Cultural Engineering Group Weblog

Services & Ressources en ingénierie culturelle

Lancement de la plate-forme IFmapp

Dans le cadre d’une politique de promotion des arts visuels récemment lancée par la France, l’Institut français a présenté en octobre l’IFmapp, une application interactive qui propose une sélection de lieux de culture et une synthèse, pays par pays, de la création internationale en matière d’arts visuels. IFmapp référence ainsi plus de 1 000 lieux dans 150 pays et bénéficie d’une mise à jour permanente de la part du réseau culturel français à l’étranger. Ce projet a été conçu avec la collaboration du ministère des Affaires étrangères et européennes, du réseau français à l’étranger ainsi qu’avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication de la France. Pour en savoir davantage, visitez le www.ifmapp.institutfrancais.com

Source : Communiqué diffusé par le ministère de la Culture et de la Communication de la France.

Classé dans:Expériences, Outils, , ,

Les musées français ont besoin de mécènes

Selon un rapport de la Cour des comptes publié mercredi, les musées publics français ont reçu au cours des dix dernières années 60 pour cent de fonds en plus. L’institution déplore toutefois une utilisation inefficace de ces moyens. En considérant le flot des visiteurs, le journal économique les Échos rejette cette critique et demande que les mécènes soutiennent davantage les musées: “Entretenir cette muséomanie nationale, qui est une richesse économique autant que culturelle, implique de donner plus de moyens privés à nos musées publics. Attendre d’eux des gains de productivité, comme le fait la Cour des comptes, est sans doute nécessaire mais insuffisant face à l’explosion continue de la fréquentation. Quant au mécénat, dont l’essor est jugé incontrôlé, il permet, en échange de concessions vénielles, de restaurer notre patrimoine, de l’enrichir d’acquisitions et, au final, de servir l’intérêt du public. La Cour des comptes a une vision trop conservatrice du musée.

Source : BpB

 

Classé dans:Analyses, Financement de projet, Gouvernances, Ingénieries, Outils, Ressources, , , , , ,

A propos des coupes dans le budget culturel hongrois

Le budget hongrois pour l’année à venir prévoit des coupes dans le domaine de l’art moderne. L’essayiste Szabolcs Panyi salue ces mesures d’austérité sur le portail d’opinion Komment, et juge que l’argent consacré à la culture serait plus utile ailleurs : “Qu’arrive-t-il au cinéma hongrois ? Que se passe-t-il avec le théâtre alternatif ? Ces questions semblent familières. En Hongrie, il semble en effet évident que l’art moderne soit subventionné par l’argent public. … La politique culturelle hongroise devrait surtout garder deux choses en tête : le point de vue du contribuable et le principe de solidarité sociale. L’épanouissement de jeunes poètes est important, tout comme l’existence du théâtre alternatif, mais il est préférable que l’Etat gère de manière responsable et prudente les recettes fiscales. … Malheureusement, des millions de personnes en Hongrie sont plus dépendantes de l’argent de l’Etat, que par exemple un réalisateur de renom ou un écrivain. Simplement, ces voix ne se font pas entendre.”

Source : BpB

Classé dans:Analyses, Gouvernances, Politiques culturelles, , ,

Fréquentation des Etablissements Publics du ministère

Une trentaine d’établissements publics sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication ont pour vocation d’accueillir du public : 2 bibliothèques, 13 établissements à caractère patrimonial (musées et monuments), 6 établissements de spectacle (théâtres et opéras) et 5 établissements à caractère polyvalent (auditorium et musée de la musique pour la Cité de la musique par exemple).
La présente étude fait le point sur la fréquentation de ces établissements. En 2009, la fréquentation totale (payante et gratuite) de ces établissements s’élève à 34 millions d’entrées.

Les musées et monuments sont les plus attractifs auprès du public, en particulier les plus importants en termes de notoriété nationale et internationale, qui participent de l’attrait touristique de la capitale française.

D’une façon générale, le nombre d’entrées tend à augmenter, une hausse qui accompagne souvent une diversification des activités proposées et des dispositifs mis en œuvre pour favoriser l’accès au plus grand nombre.

Pour consulter le document, cliquez ici ou bien téléchargez-le directement à partir de notre Box Ressources.

Source : DEPS, ministère de la Culture et de la Communication.

Classé dans:Expériences, Gouvernances, Ingénieries, Outils, Politiques culturelles, Ressources, , , , , ,

Access to culture

La Plateforme sur l’Accès à la Culture est en ligne depuis le 9 juin 2010. Sur www.access-to-culture.eu vous pourrez suivre le calendrier des activités et les actualités, télécharger des documents et recherches et trouver des informations utiles sur le cadre dans lequel les plateformes ont été créées. Le site contient aussi des liens vers les pages de tous les réseaux participants pour des informations détaillées sur chacun d’eux. Un aperçu précieux sur la diversité et l’expertise représentées dans la Plateforme sur l’Accès à la Culture.
Vous aussi pouvez avoir une voix : vous avez un exemple de bonnes pratiques que vous voudriez partager ? Vous organisez une conférence/ réunion et voudriez des informations sur le travail de la Plateforme ? Trouvez les formulaires sur www.access-to-culture.eu et engagez-vous.

Classé dans:Expériences, Ingénieries, Outils, Politiques culturelles, Ressources, , , ,

Pour une république culturelle décentralisée, l’engagement solidaire des collectivités territoriales

Pour préparer la rencontre des associations d’élus du 16 juillet dernier à Avignon, Vincent Rouillon a recueilli pour la FNCC le point de vue de 26 acteurs culturels sur la « la place de l’art et de la culture dans la construction de notre civilisation ». Il convient de signaler que le document mis en ligne le 4 août dernier propose également une synthèse intéressante des ces entretiens signée Vincent Rouillon, synthèse qui cherche et pose, au-delà des inquiétudes concernant la politique culturelle et la socio-économie du secteur, les bases d’une meilleure reconnaissance et compréhension des enjeux culturels de société et de civilisation, de la place et du rôle que la culture y tient mais fait également état de la confusion de fond qui pèse toujours aujourd’hui entre politique artistique et politique culturelle notamment.

Pour consulter le document, cliquez ici ou vous pouvez également le télécharger dans notre box Ressources.

Classé dans:Analyses, Expériences, Gouvernances, Ingénieries, Outils, Politiques culturelles, Ressources, , , , , , ,

Arts Council of England poursuit sa mue

 

Photographie : Dan Chung

Peut-être que cette information sera passée inaperçue cet été dans le flot des actualités pour le moins agitées de l’été mais Arts Council of England a publié son rapport d’activité annuel et nous offre un nouvel exemple de gouvernance à étudier de près au regard du contexte des importantes coupes budgétaires que connaît la Grande-Bretagne depuis l’arrivée de David Cameron au 10 Downing street et de Jeremy Hunt à la tête de la politique culturelle de l’Angleterre.

 

Retour donc sur une année charnière pour l’évolution de l’institution. En effet, depuis la crise financière, économique et sociale qui a touché de plein fouet la Grande-Bretagne, beaucoup ne donnaient pas cher de l’avenir de la politique culturelle publique dont Arts Council of England est la cheville ouvrière pour les domaines artistiques.

Très concrètement, que nous dit le rapport ?

  • efficience : réduction du fonctionnement réduction des coûts de fonctionnement de l’administration de 15% ayant permis de gérer une réduction budgétaire de 23 millions de livres (notons que le coût de fonctionnement de ACE est désormais proche de 20% de son budget total) ;
  • soutenabilité : les programmes de soutien à la création ont mieux résisté cette année à la récession (contrairement à plusieurs institutions culturelles britanniques) et ont été redéployés dans une stratégie culturelle élaborée pour la prochaine décennie ;
  • évaluation : toutes les bourses, subventions et accords financiers ont été revus et modernisés et une nouveau cadre méthodologique d’auto-évaluation des acteurs artistiques a été mise en place afin de mesurer l’efficacité de l’ensemble des collaborations entre l’institution et les autres organisations du secteur ;
  • investissement : beaucoup de fonds publics et privés ont été investis pour le soutien et la promotion des arts au meilleur niveau possible et cela va continuer car il est prioritaire de ne pas renoncer au rôle et aux ambitions des les arts au sein de la société civile. Deux des principales mesures mises en place depuis l’arrivée de Jeremy Hunt (le contact direct de tous les mécènes du pays et la tentative de ramener la contribution de la loterie nationale à un niveau jamais atteint depuis 1994) sont particulièrement encourageantes pour l’avenir du secteur.

A cela vient s’ajouter l’excellent et tout récent chiffre de l’impact économique des musées, galeries et centres d’art (chiffre dont la mesure reste en réalité délicate) qui grâce à leur fréquentation auront rapporté un peu plus d’un milliard de livres à l’économie du pays et on serait tenté de considérer que la crise est en train de s’éloigner. On en est hélas encore loin mais il est clair que Arts Council of England donne un signe fort en matière d’efficacité. N’oublions pas que ce n’est pas à n’importe quel prix et que certains domaines subventionnés ont particulièrement souffert (malgré une forte pratique du partenariat avec le privé) et que les coupes budgétaires annoncées vont à nouveau conduire de profonds changements.

Le système culturel britannique est coutumier de cette question du changement, a toujours été dans une dynamique d’évolution et, détail non négligeable, la politique culturelle est souvent débattue dans les médias pour témoigner constamment de ce qui est une question profondément sociétale et elle va continuer de l’être car nos voisins d’outre-Manche ont une réelle culture du débat.

Pour consulter le rapport, cliquez ici ou bien téléchargez-le directement dans notre box Ressources.

Philippe Gimet

Classé dans:Analyses, Gouvernances, Politiques culturelles, , , , ,

Pourquoi je suis de gauche et j’aime l’appel au secteur privé

Photo Michael Zumstein / Agence Vu

Un de nos membres a souhaité réagir à propos d’un commentaire déposé par un intermittent du spectacle sur lesinrocks.com, suite à un article qui faisait état de la mobilisation des professionnels de la culture à Avignon. Au regard du contexte actuel particulièrement tendu du secteur, l’auteur a choisi de publier son article anonymement afin de ne pas connoter le débat par la seule indication de son nom et de ses fonctions.

La réforme territoriale, le désengagement de l’Etat : des sous ! Des sous ! Et les sous de tous les français, s’il vous plait, car nous, nous  travaillons pour le Bien Public, dans l’Intérêt Général, on nous le doit, ce fric, et l’argent privé, celui des entreprises, ne fait que des trucs nuls, les pays qui ont un autre système que le notre sont aussi des nuls!

Les professionnels du spectacle ne sont pas unis, car entre l’intermittent qui répond sur le blog et le directeur de l’Opéra de Paris, il y a un océan, mais tous deux diront la même chose :

  • On veut être libre de nos choix  (de créer, de programmer, de mette en scène, etc…)
  • On veut aussi que nos « tutelles », qui le seront donc le moins possible, nous accordent le droit de la prise de risque, dans ces choix. Autant dire d’échec possible.

Cinquante ans que ce système existe, mis en place par l’Etat puis copié par les satellites ( Communes puis département et enfin les Régions, plus jeunes).

Constat au bout de 50 ans :

1 – Tout le monde cotise pour la culture, paye pour la culture, la résidence d’artiste, la prise de risque du  metteur en scène, mais le chômeur de Mende a juste une chance sur 100 millions de bénéficier d’un abonnement à l’Opéra.

2 – Un jeune sur deux dit ne pas vouloir aller dans un musée, et sait motiver son refus : parce qu’on s’y ennuie, parce que ce n’est pas bien, parce qu’il préfère autre chose…(cf étude J et Sport 2006).Et ce, malgré trente bonnes années de collaboration et d’efforts financiers entre la culture, les musées et l’éducation nationale.

3 – Les plus déshérités, par l’isolement, la pauvreté, le handicap, sont très loin de fréquenter régulièrement les grands festivals du pays, très loin aussi d’aller de temps en temps dans les musées, les CDN, ou d’étudier 3 ou 5 ans dans les écoles d’art (cf étude 2003).Les expériences pour les « attirer » deviennent d’ailleurs de plus en plus pathétiques, au vu des moyens consacrés par rapport au budget culturel global du secteur public .

Le système de culture publique, quasiment soviétique, qui ne repose que sur la foi de lendemains meilleurs, « Continuons ainsi, on finira bien par démocratiser, dit-on chaque jour pour faire patienter les cotisants…» est tout de même la Bible partagée de l’intermittent et du directeur de l’Opéra.

Et l’Amérique ?

N’a-t-elle pas de bons artistes ? De bons musées ? De bons cinéastes ? De bons écrivains ? Et le Royaume-Uni ? Sa production artistique est-elle nulle, mauvaise? Ses lieux cultuels sont –ils rasants, vides, insipides ? Eh bien non.

Aucun autre système culturel, dans le monde, n’est financé, comme en France, par l’ensemble des contribuables, (L’URSS autrefois ? ). Même si, dans ces pays les financements publics existent aussi, mais ne prennent pas la même forme (celle de subventions directes et souvent reconductibles). Simplement, les professionnels de la culture, ailleurs,  acceptent le jeu des acteurs «  Si j’ai de l’argent public je dois avoir une fréquentation optima ») ainsi que l’évaluation de leur travail.

Cette Culture que le monde entier nous envie !

En France,  nous avons une expression fétiche : « Cette Culture, mais aussi cette  Justice, Médecine, Université, Education nationale…, au choix) que le monde entier nous envie !»

Et  oui, évidemment, et on comprend pourquoi : nulle part ailleurs les professionnels ne sont aussi gâtés, petites corporations qui se tiennent les coudes à l’abri de l’Intérêt Général, leur parapluie préféré, et qui, au quotidien, ont droit à l’erreur, à prendre des risques, à revendiquer des tutelles les plus légères possibles, une fois l’argent et les moyens alloués, ou à échapper à l’évaluation, à considérer qu’une forte fréquentation est suspecte, à un régime spécial de chômage, ou  à imposer à 200 000 habitants leur thèse de troisième cycle sous forme d’expo temporaire, avec le vocabulaire qui va avec ! Thèse ou encore leur auteur-fétiche, leur petite passion perso, mais « C’est l’avenir qui jugera de ma valeur,  comme pour les Impressionnistes ! » Autre expression-paravent sacrée, avec celles du Bien Public et  de l’Intérêt Général, celle, plus romantique, de l’artiste maudit, le producteur maudit, etc.. .

Dans le milieu professionnel de la culture, on revendique le cool, mais on accepte mal le jugement du peuple (démagogie, populisme). C’est symptomatique, on fustige même ce qu’il mange, comme cette phobie anti Mac Do, la nourriture des plus pauvres d’entre-nous, pourtant. (Au passage : Mac Do a  remplacé le Coca Cola d’autrefois). Ou ce qu’il aime (Block busters du cinéma).

Les jugements qui comptent : comme on « enseigne » et on « fait découvrir » aux plus pauvres, on ne peut attendre d’eux un jugement.  Seul le jugement de ses pairs compte, avec qui on fait un match permanent du « Je suis meilleur que toi ! ». A la rigueur, on veut bien faire un deal en acceptant un compromis (un artiste, un producteur…) avec l’Etat, et l’un de ses chouchous imposés, car l’Etat reste le seul juge, prestigieux dans un CV, une conversation entre amis. L’Etat est le Garant de l’Intérêt Général, on y reviendra.  Mais pas plus….

Les entreprises ? Satan ! Les mécènes ? Tous des riches, donc des ripoux ! Exit donc le jugement du peuple, des plus pauvres et celui des entreprises… Nous sommes des professionnels, nous savons ce qui est bon pour vous, même si vous ne le savez pas, et basta ! La preuve ? Notre public habituel, les profs et, en général, toute la bonne petite bourgeoisie qui s’abonne dès l’ouverture de la saison  théâtrale,  nous suivent! Vous avez dit élitiste ?

Attendons ! Attendons, tout cela va porter ces fruits, cette profusion, tous ces moyens, ces conditions de travail super, cette liberté, ces subventions, cette absence d’évaluation qui pourrait devenir une sanction. La démocratisation va bien arriver un jour, non  ???

OK, mais SEULEMENT si on change ces pratiques corporatistes et si on réfléchit au lieu de réciter un catéchisme, si on redonne la parole aux élus, parce que ce sont eux, en démocratie, qui représentent les gens. Si on se contente de l’intérêt commun, sans invoquer l’Intérêt Général et la République, car le Pen est républicain et Sarkozy aussi. Fermons les parapluies et regardons le chantier.

Par où commencer, d’ailleurs ?

Classé dans:Analyses, Politiques culturelles, , , , , ,

Actes de la rencontre nationale sur les publics du jazz

Nous avions signalé que le 23 mars dernier se tenait au théâtre du Parvis St-Jean de Dijon une journée consacrée aux publics et « non-publics » du jazz en Bourgogne, organisée par le Centre régional du jazz en Bourgogne. Cette rencontre était particulièrement importante car elle présentait les résultats d’une étude majeure dont le besoin se faisait sentir depuis longtemps. Ce moment a effet été l’occasion de présenter l’aboutissement du chantier d’étude mené par Wenceslas Lizé et Olivier Roueff durant une année et d’entamer pour la première fois une réflexion collective sur le public du jazz, sa nature, son profil, son avenir et les moyens d’actions possibles pour aller toujours plus à sa rencontre.

Nous vous invitons à consulter et à télécharger les différents document relatifs à ce chantier :

Source : Centre régional du jazz en Bourgogne.

Classé dans:Analyses, Expériences, Ingénieries, Outils, Politiques culturelles, Ressources, , , , ,

De l’appropriation d’un objet culturel

L’appropriation est décrite comme un effort d’interprétation qui résulte d’une tension entre être affecté par l’expérience d’un objet et lui attribuer une signification. Il faut alors répondre à plusieurs questions. Quelles sont les conditions de l’appropriation ? Quelle logique en permet le déploiement ? Comment se déroule cet effort ? Quelle est la forme du résultat obtenu ? Est-ce qu’une connaissance peut s’en dégager ? Ce concept est à la base d’une école de pensée émergente au Québec, que l’on nomme les nouvelles théories de la lecture et de la “spectature”. Ces théories réactualisent le pragmatisme de Peirce et portent sur la logique au seuil de l’interprétation, ainsi que sur le résultat de l’interprétation (la figure) et sur le déroulement processuel de l’acte. Une dimension sociale leur est apportée en référant aux théories de Ian Hacking.

Voulant adopter un point de vue critique par rapport à d’autres théories de l’interprétation comme l’herméneutique et le structuralisme, l’auteur situe diverses conduites interprétatives sur deux axes de l’appropriation (excessive et insuffisante). La méthodologie inhérente à l’appropriation réside dans l’équilibre précaire entre ces deux axes. Une certaine sensibilité culturelle doit alors être acquise, ce qui implique qu’un sentiment de responsabilité accompagne les actions du spectateur soucieux de la pertinence de la figure élaborée au cours de son effort d’interprétation.

Au sommaire :

  1. Les conditions de possibilité de l’appropriation
  2. La connaissance de l’objet culturel
  3. Les nouvelles théories de la lecture et de la spectature
  4. La socialité de l’appropriation
  5. Les rapports appropriatifs et la tâche du spectateur
  6. Le contrôle des habitudes dans la sémiose culturelle

L’appropriation d’un objet culturel. Une réactualisation des théories de C.S. Peirce à propos de l’interprétation par Fabien Dumais.

Collection Communication / Editions PUQ (Presses de l’Université du Québec)

Janvier 2010 – 108 pages / 13.00 euros (format papier)

ISBN : 978-2-7605-2489-7

Source : Revue Espaces

Classé dans:Expériences, Ingénieries, Outils, Ressources, , , ,

La Lettonie a besoin de sa bibliothèque Internet

Les autorités lettones ont fermé la bibliothèque Internet du pays après que plusieurs maisons d’édition ont porté plainte à cause de violation des droits d’auteur. Linda Curika critique cela dans son blog pour le journal Politika : “Il ne s’agit pas du tout là des droits d’auteur. Les personnes qui ne sont pas retraités, écoliers ou étudiants ne se rendent pratiquement pas dans une bibliothèque classique que ce soit par paresse, par manque de temps, à cause des heures d’ouverture peu pratiques ou par manque de place de parking. Ils préfèrent acheter des livres plutôt que de se rendre à la bibliothèque. Mais cela coûte de l’argent et maintenant, en période de crise, on préfère lire les livres sur Internet, ce que les maisons d’édition considèrent comme une menace. Mais cela signifie-t-il pour autant que les droits d’auteur sont en danger ? La bibliothèque Internet est en outre, à plusieurs égards, plus efficace qu’une bibliothèque normale. En outre, les auteurs sont honorés pour toute consultation de leur œuvre, ce qui ne peut être que juste. Mais surtout, cette bibliothèque est également facile d’accès pour les handicapés, pour les personnes avec des intérêts spécifiques, les Lettons à l’étranger ou les mamans avec leurs bébés.”

Source : BpB

Classé dans:Analyses, Politiques culturelles, Ressources, , , , , ,

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 133 followers