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Relationship between Museums and Municipalities: White Paper released!

Which benefits derive from the relationship between museums and municipalities?  How can the existing partnerships be enhanced? Do museums and local municipalities face the same challenges?   Which mechanisms are required to make these relations more efficient?

These are some of the questions which the White Paper on the “Relationship between Museums and Municipalities in Europe” sought to address. Prepared and written by Anne Krebs (Musée du Louvre) and Xavier Greffe (Université Paris I Sorbonne), this White Paper is the main outcome of the activities organized by the “Museums and Municipalities”, a European Policy Analysis Group initiated by ENCATC members in April 2010 and supported by the European Commission under the Culture Programme.  The document underscores the synergies and differences relating to the analysis of the museums’ missions and to the shared expectations of museums and municipalities.

The relationship between museums and municipalities has greatly evolved due to numerous factors: Municipalities have gradually acquired numerous collections which they entrust to museums; Local authorities are taking on greater responsibilities as a result of decentralization; The financial crisis has caused the State to reduce contributions to museums, and both museums and municipalities have started to look at each other as potential partners in a quest to achieve sustainable development. Whether museums are public or private, for‐profit or non‐profit, they are weaving closer and closer ties with corresponding municipalities and are becoming more aware of their role in contributing to social and economic development.  In light of such transformations, this European Policy Analysis Group focused its activities in 2010 on the analysis of the relations between museums and municipalities in Europe.

Input into this document was provided through an important questionnaire widely disseminated thanks to ENCATC, Eurocities, the Assembly of European Regions, AER, the Network of European Museums Organisations, NEMO, and the Direction Générale des Patrimoines (French Ministry of Culture and Communication) to museum managers, curators, local authorities, researchers and experts throughout Europe, in which over 200 museums and 50 municipalities took part (http://encatc.org/questionnaires/?l=en).  An international conference organized by ENCATC in Brussels on December 10th 2010 which brought together over 100 participants also provided the opportunity to review and debate the contributions received and to consolidate the audience’s concrete proposals and best practices into the drafting of the White Paper (www.encatc.org/pages/index.php?id=189). Included in the electronic appendices to the White Paper  (available in both English and French) are 14 case studies of the relationship between museums and municipalities in countries and cities across Europe and beyond: Germany, Lyon, Portugal, Venice, Italy, Bilbao, Split, Japan, Paris, Dunkerque, Sweden, United Kingdom, Rouen and Antwerp.

Initiated by ENCATC Members, the European Policy Analysis Group was made up of a core group composed of the Louvre Museum, the Manchester Museum (The University of Manchester), the municipality of Split and ENCATC and coordinated by the University Paris I Sorbonne.  The group aims to continue to stimulate discussions, conduct research and build partnerships between European Heritage, museums and galleries, municipalities and regions through ENCATC’s Thematic Area “Museums in Europe”.

 

More information

  • The electronic version of the White Paper is available on the ENCATC site: www.encatc.org.
  • For additional information and to contribute to the debate about Museums and Municipalities in Europe, please consult the blog of ENCATC’s Museums in Europe Thematic Area: www.encatc.org/museums-in-europe/?page_id=2

Source : ENCATC

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Publication du Livre blanc sur les relations entre les musées et les municipalités

Quels avantages peut-on retirer de la relation entre les musées et les municipalités ? Comment les partenariats existants peuvent-ils être améliorés ? Les musées et les municipalités locales font-ils face à des défis similaires ? Quels sont les mécanismes nécessaires pour rendre ces relations plus efficaces ?

Voici quelques-unes des questions auxquelles le Livre blanc sur « Les relations entre les musées et les municipalités en Europe » essaye de répondre. Préparé et rédigé par Anne Krebs (musée du Louvre) et Xavier Greffe (Université Paris I Sorbonne), ce Livre blanc est le principal résultat des activités organisées par « Museums et Municipalities », un groupement européen d’analyse politique né de l’initiative des membres de l’ENCATC en avril 2010 et soutenu par la Commission européenne dans le cadre du programme Culture. Le document met en évidence les synergies et les différences relatives à l’analyse de la mission des musées et aux attentes mutuelles des musées et des municipalités.

La relation entre musées et municipalités a considérablement évolué en raison de nombreux facteurs : les municipalités ont progressivement acquis maintes collections qu’elles ont confiées aux musées ; à la suite de la décentralisation, on a conféré des responsabilités accrues aux autorités locales ; la crise financière a obligé les États à réduire leurs engagements auprès des musées ; enfin musées et municipalités ont été conduits à se considérer mutuellement comme partenaires potentiels dans leur quête pour atteindre un développement soutenable. Que les musées soit publics ou privés, à but lucratif ou non lucratif, ils tissent aujourd’hui des liens variés avec les municipalités correspondantes et deviennent davantage conscients du rôle qu’ils jouent dans le cadre du développement économique et social. À la lumières de telles transformations, ce groupement européen d’analyse politique a centré ses activités en 2010 autour de l’analyse de la relation entre musées et municipalités en Europe.

Les données présentes dans ce document proviennent d’un important questionnaire qui a été largement diffusé avec l’aide de l’ENCATC, d’Eurocities, de l’Assemblée des Régions d’Europe, AER, du Réseau des organisations de musées européens, NEMO, de la Direction Générale des patrimoines (ministère français de la Culture et de la Communication), auprès des gestionnaires de musées, des conservateurs, des autorités locales, des chercheurs et experts à travers l’Europe et pour lequel plus de 200 musées et 50 municipalités ont pris part (http://encatc.org/questionnaires/?l=fr). Une conférence internationale organisée par l’ENCATC à Bruxelles le 10 décembre 2010 ayant rassemblé plus de 100 personnes a également été l’occasion d’examiner et de débattre des contributions reçues et de réunir les propositions concrètes et les meilleures pratiques du public dans l’élaboration du Livre blanc www.encatc.org/pages/index.php?id=189. Quatorze études de cas sont incluses dans les annexes électroniques du Livre blanc (disponible en anglais et en français). Celles-ci traitent de la relation entre musées et municipalités dans des pays tels que l’Allemagne, le Portugal, l’Italie,  le Japon, la Suède et le Royaume-Uni ou des villes comme Lyon, Venise, Bilbao, Split, Paris, Dunkerque, Rouen et Anvers.

Né de l’initiative des membres de l’ENCATC, le groupement européen d’analyse politique était constitué du musée du Louvre, du Manchester Museum (l’Université de Manchester), de la municipalité de Split, de l’ENCATC et était coordonné par l’Université Paris I Sorbonne. Le groupe maintient pour objectif de stimuler les discussions, mener des recherches et établir des liens entre le patrimoine européen, les musées et galeries, les municipalités et les régions par le biais du groupe de travail de l’ENCATC « Museums in Europe ».

Plus d’ informations

  • La version électronique du Livre blanc est disponible sur le site de l’ENCATC : www.encatc.org.
  • Pour davantage d’informations et afin de contribuer au débat sur les musées et les municipalités, veuillez consulter le blog du Thematic Area « Museums in Europe » :  www.encatc.org/museums-in-europe/?page_id=2

Source : ENCATC.

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Art for social change – Poland’s cultural plans for EU Presidency

The European Culture Congress, one of the most important events concerning the cultural programme for Polish Presidency of the European Union Council, is scheduled to take place in Wrocław on September 8-11. Its motto is “Art for social change.”

The Congress will be organized by the Ministry of Culture and National Heritage, the National Audiovisual Institute and the Wrocław City Hall. 

The Congress is to be distinguished from other similar initiatives by combining theory with practice. Discussions of intellectuals on the phenomena of modern culture will be accompanied by interdisciplinary projects with the participation of artists, theoreticians, culture animators and journalists from EU and Eastern Partnership countries including Umberto Eco, Vaclav Havel, Krystian Lupa and Andrzej Wajda. The starting point for the discussion on the role of art in the modern world will be a book by Prof. Zygmunt Bauman on the evolution of European culture and scenarios of its future development. The book will be created during the Congress. The Congress will create an opportunity for one of the most outstanding Polish composer Krzysztof Penderecki to meet Radiohead guitarist Jonn Greenwood and electronic music artist Aphex Twin. Another highlight of the Congress is to be a performance by Krystian Lupa based on a text by Dorota Masłowska.

Source : Polish Market Online Edition

 

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La soirée au musée

Un rapport commandé par Bertrand Delanoë en 2010 sur le statut des musées révèle toute la lourdeur des musées municipaux. Leur lourdeur administrative est telle qu’elle étouffe les opérations de communication autour des grandes expositions, empêche toute flexibilité (notamment au niveau des horaires d’ouverture), génère du manque à gagner aussi bien en billetterie qu’en catalogues et rebute les mécènes qui ont peur de voir leur financement attribué à une autre ligne d’investissement que celle précédemment choisie…

Bref, les musées de la Ville de Paris semblent inadaptés à la visite du public. En effet, alors que ce dernier réclame des horaires plus en adéquation avec les heures de bureau, le principe du volontariat et le statut-même de ces musées empêchent toute réactivité de l’administration.

Ainsi, pour l’exposition Yves Saint Laurent au Petit Palais, les caisses fermaient à 17h15 et il n’y eut qu’une nocturne exceptionnelle le 28 août. Cependant, d’autres musées, également municipaux, comme le musée des Beaux-Arts de Lyon organisent des nocturnes une fois par mois et le statut est le même que les musées de la Ville de Paris. Alors d’où vient la différence ?

L’expérience du MBA de Lyon

Nous avons interviewé Nathalie Falgon-Defay, responsable du service culturel du Musée des beaux-arts de Lyon, à ce sujet.

L’idée des nocturnes date de la rentrée 2009. Le service culturel souhaitait à l’époque cibler les jeunes actifs et les familles d’une façon différente, de manière à ce qu’ils puissent pleinement vivre et découvrir les collections du musée tout en étant détendus. Le musée avait déjà tenté précédemment des nocturnes avec une ouverture simple des expositions, c’est-à-dire sans animation spécifique. Malheureusement, ce fut un échec. Le public se déplaçait pas ou peu.

Du fait de l’animation actuelle des expositions, le visiteur est complètement pris en main par l’équipe du musée. Les animations se succèdent. Deux horaires sont prévus le vendredi soir : 18 et 22h de façon à aider à la circulation du public, le dernier nocturne a en effet vu se déplacer 500 personnes !

Comment se déroulent ces soirées au musées ?


Chaque nocturne a pour but de faire découvrir une partie de la collection du musée. Le public est par conséquent concentré dans un espace (en gros 1/3 ou 1/4 du musée). Les galeries ouvertes au public pour chaque soirée obéissent à une cohérence chronologique, notamment, cohérence que l’on retrouve dans le fil conducteur des animations via la lecture de contes ou encore l’intervention d’artistes. Ces soirées amènent le public à découvrir la collection et la valoriser autrement.

Par exemple, le département des objets d’arts et du médailler, un département très peu visité et connu du grand public, a fait l’objet d’un nocturne dernièrement, le fameux où 500 personnes se sont déplacées !! La thématique menait le visiteur sur les chemins d’Orient. Comme quoi l’invitation au rêve et au voyage déplace les foules !

L’entrée est à tarif unique : 5€ (sauf pour les publics bénéficiant de la gratuité). Il n’y a aucune réservation préalable, suite aux lourdeurs de gestion en amont lors des précédentes expériences. Les interventions et les animations sont brèves : pas plus de 30 minutes de façon à ce que les visiteurs puissent visiter les collections sans s’appesantir.

Il y a toujours un intervenant extérieur au musée (musicien, comédien, conteur, spécialiste de l’histoire de la photographie…) ainsi que deux médiateurs-conférenciers du service des publics. Chacun d’eux choisit une oeuvre autour de la thématique préalablement définie, qu’il commente. Chaque intervention est bien entendu une interaction avec le public qui participe, pose des questions… Et enfin, de temps en temps, le conservateur en charge du département concerné présente son métier et sa collection au public.

Comment gérer ces nocturnes ?

Comme pour les musées de la Ville de Paris, le Musée des beaux-arts de Lyon est un établissement municipal à caractère culturel. La mobilisation du personnel se fait par conséquent sur le volontariat des agents du patrimoine titulaires. Par conséquent, pour chaque soirée, une dizaine de personnes entre la sécurité, la médiation et la billetterie est présente pour l’accueil du public.

Le public étant particulièrement détendu lors de ces soirées, l’ambiance est tout de suite plus conviviale, plus familiale. Selon Nathalie Falgon-Defay, cette ambiance valorise de fait les agents, le public s’intéresse autrement à la collection, s’interroge et échange avec le personnel. Par conséquent, en plus d’un objectif de développement des public atteint, les soirées participent à la communication interne et à une certaine fierté d’être agent du patrimoine au MBA.

Selon madame Falgon-Defay, “le musée devient un lieu de vie”.

Aude Mathey*

*Après plusieurs expériences en communication culturelle, Aude Mathey est aujourd’hui chef de publicité grands-comptes au Groupe Progrès. Auteure d’un ouvrage sur les musées virtuels, elle est passionnée par les domaines de la communication, du marketing et du mécénat appliqués au secteur culturel.

Retrouvez les publications d’Aude Mathey sur Culture et Communication (C&C)

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L’événement, la fête, le festival : repenser les politiques culturelles et territoriales

Les événements – festivals et fêtes – ont permis de repenser, voire de bousculer la politique culturelle. Ils ont été un moyen de développer l’intervention publique dans ce domaine, qui bien que sujet à de fréquents renouvellements, génère aussi de fortes résistances professionnelles. De plus, les dispositions très opérationnelles des événements, leur ont permis d’aller bien au-delà du champ culturel : ils sont devenus un mode de renouvellement des politiques publiques, et en particulier des politiques des collectivités locales. Car, à partir du moment où les territoires – villes, agglomérations, départements, régions –, commencent à être envisagés d’un point de vue décentralisé, ils acquièrent des fonctions nouvelles. Ils doivent notamment mettre en place des politiques économiques, des politiques de développement, des politiques sociales aussi.

Les territoires ont alors trouvé des ressources pertinentes et spécifiques dans le domaine de l’intervention culturelle, qui est, depuis la création du Ministère de la culture au moins, un espace d’innovation administrative. De nombreux exemples en attestent : le recrutement de ses personnels – faisant appel à des personnalités qualifiées qui ont ensuite été intégrées à la fonction publique – ou ses dispositifs partenariaux qui impliquent des opérateurs nombreux – les Maisons de la culture ont été co-financées par les villes, pour l’investissement et plus encore pour le fonctionnement. La politique culturelle est, depuis une cinquantaine d’années, un laboratoire pour les politiques publiques. Et, pour les territoires, elles vont s’avérer une source féconde d’inspiration. « L’usage » ou le recours aux événements le démontre clairement.

On peut dès lors émettre l’hypothèse que les événements ont été et sont toujours un puissant moteur dans un système politico-administratif français plutôt fi gé. Ils ont tout d’abord contribué à renouveler les politiques culturelles (I). Ils ont alors connu un succès exponentiel, dû sans doute à leur extrême plasticité qui leur a permis de s’adapter à des situations très diverses. Investis de fonctions toujours lus nombreuses, ils ont notamment participé à l’aménagement du territoire et en particulier à la régénération urbaine (II). Aujourd’hui, ils sont sans doute à la recherche d’un nouveau souffle, parce que leur propagation a tendance à annuler leurs effets. Mais des exemples récents tendent à prouver qu’ils demeurent efficaces : soit dans des projets d’envergure, initiés par des collectivités publiques audacieuses, soit dans des projets plus modestes, émanant d’initiatives privées (III)

Plan du document :

Partie 1 – De la mise en scène du pouvoir à la régénération des politiques culturelles

  • Ancien Régime : l’événement comme média politique
  • La laïcisation de l’événement
  • Comment les événements sont devenus le moteur des politiques culturelles

Partie 2 – L’événement comme mode de management des territoires

  • Contribuer à la régénération urbaine
  • Stimuler l’urbanité en s’appuyant sur la tradition
  • Participer à l’identifi cation d’un territoire

Partie 3 – La matrice événementielle « reloaded »

  • Les bailleurs face au choix : intuition versus audit
  • Événements et médias en mutation
  • Événements polydirectionnels pour consommateurs omnivores

 

La démarche GRAND LYON VISION CULTURE vise à accompagner la Communauté urbaine de Lyon dans sa réflexion culturelle, à savoir :

  • construire et partager une approche commune de la culture ; alors que celle-ci est de plus en plus présente dans tous les compartiments de la vie sociale ;
  • enrichir les projets actuels et futurs du Grand Lyon, notamment en matière d’événements d’agglomération ;
  • imaginer des modes de relation innovants du Grand Lyon avec les artistes dans le cadre de différentes politiques : urbanisme, participation citoyenne, développement économique, etc.

Dans quelle mesure les artistes peuvent-ils contribuer à une société de la connaissance et à la vitalité de la vie urbaine ? Comment les repérer et les solliciter ? Comment les associer à des dispositifs de politiques publiques ?

Cette démarche est scandée par des rencontres élus-experts-professionnels. Chaque rencontre est introduite par un document de cadrage semblable à celui-ci.

Vous pouvez consulter et télécharger ce document dans notre box Ressources.

L’ensemble des documents relatifs à ce cycle destiné à préparer le Grand Lyon à intervenir dans le champ culturel se trouve sur le site millénaire 3 :

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Public Art Dialogue Journal Launch

A new journal, Public Art Dialogue, welcomes new and experimental modes of inquiry and production. Most issues are theme-based, and each features both peer-reviewed articles and artists’ projects. Public Art Dialogue offers a forum for critical discourse and commentary about the practice of public art defined as broadly as possible to include: memorials, object art, murals, urban and landscape design projects, social interventions, performance art, and web-based work. Information about Public Art Dialogue, including future topics, submission guidelines and details on free online access during the month of February, is located online: http://www.tandf.co.uk/journals/rpad.

We are eager to hear from you with suggestions for future issues and, of course, submissions.

A “Journal Launch Reception” will be held on Friday, February 11, 2011 with co-editors, Cher Krause Knight and Harriet F. Senie, from 2-3 pm at the Routledge booth in the Book & Trade Fair Exhibition Hall of the College Art Association Annual Meeting in New York City. Please join us and introduce yourselves.

The journal is a benefit of membership in Public Art Dialogue (PAD) with members receiving the journal at a discounted rate. In addition to two issues of the journal per year at a discounted rate, member benefits include voting privileges at our annual business meeting; voluntary listing in the PAD membership directory; and participation in discussion forums and e-communication. Members also have the opportunity to participate in the Public Art Portfolio Reviews by established public art professionals.

These are available for graduate students, emerging artists, and established artists seeking guidance for careers in public art. PAD is eager to have its membership reflect the international scope of the journal’s editorial board.

 

To join PAD, please visit the organization’s website:

http://www.publicartdialogue.org/newsletter/

 

or contact membership coordinator: Juilee Decker

jdecker1@georgetowncollege.edu

 

Source : art-public.com, first european portal on public art.

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Google Art Project

Google a lancé mardi à Londres une plate-forme permettant aux amateurs d’art de se promener virtuellement dans 17 des plus grands musées du monde, dont le MoMA de New York et le Château de Versailles, grâce à sa technologie Street View. L’outil, familier des utilisateurs du site de cartes “Google Maps” est entré à l’intérieur de chacun des 17 musées pour prendre des vues à 360 degrés, permettant une navigation fluide dans quelque 385 pièces des galeries d’art.

Le site (googleartproject.com) permet de visiter depuis chez soi non seulement Versailles et le Museum of Modern Art (MoMA), mais aussi la National Gallery de Londres, le Rijksmuseum d’Amsterdam, l’Hermitage de Saint Pétersbourg etc. Plus d’un millier d’oeuvres ont été photographiées et sont accessibles en un clic, avec la possibilité de zoomer pour plus de détails.

Source : Le JDD

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Musées, villes et tourisme

L’Équipe Interdisciplinaire de REcherche Sur le Tourisme (EIREST), l’Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne et la Chaire UNESCO Culture, Tourisme, Développement organisent un colloque sur le thème Nouveaux musées, nouvelles ères urbaines, nouvelles mobilités touristiques, les 20 et 21 janvier 2011, à la Société de Géographie, à Paris.

Depuis une trentaine d’années, la transformation des musées est accentuée par le phénomène de la métropolisation : la ville produit des musées et du tourisme, mais réciproquement, le musée et le tourisme produisent de la ville. L’objectif de ces rencontres est d’étudier cette relation complexe entre musée, tourismes, et villes, selon les « modèles » de musées, les contextes, et les époques. Ce colloque portera sur les liens entre grands musées et tourisme, les mutations des musées, du point de vue de leur rénovation, de leur impact territorial, de leur prise en compte du tourisme, des mutations muséologiques et des nouvelles pratiques touristiques qui y sont associées. Cinq axes majeurs structureront les ateliers mis en place : L’articulation mutations urbaines, musées et tourisme ; Le Musée et ses échelles d’inscription, entre icône urbaine et moteur de développement territorial ; L’évolution de la pratique touristique, renvoyant à l’horizon hypermoderne de la mixité des pratiques et la combinaison des différences ; Le touriste au musée ; Le tourisme, une dimension cachée du musée ? La présentation du colloque, le programme et la fiche d’inscription sont en ligne.

Contact : Maria Gravari-Barbas, Édith Fagnoni, Eirest, Centre Albert Châtelet, 6, rue Jean Calvin, 75005 Paris (maria.gravari-barbas@wanadoo.fr ; e.fagnoni@wanadoo.fr)

Source : ministère de la Culture et de la Communication.

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Programmes des forums régionaux “Culture pour chacun”

 

Voici les informations disponibles sur les forums régionaux organisés par les Directions régionales des affaires culturelles (Drac) dans la perspective du forum national qui se tiendra les 3 et 4 février 2011 sur le thème de Culture pour chacun.

  • Centre : le 17 décembre, à partir de 9h, au théâtre d’Orléans (salle Vitez). Un programme de cette matinée est en ligne. L’entrée est libre sur réservation (02 38 78 85 00) .
  • Champagne-Ardenne : le 1er décembre, à 14h, dans le hall Olivier Messiaen de la Drac, à Chalons-en-Champagne. Ce forum s’adresse aux partenaires institutionnels, collectivités, structures travaillant sur la démocratisation culturelle ou ayant un service de médiation en région Champagne-Ardenne. Un pré-programme est disponible. Contact : Christophe Poilane (christophe.poilane@culture.gouv.fr ).
  • Franche-Comté : le 3 décembre, à 10 h, dans la salle Malraux de la Drac, à Besançon. L’objectif de la réflexion est l’élargissement des publics touchés. La réunion des acteurs des secteurs culturel, socioculturel et politique permettra de rechercher une synergie opératoire. L’après-midi sera organisé en trois ateliers : Médiations et territoires, Médiations et publics et Nouvelles pratiques. Contact : Gianfranca Vegliante (gianfranca.vegliante@culture.gouv.fr )
  • Haute-Normandie : le 16 décembre, à 14h30, au Théâtre des 2 Rives à Rouen (Seine-Maritime). Après des présentations d’analyses et de projets culturels et artistiques, des tables rondes rassembleront des élus, des artistes, des programmateurs et des médiateurs. Ce forum est ouvert à tous. Le nombre de places étant limité, il est nécessaire de s’inscrire par courriel avant le 14 décembre auprès de la Drac (02 35 63 77 53 – veronique.taty@culture.gouv.fr ).
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur : intitulé Démocratisation et pratiques culturelles à l’heure du numérique, le forum de la Drac Paca se tiendra le 15 décembre, de 10h à 13 h, aux Archives départementales des Bouches-du-Rhône, à Marseille. L’inscription se fait en ligne. Contact : Anne Dufourg (anne.dufourg@culture.gouv.fr ).
  • Rhône-Alpes : le forum régional Culture pour chacun, action culturelle& éducation artistique, initialement prévu le jeudi 28 octobre est reporté au vendredi 10 décembre, de 9h30 à 13h15, aux Subsistances à Lyon (Rhône). Le nombre de places est limité, il est demandé de confirmer sa présence par courriel, avant le 6 décembre, auprès de Sandrine Dutreuil (04 78 30 37 73 – sandrine.dutreuil@les-subs.com ).

 

Source : ministère de la Culture et de la Communication.

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Place de l’art public : artistes, commanditaires et statut des œuvres

La proportion d’œuvres qui peuvent être considérées comme de l’art public est loin d’être négligeable. Si l’on envisage toutes les possibilités de mise en public des œuvres, depuis celles destinées à édifier les croyants, jusqu’à la pratique muséale, le ratio œuvres publiques/œuvres privées fait très clairement penser que la part des œuvres destinées à un cadre strictement privé n’est pas majoritaire. Il est probable que tout le monde passe chaque jour devant une œuvre dans l’espace public, qu’il s’agisse d’un monument commémoratif, de la statue d’un personnage historique ou encore d’un mur peint : toutes ces œuvres relèvent de la catégorie de l’art public. C’est-à-dire d’œuvres créées pour être installées dans un espace public et qui peuvent être vues par tous les passants, les voyageurs, les usagers, les citoyens qui s’y trouvent… Dans ce document, nous bornerons nos investigations aux œuvres mises à la disposition du public, c’est-à-dire qui peuvent être en contact avec le public, sans que ce dernier ne les recherche explicitement. Pour autant, le sujet demeure vaste, car cet art dans l’espace public est extrêmement divers, que l’on regarde les lieux où il se déploie, les conditions dans lesquelles il est rendu possible, les formes esthétiques qu’il prend et les propos qu’il tient.

La démarche GRAND LYON VISION CULTURE vise à accompagner la Communauté urbaine de Lyon dans sa réflexion culturelle, à savoir :

  • construire et partager une approche commune de la culture ; alors que celle-ci est de plus en plus présente dans tous les compartiments de la vie sociale ;
  • enrichir les projets actuels et futurs du Grand Lyon, notamment en matière d’événements d’agglomération ;
  • imaginer des modes de relation innovants du Grand Lyon avec les artistes dans le cadre de différentes politiques : urbanisme, participation citoyenne, développement économique, etc.

Dans quelle mesure les artistes peuvent-ils contribuer à une société de la connaissance et à la vitalité de la vie urbaine ? Comment les repérer et les solliciter ? Comment les associer à des dispositifs de politiques publiques ?

Cette démarche est scandée par des rencontres élus, experts-professionnels. Chaque rencontre est introduite par un document de cadrage semblable à celui-ci. Pierre-Alain Four nous fait le plaisir de nous transmettre ce matin le document de cadrage de la 7ème rencontre qui aura lieu le 19 novembre prochain.

Vous pouvez consulter et télécharger ce document dans notre box Ressources.

L’ensemble des documents relatifs à ce cycle destiné à préparer le Grand Lyon à intervenir dans le champ culturel se trouve sur le site millénaire 3 :

 

 

 

 

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Forum Sostenuto

Petit rappel à propos d’un événement exceptionnel : le forum expérimental sur la culture et l’innovation sociale en Europe et dans l’espace Med, proposé dans le cadre du projet Sostenuto (tout aussi exceptionnel) “Penser la culture comme facteur d’innovation économique et sociale”.

Le cadre

De nombreux acteurs artistiques et culturels dans l’espace Med, en Europe ou dans le monde, ont pris acte des transformations importantes de nos sociétés et des difficultés qui en découlent. Ils investissent leur fonction d’expérimentateurs, d’explorateurs proposant de nouvelles voies.

En ce moment de crises multiples et confuses, l’Union européenne se cherche de nouvelles perspectives au travers de sa stratégie UE 2020. Dans ce contexte, il apparaît important de rappeler comment les acteurs culturels font face aux transformations sociales, à celles des politiques publiques ou celles des pratiques culturelles et artistiques (nouvelles pratiques communautaires, intégration des technologies de la communication, etc.).

Le Forum

A Ljubljana, les organisateurs font un pari : est-il possible, pendant trois jours, de rassembler nos intelligences, nos expériences et nos désirs afin de prendre collectivement position ? De démontrer le rôle déterminant que nous assumons dans ce moment de notre histoire, éclairant les sens, reconstruisant les solidarités, proposant de nouveaux modes de pensées, d’organisations et de relations.

Nous le pensons !

Vous êtes conviés à cette expérience où les acteurs tenteront de faire le point, sur leurs capacités à :

  • initier et accompagner les transformations économiques et sociales,
  • interroger un nouveau mode de relations sociales plus confiantes et solidaires,
  • créer de nouveaux modes de partage des savoirs et des richesses de nos sociétés.

Le forum débouchera notamment sur une déclaration commune, affirmant le souhait des acteurs dans cette redéfinition de l’action artistique et culturelle dans le champ social. Les organisateurs espèrent que cette déclaration reflètera les engagements et les analyses, mais aussi les espérances des acteurs présents dans une société européenne faisant de la citoyenneté, du partage et de la solidarité un des fondements de sa construction. Cette déclaration, rédigée collectivement, sera appuyée sur les échanges de savoirs et d’expériences.

Au programme :

  • une université ouverte
  • des forums d’échange d’expériences
  • une clinique des droits culturels
  • des ateliers d’écriture de la déclaration

Pour consulter le détail des activités de ces 3 jours et s’inscrire au Forum, cliquez ici

Pour plus d’informations sur le projet Sostenuto, cliquez ici.

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HEARTH, 11ème congrès d’ELIA

HEART (CŒUR), ART, EARTH (TERRE)… OU COMMENT L’ART AU CŒUR DE LA VILLE IMPULSE INNOVATION ET DÉVELOPPEMENT, DYNAMIQUE ET INVENTIVITÉ, DISPOSITIF DE CRÉATION ET DE RECHERCHE AUTANT QUE VALORISATION D’UN TERRITOIRE.

Le 11ème congrès d’ELIA (European League of the Institutes of the Arts) se tiendra au lieu unique à Nantes du 27 au 30 octobre 2010. Important forum international de débats et d’échanges autour de la question des enseignements artistiques, la vocation du congrès biennal d’ELIA est de créer un contexte stimulant de rencontres formelles et informelles de 350 institutions internationales d’enseignements artistiques supérieurs.

À l’occasion du rassemblement de ce vaste réseau, les institutions artistiques françaises et les collectivités territoriales proposent un programme de rencontres et d’expositions à Nantes, afin de repenser les outils actuels de transmission, recherche, production et exposition de l’art contemporain.

Parmi les actualités de cette 11ème édition :

  • La réforme des écoles d’art et la question de l’attractivité des écoles françaises
  • Le renouvellement territorial dont Nantes est une démonstration exemplaire : comment l’art au cœur de la ville impulse innovation et développement, création et recherche autant que valorisation d’un territoire?

Pour plus d’information et pour consulter le programme de ces 4 journées d’une densité rare, cliquez ici.

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Plan-musées, la révolte gronde…

Frédéric Mitterrand présente le plan-musées

Le Plan-musées, annoncé le 9 septembre 2010, a déçu les conservateurs de collections publiques, qui espéraient une vision stratégique de la part de l’Etat. Les professionnels s’apprêtent à publier un «Livre blanc des musées»

Comment, en période de crise, bouder une enveloppe de 70 millions d’euros ? Nul professionnel des musées ne se risquera à dénigrer l’initiative du ministre de la culture : avec son Plan-musées 2011-2013, annoncé le 9 septembre, Frédéric Mitterrand marque son intérêt pour les collections publiques et va permettre à 79 équipements de voir le jour ou de se moderniser.
De nombreux musées verront les conditions de conservation de leurs collections améliorées, avec, notamment, l’aménagement de leurs réserves, sujet auquel nous attachons beaucoup d’importance, se félicite Christophe Vital, président de l’Association générale des conservateurs de collections publiques (AGCCPF).

1 million d’euros par projet

Mais, là s’arrête le satisfecit.
Car les conservateurs ont pris leur calculette : en moyenne, l’enveloppe annoncée représente un million d’euros par projet. C’est peu, lorsqu’il s’agit d’investissements lourds pour les collectivités, calcule l’AGCCPF dans son communiqué du 15 septembre. Une estimation partagée par Jean-Michel Tobelem, directeur d’Option Culture et professeur à l’Ecole du Louvre.
Autre motif de déception : 1/3 des équipements sélectionnés par le Plan-musées font déjà l’objet d’un financement dans le cadre des contrats de projets Etat-régions 2007-2013, et plusieurs figurent aussi dans le Plan de relance. S’agit-il de crédits supplémentaires ?, s’interroge Christophe Vital. Le ministère de la culture n’a rien précisé.
De même, nul ne sait si les 1.130 équipements non sélectionnés par le Plan-musées pourront bénéficier d’autres crédits.
Enfin, le président de l’AGCCPF regrette l’impasse faite sur les muséums, qui relèvent pourtant des musées de France, même s’ils sont sous la tutelle du ministère de l’Education nationale, et qui ont un grand besoin de rénovation.

Faiblesse du plan de politique publique

Plus globalement, la profession déplore la faiblesse du plan en termes de politique publique : ce plan ne revêt pas véritablement de caractère stratégique, pointe l’AGCCPF.
Or, la situation et le devenir des musées de France soulèvent actuellement bien des interrogations. Le plan n’aborde pas certaines questions de fond, confirme Jean-Michel Tobelem. Et de détailler les motifs d’inquiétude : la démographie du corps des conservateurs, le risque de « décrochage » de certains musées et de fermeture à venir de petits établissements, le devenir de la Réunion des musées nationaux (RMN), la conciliation entre autonomie des grands établissements et nécessaire coopération à l’intérieur du système des « musées de France », les hausses tarifaires, l’adaptation de l’Institut national du patrimoine (INP) aux mutations du monde patrimonial….

Villes petites et moyennes : des difficultés budgétaires

Autant de problèmes structurels, qui pourraient obscurcir l’avenir des musées. La situation n’est pas aussi brillante qu’on le dit, observe Christophe Vital. D’un côté, il y a environ 200 musées-phares, dont on parle beaucoup. De l’autre, il y a les équipements des villes petites et moyennes. Leurs collections sont souvent importantes, mais les collectivités qui financent ces musées rencontrent de plus en plus de difficultés budgétaires. Nous redoutons qu’une fracture s’établisse entre ces deux univers. L’Etat doit continuer à soutenir ces musées. De même, il faut maintenir les financements croisés. Sans eux, nous n’aurions pas le réseau de musées que nous avons aujourd’hui. Par ailleurs, la profession se trouve face à un problème de gestion des emplois et des effectifs. Les équipes sont vieillissantes et nous nous attendons à une véritable hémorragie dans les années à venir sous l’effet des départs en retraite, tant dans la FPT que dans la fonction publique d’Etat. Or on ne pourra pas remplacer tout le monde.
Pour sa part, Jean-Michel Tobelem formule déjà quelques propositions, qu’il souhaite mettre en débat. Pourquoi ne pas constituer ce que l’on pourrait appeler des « musées municipaux ou intercommunaux à vocation régionale », qui auraient un rôle d’accompagnement auprès de structures plus modestes ? La mutualisation des moyens de plusieurs équipements au sein de « pôles territoriaux » permettrait aussi d’atteindre une véritable masse critique. Autre piste envisageable : la création d’un organisme public chargé de concevoir, créer et faire circuler des expositions temporaires dans le réseau des musées.

Livre blanc des musées

Autant de pistes qui seront bientôt mises en perspective avec celles que l’AGCCPF s’apprête à publier en février prochain. L’association met, en effet, la dernière main à un « Livre blanc des musées », sur lequel elle travaille depuis environ deux ans. Il s’agira d’un rapport d’une centaine de pages, qui dressera l’état des lieux et fera des préconisations pour faire bouger le monde des musées, précise Christophe Vital.
La présentation de ce document donnera lieu à un débat qui devrait réunir les professionnels, avec le ministre de la culture, des parlementaires et des élus locaux.

Source : NTC, La Gazette des Communes.

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Fréquentation des Etablissements Publics du ministère

Une trentaine d’établissements publics sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication ont pour vocation d’accueillir du public : 2 bibliothèques, 13 établissements à caractère patrimonial (musées et monuments), 6 établissements de spectacle (théâtres et opéras) et 5 établissements à caractère polyvalent (auditorium et musée de la musique pour la Cité de la musique par exemple).
La présente étude fait le point sur la fréquentation de ces établissements. En 2009, la fréquentation totale (payante et gratuite) de ces établissements s’élève à 34 millions d’entrées.

Les musées et monuments sont les plus attractifs auprès du public, en particulier les plus importants en termes de notoriété nationale et internationale, qui participent de l’attrait touristique de la capitale française.

D’une façon générale, le nombre d’entrées tend à augmenter, une hausse qui accompagne souvent une diversification des activités proposées et des dispositifs mis en œuvre pour favoriser l’accès au plus grand nombre.

Pour consulter le document, cliquez ici ou bien téléchargez-le directement à partir de notre Box Ressources.

Source : DEPS, ministère de la Culture et de la Communication.

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Access to culture

La Plateforme sur l’Accès à la Culture est en ligne depuis le 9 juin 2010. Sur www.access-to-culture.eu vous pourrez suivre le calendrier des activités et les actualités, télécharger des documents et recherches et trouver des informations utiles sur le cadre dans lequel les plateformes ont été créées. Le site contient aussi des liens vers les pages de tous les réseaux participants pour des informations détaillées sur chacun d’eux. Un aperçu précieux sur la diversité et l’expertise représentées dans la Plateforme sur l’Accès à la Culture.
Vous aussi pouvez avoir une voix : vous avez un exemple de bonnes pratiques que vous voudriez partager ? Vous organisez une conférence/ réunion et voudriez des informations sur le travail de la Plateforme ? Trouvez les formulaires sur www.access-to-culture.eu et engagez-vous.

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Pour une république culturelle décentralisée, l’engagement solidaire des collectivités territoriales

Pour préparer la rencontre des associations d’élus du 16 juillet dernier à Avignon, Vincent Rouillon a recueilli pour la FNCC le point de vue de 26 acteurs culturels sur la « la place de l’art et de la culture dans la construction de notre civilisation ». Il convient de signaler que le document mis en ligne le 4 août dernier propose également une synthèse intéressante des ces entretiens signée Vincent Rouillon, synthèse qui cherche et pose, au-delà des inquiétudes concernant la politique culturelle et la socio-économie du secteur, les bases d’une meilleure reconnaissance et compréhension des enjeux culturels de société et de civilisation, de la place et du rôle que la culture y tient mais fait également état de la confusion de fond qui pèse toujours aujourd’hui entre politique artistique et politique culturelle notamment.

Pour consulter le document, cliquez ici ou vous pouvez également le télécharger dans notre box Ressources.

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Arts Council of England poursuit sa mue

 

Photographie : Dan Chung

Peut-être que cette information sera passée inaperçue cet été dans le flot des actualités pour le moins agitées de l’été mais Arts Council of England a publié son rapport d’activité annuel et nous offre un nouvel exemple de gouvernance à étudier de près au regard du contexte des importantes coupes budgétaires que connaît la Grande-Bretagne depuis l’arrivée de David Cameron au 10 Downing street et de Jeremy Hunt à la tête de la politique culturelle de l’Angleterre.

 

Retour donc sur une année charnière pour l’évolution de l’institution. En effet, depuis la crise financière, économique et sociale qui a touché de plein fouet la Grande-Bretagne, beaucoup ne donnaient pas cher de l’avenir de la politique culturelle publique dont Arts Council of England est la cheville ouvrière pour les domaines artistiques.

Très concrètement, que nous dit le rapport ?

  • efficience : réduction du fonctionnement réduction des coûts de fonctionnement de l’administration de 15% ayant permis de gérer une réduction budgétaire de 23 millions de livres (notons que le coût de fonctionnement de ACE est désormais proche de 20% de son budget total) ;
  • soutenabilité : les programmes de soutien à la création ont mieux résisté cette année à la récession (contrairement à plusieurs institutions culturelles britanniques) et ont été redéployés dans une stratégie culturelle élaborée pour la prochaine décennie ;
  • évaluation : toutes les bourses, subventions et accords financiers ont été revus et modernisés et une nouveau cadre méthodologique d’auto-évaluation des acteurs artistiques a été mise en place afin de mesurer l’efficacité de l’ensemble des collaborations entre l’institution et les autres organisations du secteur ;
  • investissement : beaucoup de fonds publics et privés ont été investis pour le soutien et la promotion des arts au meilleur niveau possible et cela va continuer car il est prioritaire de ne pas renoncer au rôle et aux ambitions des les arts au sein de la société civile. Deux des principales mesures mises en place depuis l’arrivée de Jeremy Hunt (le contact direct de tous les mécènes du pays et la tentative de ramener la contribution de la loterie nationale à un niveau jamais atteint depuis 1994) sont particulièrement encourageantes pour l’avenir du secteur.

A cela vient s’ajouter l’excellent et tout récent chiffre de l’impact économique des musées, galeries et centres d’art (chiffre dont la mesure reste en réalité délicate) qui grâce à leur fréquentation auront rapporté un peu plus d’un milliard de livres à l’économie du pays et on serait tenté de considérer que la crise est en train de s’éloigner. On en est hélas encore loin mais il est clair que Arts Council of England donne un signe fort en matière d’efficacité. N’oublions pas que ce n’est pas à n’importe quel prix et que certains domaines subventionnés ont particulièrement souffert (malgré une forte pratique du partenariat avec le privé) et que les coupes budgétaires annoncées vont à nouveau conduire de profonds changements.

Le système culturel britannique est coutumier de cette question du changement, a toujours été dans une dynamique d’évolution et, détail non négligeable, la politique culturelle est souvent débattue dans les médias pour témoigner constamment de ce qui est une question profondément sociétale et elle va continuer de l’être car nos voisins d’outre-Manche ont une réelle culture du débat.

Pour consulter le rapport, cliquez ici ou bien téléchargez-le directement dans notre box Ressources.

Philippe Gimet

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Mythologie du musée

Pur produit de l’Occident, le musée est en réalité une institution coupée de la vie, qui s’est constituée en mythologie, voire en uchronie (monde privé d’histoire). S’il témoigne de notre besoin d’une référence identitaire stable, il n’en est pas moins en porte-à-faux avec les réalités sociales contemporaines. Doit-il fermer ses portes ou peut-il se rénover ? Dans le sillage des différences utopies proposées à la fin du XXe siècle, les musées de société tentent d’échapper à toute forme de dogmatisme en pratiquant l’ouverture et la mise en question délibérée.

Au sommaire

1. Genèse d’une uchronie

  • Brève histoire d’une institution déviante
  • La naturalisation d’un système de valeurs
  • L’emprise du sacré
  • Un dogme pour idéologie

2. L’uchronie décryptée

  • L’uchronie muséale en tant que signe
  • Le sens connoté : performativité et surdétermination
  • La mécanique identitaire
  • Conséquences sociales

3. Le musée sauvé par l’utopie ?

  • Le glissement vers l’utopie
  • L’émergence des musées de société
  • Les autres uchronies
  • Des phases de l’uchronie et du rôle de l’utopie
  • Idéologie, mythe, uchronie et utopie

Bernard Deloche

Collection Mytho!

Editions Cavalier Bleu

Avril 2010 – 90 pages

14.50 euros (format papier)

ISBN : 978-2-84670-312-3

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Pourquoi je suis de gauche et j’aime l’appel au secteur privé

Photo Michael Zumstein / Agence Vu

Un de nos membres a souhaité réagir à propos d’un commentaire déposé par un intermittent du spectacle sur lesinrocks.com, suite à un article qui faisait état de la mobilisation des professionnels de la culture à Avignon. Au regard du contexte actuel particulièrement tendu du secteur, l’auteur a choisi de publier son article anonymement afin de ne pas connoter le débat par la seule indication de son nom et de ses fonctions.

La réforme territoriale, le désengagement de l’Etat : des sous ! Des sous ! Et les sous de tous les français, s’il vous plait, car nous, nous  travaillons pour le Bien Public, dans l’Intérêt Général, on nous le doit, ce fric, et l’argent privé, celui des entreprises, ne fait que des trucs nuls, les pays qui ont un autre système que le notre sont aussi des nuls!

Les professionnels du spectacle ne sont pas unis, car entre l’intermittent qui répond sur le blog et le directeur de l’Opéra de Paris, il y a un océan, mais tous deux diront la même chose :

  • On veut être libre de nos choix  (de créer, de programmer, de mette en scène, etc…)
  • On veut aussi que nos « tutelles », qui le seront donc le moins possible, nous accordent le droit de la prise de risque, dans ces choix. Autant dire d’échec possible.

Cinquante ans que ce système existe, mis en place par l’Etat puis copié par les satellites ( Communes puis département et enfin les Régions, plus jeunes).

Constat au bout de 50 ans :

1 – Tout le monde cotise pour la culture, paye pour la culture, la résidence d’artiste, la prise de risque du  metteur en scène, mais le chômeur de Mende a juste une chance sur 100 millions de bénéficier d’un abonnement à l’Opéra.

2 – Un jeune sur deux dit ne pas vouloir aller dans un musée, et sait motiver son refus : parce qu’on s’y ennuie, parce que ce n’est pas bien, parce qu’il préfère autre chose…(cf étude J et Sport 2006).Et ce, malgré trente bonnes années de collaboration et d’efforts financiers entre la culture, les musées et l’éducation nationale.

3 – Les plus déshérités, par l’isolement, la pauvreté, le handicap, sont très loin de fréquenter régulièrement les grands festivals du pays, très loin aussi d’aller de temps en temps dans les musées, les CDN, ou d’étudier 3 ou 5 ans dans les écoles d’art (cf étude 2003).Les expériences pour les « attirer » deviennent d’ailleurs de plus en plus pathétiques, au vu des moyens consacrés par rapport au budget culturel global du secteur public .

Le système de culture publique, quasiment soviétique, qui ne repose que sur la foi de lendemains meilleurs, « Continuons ainsi, on finira bien par démocratiser, dit-on chaque jour pour faire patienter les cotisants…» est tout de même la Bible partagée de l’intermittent et du directeur de l’Opéra.

Et l’Amérique ?

N’a-t-elle pas de bons artistes ? De bons musées ? De bons cinéastes ? De bons écrivains ? Et le Royaume-Uni ? Sa production artistique est-elle nulle, mauvaise? Ses lieux cultuels sont –ils rasants, vides, insipides ? Eh bien non.

Aucun autre système culturel, dans le monde, n’est financé, comme en France, par l’ensemble des contribuables, (L’URSS autrefois ? ). Même si, dans ces pays les financements publics existent aussi, mais ne prennent pas la même forme (celle de subventions directes et souvent reconductibles). Simplement, les professionnels de la culture, ailleurs,  acceptent le jeu des acteurs «  Si j’ai de l’argent public je dois avoir une fréquentation optima ») ainsi que l’évaluation de leur travail.

Cette Culture que le monde entier nous envie !

En France,  nous avons une expression fétiche : « Cette Culture, mais aussi cette  Justice, Médecine, Université, Education nationale…, au choix) que le monde entier nous envie !»

Et  oui, évidemment, et on comprend pourquoi : nulle part ailleurs les professionnels ne sont aussi gâtés, petites corporations qui se tiennent les coudes à l’abri de l’Intérêt Général, leur parapluie préféré, et qui, au quotidien, ont droit à l’erreur, à prendre des risques, à revendiquer des tutelles les plus légères possibles, une fois l’argent et les moyens alloués, ou à échapper à l’évaluation, à considérer qu’une forte fréquentation est suspecte, à un régime spécial de chômage, ou  à imposer à 200 000 habitants leur thèse de troisième cycle sous forme d’expo temporaire, avec le vocabulaire qui va avec ! Thèse ou encore leur auteur-fétiche, leur petite passion perso, mais « C’est l’avenir qui jugera de ma valeur,  comme pour les Impressionnistes ! » Autre expression-paravent sacrée, avec celles du Bien Public et  de l’Intérêt Général, celle, plus romantique, de l’artiste maudit, le producteur maudit, etc.. .

Dans le milieu professionnel de la culture, on revendique le cool, mais on accepte mal le jugement du peuple (démagogie, populisme). C’est symptomatique, on fustige même ce qu’il mange, comme cette phobie anti Mac Do, la nourriture des plus pauvres d’entre-nous, pourtant. (Au passage : Mac Do a  remplacé le Coca Cola d’autrefois). Ou ce qu’il aime (Block busters du cinéma).

Les jugements qui comptent : comme on « enseigne » et on « fait découvrir » aux plus pauvres, on ne peut attendre d’eux un jugement.  Seul le jugement de ses pairs compte, avec qui on fait un match permanent du « Je suis meilleur que toi ! ». A la rigueur, on veut bien faire un deal en acceptant un compromis (un artiste, un producteur…) avec l’Etat, et l’un de ses chouchous imposés, car l’Etat reste le seul juge, prestigieux dans un CV, une conversation entre amis. L’Etat est le Garant de l’Intérêt Général, on y reviendra.  Mais pas plus….

Les entreprises ? Satan ! Les mécènes ? Tous des riches, donc des ripoux ! Exit donc le jugement du peuple, des plus pauvres et celui des entreprises… Nous sommes des professionnels, nous savons ce qui est bon pour vous, même si vous ne le savez pas, et basta ! La preuve ? Notre public habituel, les profs et, en général, toute la bonne petite bourgeoisie qui s’abonne dès l’ouverture de la saison  théâtrale,  nous suivent! Vous avez dit élitiste ?

Attendons ! Attendons, tout cela va porter ces fruits, cette profusion, tous ces moyens, ces conditions de travail super, cette liberté, ces subventions, cette absence d’évaluation qui pourrait devenir une sanction. La démocratisation va bien arriver un jour, non  ???

OK, mais SEULEMENT si on change ces pratiques corporatistes et si on réfléchit au lieu de réciter un catéchisme, si on redonne la parole aux élus, parce que ce sont eux, en démocratie, qui représentent les gens. Si on se contente de l’intérêt commun, sans invoquer l’Intérêt Général et la République, car le Pen est républicain et Sarkozy aussi. Fermons les parapluies et regardons le chantier.

Par où commencer, d’ailleurs ?

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L’artiste engagé dans la Politique de la ville : les nouvelles règles du « je »

Cinquième chapitre de notre série de publications issues des rencontres débats passionnants qui ont eu lieu au sein du Grand Lyon dans le cadre du cycle de rencontres « Grand Lyon Vision Culture » et dont son concepteur Pierre-Alain Four* nous fait l’honneur et l’amitié de nous autoriser la diffusion. Ce cinquième déjeuner-débat se focalise sur la contribution des artistes à la Politique de la ville.

Alors que le Grand Lyon intervient largement sur la ville, dans ses composantes socio-économiques et urbanistiques, quel regard peut-on porter sur les actions qui font appel à des artistes, dans le cadre de la Politique de la ville ?

Entre 2007 et 2009, environ 80 quartiers y sont inscrits à divers titres. Tous ont, outre les actions de développement sur les questions économiques, éducatives, sociales, etc., vu ces interventions complétées ou appuyées par la présence d’équipes artistiques. Ce Volet culture de la Politique de la ville pose de très nombreuses questions, dans des domaines divers. Mais tout d’abord, on est tenté de s’interroger sur sa genèse : comment en est-on arrivé à solliciter, puis à intégrer des artistes dans des dispositifs qui font du développement dans les quartiers en difficulté ? On verra que les prémisses de cette politique puisent à diverses sources, qui s’unifient sous le signe d’un remarquable volontarisme.

Pour consulter le rapport en ligne, cliquez ici. Vous pouvez également le télécharger dans notre box « Ressources ».

Pour consulter le chapitres précédents : chapitre 1chapitre 2chapitre 3chapitre 4.

*Docteur en sciences politiques (IEP de Paris), Pierre-Alain Four, a été chercheur associé au Pacte-CNRS (IEP de Grenoble) et est membre fondateur de l’Association pour la promotion et l’organisation de la recherche en sciences sociales (Aporss), puis de FRV100. Il a notamment travaillé sur les Fonds régionaux d’art contemporain (Frac), la vie intellectuelle en province et d’une manière générale sur de nombreuses questions culturelles et artistiques. Il a notamment analysé les relations entre artistes et amateurs, et la place des artistes insérés dans des dispositifs de politique publique éloignés de leur champ professionnel d’origine (politique de la ville par exemple). Il a aussi été chargé de cours à l’Université de Montpellier III, à l’école des Beaux-Arts de La Réunion, à l’université Lyon2, etc. Il est actuellement veilleur culture pour la DPSA où entre autre missions, il anime et conçoit le cycle Grand Lyon Vision Culture.

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