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Les politiques culturelles provinciales et territoriales du Canada. Origines, évolutions et mises en œuvre

Les politiques culturelles provinciales et territoriales du Canada. Origines, évolutions et mises en œuvre traite de diverses questions touchant l’histoire des politiques culturelles canadiennes, de leur institutionnalisation et de leur instrumentalisation.

De quelle façon les gouvernements infranationaux canadiens sont-ils intervenus et interviennent-ils actuellement dans la vie culturelle et artistique de leurs concitoyens ? Sur quels fondements ont-ils basé et basent-ils de nos jours leurs interventions en ce domaine ? Comment traduisent-ils les notions de culture et de politique culturelle au fil du temps ? Quels ont été les facteurs de changement et les sources d’influence à l’origine de la mise en œuvre des politiques culturelles provinciales et territoriales ? Quels en sont les objectifs et les finalités ainsi que les outils d’intervention privilégiés au fil des décennies ? Les réponses ne sont pas simples, mais multiples et complexes de par les idéaux fondateurs et l’historicité des provinces et des territoires canadiens, leur capacité et leurs ressources, mais aussi de par les valeurs et les identités propres des populations qui y habitent, leurs attentes et leurs demandes ainsi que les visées de leurs gouvernements successifs.

Avec la participation de :

Jean-Paul BAILLARGEON, Nicole BARRIEAU, Alison BEALE, Daniel BOURGEOIS, Donna CARDINAL, Joy COHNSTAEDT, Patrice A. DUTIL, Monica GATTINGER, Fernand HARVEY, M. Sharon JEANNOTTE, Jan MARONTATE, Catherine MURRAY, Ronald ROMPKEY, Diane SAINT-PIERRE, Dick STANLEY, Karen WALL, David WHITSON.

Biographie :

Monica Gattinger (codirectrice de l’ouvrage et auteure du chapitre sur l’Ontario) est professeure agrégée à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Son expertise et ses recherches portent sur les politiques culturelles canadiennes, l’intégration continentale et les politiques et réglementations énergétiques (Canada/États-Unis). Outre la codirection du présent ouvrage, elle est codirectrice, avec Geoffrey Hale, de Borders and Bridges : Canada’s Policy Relations in North America (Oxford University Press, 2010), codirectice, avec Caroline Andrew, M. Sharon Jeannotte et Will Straw, de Accounting for Culture : Thinking Through Cultural Citizenship(University of Ottawa Press, 2005), et coauteure, avec G. Bruce Doern, de Power Switch : Energy Regulatory Governance in the Twenty-First Century (University of Toronto Press, 2003).

Diane Saint-Pierre  est professeure à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) et responsable de l’axe « Politiques culturelles » de la Chaire Fernand-Dumont sur la culture. Outre la codirection avec Claudine Audet du présent ouvrage, issu d’un colloque, et d’un second sur des cas nationaux (à paraître dans la même collection), ses recherches des dernières années ont porté sur l’évolution des politiques culturelles, notamment dans des perspectives comparatives, sur les groupes d’intérêt en ce domaine et sur le rôle et la place de la culture dans la politique de développement de la ville.

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Exploratory Mapping of Intermediary Organisations – Supporting Performing Arts Circulation in Europe

SPACE network’s study entitled Exploratory Mapping of Intermediary Organisations – Supporting Performing Arts Circulation in Europe summarizes the results of a research mapping conducted by Cristina Farinha. The SPACE network linking national/regional organisations that promote performing arts mobility, with the support of the EU, conducted a pilot project in 2008-2010 and invested on the improvement of the sector’s intermediaries capacity building in view of fruitful and sustainable mobility. This exploratory mapping is meant to initiate a reflection on the sector’s organisational models and dynamics. This report discusses the intermediary position and features a set of profiles of organisations active in this domain, having the SPACE members as a case study, with a focus on the initiatives and tools put in place for mobility promotion. It contributes to drawing the sector’s institutional panorama within the EU and shedding light on its logics: the number and diversity of intermediaries in operation in each country/region, reflects the autonomy and regulation of the sector that in its turn, mirrors political, economical and geographical contexts.

As Cristina Farinha points out, “creating and performing across borders is key to develop and enrich the artistic experience for both creators and audiences. However operating within the European stages is complex and risky, yet challenging! Europe features an unbalanced scenario in what comes to the performing arts sector policies, infra-structures, working and social status and thus configuring disparate conditions for mobility. The support of intermediaries in relation to mobility promotion is then essential. Actually, the role of intermediaries is integral to the whole artistic process. Alongside with creators, intermediaries allow for art processes and outputs to take shape and place, delivering and facilitating arts interaction with audiences.”

The study finalises with recommendations for organisations and policy makers to integrate mobility as a structural feature to their practices. From local to international, across different institutional levels, the sector’s organisations may play an important mediation role in view of building up a (performing) arts community across borders.

Download the study here.

Source : Culturelink

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A propos de l’ARF et de sa manière de considérer les enjeux culturels !

L’Arf a décidé d’organiser ses premières Assises nationales des Régions consacrées aux questions de culture. Elles  se dérouleront à Lyon, le 25 janvier prochain (à partir de 14h) et le 26 janvier (jusqu’à 13h30). Elles donneront lieu à un vaste échange d’expériences et viseront à mettre en débat les questions de gouvernance territoriale et de recomposition des politiques culturelles à l’échelle régionale.

Il y a bien longtemps que l’on attendait une telle initiative, mais à bien regarder le programme, on ne peut pas ne pas s’étonner.

J’ose donc communiquer mon étonnement.

D’abord, étonnantes sont ces assises lyonnaises par le rideau de fumée des questions qu’elle pose : en un jour,  68 questions, enfilées comme des perles, prouvant ainsi que l’ARF n’en a pas résolu beaucoup auparavant, (malgré les changements de législation sur la décentralisation !!).

Admettons que ce soit le réveil de la belle au bois dormant. Mais alors, mauvaise surprise !

Car les régions ne se posent que les questions relatives à la vitalité du secteur culturel. La culture dans le programme est simplement réduite à un secteur d’activités  produisant des biens et des services culturels grâce aux professionnels. Comment organiser l’offre, avec de l’argent public et de l’argent privé ; comment faire connaître nos produits aux consommateurs actuels et futurs ? Comment ces offres (créatives) vont-elles  augmenter l’attractivité de chaque territoire, donc la compétition entre eux ! Exportation des produits, mobilité des producteurs (artistes),  emploi, diffusion des spectacles (ventes), valorisation du patrimoine et gouvernance de toutes ces richesses.Toute la panoplie de l’entrepreneur culturel public y est !!

Mais, au-delà, le vide : rien sur les “droits culturels”, rien sur la reconnaissance des identités culturelles des êtres en dignité sur chaque territoire (et entre les territoires), rien sur  les enjeux de confrontation des identités culturelles dans un monde de tensions. En somme, rien sur la créolisation du monde et le Vivre ensemble. Rien sur la solidarité, la démocratie, les  réciprocités nécessaires pour construire l’humanité par la diversité des cultures. En somme, une réflexion collective qui évite de s’interroger sur le sens et la valeur, disons sur les enjeux éthiques des interventions culturelles publiques pour parvenir à un meilleur développement humain.

Alors, pourquoi citer Vilar, il ne mérite pas ça, et Glissant encore moins, car le texte de justification des assises fait référence à un manifeste collectif signé par Edouard Glissant et par huit autres personnalités (Ernest Breleur, Patrick Chamoiseau, Serge Domi, Gérard Delver,  Guillaume Pigeard de Gurbert, Olivier Portecop, Olivier Pulvar, Jean-Claude William) voir : http://www.afrik.com/article16280.html;

Car ces assises se présentent sans complexe comme : un “rendez-vous de « haute nécessité » comme le diraient nos amis d’Outre-mer.“.

On n’en croit pas ses yeux  quand on se rappelle ce qui est écrit dans le manifeste  de “ces amis d’Outre-mer”, cité en exergue. Lisons : “Alors que mettre dans ces “produits” de haute nécessité ? C’est tout ce qui constitue le cœur de notre souffrant désir de faire peuple et nation, d’entrer en dignité sur la grand-scène du monde, et qui ne se trouve pas aujourd’hui au centre des négociations en Martinique et en Guadeloupe, et bientôt sans doute en Guyane et à la Réunion.”

Pourquoi l’ARF cite ce texte qui nous parle de “Dignité”, au sens des droits humains fondamentaux, alors que ces références sont  inconnues ou ignorées par les assises régionales !  Pour être cohérentes avec ce texte, ces premières assises auraient dû se mettre à distance de la logique consommatrice du secteur culturel (combien de publics, combien de touristes, quel chiffre d’affaire, comment gagner plus !). Quitte à voler des textes à Glissant, Chamoiseau et les autres, il aurait fallu avoir l’honnêteté de tout prendre…. , car le Manifeste  en dit long sur ses exigences politiques. Il est  à méditer pour les apprentis sorciers des citations :“Ensuite, il y a la haute nécessité de comprendre que le labyrinthe obscur et indémêlable des prix (marges, sous-marges, commissions occultes et profits indécents) est inscrit dans une logique de système libéral marchand, lequel s’est étendu à l’ensemble de la planète avec la force aveugle d’une religion. Ils sont aussi enchâssés dans une absurdité coloniale qui nous a détournés de notre manger-pays, de notre environnement proche et de nos réalités culturelles, pour nous livrer sans pantalon et sans jardins-bokay aux modes alimentaires européens.

Ou encore,

“L’autre très haute nécessité est ensuite de s’inscrire dans une contestation radicale du capitalisme contemporain qui n’est pas une perversion mais bien la plénitude hystérique d’un dogme. La haute nécessité est de tenter tout de suite de jeter les bases d’une société non économique, où l’idée de développement à croissance continuelle serait écartée au profit de celle d’épanouissement ; où emploi, salaire, consommation et production serait des lieux de création de soi et de parachèvement de l’humain. Si le capitalisme (dans son principe très pur qui est la forme contemporaine) a créé ce Frankenstein consommateur qui se réduit à son panier de nécessités, il engendre aussi de bien lamentables “producteurs” – chefs d’entreprises, entrepreneurs, et autres socioprofessionnels ineptes – incapables de tressaillements en face d’un sursaut de souffrance et de l’impérieuse nécessité d’un autre imaginaire politique, économique, social et culturel. Et là, il n’existe pas de camps différents. Nous sommes tous victimes d’un système flou, globalisé, qu’il nous faut affronter ensemble.”

Ainsi, avant de faire référence à “nos amis d’Outre-mer”, il aurait fallu relire la critique et ne pas faire comme si elle  n’avait pas d’importance ! Et il aurait été rassurant que ces assises la comprenne : les régions auraient pu affirmer que la culture ne pouvait se limiter au stock des marchandises sur les rayons des épiceries culturelles, publiques ou privées, mais que l’enjeu culturel est  plutôt d’engager les interactions entre des personnes reconnues d’égale dignité et d’égale liberté (dont la liberté artistique), en vue de faire ensemble un peu mieux “humanité”. Mais sans doute, les rédacteurs ne connaissent-ils pas la Déclaration de Fribourg et pas plus la Convention Unesco sur le PCI -  patrimoine culturel immatériel  qui concerne pourtant aussi les régions – et, encore moins, les 7 premiers articles de la Déclaration universelle de 2001 de l’Unesco (l’usage qui est fait de “diversité  culturelle ” dans l’annonce du programme le montre assez clairement !).

Ces assises en restent, en fait, au programme d’un bricoleur pragmatique !  Avec “boite à outils”, mais pour quelles valeurs culturelles , pour quel sens de la politique culturelle ? Celle des droits culturels pour plus d’humanité ou celle de la directive “services” de l’Union européenne  pour  répondre aux attentes des consommateurs,  donc aux soucis d’émotion des abonnés à Télérama ? Refus du débat éthique, ces assises font peur à refuser l’essentiel de l’enjeu culturel : l’émancipation qui est pourtant le credo du texte cité en exergue : “Ce mouvement se doit donc de fleurir en vision politique, laquelle devrait ouvrir à une force politique de renouvellement et de projection apte à nous faire accéder à la responsabilité de nous-mêmes par nous-mêmes et au pouvoir de nous-mêmes sur nous-mêmes. “

Là, je ne vois pas les présidents de régions et leurs services culturels  applaudir !

Bon courage quand même aux régions dans leur réflexion sur leur mission publique de faire culture ensemble , c’est-à-dire faire plus humanité en société de liberté ! ça viendra un jour ! Peut-être pour les secondes assises ? Mais quand le changement lucide viendra-t-il vraiment sur le front de la politique culturelle publique ?

Jean Michel Lucas et Doc Kasimir Bisou

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Les enfants aussi ont droit à la culture

Le 21 janvier à Göteborg débutera l’année de la culture des enfants, initiée par la ville. Le quotidien libéral Göteborgs-Posten salue l’initiative, car l’accès à la culture renforce l’identité : “Pour des raisons diverses, il est important que les enfants aient accès à l’art et à la culture. En faisant connaître leur patrimoine aux jeunes, on renforce leur identité. On permet à l’enfant de créer un lien entre lui-même et son environnement. La culture renforce les enfants dans leur capacité à communiquer, à ressentir de l’empathie et à avoir confiance en eux. Cette initiative ne peut qu’être saluée. Surtout, parce que les enfants peuvent bénéficier de toute la culture possible sans avoir à payer. … Mais souvent, un tel projet ayant impliqué tant d’énergie et d’argent reste dépourvu d’effets à long terme. Espérons qu’il soit durable.”

Source : BpB

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La consommation culturelle des Français se transforme

Le département des études, de la prospective et des statistiques (Deps) du ministère de la Culture publie les résultats d’une étude intitulée “Dépenses culture-médias des ménages en France au milieu des années 2000 : une transformation structurelle”. Celle-ci s’appuie sur l’analyse régulière de la structure des dépenses que les ménages français consacrent à la culture et aux médias. Elle compare plus particulièrement les résultats de la vague 2006 – juste avant la crise économique mondiale – à ceux de 2001. Les résultats mettent en évidence une baisse des dépenses correspondantes, passées de 4,5% du budget disponible des ménages en 2001 à 4% en 2006. Au-delà de la question de la part de la consommation culturelle, l’étude montre aussi, malgré le maintien d’un certain nombre de “régularités structurelles”, l’influence considérable de la révolution numérique sur la structure des dépenses culturelles et médiatiques des Français.
Depuis le début des années 2000, les dépenses de communication connaissent une progression continue (+221% pour les abonnements internet, +40% pour les abonnements télévisuels), même si elles demeurent sans commune mesure avec d’autres postes du budget des ménages comme le logement. A l’inverse, certaines dépenses culturelles enregistrent un fort recul : -47% pour les dépenses liées à la pratique musicale en amateur, -41% pour la consommation de musique enregistrée, -11% pour le spectacle vivant… Sur la même période 2001-2006, le livre s’en tire plutôt bien (+20%) malgré le discours récurrent sur sa disparition programmée, tandis que la fréquentation des musées reste stable.
En termes sociologiques, l’analyse économétrique comparée montre que l’élasticité au revenu de la dépense culturelle progresse au cours de la période. En d’autres termes, le niveau de revenu et les facteurs sociodémographiques pèsent fortement sur la consommation culturelle. Cette élasticité au revenu joue particulièrement pour la consommation de spectacle vivant et les dépenses liées aux pratiques artistiques et associatives.

Culture des villes et culture des champs

En termes d’âge, le poids relatif du budget culturel le plus élevé s’observe chez les ménages dont le chef de ménage a moins de 25 ans. En revanche, les dépenses culturelles les plus élevées en valeur absolue (1.350 euros par an) sont le fait des ménages dont la personne référente est âgée de 45 à 54 ans. Ces résultats traduisent un “vieillissement” de la consommation culturelle. Entre 2001 et 2006, la tranche d’âge la plus consommatrice est en effet passée des 35-44 ans aux 45-54 ans. Et, sur la seule année 2006, ce sont même les 55-64 ans qui consacrent la plus grande part de leur budget à la culture et aux médias. Au même titre que le revenu, la catégorie sociale et l’âge, la présence d’enfants au foyer exerce également une influence significative sur la consommation culturelle.
Enfin, les collectivités retiendront aussi que l’offre culturelle a également un impact direct et significatif sur la consommation de ce type de biens. Ceci explique que le niveau de dépenses culturelles des habitants de l’agglomération parisienne dans le budget des ménages est nettement supérieur, en valeur absolue comme en poids relatif, à la moyenne nationale. Confirmation de cette économie de l’offre : au sein de l’agglomération francilienne, les Parisiens affichent une consommation nettement supérieure à celle des habitants des autres départements de la région. Il est vrai que Paris et l’Ile-de-France concentrent aussi les revenus et les niveaux de formation les plus élevés. De façon plus large, les modes de vie influent sur la consommation culturelle. Les habitants des espaces périurbains – qui vivent le plus souvent en habitat individuel – privilégient plutôt la maison et les loisirs non culturels, alors que ceux qui vivent en zone urbaine – et plus encore à Paris – tirent profit d’une offre culturelle beaucoup plus dense.

Source : Jean-Noël Escudié / PCA

Le document est consultable en ligne ici ou bien dans notre box ressources.

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Lancement de la plate-forme IFmapp

Dans le cadre d’une politique de promotion des arts visuels récemment lancée par la France, l’Institut français a présenté en octobre l’IFmapp, une application interactive qui propose une sélection de lieux de culture et une synthèse, pays par pays, de la création internationale en matière d’arts visuels. IFmapp référence ainsi plus de 1 000 lieux dans 150 pays et bénéficie d’une mise à jour permanente de la part du réseau culturel français à l’étranger. Ce projet a été conçu avec la collaboration du ministère des Affaires étrangères et européennes, du réseau français à l’étranger ainsi qu’avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication de la France. Pour en savoir davantage, visitez le www.ifmapp.institutfrancais.com

Source : Communiqué diffusé par le ministère de la Culture et de la Communication de la France.

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A propos de la présentation de l’étude “Culture & Médias 2030″ / 1

Nous participions le 25 octobre dernier à la Préfecture de région Ile-de-France à la présentation de l’exercice de prospective à long terme « Culture & Médias 2030 » auquel le secrétariat général du ministère de la Culture et de la Communication s’est livré via son département des études, de la prospective et des statistiques (DEPS).

Compte tenu de l’ampleur et de l’importance du sujet et pour plus de lisibilité et de clarté, nous proposons une  série d’articles suscitée par cette présentation.

Commençons par rendre compte de cette étude, car pour toutes celles et ceux qui voudraient consulter l’étude Culture & Médias 2030, elle est sensée être accessible en ligne ici, tel qu’indiqué sur le site du ministère et dans tous les supports de communication (« Le rapport public interactif en ligne, accompagné d’une analyse des 33 facteurs d’évolution sous forme de fiches, offre la possibilité de recueillir les contributions des acteurs de la culture »). Hélas, aucun accès au contenu de l’étude n’est possible à cette adresse. Une « problème technique » à résoudre rapidement.

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Dans l’auditorium de l’ancien siège de la Banque Populaire où se trouve la Préfecture dans le XVème arrondissement de Paris, c’est une matinée à géométrie variable qui s’est déroulée, géométrie variable au regard de la densité du sujet et des différents niveaux d’intervention. Après l’ouverture bien pesée de Daniel Canepa, préfet de la région Ile-de-France et préfet de Paris, c’est Muriel Genthon (directrice régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France) qui a introduit le programme de la matinée pour passer ensuite la parole à Philippe Chantepie (chargé de la stratégie auprès du Secrétaire général du ministère de la Culture et de la Communication) qui a présenté la démarche et les scénarios de prospective de l’étude et auquel a succédé Pierre Oudart (chargé du Grand Paris à la DRAC Ile-de-France) pour une intervention sur les équipements culturels passés au crible de la prospective.

Il faut bien commencer par reconnaître que cette étude « Culture & Médias 2030 » est majeure et elle ne peut laisser indifférent, notamment parce qu’elle dresse avec une grande acuité un diagnostic fondé sur trois mutations majeures :

  • la France n’échappe pas à la globalisation de la culture et des loisirs : la France saura-t-elle préserver son modèle d’action publique culturelle encore très souvent regardé dans le monde comme une singularité, une exception ? Quelles stratégies de soutien aux industries culturelles françaises  dans un contexte de polarisation financière, stratégique et juridique des marchés mondiaux de droits et des techniques ? Face aux effets de la globalisation sur les migration, face à la diversité culturelle qui en découle dans la société et aux réactions qu’elle suscite – de l’ouverture au repli, de l’acculturation à des phénomènes de multi-appartenances, faudra-t-il redéfinir les registres de légitimation de la politique culturelle, ses priorités et ses moyens ?
  • Mondiale, la révolution numérique est pluridimensionnelle : opportunité, vraie ou fausse, d’accès aux contenus culturels, ou risque pour l’économie industrielle de la culture et la propriété intellectuelle, quelles seront les effets de la mutations numérique sur l’économie culturelle, en particulier les emplois, les modes d’organisation, de valorisation, de rémunération, de financement de la création ? Quels nouveaux équilibres à construire dans les régulations ? Comment orienter durablement l’avenir des réseaux, assurer la permanence des modèles économiques culturels ou leur profonde transformation ? Comment assurer le positionnement des industries culturelles françaises face à la montée des acteurs mondiaux, quelles stratégies nationales et/ou européennes développer ?
  • Les impacts des transformations sociales sont majeurs autant qu’incertains : commet notamment prendre en compte dans la politique culturelle la nature générationnelle des évolutions des pratiques et des rapports à la culture ? Comment agir contre la potentielle dissociation entre les pratiques relevant des « conservatoires » de pratiques culturelle et de la création et celles relevant des pratiques sociales, individuelles, communautaires, dont le contenu et le caractère culturels vont en s’amenuisant ?

Quatre scénarii de prospective des politiques culturelles se fondent sur ce diagnostic et sont développés à partir d’une trentaine de facteurs classés selon sept catégories (contexte international, contexte national, jeux d’acteurs publics de la culture, usages et pratiques culturelles, offres culturelles et leurs économies, financement et régulation, valeurs et représentation) :

  • scénario 1  « l’exception continuée » : notre modèle de politique culturelle perdure, en particulier les logiques qui ont donné naissance à une « exception culturelle française ». Les modalités  et les contenus de la politique culturelle française sont appelés à évoluer pour parvenir à maintenir un cadre d’objectifs identiques depuis plusieurs décennies. L’inertie des politiques culturelles ou leur non-renouvellement ne sont pas à l’ordre du jour. Des stratégies de choix délibérés et assumés, parfois des renoncements, voire des sacrifices sont nécessaires.
  • scénario 2  « le marché culturel » : les grandes mutations économiques, géopolitiques et techniques conduisent à marginaliser l’importance de la politique culturelle française et à banaliser les ressorts de la vie culturelle. La place du ministère de la Culture et de la Communication s’affaisse au profit d’un renouvellement mais surtout d’un renforcement des acteurs économiques de la culture.
  • scénario 3  « l’impératif créatif » : l’Union européenne lance un projet renouvelé de croissance durable articulant économie, culture, cohésion sociale et environnement afin de lutter contre une tendance au déclin relatif. La France adhère à la démarche qui voit dans la culture un facteur de créativité au service de la croissance dans une économie dynamique et durable de l’immatériel. Réorganisées, les institutions publiques de la politique culturelle cherchent à s’engager dans cette nouvelle croissance dans une stratégie d’industrialisation de la culture modifiant modes d’intervention et de régulation.
  • scénario 4  « culture d’identités » : alors que quelques valeurs partagées en Europe persistent, l’Etat se concentre sur certains fleurons d’une « culture française » et les collectivités territoriales, dans une logique fédéraliste, œuvrent à une vitalité culturelle « sociale » et communautaire, ancrée dans la vie des populations, selon une stricte segmentation.

Ces scénarii permettent de dégager clairement les défis, les enjeux et les stratégies auxquels les politiques culturelles auront à se confronter :

  • l’empreinte culturelle de la France (le terme est emprunté à la mouvance de l’économie mauve mais n’est pas traité de la même manière),
  • les articulations entre l’offre et la demande,
  • les transformations de l’Etat.

Transversaux aux politiques de la culture et de la communication, ces enjeux doivent notamment être déclinés de manière sectorielle (création, patrimoine, industries culturelles et médias, cinéma, etc.) et obligent à aller plus loin dans le débat et l’enrichissement pour mieux approcher les tendances et les spécificités des secteurs, des expressions, des métiers, des différents acteurs de la culture.

De ces enjeux, c’est un véritable programme de travail pour affiner ces scénarii qui s’engage, à travers un dialogue avec les acteurs culturels et les collectivités (la FNCC a déjà commencé à contribuer le 18 octobre dernier), mais également qui met à leur disposition la grille de lecture que cette étude permet pour penser les orientations futures de leur action.

Enfin, nous y reviendrons en détail, l’exercice prospectif est aussi conçu comme une démarche structurante pour envisager la future feuille de route du ministère de la Culture et de la Communication et ses services déconcentrés, feuille de route pensée au-delà des orientations gouvernementales issues des alternances politiques, quelles qu’elles soient, nous assure-t-on.

Ce programme de travail se décline de la façon suivante :

Empreinte culturelle de la France

  • fonder une géostratégie culturelle
  • reconnaître les actifs immatériels culturels comme un enjeu stratégique à long terme
  • renforcer l’Europe de la culture et des médias comme relais et plate-forme

De nouvelles articulations entre offre et demande

  • proposer des politiques d’offre en phase avec les mutations de la demande
  • assurer la présence d’un espace public numérique culturel
  • mettre en synergie des politiques culturelles et industrielles
  • garantir le financement durable de l’écosystème culturel
  • renouveler l’action culturelle
  • réinventer et relancer les politiques des publics
  • étendre l’éducation artistique et culturelle tout au long de la vie
  • favoriser les nouveaux espaces-temps de rencontres culturelles

Les transformations de l’Etat

  • réguler dans l’environnement numérique
  • inventer la régulation du « travail artistique »
  • imaginer la régulation des nouveaux territoires des patrimoines
  • partager l’animation culturelle des territoires
  • renforcer l’interministérialité sur des axes stratégiques
  • devenir un Etat culturel médiateur et intermédiaire
  • renforcer la fonction d’expertise
  • réinventer l’Etat financeur de la culture
  • penser la complexité, organiser l’expérimentation, susciter l’innovation

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De retour d’Avignon

Ce qu’il y a de bien avec la campagne en vue de l’élection présidentielle de 2012, c’est qu’elle oblige les candidats à « parler culture ». Ce qui est plus embêtant, c’est qu’ils le font dans le cadre du festival d’Avignon. Deux inconvénients majeurs à cela.

Parler politique culturelle au festival d’Avignon, c’est aggraver un peu plus la confusion entre théâtre et culture, politique et spectacle. La chaleur avignonnaise est propice aux surenchères. Des 50% d’augmentation pour le budget de la culture annoncés par Martine Aubry au « prix unique pour toute la culture » proposé par Arnaud Montebourg, attention aux promesses sans lendemain, aux annonces sans fondement.

Dans sa tribune publiée par Le Monde du 27 juillet, Martine Aubry a prudemment précisé que cette augmentation se ferait sur la durée du quinquennat. Outre son caractère peu crédible étant donnée l’ampleur de la dette publique, la mesure paraît peu efficace en termes de redistribution et de justice sociale. Plus d’argent pour le ministère de la culture, c’est d’abord plus d’argent pour les grandes institutions parisiennes. Est -ce cela qui comblera les inégalités d’accès sur l’ensemble du territoire national ? Ne vaudrait-il pas mieux augmenter les capacités d’intervention des collectivités territoriales en leur transférant ces crédits ?

Le maire de Lille propose également des espaces souples et interactifs, des coopératives artistiques… L’idée séduit les artistes et les compagnies indépendantes privées de lieux de travail. Mais ne faudrait-il pas aussi ouvrir davantage nos théâtres et nos conservatoires qui restent fermés plus de 4 mois par an et notamment pendant les vacances scolaires ? Avons-nous besoin de plus de lieux ? Ne s’agit-il pas de rendre d’abord plus accessibles ceux qui existent déjà ?

S’il est bien nécessaire de consolider et de rendre plus juste l’intermittence, une politique culturelle doit être avant tout une politique de l’emploi. Ce que les professionnels attendent d’un gouvernement c’est qu’il soutienne l’activité, pas seulement qu’il garantisse le chômage ! Cela fait des années que l’on confond professionnels (de la culture), artistes, et intermittents du spectacle. Rappelons que de nombreux salariés du secteur ne sont pas des artistes, que tous les artistes ne sont pas intermittents (plasticiens, auteurs, compositeurs…), et que tous les intermittents ne sont pas des artistes ! (Les artistes ne représentent en réalité qu’un ¼ des 100.000 chômeurs indemnisés chaque année, les autres sont des techniciens).

Ce que demandent les artistes c’est une juste rémunération de leur travail, pas un « RSA culturel ». Les moyens consacrés au déficit de l’assurance-chômage du spectacle (1 milliard d’euros pour 100 000 bénéficiaires) seraient mieux utilisés à financer le travail artistique ou à soutenir un véritable statut de l’artiste. Rêvons un peu, et imaginons qu’un gouvernement de gauche mette autour d’une table les organismes qui contribuent aux droits des artistes (droits sociaux, droits d’auteurs et droits voisins, droits à la formation, etc…) pour inventer ensemble un statut d’artiste digne du 21e siècle ?

Le numérique est notre révolution culturelle nous dit Martine Aubry, et elle a mille fois raison. C’est pourquoi nous devons trouver les solutions qui permettent la libre circulation des œuvres sur la Toile, dans le respect des droits de leurs auteurs. Mais il faut bien comprendre quelles sont les conséquences de cette « révolution ». Avec Internet nous sommes progressivement passés d’une culture de la consommation à une culture de la contribution. Dès lors, concevoir l’éducation artistique comme une simple formation à la consommation culturelle, c’est ignorer l’aspiration des jeunes générations à être acteurs de la culture. L’essor des pratiques artistiques est le véritable marqueur d’une démocratie culturelle en action. Il ne s’agit plus seulement de permettre à nos enfants de se rendre 2 fois par an dans un musée, un atelier, au concert ou dans un lieu de spectacle, mais de leur donner accès à la pratique et aux langages artistiques. De faire et pas seulement de voir.

Si elles veulent être crédibles, les propositions des candidats à l’élection présidentielle devront prendre en compte les évolutions d’une économie culturelle, elle aussi mondialisée et dont les acteurs sont pour l’essentiel des opérateurs privés. Dès lors, proposer un prix unique pour toute la culture semble totalement décalé avec cette réalité, mais il est vrai qu’Arnaud Montebourg souhaite démondialiser l’économie. Les amateurs de séries TV devront même se passer de Derrick… !

Denis Declerck*

*Denis Declerck est directeur de l’action culturelle à la communauté d’agglomération d’Evry Centre Essonne. Avant cela, il a été directeur de théâtres à Vienne (1989-1992) puis à Béziers (1992 – 1999) avant de rejoindre le ministère de la culture : conseiller théâtre et action culturelle à la DRAC Nord Pas de Calais (1999 – 2004) puis inspecteur (2004 – 2009). Il a notamment été le coordonnateur et le rapporteur général des Entretiens de Valois. Denis Declerck est titulaire du Master 2 “Direction de projets culturels” délivré par l’Observatoire des Politiques Culturelles  et Sciences – Po Grenoble (1997).

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Une expo participative au Château de Versailles

Seconde livraison et transmission sympathiques cette semaine en provenance d’Aude Mathey (Culture et Communication), un article sur la manière dont de nouvelles démarches de communication peuvent servir et renforcer les objectifs d’expositions dans les hauts lieux de patrimoine. 

Avec son exposition “Le XVIII au goût du jour“, le Château de Versailles a déployé les grands moyens : partenariat avec le musée de la mode Galliera, le magazine Vogue, l’Express, le Bon Marché Rive Gauche, organisation d’un carnaval exceptionnel le 9 juillet, mise en ligne d’un jeu-concours pour tous les fondus de mode…

La communication et le marketing autour de cette exposition montre que les structures culturelles françaises peuvent elles-aussi, quoiqu’avec un peu de retard sur certains de nos voisins européens (je pense aux britanniques en particulier), rassembler et rendre festive une exposition, qui jusque là ne présentait que des costumes et des artefacts de la mode du XVIIème siècle.

Jean-Paul Gauthier © DR

Il est vrai qu’avec ses dentelles, la mode de cette année pouvait rappeler certains aspects de celle du XVIIIème siècle. Et c’est le pari qu’a fait le Château de Versailles : tabler sur la mode du XVIIIè revue et corrigée par nos stylistes actuels, bref mise au goût du jour…et ce avec le musée Galliera, et son fonds quasi inépuisable de costumes, le tout pour redynamiser le Grand Trianon, qui avec ses 511 000 visiteurs annuels est bien moins fréquenté que son petit homologue ou que la Château.

Dans cette exposition, les véritables costumes du XVIIIème rivalisent également avec ceux de Jean-Paul Gauthier, Pierre Balmain, Christian Dior ou encore Christian Lacroix et Vivienne Westwood. C’est ainsi que la Château de Versailles a noué des partenariats avec l’Express Styles et Vogue, une façon astucieuse de nouer des liens et rencontrer un public qui n’est pas forcément un habitué des cartels mais plutôt des catwalks : les fashionistas.

Vivienne Westwood. © DR

Qui dit mode, dit festif et entre soi. Le Château a par conséquent organisé un magnifique carnaval le 9 juillet. Oui oui ce n’est pas vraiment la période, mais qui s’en soucie ?

L’entrée, payante (entre 50 et 250€), ne rebute pas le public, nombreux et habitué aux soirées sélectives. Grandes eaux nocturnes, spectacles burlesques, événements décalés et concerts grandioses, tout est là pour créer une féérie et un teaser magnifique pour l’exposition. Une seule exigence pour venir à la soirée : être costumé bien sûr :

Soyez royal(e), courtisan(e), doge vénitien, mousquetaire, archiduc de Russie, dame de compagnie ou princesse persanne, votre seule exigence sera d’être à la hauteur des exigences de la Cour. Quelques sans-culottes pourront se mêler aux convives, à leurs risques et périls…
Vous devrez rivaliser d’inventivité pour assortir jupons, corsets, bas, souliers, perruques, mouches et y ajouter votre touche décalée.

Source : http://www.chateauversailles-spectacles.fr/le-carnaval-de-versailles-91.html

Et surtout masqué !

Source : www.thecherryblossomgirl.com/

 

Sources: leblogdelamechante.frwww.thecherryblossomgirl.com / www.misspandora.com 

Mais ne vous inquiétez pas, la fête continue ! Pour ceux que cela tente, il est toujours possible de continuer à se déguiser, se costumer, se pomponer pour participer au Concours de Styles… A la clef, un shooting de l’Express Styles, des bons d’achat, un appareil photo…

Inutile de vous rappeler que pour être incollable sur le XVIIIème siècle et ses accessoires, il faut aller faire un saut jusqu’au Grand Trianon… jusqu’au 9 octobre 2011 !

Page d’accueil du jeu-concours

Aude Mathey (Culture et Communication)

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L’art néerlandais ne doit plus être soutenu

Sous la devise “une marche de la civilisation”, des manifestations auront lieu aujourd’hui lundi à La Haye contre les projets de coupes budgétaires planifiées d’environ 200 millions d’euros par an dans le budget néerlandais dédié à la culture. Mais l’effondrement de la civilisation n’est pas encore pour demain, critique le journal à sensation conservateur De Telegraaf : “Continuer à subventionner [la culture] avec insouciance serait irresponsable vis-à-vis des autres domaines dans lesquels il faut également faire des économies pour ramener les finances nationales à la normale. Il est évident que cela est douloureux et dans certains cas très dommageable. … Mais si le public est absent, l’art n’a alors de sens que pour l’artiste, et la perfusion financière de l’Etat paralyse l’artiste et le petit monde de l’art. … En outre, l’univers culturel n’est manifestement pas parvenu à faire clairement apparaître la valeur sociale de l’art. … Ceux qui s’exclament aujourd’hui que la civilisation néerlandaise disparaît sont aveuglés par leur passion. Ce n’est pas complètement faux mais cela montre également un manque de sens des réalités.”

Source : SMG.

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Le rôle social du musée, agir ensemble et créer des solidarités

Publié par l’Ocim, en partenariat avec la Fédération des écomusées et des musées de société, cet ouvrage explore deux champs de réflexion : la question de l’exclusion sociale comme objet d’étude et de collecte dans le champ patrimonial et l’exclusion de fait, de certains publics, dans les musées.

Sommaire

Avant-propos (Julie Guiyot-Corteville et Louis-Jean Gachet)

1. Musée, société, exclusion : approches culturelle et socio-économique

  • Le rôle social du musée (Élisabeth Caillet)
  • Le musée des trous de mémoire : collecte autour de l’exclusion (Julie Guiyot-Corteville)
  • Aux marches du musée (Philippe Mairot)
  • Exclusion et lien social (Gilles Ferréol)
  • Nouvelle approche de la richesse des exclus (Jean Gadrey)

2. Décloisonner le musée : mise en lumière d’actions de médiation adaptée

  • L’action culturelle en direction des publics dits du champ social : objectifs et enjeux (Michèle Protoyerides)
  • L’exclusion économique : l’exemple de l’écomusée de l’Avesnois (Anne-Marie Stiévenart)
  • Les actions hors les murs menées autour de l’exposition Le Roi Arthur, une légende en devenir aux Champs Libres à Rennes (Yves-Marie Guivarch)
  • L’accompagnement culturel des personnes en parcours d’insertion : créer des liens structurels et adopter de nouvelles postures (Éric Ferron)
  • L’exclusion des thématiques muséales : l’exemple de l’écomusée du Val-de-Bièvre (Alexandre Delarge)

3. Développer des partenariats : regards croisés de professionnels de la culture et du champ social

  • Vers un apprivoisement mutuel (Cécilia de Varine)
  • Franchir les portes des musées, c’est partager notre patrimoine commun et s’y inscrire en tant qu’individus et citoyens à part entière (Dominique Longueville)
  • Le décloisonnement social : des actions culturelles et artistiques à l’hôpital psychiatrique (Madeleine Abassade)

Collectif (sous la direction de Angèle Fourès, Delphine Grisot, Serge Lochot)

Collection Les Dossiers de l’Ocim

Editions OCIM (Office de Coopération et d’Informations Muséographiques)

Mars 2011 – 190 pages

15.00 euros (format papier)

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La Slovénie réduit le budget culturel

Le gouvernement de centre-gauche slovène a présenté mercredi son projet de budget 2012 et veut supprimer 38 millions d’euros dans le budget de la culture. C’est quatre fois plus que pour les autres domaines, calcule le quotidien de centre-gauche Delo, qui déplore le manque de compréhension à l’égard du rôle social de la culture : “En général, les membres du conseil culturel national sont plutôt réservés. Mais ils sont désormais tellement touchés qu’ils n’ont pas été avares de contre-arguments et de reproches à l’encontre du gouvernement. Le budget implique des coupes sévères. De graves problèmes menacent le projet Maribor – capitale européenne de la culture 2012. Des productions cinématographiques, des investissements dans l’opéra de Ljubljana, dans la galerie d’art de Maribor et d’autres ont été repoussés. … Un paysage culturel clairement appauvri soulève la question justifiée de savoir si notre gouvernement a oublié le rôle fondamental de la culture dans le développement de chaque individu, du peuple et de l’Etat.”

Source : BpB

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La décentralisation nuit à la culture

Malgré les protestations des experts artistiques, la mairie de Trnava, en Slovaquie occidentale, a annulé un festival multimédia. Pour le quotidien de gauche Pravda, c’est une raison pour remettre en question la décentralisation de la politique culturelle : “Tout cela nous rappelle la période d’avant 1989. Les directeurs de l’autorité responsable des musée d’art en Slovaquie parlent de pratiques totalitaires. Mais que fait-on des pratiques totalitaires dans une société démocratique ? En outre dans le domaine de la gestion municipale autonome, là où il faut être proche des citoyens et de leurs souhaits ? Dans son programme, le gouvernement assure vouloir réévaluer la décentralisation dans le domaine de la culture. Cette déclaration fait craindre les pires expériences déjà rencontrées lors du transfert des compétences culturelles aux communes. A ce niveau, nous nous débattons avec des autorités incompétentes qui ne disposent bien souvent que du bac et croient comprendre la culture, quand elles ne connaissent que les histoires d’amour des séries télé.”

Source : BpB

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Inculte ministre italien de la Culture

A l’occasion de son passage au festival de Cannes, le nouveau ministre de la Culture italien Giancarlo Galan a critiqué les festivals de son propre pays. Cette attitude démontre le provincialisme italien, critique le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : “Au lieu de transmettre l’idée d’unité à l’occasion du 150e anniversaire de l’Italie, nous continuons de nous montrer comme un peuple querelleur et provincial, incapable de regarder plus loin que le bout de son nez. Les ministres de la Culture ne doivent pas nécessairement être d’éminents intellectuels, des écrivains ou des historiens de l’art. Un politique cultivé serait déjà suffisant. Malheureusement, la culture se résume chez nous à l’art peu renommé de gouverner, où le gouvernement mêle clan, hypocrisie et chamailleries du plus bas niveau. … La culture est une question de caractère. Ce n’est ni une attitude, ni la lubie de celui à qui revient l’administration des biens culturels.”

Source : BpB

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Consultation Culture & Médias 2030

Culture & Médias 2030, prospective de politiques culturelles est un Rapport public. L’ouvrage sous forme papier peut être acheté sur le site de la Documentation Française.

Culture & Médias 2030, prospective de politiques culturelles forme un ensemble d’outils d’analyse (fiches des facteurs, diagnostic, scénarios, défis, enjeux) mis à disposition des acteurs et du public pour une mise en réflexion collective enrichie par une consultation publique du 8 avril au 8 juillet 2011.

Cet ensemble d’outils appelle une consultation ouverte aux acteurs culturels au sens le plus large : institutions publiques, collectivité, syndicats, organisations professionnelles, acteurs culturels, citoyens, etc. La consultation n’a pas pour objet de recueillir les préférences pour tel ou tel scénario, mais pour objectifs :

  • d’enrichir et de préciser les analyses relatives au diagnostic, aux facteurs ;
  • de mettre en discussion l’identification des défis et des enjeux ;
  • de préciser et compléter les enjeux notamment pour tenir compte des différences propres à chaque domaine culturel ou thème retenu ;
  • de proposer d’autres défis et enjeux, notamment à travers des exemples de bonnes pratiques ;
  • de rendre publiques la diversité des intérêts, points de vue, orientations, perceptions du devenir culturel et politiques culturelles à venir.

Les contributions sous forme de textes peuvent être transmises par voie électronique à l’adresse suivante : Ministère de la Culture et de la Communication
 Secrétariat général
 Département des Etudes, de la prospective et des statistiques (DEPS)
 Consultation à Culture&Médias 2030
, 182 rue Saint Honoré / 75001 Paris Cedex 01.

Elles peuvent également être transmises à l’adresse suivante : 
 culture&medias2030@culture.gouv.fr

Source : DEPS.

 

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Les musées français ont besoin de mécènes

Selon un rapport de la Cour des comptes publié mercredi, les musées publics français ont reçu au cours des dix dernières années 60 pour cent de fonds en plus. L’institution déplore toutefois une utilisation inefficace de ces moyens. En considérant le flot des visiteurs, le journal économique les Échos rejette cette critique et demande que les mécènes soutiennent davantage les musées: “Entretenir cette muséomanie nationale, qui est une richesse économique autant que culturelle, implique de donner plus de moyens privés à nos musées publics. Attendre d’eux des gains de productivité, comme le fait la Cour des comptes, est sans doute nécessaire mais insuffisant face à l’explosion continue de la fréquentation. Quant au mécénat, dont l’essor est jugé incontrôlé, il permet, en échange de concessions vénielles, de restaurer notre patrimoine, de l’enrichir d’acquisitions et, au final, de servir l’intérêt du public. La Cour des comptes a une vision trop conservatrice du musée.

Source : BpB

 

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Save the date | Nuit de l’Image

Vendredi 24 juin, RETIENS LA NUIT ! Venez fêter l’image dans les jardins de l’Elysée.

Dans l’esprit des Nuits de la Photo qui sont restées dans la mémoire collective, la Nuit de l’Image décloisonne les genres.

Installés comme autant de théâtres de verdure dans les vastes jardins de l’Elysée, les six écrans de la Nuit de l’Image offriront à toutes et à tous le plaisir d’une déambulation nocturne, conviviale et festive. Création contemporaine, musique et découvertes inédites seront au programme. Le temps d’une soirée, les images fixes vont côtoyer les images animées en mêlant photographie, vidéo, et cinéma. Le 24 juin, retenez votre nuit !

Le programme détaillé sera disponible dès la fin mai sur le site www.elysee.ch La Nuit de l’Image – Elysée Lausanne est organisée en partenariat avec la Cinémathèque suisse, elle reçoit le soutien de la Loterie Romande, de la Ville de Lausanne et de Retraites Populaires.

PHOTOGRAPHY NIGHT FEVER, FRIDAY JUNE 24! COME CELEBRATE PHOTOGRAPHY IN THE ELYSEE GARDENS

In the spirit of the Nuits de la Photo, of which many keep fond memories, the Nuit de l’image will tackle all genres of photography.

Six screens will be installed in the vast gardens of the Elysee to create theaters of greenery and offer an occasion to enjoy a friendly early summer night stream. The festive programme includes contemporary art, music and many suprises. The gardens will be illuminated by still and moving images through the combination of photography, video and cinema. June 24, a night to remember!

A detailed programme will be available on the website www.elysee.ch towards the end of May. The Nuit de l’image – Elysee Lausanne is organised in partnership with the Swiss Film Archive and receives support from the Loterie Romande, the City of Lausanne and Retraites Populaires.

Source : Musée de l’Elysée Lausanne.

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Art and Sustainability: Connecting Patterns for a Culture of Complexity

We are delighted to announce the publication of our member Sacha Kagan’s* new book « Art and Sustainability: Connecting Patterns for a Culture of Complexity ». This publication is the outcome of his PhD Thesis at Leuphana University. The book proposes an understanding of “culture(s) of sustainability”, “aesthetics of sustainability” and “art and sustainability”,  based on an in-depth theoretical elaboration and a critical discussion of several artists.

What is the cultural dimension of sustainability? This book offers a thought-provoking answer, with a theoretical synthesis on »cultures of sustainability«. Describing how modernity degenerated into a culture of unsustainability, to which the arts are contributing, Sacha Kagan engages us in a fundamental rethinking of our ways of knowing and seeing the world. We must learn not to be afraid of complexity, and to re-awaken a sensibility to patterns that connect. With an overview of ecological art over the past 40 years, and a discussion of art and social change, the book assesses the potential role of art in a much needed transformation process.

A4 flyer with the table of contents: PDF file

Links: Book page on the publisher’s website / Pre-Order page on the publisher’s website (besides, I noticed that pre-order seems to be also possible on amazon.de and amazon.co.uk)

Art and Sustainability: Connecting Patterns for a Culture of Complexity. Will be available in July 2011, ca. 476 p., ca. 39,80 € –ISBN 978-3-8376-1803-7

*Sacha Kagan is :

Sacha also published here :

 

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Relationship between Museums and Municipalities: White Paper released!

Which benefits derive from the relationship between museums and municipalities?  How can the existing partnerships be enhanced? Do museums and local municipalities face the same challenges?   Which mechanisms are required to make these relations more efficient?

These are some of the questions which the White Paper on the “Relationship between Museums and Municipalities in Europe” sought to address. Prepared and written by Anne Krebs (Musée du Louvre) and Xavier Greffe (Université Paris I Sorbonne), this White Paper is the main outcome of the activities organized by the “Museums and Municipalities”, a European Policy Analysis Group initiated by ENCATC members in April 2010 and supported by the European Commission under the Culture Programme.  The document underscores the synergies and differences relating to the analysis of the museums’ missions and to the shared expectations of museums and municipalities.

The relationship between museums and municipalities has greatly evolved due to numerous factors: Municipalities have gradually acquired numerous collections which they entrust to museums; Local authorities are taking on greater responsibilities as a result of decentralization; The financial crisis has caused the State to reduce contributions to museums, and both museums and municipalities have started to look at each other as potential partners in a quest to achieve sustainable development. Whether museums are public or private, for‐profit or non‐profit, they are weaving closer and closer ties with corresponding municipalities and are becoming more aware of their role in contributing to social and economic development.  In light of such transformations, this European Policy Analysis Group focused its activities in 2010 on the analysis of the relations between museums and municipalities in Europe.

Input into this document was provided through an important questionnaire widely disseminated thanks to ENCATC, Eurocities, the Assembly of European Regions, AER, the Network of European Museums Organisations, NEMO, and the Direction Générale des Patrimoines (French Ministry of Culture and Communication) to museum managers, curators, local authorities, researchers and experts throughout Europe, in which over 200 museums and 50 municipalities took part (http://encatc.org/questionnaires/?l=en).  An international conference organized by ENCATC in Brussels on December 10th 2010 which brought together over 100 participants also provided the opportunity to review and debate the contributions received and to consolidate the audience’s concrete proposals and best practices into the drafting of the White Paper (www.encatc.org/pages/index.php?id=189). Included in the electronic appendices to the White Paper  (available in both English and French) are 14 case studies of the relationship between museums and municipalities in countries and cities across Europe and beyond: Germany, Lyon, Portugal, Venice, Italy, Bilbao, Split, Japan, Paris, Dunkerque, Sweden, United Kingdom, Rouen and Antwerp.

Initiated by ENCATC Members, the European Policy Analysis Group was made up of a core group composed of the Louvre Museum, the Manchester Museum (The University of Manchester), the municipality of Split and ENCATC and coordinated by the University Paris I Sorbonne.  The group aims to continue to stimulate discussions, conduct research and build partnerships between European Heritage, museums and galleries, municipalities and regions through ENCATC’s Thematic Area “Museums in Europe”.

 

More information

  • The electronic version of the White Paper is available on the ENCATC site: www.encatc.org.
  • For additional information and to contribute to the debate about Museums and Municipalities in Europe, please consult the blog of ENCATC’s Museums in Europe Thematic Area: www.encatc.org/museums-in-europe/?page_id=2

Source : ENCATC

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Publication du Livre blanc sur les relations entre les musées et les municipalités

Quels avantages peut-on retirer de la relation entre les musées et les municipalités ? Comment les partenariats existants peuvent-ils être améliorés ? Les musées et les municipalités locales font-ils face à des défis similaires ? Quels sont les mécanismes nécessaires pour rendre ces relations plus efficaces ?

Voici quelques-unes des questions auxquelles le Livre blanc sur « Les relations entre les musées et les municipalités en Europe » essaye de répondre. Préparé et rédigé par Anne Krebs (musée du Louvre) et Xavier Greffe (Université Paris I Sorbonne), ce Livre blanc est le principal résultat des activités organisées par « Museums et Municipalities », un groupement européen d’analyse politique né de l’initiative des membres de l’ENCATC en avril 2010 et soutenu par la Commission européenne dans le cadre du programme Culture. Le document met en évidence les synergies et les différences relatives à l’analyse de la mission des musées et aux attentes mutuelles des musées et des municipalités.

La relation entre musées et municipalités a considérablement évolué en raison de nombreux facteurs : les municipalités ont progressivement acquis maintes collections qu’elles ont confiées aux musées ; à la suite de la décentralisation, on a conféré des responsabilités accrues aux autorités locales ; la crise financière a obligé les États à réduire leurs engagements auprès des musées ; enfin musées et municipalités ont été conduits à se considérer mutuellement comme partenaires potentiels dans leur quête pour atteindre un développement soutenable. Que les musées soit publics ou privés, à but lucratif ou non lucratif, ils tissent aujourd’hui des liens variés avec les municipalités correspondantes et deviennent davantage conscients du rôle qu’ils jouent dans le cadre du développement économique et social. À la lumières de telles transformations, ce groupement européen d’analyse politique a centré ses activités en 2010 autour de l’analyse de la relation entre musées et municipalités en Europe.

Les données présentes dans ce document proviennent d’un important questionnaire qui a été largement diffusé avec l’aide de l’ENCATC, d’Eurocities, de l’Assemblée des Régions d’Europe, AER, du Réseau des organisations de musées européens, NEMO, de la Direction Générale des patrimoines (ministère français de la Culture et de la Communication), auprès des gestionnaires de musées, des conservateurs, des autorités locales, des chercheurs et experts à travers l’Europe et pour lequel plus de 200 musées et 50 municipalités ont pris part (http://encatc.org/questionnaires/?l=fr). Une conférence internationale organisée par l’ENCATC à Bruxelles le 10 décembre 2010 ayant rassemblé plus de 100 personnes a également été l’occasion d’examiner et de débattre des contributions reçues et de réunir les propositions concrètes et les meilleures pratiques du public dans l’élaboration du Livre blanc www.encatc.org/pages/index.php?id=189. Quatorze études de cas sont incluses dans les annexes électroniques du Livre blanc (disponible en anglais et en français). Celles-ci traitent de la relation entre musées et municipalités dans des pays tels que l’Allemagne, le Portugal, l’Italie,  le Japon, la Suède et le Royaume-Uni ou des villes comme Lyon, Venise, Bilbao, Split, Paris, Dunkerque, Rouen et Anvers.

Né de l’initiative des membres de l’ENCATC, le groupement européen d’analyse politique était constitué du musée du Louvre, du Manchester Museum (l’Université de Manchester), de la municipalité de Split, de l’ENCATC et était coordonné par l’Université Paris I Sorbonne. Le groupe maintient pour objectif de stimuler les discussions, mener des recherches et établir des liens entre le patrimoine européen, les musées et galeries, les municipalités et les régions par le biais du groupe de travail de l’ENCATC « Museums in Europe ».

Plus d’ informations

  • La version électronique du Livre blanc est disponible sur le site de l’ENCATC : www.encatc.org.
  • Pour davantage d’informations et afin de contribuer au débat sur les musées et les municipalités, veuillez consulter le blog du Thematic Area « Museums in Europe » :  www.encatc.org/museums-in-europe/?page_id=2

Source : ENCATC.

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