to give Rotterdam and other cities what they need with his bureau URBMATH. The website www.urbmath.com is online soon.

Author: Ellen Mannens

Source : 2010LAB.tv

2010LAB.tv is a project of the ecce (european centre for creative economy), an institute of RUHR.

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Maribor, capitale menacée de la culture

Maribor, la deuxième ville de Slovénie, sera la capitale européenne de la culture 2012. Le quotidien Delo critique la manière dont le maire de Maribor Franc Kangler et son équipe abordent le projet, et le faible avancement des projets de construction : "Plus que huit mois avant le début de l’année 2012, lorsque Maribor sera au centre de l’attention publique européenne, et il ne se passe toujours rien dans la ville. Le centre-ville, avec ses magasins fermés et quelques rues peu attrayantes, fait penser à tout sauf à une capitale de la culture. Kangler pourra difficilement convaincre les habitants de Maribor que la capitale Ljubljana est responsable de la pagaille en prévision. … S’il y a quelqu’un qui rend la vie difficile à Maribor, ce sont les personnes responsables et leur démarche confuse, leur manque de professionnalisme, leur prévisibilité et leur cupidité."

Source : BpB

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Marseille 2013 : Bernard Latarjet cède sa place à Jean-François Chougnet

L’annonce a dû faire sauter quelques bouchons de champagne du côté de la Mairie de Marseille : Bernard Latarjet quitte la direction générale de Marseille Provence 2013. Il va rester "en situation" malgré tout en tant que conseiller auprès du président Jacques Pfister. Il devrait être remplacé à la direction générale opérationnelle par Jean-François Chougnet dont la candidature va être soumise au Conseil d’administration.

Le communiqué positivement positivant de MP 2013 rapporte ces propos de son président Jacques Pfister"Bernard Latarjet, tout en souhaitant cette évolution, a confirmé son engagement au service du projet et sa ferme volonté de l’accompagner jusqu’à son terme. C’est pour nous une indispensable condition de succès. Jean-François Chougnet a l’expérience des grands événements internationaux et a travaillé aux côtés de Bernard Latarjet à La Villette. Il sera directeur général opérationnel à plein temps à Marseille pour réussir avec toute l’équipe de Marseille-Provence 2013 ce formidable projet". L’opération est même présentée comme "un renforcement de la direction générale". A cette heure on n’en sait pas beaucoup plus, mais on doit se souvenir que le directeur général a subi depuis son arrivée des attaques répétées et concertées. Il a même pensé un temps à démissionner.

Source : Sud-Infos

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Marseille 2013 : des intellectuels s’enchaînent devant la Bastille à Paris

Photographie : AFP

Des intellectuels, poètes et écrivains, dont Michel Butor et Fernando Arrabal, se sont enchaînés symboliquement mercredi devant la colonne de la Bastille à Paris pour protester contre les conditions d’organisation de Marseille-Provence 2013, qui avec Kosice en Slovaquie partagera le titre de capitale européenne de la culture.

Pour le photographe marseillais Serge Assier, à l’origine de l’action, celle-ci vise à démontrer que "la culture est enchaînée à Marseille dans le cadre de l’organisation de Marseille-Provence 2013".

"Tous ceux qui font des choses magnifiques à Marseille vont se retrouver sans argent!, a-t-il déploré, "ulcéré" par "le gel des subventions aux petites associations culturelles marseillaises pour faire le pot de Marseille Capitale 2013".

"Je travaille actuellement sur un projet Marseille/Rabat/Anvers/Barcelone avec huit écrivains. Aujourd’hui, je n’ai plus d’interlocuteur et le dossier n’avance pas", a-t-il ajouté.

De son côté, l’écrivain marseillais Jean Kéhayan, auteur de "Rue du Prolétaire Rouge", a dit "être monté à Paris pour se faire entendre". Il a regretté que "les gens qui organisent Marseille 2013 soient en majorité des Parisiens".

"Je crains que Marseille soit une colonie africaine par rapport à Paris qui impose des choix, des budgets", a-t-il poursuivi.

"Le gros problème est que l’on a peur que la population marseillaise ne soit pas associée à cet événement et qu’il n’y ait pas de retombées dans la durée", a ajouté l’écrivain. "On se bat pour que Marseille 2013 soit une réussite mais une réussite avec les Marseillais !.

Les organisateurs de Marseille Provence capitale européenne de la culture, ont dévoilé le 24 février les premiers éléments du programme, centré sur le thème de la Méditerranée, tentant aussi d’apaiser les craintes exprimées tant sur les possibles retards, le respect des engagements pris ou encore l’éventuel caractère "parisien" de la manifestation.

Dans un communiqué, l’association organisatrice de Marseille-Provence 2013 a affirmé avoir "appris l’action spectaculaire engagée par des écrivains et un photographe (…) contestant les conditions de préparation" de l’événement.

L’association rappelle que la présentation du 24 février a permis de présenter "l’organisation générale de l’année Capitale et des exemples de projets en construction".

"Les auteurs de ces projets sont très majoritairement marseillais et provençaux", fait remarquer l’association.

Source : AFP

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Cities driving the development of the creative industries

Despite the digital shift, cities are still at the heart of the European cultural and creative industries. And we now know that they have an important role in generating innovation too, as acknowledged by Innovation Union, and so it’s important understand what policymakers can do to help this process.

Berlin’s creative industries success has been built on a young, diverse population. Big, cheap buildings and a lively scene have helped the cities 24,000 cultural and creative businesses. But there has also been a big role for government. Small businesses are aided by a project helping them win EU regional funds, for example. In other parts of Europe, we see different approaches. The City of Zaragoza has launched its own observatory, to facilitate and guide the design of cultural policies in the city – but also to promote its work internationally. More here. In Westminster in the UK, heart of the UK creative sector, the local government now funds training, international business trips and cabling infrastructure. More here.

Aside from these business support initiatives, there are also flagwaving ones. The UNESCO Creative City award can be as big or as small a badge as the city makes of it. Some make a lot – Dublin had its ‘UNESCO City of Literature’ website up within hours of being awarded it – whereas Edinburgh only got bad press and controversy. European title holders include Ghent, Seville, Glasgow and Bologna, all Creative Cities of Music, Berlin (Design), Lyon (Media Arts), and Bradford (Film). This approach often focuses on encouraging tourism, but cities often try to benefit local businesses by involving them in the process.

Our own year as Capital of Culture has received great reviews and been a popular success but like everyone we want to know what the real impact has been. This has always been an academic preoccupation, but there are signs that policymakers are also getting interested. This summer saw the launch of the European Capitals of Culture: an international framework in research, which aims to help cities evaluate their activities in the spotlight. Most importantly, it should be a comparable framework allowing different approaches to be compared. The framework emerged from the Liverpool Impact’s 08 programme, and has the involvement of Ruhr.2010 so we admit an interest, but believe that it’s a pragmatic and suitable measure. More here. The framework is a broad brush approach, but there is also a lot to learn from the in-depth analysis of specific or unique strands of these programmes. So congratulations to Claire Bullen, who has won the Cultural Policy Research Award, receiving funding for her research project on “European Capitals of Culture and everyday cultural diversity: Comparing social relations and cultural policies in Liverpool and Marseille”. Essentially, she’ll be seeing if it makes the difference that it claims to – and how it affects ordinary people living in the cities.

And while we have one eye on our legacy, there is still a lot to come from Ruhr.2010 and the european centre for creative economy as we help to develop the creative industries in our own cities. Stay tuned for new announcements !

Source : Ecce, European centre for creative economy.

 

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Innovation and the creative industries : the great new hope

Innovation remains an important policy area for the EU and they have outlined a new programme of work in the document, Innovation Union. Rightly, this emphasises that “Our future standard of living depends on our ability to drive innovation in products, services, business and social processes and models” and this is why innovation drives the new economic strategy, Europe 2020. It is good to see that the role of the cultural and creative industries has been formally acknowledged.

In the strategy, the EU reprise the pledge to “establish a European Creative Industries Alliance to develop new forms of support for these industries and promote the wider use of creativity by other sectors” – as discussed in our last edition. The Belgian Presidency of the European Union has also focused on this agenda, having organised a major conference in September called, Creativity, Culture and Innovation: Looking for new links. So it seems as though the links between cultural and creative industries, and innovation in other sectors of the economy, are finally recognised.

National governments are also paying attention – see, for instance, a very good report from the Finnish government here.

So it is becoming more important that we know more about innovation and how it works. For instance, it appears that despite stereotypes of innovative thinking coming from bright-eyed youngsters, older workers are apparently more likely to come up with new ideas. See here. Perhaps this is reflected in the cultural and creative sectors, where the over 35s make up a surprisingly high two-thirds of the workforce.

Secondly, some forthcoming research by the London School of Economics (LSE) suggests that the increased innovation associated with the creative and cultural industries comes mainly from embedding these skills in businesses, for example, by designers working in manufacturing firms. If this is confirmed, policymakers will have to work harder to keep the creative industries as a separate sector, or work to understand further the way that this collaboration works. And where does this leave the cultural industries, and particularly museums, archives, and other parts of the sector that are not commonly considered as innovation leading? Is their status downgraded, or are they recognised, rightly, as an important part of the creative mix?  The research is due to be published soon.

Finally, although the cultural and creative industries have this recognition, it’s important that they do not become complacent about it. The creative and cultural sectors are not the only ones promoting their role in supporting innovation, especially when arguing for more funding – science continues to stake a strong claim. See more research here.

Source : Ecce, European centre for creative economy.

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Marseille 2013: les infrastructures culturelles seront prêtes, assure la mairie…

Cela ne vous aura sûrement pas échappé vu les efforts qui ont été déployés pour l’annoncer au plus grand nombre : les infrastructures culturelles de Marseille 2013 seront prêtes, assure la mairie de Marseille. Après de longs mois d’incertitudes, de flottements, de complications et de rebondissements, voilà un message plus que bienvenu et opportun. Si on en croit les élus de la ville de Marseille, le territoire et les acteurs en présence seraient désormais au diapason, en ordre de marche pour relever le défi de la capitale européenne de la culture 2013.

Voici la teneur de la conférence de presse qui s’est déroulée le 3 décembre dernier et diffusée par l’AFP :

Les infrastructures destinées à accueillir les manifestations organisées dans le cadre de "Marseille-Provence, capitale européenne de la culture 2013" seront prêtes à temps, ont assuré le 3 décembre les élus de la ville, lors d’une conférence de presse.

« Sauf accident ou drame exceptionnel, à mi-parcours, nous pouvons dire que nous serons prêts », a déclaré Renaud Muselier, délégué spécial pour Marseille 2013 au sein de la mairie.
« Nous ne bafouillons pas », a pour sa part souligné le maire UMP de la ville, Jean-Claude Gaudin, ajoutant : « nous dépensons 150 euros par habitant à la politique culturelle dans cette ville, nous n’avons pas à craindre de comparaison ».

Les deux hommes ont détaillé certains des projets qui doivent être réalisés pour 2013 sur le territoire de la commune, comme le Musée des Civilisations d’Europe et de Méditerranée (Mucem, 184 millions d’euros, livraison prévisionnelle en 2013), le Centre des cultures méditerranéennes (70 millions, mars 2012), ou le Hangar J1 au sein du port commercial (5 millions, mars 2012)
Ils ont également évoqué différents chantiers de rénovation d’envergure des structures marseillaises existantes.

« Nous avons trouvé un mode de fonctionnement avec l’association (en charge du contenu de Marseille-Provence 2013) sur le principe de le gouvernance apaisée », a par ailleurs souligné M. Muselier.
 Ce dernier avait proposé il y a quelques mois de créer un guichet unique de labellisation des projets retenus pour 2013, une initiative qui avait irrité l’association dont la mission est justement le choix de la programmation et qui avait en outre rappelé que Marseille n’était pas la seule ville concernée par les festivités de 2013. Vendredi, M. Muselier a estimé que ses propos avaient été « déformés ».

Voilà, c’est dit, ou plutôt tout n’est pas dit.

Tout le monde a compris désormais l’impérieuse urgence de se mettre au travail collectivement et de bien coordonner les efforts et les énergies des parties en présence pour être prêts en 2013, « sauf accident ou drame exceptionnel ». Si les formules ne sont pas très heureuses (elles emploient un vocabulaire pour le moins léger et en définitive peu rassurant, ce qui crée en terme de communication l’inverse de l’effet souhaité), il est difficile d’en conclure que la maîtrise est totale alors qu’on nous assure que nous "ne bafouillons pas" et qu’on a trouvé une "gouvernance apaisée". Comment ne pas être dubitatif lorsqu’on connaît la teneur et la réalité des difficultés (notamment entre la Ville et l’association de préfiguration), difficultés qui depuis des mois et des mois ont déjà fortement compromis une partie du succès plein et entier de l’opération capitale européenne de la culture ?

Par ailleurs, l’insistance avec laquelle on cherche à nous rassurer sur le fait qu’à Marseille on ne craint pas la comparaison avec 150 euros de dépense par habitant au titre de la politique culturelle de la Ville, ne suffira pas à taire ni les esprits chagrins, ni les détracteurs de tout poil vis-à-vis du projet de capitale européenne de la culture, ni les inquiétudes légitimement exprimées depuis plus d’un an.  En effet, tant que ce chiffre n’est pas qualifié (consolidé, pas consolidé, fonctionnement, investissement, intervention ?) il ne témoigne en rien d’un effort qui placerait Marseille au-dessus de métropoles, d’agglomérations ou de communautés urbaines équivalentes qui oeuvrent en matière de culture et place en réalité Marseille dans la moyenne, moyenne certes supérieure.

On pourrait également y voir la caractérisation d’un modèle d’efficience (ou tout du moins d’une recherche de modèle) mais sans critères et méthodes d’évaluation affichés clairement et sans indicateurs permettant la quantification, le suivi et la maîtrise de la performance attendue (notamment en matière de d’impact économique et social mais aussi de rayonnement et d’attractivité, de développement des publics touristiques, etc.), difficile de s’en faire un idée qui soit aussi rassurante que cela, car il y a des retroplannings dont il ne vaut mieux pas parler. Pour l’anecdote, ne prenons qu’un exemple, celui du MUCEM, LE fer de lance du projet de candidature de Marseille Provence 2013 ; au sein d’un comité de direction il y a encore quelques semaines, une petite phrase interpelle : "même si on doit couper un ruban devant des murs en travaux, on inaugurera en 2013". Certes, cela dit tout de la détermination à oeuvrer au plus vite mais cela dit également qu’on est loin, très loin, d’être en mesure de tenir les engagements si longtemps affirmés comme tenables.

Ceci étant dit, les efforts d’amélioration de la gestion, de l’organisation et de la mise en place sont palpables, mais que de temps perdu ! Communication, mise en tourisme, mobilisation citoyenne, recherche de partenaires, gestion des différents financeurs publics, collaboration entre les différents secteurs d’activité du territoire, promotion nationale et internationale, etc. autant de domaines d’action qu’il est essentiel d’engager massivement et de manière coordonnée s’il on veut ne serait-ce que se frotter un peu à la concurrence que se livrent les villes dans le monde, concurrence où (faut-il encore le rappeler ?) la culture tient une place toute particulière.

Au plan du marketing territorial notamment, les enjeux sont considérables et ne pas mettre tous les atouts de son côté pendant aussi longtemps pour utiliser le statut de capitale européenne de la culture comme un avantage concurrentiel et une opportunité pleine et entière de renouvellement et de développement du territoire (opportunité comme il ne s’en présente pas si souvent dans l’histoire d’une ville) paraît bien frustrant et risque de le devenir plus encore une fois l’année 2013 passée.

Philippe Gimet

 

 

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European Capitals of Culture 2016 in Poland and Spain preselected

Poland and Spain, the two Member States hosting a European Capital of Culture in 2016, have issued their recommendations concerning preselected cities. The selection panel appointed to assess the cities in Poland recommended Gdańsk, Katowice, Lublin, Warszawa and Wroclaw. The selection panel appointed to assess the cities in Spain recommended Burgos,Córdoba, Donostia-San Sebastián, Las Palmas de Gran Canaria, Segovia and Zaragoza. Once these recommendations have been ratified by both Member States, the preselected cities will have to flesh out and complete their applications by the summer of 2011. Androulla Vassiliou, the European Commissioner for Education, Culture, Multilingualism and Youth, views the potential of the European Capital of Culture event as “in terms of urban regeneration, creativity and job creation, and its attractiveness at European level.” The European Capitals of Culture Programme is celebrating its 25th anniversary this year.

Source : ENCACT

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Turku, capitale culturelle en mauvaise posture

La ville la plus ancienne de la Finlande sera capitale européenne de la culture en 2011. Toutefois Turku a besoin de 900.000 euros ne serait-ce que pour pouvoir maintenir son offre culturelle actuelle pour l’année prochaine. Un désastre aux yeux de l’Europe écrit le quotidien Turun Sanomat: "Le parcours de Turku qui doit se tenir au centre de la vie culturelle européenne reste parsemé d’embûches. Justement au moment où les efforts devraient être les plus importants pour faire de la ville la capitale culturelle de 2011, les institutions culturelles se trouvent dans une impasse encore jamais égalée. … En comparaison avec la situation d’il y a dix ans, la part des dépenses nettes municipales pour l’administration culturelle a baissé, passant de quatre à trois pour cent. … Il est sans aucun doute très embarrassant pour les habitants de Turku de devoir se tourner vers Helsinki juste avant l’année où elle va devenir capitale culturelle. Parallèlement il semble peu probable que cela soit profitable à Turku car le gouvernement propose de réduire, l’année prochaine, de plus de 67 pour cent les moyens prévus pour le musée d’art qui a 20 ans."

Source : BpB

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L’organisateur plume le budget de Maribor-capitale de la culture

La ville slovène de Maribor sera capitale européenne de la culture 2012. A cette occasion, un théâtre et une maison de la culture doivent être rénovés, pour une somme estimée à 80 millions d’euros. Le quotidien Dnevnik critique les cachotteries autour du projet de construction et le fait que le maire de Maribor a acheté avec ce projet la participation à la capitale de la culture du metteur en scène originaire de la ville, Tomaž Pandur : "Une nouvelle maison de la culture ferait certainement du bien à la ville. Pourtant, les organisateurs de la capitale européenne de la culture ne se sont souciés en aucune façon du soutien des citoyens pour le nouveau centre. L’idée n’est pas apparue auparavant sur la liste des investissements nécessaires pour 2012, et il n’y a eu aucun appel d’offres international pour les projets architecturaux. Pourquoi donc, puisque Pandur avait déjà un plan en poche en mars. … Aucune analyse économique ni étude du centre ne sont disponibles pour le public. Le seul fait indiscutable est l’ardent désir de l’organisateur de réaliser ce centre, afin de pouvoir puiser de nouveau copieusement dans le budget de la ville."

Source : BpB

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Istanbul fait partie de l’Europe

Istanbul est avec Essen et Pécs Capitale européenne de la culture 2010. Nedim Gürsel, écrivain turc habitant à Paris, saisit l’occasion pour rendre hommage à sa ville de naissance: "Istanbul est la capitale culturelle de l’Europe en 2010, ce qui pourrait paraître paradoxal pour la capitale des sultans ottomans, mais aussi pour la ville de Pierre Loti, le chantre d’Istanbul … qu’il voulait orientale. Istanbul a fait tant rêver les Européens à la fin du XIXe siècle en tant que porte de l’Orient ou la Sublime Porte, comme on l’appelait à l’époque, qu’il nous est difficile aujourd’hui de la concevoir en dehors de son mythe. Pourtant, à cheval entre les deux continents et reliant les deux rives du Bosphore, cette mégalopole de près de quinze millions d’habitants, qui ne cesse de s’étendre et de se développer, revendique sa place parmi les villes européennes. … Pour avoir visité presque toutes les capitales européennes je ne peux m’empêcher de penser à l’avenir d’une Europe qui laisserait Istanbul hors de ses frontières."

Source : BpB.

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Les disputes paralysent Tallinn

Vilnius, lorsqu’elle était Capitale européenne de la culture 2009, a fortement souffert des querelles de compétence entre le gouvernement lituanien et l’administration municipale. Le même sort menace désormais la ville estonienne de Tallinn pour l’année 2011, redoute le quotidien Õhtuleht : "Etre Capitale européenne de la culture est une mission nationale, qui ne doit pas être galvaudée ou détruite par les intrigues politiques. C’est une occasion unique de s’afficher aux yeux du monde, que seul un évènement sportif international est peut-être en mesure d’offrir. … Il semble toutefois que le gouvernement estonien et la mairie de Tallinn n’aient absolument rien appris des expériences lituaniennes. Les politiques estoniens ne sont-ils pas conscients du défi ou de la chance devant lesquels ils se trouvent ? Pourquoi ne cherche-t-on pas de consensus avec la population ? Ce dont l’Estonie a besoin actuellement, c’est de projets pour la Capitale européenne de la culture et ceux-ci existent. Ce dont l’Estonie n’a pas besoin maintenant, c’est d’intrigues qui nuiront au final à la réputation de tout le pays."

Source : BpB

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Pécs rivalise avec Budapest

La ville de Pécs, au sud de la Hongrie, vient de débuter son année de capitale européenne de la culture 2010, et cela ne fait que raviver un peu plus la rivalité existant entre Budapest et les villes de province, écrit le portail d’informations Hírszerző : "Les expériences des dernières semaines nous montrent que deux capitales, dont l’une culturelle, ne suffisent pas pour pouvoir se sentir vraiment européens. … Ces derniers jours, la contradiction entre Budapest et la province s’est de nouveau révélée dans toute son ampleur. … C’est une vieille histoire : celle de la rivalité mesquine entre les villes provinciales, comme Pécs, et Budapest, la capitale qui fait de l’ombre au reste du pays. … . Le couronnement de Pécs en 2005 en tant que capitale européenne de la culture avait justement pour but de montrer à l’Europe qu’il existe aussi, en dehors de Budapest, une vie culturelle passionnante et digne d’intérêt. Il reste à espérer que cela se vérifiera au cours de l’année de la capitale européenne de la culture."

Source : BpB

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Marseille Provence 2013 : bientôt une marque ?

Dans le milieu effervescent du design, ruiz+company s’est récemment fait remarquer pour ces propositions de packaging de gammes de produits sériés et signés à l’attention des villes. Ces dernières, dont le marketing et les stratégies de différenciation sont de plus en plus abouties, cherchent à être reconnues immédiatement durablement pour leur identité, leur offre, leur imaginaire, leur authenticité et leur dynamique.

Elles tentent donc de marquer le conscient et l’inconscient individuels et collectifs par une marque claire, un message fort, des valeurs sûres, un signe et une image spécifiques, et pourquoi pas, comme c’est le cas dans les très grandes opérations médiatiques et populaires (on pense évidemment aux expositions universelles, aux grands événements sportifs comme les jeux olympiques), travaillent toutes une gamme de produits dérivés qui génèrent, au-delà de recettes substantielles, une adhésion à leur image de marque, une empathie naturelle pour leur offre en termes de qualité de vie, d’infrastructures, de services et d’activités, qui créent les conditions d’une meilleure durabilité des retombées dudit événement.

Les capitales européennes de la culture n’échappent pas à la règle, même si jusqu’à présent les tentatives ont été plutôt timides sur cette question. Marseille 2013 a en revanche déterminé il y a plus d’un an un cahier des charges pour mettre en œuvre tous les moyens d’adhésion à la manifestation. Mais certains s’inquiètent de ne rien voir venir jusqu’à présent car le temps presse, malgré un concours fin septembre 2009 pour le logo et la charte.  Il faut dire que la progressivité de la mobilisation et de la mise à disposition des moyens financiers ne facilite pas la réalisation des objectifs stratégiques qui eux nécessitent le travail le plus en amont possible. En général tout le monde commence à s’affoler 2 ans avant la date fatidique et le véritable branle-bas de combat n’est sonné que dans l’année qui la précède. C’est une mécanique complexe à mettre en œuvre, certes. Mais à la différence de la plupart des autres grands événements médiatiques, les moyens financiers n’arrivent en fait que très tardivement. Une coupe du monde ou un championnat d’Europe de football par exemple déclenche la libération de financements colossaux dès la désignation du pays hôte, dès la qualification des équipes, des la signature des droits télévisuels, etc.

Certains diront que la culture est loin, même dans le cadre d’une capitale européenne de la culture, de représenter un intérêt financier du niveau de celui d’un événement sportif.  Ceux-ci sont toutefois de moins en moins nombreux car on commence à mesurer les retombées directes et indirectes des opérations culturelles sur un territoire avec plus de précision. A ce titre, les chiffres de Lille 2004 et Liverpool 2008 sont assez éloquents et c’est probablement ce qui a contribué à un certain renouveau dans l’opération « capitales européennes de la culture », opération dont il convient de rappeler qu’il se chuchotait au début des années 2000 qu’elle serait abandonnée. Au fond tout arrive au bon moment comme dirait l’autre, mais dans le contexte de crise financière, économique et sociale des deux dernières années, il semble encore plus difficile de faire converger tous les moyens au bon moment.

Le caractère ultra diffus et ultra diversifié de la culture dans nos sociétés n’en facilite pas une médiatisation massive identique à celle que connaît le sport. Mais depuis Lille 2004 et Liverpool 2008, le retour d’expérience est beaucoup plus renseigné et outillé, ce qui laisse entrevoir que les difficultés rencontrées par Marseille 2013 sont plus d’ordre politique et organisationnel. Ces difficultés ont déjà pris des tournures de foire d’empoigne entre la Ville de Marseille et les autres collectivités (n’oublions pas que c’est Marseille Provence 2013 qui est capitale européenne de la culture) ce qui ne facilite ni le portage politique de l’opération, ni son financement, ni, par voie de conséquence, sa mise en œuvre et son management. Il est clair que c’est une capitale européenne de la culture qui nécessite un modèle de gouvernance que la Ville de Marseille n’a pas facilité en lançant un certain nombre d’appels d’offres en son propre nom depuis la victoire du scrutin.

En attendant que ces difficultés auxquelles nous sommes finalement hélas trop habitués en France se résolvent (c’est pour bientôt, car on approche de l’année n-2), la communication et le marketing de 2013 devraient se saisir de démarches comme celles de ruiz+compagny, car elles contribuent à un branding qui devrait être prêt depuis longtemps (n’oublions pas que le premier appel d’offres sur cette question remonte à fin 2008 et qu’il contenait tous les objectifs d’implication, de participation, de fierté et d’appartenance à l’événement nécessaires à la mise au point de la marque).

Sans stratégie et branding calés suffisamment en amont et au fil de sa mise en œuvre, la capitale européenne de la culture mais aussi la culture tout court ne poursuivront pas l’ascension populaire, médiatique et touristique dont elles ont besoin pour contribuer positivement et économiquement à l’avenir du territoire (les deux ne sont pas incompatibles mais ce n’est pas systématique, et cela doit rester ainsi car la culture n’est pas qu’une affaire de chiffres). En tout état de cause, le cercle vertueux à propos duquel nombreux s’époumonent a un prix et ce prix est d’abord celui du changement de nos approches de la gouvernance culturelle de nos territoires. C’est de ce point de vue que nous pouvons mesurer le chemin parcouru mais aussi le chemin qu’il reste à parcourir.

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