Cultural Engineering Group Weblog

Services & Ressources en ingénierie culturelle

Design-driven innovation

Until now, the literature on innovation has focused either on radical innovation pushed by technology or incremental innovation pulled by the market. In « Design-Driven Innovation: How to Compete by Radically Innovating What Things Means », Roberto Verganti introduces a third strategy, a radical shift in perspective that introduces a bold new way of competing.

Design-driven innovations do not come from the market; they create new markets. They don’t push new technologies; they push new meanings. It’s about having a vision, and taking that vision to your customers.

Think of game-changers like Nintendo’s Wii or Apple’s iPod. They overturned our understanding of what a video game means and how we listen to music. Customers had not asked for these new meanings, but once they experienced them, it was love at first sight. But where does the vision come from?

With fascinating examples from leading European and American companies, Verganti shows that for truly breakthrough products and services, we must look beyond customers and users to those he calls ‘interpreters’ – the experts who deeply understand and shape the markets they work in. « Design-Driven Innovation » offers a provocative new view of innovation thinking and practice.

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Source : Ideaconnection

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PRACTICS

Practis. See Mobile See Practical lance un appel à contributions sur la mobilité dans le secteur culturel. PRACTICS est un projet triennal coordonné par le Centre d’information finlandais pour le théâtre qui s’est rapproché de dix organisations culturelles de six pays européens dans l’optique de faciliter l’apport d’information sur la mobilité européenne transfrontalière dans le secteur culturel.
PRACTICS est à la recherche d’histoires et d’expériences de mobilité, qui pourraient servir d’exemples pour d’autres artistes et professionnels culturels souhaitant être mobiles en Europe. Une sélection de bonnes pratiques sera publiée sur son site.
Un questionnaire en anglais est accessible sur www.practics.org.
Le projet PRACTICS est l’un des quatre projets sélectionnés par la Commission européenne pour la mise en réseau de structures favorisant la mobilité dans le secteur culturel. Les trois autres projets sont E-Mobility, piloté par les Pépinières européennes pour jeunes artistes (France), Changing Room, piloté par Trans Europe Halles et co-organisé par Sibelius Academy (Finlande) et Melkweg Amsterdam (Pays-Bas), et SPACE piloté par l’Office national de diffusion artistique (France).

Source : ministère de la Culture et de la Communication.

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Culture augmentée

CultureClic, la culture augmentée sur mobile, était présentée officiellement le 18 février par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, avec Bernard Benhamou, délégué aux Usages de l’Internet, dans le cadre de la présentation de Proxima Mobile, premier portail de services aux citoyens sur téléphone mobile. Cette application gratuite, disponible actuellement sur iPhone et Web mobile (prochainement sur les autres smartphones), est un guide, un espace de découverte, une boussole culturelle et bientôt un réseau social entièrement conçu pour un usage mobile autour de la culture, la littérature et la culture scientifique.
La réalité augmentée sur mobile permet à l’utilisateur une expérience totalement nouvelle. Grâce au catalogue de la Réunion des musées nationaux et aux archives Gallica de la Bibliothèque nationale de France, il peut découvrir des morceaux d’histoire avec des tableaux, révélant le lieu où il se trouve à travers cinq siècles : le Louvre, les premières photos au monde de Notre-Dame et de Montmartre en 1841, la construction du pont Neuf, la Place Royale de Bordeaux au XVIIIe siècle, le port de Marseille en 1900, et bien d’autres trésors. L’application permet également de trouver les 1 300 musées français géolocalisés, avec leurs informations pratiques (horaires, tarifs, billets…) et propose l’offre culturelle de proximité, avec plus de 600 événements culturels sur tout l’hexagone, extraits de l’agenda du Portail de la Culture (www.culture.fr), ainsi que le programme d’Universcience (Cité des sciences-Palais de la découverte).

Contact : Proxima Mobile (mobile@proximamobile.frwww.proximamobile.fr/?q=node/ )

Source : NTC/ ministère de la Culture et de la Communication.

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Sommet DOCAM 2010

L’Alliance de recherche DOCAM (Documentation et conservation du patrimoine des arts médiatiques) vous invite au Sommet DOCAM 2010, qui couronne la fin de cinq années de travaux. DOCAM est une alliance internationale de recherche initiée par la fondation Daniel Langlois pour l’art, la science et la technologie. Son objectif principal est le développement de nouvelles méthodologies et d’outils adaptés aux enjeux de la conservation et de la documentation engendrés par les pratiques artistiques reposant sur l’emploi de technologies.

L’événement interdisciplinaire vise à réunir des artistes, des chercheurs, des étudiants et des praticiens de la muséologie (conservateurs, restaurateurs, commissaires, techniciens, etc.), afin de connaître les enjeux et les pistes de réflexion soulevés par des cas de recherche.

À cette occasion, DOCAM lancera son tout nouveau site Web présentant ses principaux résultats de recherche :

  • Un Guide de catalogage de collections nouveaux médias;
  • Un Guide de préservation des oeuvres à contenu technologique;
  • Le Glossaurus de DOCAM;
  • Le Modèle documentaire de DOCAM;
  • Une Ligne du temps des technologies.

Financé par le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH), dans le cadre de son programme ARUC (Alliances de recherche universités-communautés), DOCAM compte parmi ses partenaires le Musée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal, le Musée des beaux-arts du Canada, le Centre Canadien d’Architecture, le Réseau canadien d’information sur le patrimoine, de même que plusieurs départements universitaires dont ceux de l’UQÀM, de l’Université de Montréal et de McGill. DOCAM tient à remercier Hexagram UQÀM pour sa collaboration pour la tenue de cet événement :

  • 3 mars 2010 : Ateliers professionnels de conservation / restauration et de catalogage (places limitées / inscription requise)
  • 4 et 5 mars 2010 : Conférences ouvertes au public (Agora Hydro-Québec, Coeur des sciences, 175, avenue du Président-Kennedy)
  • 4 mars 2010 (événement de soirée) : Lancement public du nouveau site Web de DOCAM (Chaufferie, Coeur des sciences, 175, avenue du Président-Kennedy)

Programme détaillé du Sommet :
http://www.docam.ca/docam2010/

L’entrée au Sommet est libre. Par contre, nous vous invitons à vous inscrire en partageant votre adresse courriel afin de faire partie de notre liste de diffusion DOCAM : 
http://www.docam.ca/docam2010/fr/contact.php

Pour toute question, écrivez à : 
info@docam.ca

Source : Fondation Daniel Langlois.

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MW 2010 Best of the Web needs your nominations

Rohn Jay Miller, (AlphaBeta LLC, USA) recently informed our group that MW 2010 Best of the Web nomminations are now open and will be accepted untill February 21st. All sites nominated will be reviewed by a the Best of the Web panel and awards offered in a number of categories. In addition, users of this site will choose one site as the People’s Choice in April.

Please review the Nomination Process. For further background, see the contest details.

Recognizing achievement in heritage Web site design, a committee of museum professionals selects the Best of the Web each year.

Categories : museum web sites from around the world can be nominated, provided they have been launched or significantly updated in 2009. For more details, see Eligibility,

Nominations are now open on the conference community site.

Sites will be reviewed by an independent panel of judges. The Process and Categories for 2010 are now under review:

The Best of the Web panel will consider Web sites nominated in the following categories:

Awards will be given in each of the categories above, and in the following general areas:

Be sure to review the category definitions carefully before suggesting a site. Sites do much better when they are considered in the right context.

Nomination

Sites are put forward for the Best of the Web in an open nomination process. Anyone registered at http://conference.archimuse.com can nominate one site.

Nominations will be made through the conference community site, and will be publicly available for review and comment. Nominations of sites other than your own are encouraged.

Sites from anywhere in the world are eligible, provided they have been launched or significantly updated in 2009.

Sources : Rohn Jay Miller, (AlphaBeta LLC, USA) / Archimuse.

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On Museum 2.0 : five evaluation reports on participatory projects

Museum 2.0 is a great blog by Nina Simon but it’s also a design consultancy focused on creating participatory, dynamic, audience-centered museum spaces with institutions like the Smithsonian, the Chicago History Museum, The International Spy Museum in Washington D.C., the new Mint museum in San Francisco as well as local favorites like the Monterey Bay Aquarium and the Tech Museum in San Jose.

She recently shared a few evaluation and research studies that have greatly informed her work (and specifically, the development of The Participatory Museum, which is going to the printer this weekend). These are all downloads, which means when you click on the link it will ask you if you want to save a document.

  1. The Catalyst for Change social impact study from the Glasgow Open Museum. This report, published in 2002, chronicles the history and impact of an extraordinary institution founded in 1990 to make museum collections available for use by community members for their own purposes. As founder Julian Spaulding said, « The intention was to deliver what people wanted rather than what the museum thought they wanted or what the museum thought they ought to want. »
  2. The evaluation of the first Turkish Living Library, held in 2007 at the Rock for Peace festival in Istanbul. The folks who ran this event required every single participant to fill out an evaluation form, and this report demonstrates their overwhelming enthusiasm for the program as well as the tremendous social learning outcomes. The comically positive graph at the top of this post comes from this report.
  3. Dialogue in the Dark visitor and guide impact studies. This amazing « all dark » exhibition, which visitors experience in groups led by blind guides, has reached millions of people around the world. These impact studies demonstrate its incredible power both as a memorable visitor experience and as a positive impact on blind guides’ social and professional lives.
  4. Nina Simons also wants to honor the Exploratorium, which publishes all of their research studies for public download here. One of Nina’s favourite that she has frequently returned to is Sue Allen and Josh Gutwill’s 2004 paper, « Designing for Interactivity: Five Common Pitfalls. » The content is relevant to all kinds of museums, not just science centers.
  5. A paper on « Evaluating participatory, deliberative, and co-operative ways of working, » put out by the InterAct group in England. This useful and easy-to-understand paper spells out several considerations of planning evaluation for participatory projects. Most of the examples are from British civic projects, but there’s lots of useful information and frameworks for projects in any field.

Sources : NTC, la blogosphère muséale and Museum 2.0.

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Audioguide Universel

La Fondation d’entreprise Ricard accueille le mardi 19 janvier prochain l’artiste Antoine Poncet et Eric Mangion, Directeur de la Villa Arson à Nice. Antoine Poncet présentera un audioguide qui proposera un parcours entre les œuvres de l’exposition Double Bind, présentée à la Villa Arson à partir de février 2010. Il a été spécialement conçu par l’artiste pour l’exposition comme une installation sonore portative.

Il sera disponible sous trois formes :

  1. Téléchargement en audiocast sur www.villa-arson.org
  2. En ligne sur I-Tunes
  3. Sur des lecteurs mp3 mis à la disposition du public à l’entrée de l’exposition.

L’audioguide est un objet typique des espaces muséaux, et plus généralement des lieux qui se visite, pour accompagner et suppléer aux besoins d’information de l’homo informaticus ou connecticus. Mais que donne à entendre ces informations parlées? 
Un simple commentaire (en langue maternelle de préférence), qui donne les clés pour réussir une visite? on « réussit » une expérience (l’art comme objet de connaissance observable et vérifiable) ? 
Un dogme, une justification de l’intérêt de ce que l’on est en train de voir? 
Ou si l’œuvre d’art est perçu comme outil de transmission, alors une transmission de transmission…

Sa simple présence signifie que l’on se trouve dans un lieux qui se visite, et confère au promeneur un statut de connecté à l’écoute des œuvres, de l’architecture et de l’esprit des lieux. Un circuit est tracé et le visiteur peut se repérer. Dans l’exposition Double Bind seuls resteront des cartels qui signaleront par un pictogramme un lieu d’écoute, mais sans œuvre. Le commentaire devient œuvre, et les rapports du dispositif œuvre-public-institution sont ainsi brouillés. Avec ce projet se renouvelle la question de la place de l’œuvre dans l’espace d’exposition, porté par le visiteur l’audioguide dans ce cas n’explique rien, il n’est pas porteur d’un éclairage et ne donne à entendre des espaces de non-entendements. 
Autre paradoxe, cet audioguide se proclame universel, injonction contradictoire, puisque formulée en français, mais le fait qu’il soit téléchargeable il peut accompagner le visiteur pour d’autres visites ou parcours, ou d’autres circonstances…
Les entrées de cet audioguide sont issues de l’Anthologie des langues contrefactuelles, qui regroupe des textes écrits en langues facultatives, approximatives ? en langues abstraites ? concrètes ? en langues imaginaires ? artificielles ? en langues de convention, ou anti conventionnelles ? en argot, en jargon, en soudardant, en amphigouri, en martien… bref dans des langues qui échappent à la norme, en charabia quoi! Ces exemples sont empruntés à plus de sept cents ans d’histoire de la littérature, puisque les plus anciens textes datent du XIIIème siècle.

L’ anthologie des « Langues contrefactuelles », des langues facultatives, des langues imaginaires, des langues inconnues, équivoques, bref une « Anthologie du Charabia ».

 » Les langues imparfaites en cela que plusieurs, manque la suprême :… « 

Pour Stéphane Mallarmé, les différences et les difficultés de la profusion des langues relève d’une déchéance autant qu’elle la génère, c’est en tout cas le signe d’une perte. D’un état de crise du langage qui prive l’homme d’une langue idéale. Une langue qui pourrait tout dire et dire tout, du réel comme de l’irréel, pour soi-même comme pour les autres. L’idéal serait, comme on l’a beaucoup pratiqué au XIXe, de rechercher une langue originelle, ou d’inventer comme Mallarmé une suprême ‘divagation’, bref d’en finir avec la malédiction de Babel. 
Avec l’anthologie des langues contrefactuelles il s’agit d’aller « au contraire », d’aller recenser les langues bizarres, rares, vulgaires, précieuses, étranges, biscornues, délirantes…. Celles qui font obstacle, ou celles qui doublent l’obstacle, celles qui disent n’importe quoi, n’importe comment, celles qui s’affranchissent des entraves de l’Académie, de l’époque ou du milieu. En définitive, il est question, non d’échapper au soi-disant châtiment de dieu : ne pas comprendre, ni de se faire comprendre, parler une langue impure, inapte, mais de prendre part et pourquoi pas plaisir aux divines punitions de ceux qui babélisent.

Depuis avril 2003 Antoine Poncet travaille à une anthologie du charabia. 
Faire une anthologie du charabia c’est pratiquer des textes incompréhensibles, s’essayer à les lire à haute voie, se découvrir de ce que l’on ne comprends pas, cela revient à pratiquer une heuristique du bizarre de son propre charabia. Puis c’est trier, classer, non pas pour écrire entre les lignes mais pour relier ces textes, empruntés à plusieurs siècles de littérature, peut-être pour en proposer une sorte de reliure sonore. Aussi cette anthologie ne sera pas un livre, elle est un projet sonore, ainsi elle a donné lieu a des émissions de radio, à des conférences, à des atelier de lecture, et aujourd’hui à un audioguide.

Liste des entrées de l’audioguide :

  1. Mode d’emploi.
  2. Galimatias méditation du silence Prologue en faveur du silence (1620). Bruscambille.
  3. Fatras des intentions. Fatras d’Arras, (vers 1250) Anonyme
  4. Langues « premières ». Toto vaca,  1920 Tristan Tzara, 
La Jerouka,  (Impressions d’Afrique) 1911 Raymond Roussel
  5. Martien Des Indes à la planète Mars, étude sur un cas de somnambulisme avec glossolalie,  1900, Théodore Flournoy.
  6. Métapoèsie Seng sitog mïr ê sinoer seng sibag tûr, Extrait du discours absolu, Altagor 1948
  7. Injures J’interroge et j’invective, François Dufrêne ; 1949
  8. Étymologie. La Grande Nouvelle Véritable création de l’homme, résurrection des morts, tous les mystères expliqués. Jean-Pierre Brisset . 1900
  9. Langue verte Le pathétique surgelée, ,Asger Jörn et Noël Arnaud. 1964
  10. Cut-up Le ticket qui explosa,  William S. Burroughs 1969
  11. Soudardant Sonnet en authentique langage soudardant, Marc Lasphrise de Papillon (1555-1599)
  12. Langue des oiseaux Remarque sur la Philomèle, Charles Nodier 1832
  13. Faux Langaiges
Pantagruel, extrait du chapitre IX. Alcofribas Nasier (François Rabelais) 1532

Antoine Poncet est né en 1964.
Il vit et travaille à Paris.
Il a récemment exposé dans Félicien Marboeuf (1852-1924), proposée par Jean-Yves Jouannais et présentée à la Fondation d’entreprise Ricard du 2 juin au 11 juillet 2009.

Source : Fondation d’entreprise Ricard

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Smartcity

Smartcity, l’événement des nouveaux enjeux urbains, nouvelles formes artistiques, est un projet européen ainsi qu’un vaste programme de réflexion et de création conduit autour du concept de « ville intelligente ».
Artistes, chercheurs, architectes, penseurs, politiques, industriels, ingénieurs, militants sont conviés à imaginer des formes inédites d’appropriation de l’espace urbain et, ce faisant, à définir une vision alternative de la ville, qui (re)donne aux habitants une place centrale.
Smartcity donne lieu tout au long de l’année à des résidences artistiques, des workshops, des événements et des rencontres. 
Trois temps forts marqueront les deux prochaines journées. Le 27 janvier, de 15h à 18h, à la Maison des Arméniens, les Portes ouvertes des chantiers artistiques invitent le public à découvrir les actions engagées par les artistes et architectes résidents (Ulrich Fischer – Walking the Edit ; Adelin Schweitzer – Augmented Reality ; Antonin Fourneau – Oterp ; Zoom & Infraksound ; Studio 21bis ; Rebar Group ).
Le 28 janvier, à la Maison internationale, de 14h à 18h, une conférence internationale DO IT YOURSELF | Ville créative et collaborative, qui vise à mettre en perspective ces nouvelles pratiques artistiques et leur rôle dans la fabrication de la ville. L’entrée est libre sur réservation.
En fin de journée, une soirée pluridisciplinaire avec le finissage des chantiers découverts la veille, des projections et expérimentations de prototypes de projets et le Washing Machine Club de Christophe Goutes.
Vous pouvez suivre la préparation de cet événement sur le blog de Smartcity.
La Cité universitaire internationale de Paris se trouve au 17, boulevard Jourdan 14ème.

Contact : Smartcity (01 43 66 82 52 – smartcity@dedale.infowww.smartcity.fr )

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Avatar, le film le plus cher génère de la croissance

Le nouveau film Avatar du réalisateur James Cameron est le film le plus cher de tous les temps, avec des coûts de production de près de 350 millions d’euros. Le quotidien La Tribune souligne la façon dont l’innovation peut booster la croissance : « À Hollywood, que l’on disait en crise, cette certitude est ancrée dans les gènes. Et au moment où certains films bouclent difficilement leurs budgets, où les studios semblent hésiter sur leur stratégie face à Internet, sort sur nos écrans le film le plus cher de l’histoire. Un comble ! Non, de l’opportunisme et de la réactivité d’acteurs économiques, dont le seul objectif est d’attirer un maximum de clients (oh ! pardon, de spectateurs). … Surtout, ‘Avatar’ s’avère être un formidable accélérateur pour la diffusion du cinéma en relief. Les films 3D qui se multiplient depuis dix-huit mois n’ont été jusqu’ici vus en relief que par une petite minorité. Cette fois, plus d’une salle sur deux où le film est à l’affiche en France s’est équipée pour projeter en 3D. »

Source : BpB.

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A Digital Experience

Quel visage la Ville aura-t-elle demain ? Sera-t-il déformé, reformé, recomposé, redessiné ? Et quel type de développement peut-on attendre de nos mégapoles ? Sera-t-il planifié, organisé, anarchique ? Ce sont quelques unes des questions posées par une passionnante exposition interactive qui s’est déroulée en octobre dernier à New York. Conçue par un collectif d’artistes français baptisé Visual System (VS), elle met au premier plan les arts numériques avec le festival « Crossing the line », le festival d’automne du Frenc Institute – Aliance France (FIAF). « Le processus créatif de VS permet de rassembler des talents aussi divers que complémentaires. Le résultat est un métissage très spectaculaire entre son, image, design et urbanisme où chaque spectateur peut jouer un rôle et imaginer une nouvelle mégalopolis » explique Tristan de Terves, directeur de la galerie du FIAF. Les trois installations de cette Digital Experience sont visibles en cliquant ici.

Source : ministère de la Culture et de la Communication.

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Atopic Festival

Atopic Festival

Du 27 octobre au 4 novembre se tiendra à la Cité des sciences et de l’industrie « Atopic Festival », un festival gratuit à la croisée des arts, des sciences et des technologies qui propose à travers des projections, des expositions, des ateliers et des conférences, de donner un coup de projecteur sur les synergies annonçant une nouvelle ère de la communication homme-machine.

Organisée par l’association Human Atopic Space, association qui se consacre à la production et la diffusion d’œuvres virtuelles, la manifestation participe à travers sa programmation à la sensibilisation au patrimoine numérique :

  • projections de Machinima, films réalisés dans les mondes virtuels,
  • exposition Retrogaming, consoles de jeux vidéo,
  • le Demo Art, animations en temps réel produites par du code informatique,
  • carte Blanche à un artiste : Laura Mannelli, « Mélusine » installation interactive,
  • ateliers : voyages initiatiques dans les mondes virtuels, approche du Machinima et du code,
  • conférences et table ronde sur le Demo Art, l’Histoire du jeu vidéo, le Machinima.

Accueilli par une équipe de médiateurs spécialisés, le public deviendra métanaute et pourra parcourir ces territoires en vagabond des réseaux, comme Margherita Balzerani la directrice artistique du festival aime à le rappeler.

Mention spéciale au sein de cette programmation pour la date du 2 novembre qui sera consacrée à la fête du film Machinima. Le festival se déroulera à la Géode et a pour vocation de faire découvrir au grand public cette nouvelle forme d’expression et d’écriture en quête de reconnaissance, entre expérience vidéo-ludique et nouveau genre cinématographique.

Dans son essence, un machinima est un film réalisé en filmant à l’intérieur du monde virtuel d’un jeu vidéo. Le mot « machinima » est la combinaison des mots « machine » (pour l’ordinateur), « animation » et « cinéma ». Comme la photographie, le machinima désigne à la fois une oeuvre et une technique. Aujourd’hui, avec plusieurs milliers de machinima créés à partir des jeux vidéo les plus populaires (Halo, Sims, World of Warcraft…), il est le premier genre cinématographique issu des mondes virtuels. Avec le temps, le machinima s’est ouvert à de nombreux genres et registres, et se révèle aujourd’hui comme un moyen d’expression accessible et simple.

Les films s’inscrivent dans 4 catégories :

  • Machinima créatif : cette sélection met l’accent sur l’originalité esthétique.
  • Machinima narratif : cette programmation propose des machinima pour lesquels l’écriture scénaristique fait la force du film.
  • Machinima français : programmation réalisée par Xavier Lardy sur le principe « un réalisateur, un machinima ».
  • Machinima alternatif : programmation réalisée par Margherita Balzerani sur un état des lieux du processus de réappropriation de l’esthétique du jeu vidéo, et du processus du machinima,  par des artistes contemporains.

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La culture s’invite au Forum Innovation Tourisme

Tourisme innovationAprès le succès du premier Forum qui, en 2007, a posé les bases de l’innovation dans le tourisme, cette deuxième édition propose d’aller plus loin en mettant la culture, élément clef de l’attractivité des territoires, au centre des débats. Dans un monde qui se questionne et se redessine, y compris dans le tourisme – en termes d’offres et de pratiques – ce Forum analysera les dynamiques d’innovation portées par la culture, domaine qui a su opérer de profondes mutations en phase avec les valeurs nouvelles de la société.

Organisé du 23 au 24 novembre par Rhône-Alpes Tourisme au Centre des Congrès de Saint-Etienne, ce Forum s’adresse à tous les professionnels du tourisme et de la culture, opérateurs privés ou publics, techniciens, élus et décideurs des collectivités territoriales.

Quelques extraits du programme :

  • Voyage dans le futur : pour innover, intégrer les tendances et évolutions de notre société
  • La Culture s’invite au Forum et parle de ses innovations : casser les codes, oser rompre les habitudes, donner du sens et de la valeur…
  • Culture et Tourisme : les mariages réussis pour le développement des territoires et des entreprises

Créativité et innovation, analyse de success-stories, séances de travail et implication des participants seront encore les maîtres mots, tant sur le fond que sur la forme pour ce Forum à Saint Etienne, ville revisitée par la culture et le design.

Pour plus d’informations, cliquez ici.

Source : Innovation Tourisme.

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Tutoriel Twitter pour les bibliothèques

twitterUn tutoriel Twitter avec une présentation spécifique de l’utilisation de cet outil de microblogging pour le monde des bibliothèques vient d’être mis en ligne. Ce tutoriel Twitter est signé Sophie Cornière, bibliothécaire à la Médiathèque de Rouen et a été initialement publié dans Bibliothèques, revue papier de l’ABF (Association des Bibliothécaires de France) dans son édition de juillet 2009 (n°45). Ce dossier consacré à l’outil de microblogging le plus utilisé dans le monde a la qualité d’être l’œuvre d’une praticienne au quotidien de Twitter (@sophiebib <http://twitter.com/sophiebib>) et auteur du blog Desperate Librarian Housewife.

Il est certainement de bonne augure que des professionnels du monde de la culture « classique » s’emparent des nouveaux outils numériques, particulièrement sur la toile, pour en extraire la meilleure part qui risquerait, sans eux, de ne pas naître.

À signaler également : la parution d’un Mini Guide pro pour Twitter, par la société ConseilsMarketing, téléchargeable gratuitement, ainsi qu’une étude sur l’utilisation de Twitter par les membres du gouvernement.

Source : ministère de la Culture et de la Communication

Contact : Sophie Cornière (http://twitter.com/sophiebibhttp://sophiebib.blogspot.com/ )

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Banks, Money and Culture

hsbc Hong Kong

Mafalda Arias est consultante dans le domaine de l’interculturel. Cette discipline encore peu développée en France par rapport à l’étranger si ce n’est sous l’angle de l’accompagnement au changement, consiste à étudier et utiliser les interactions culturelles qui se jouent dans le monde de l’économie au regard des référentiels culturels de chacun, personnes comme entreprises ou organisations professionnelles. En réalité les aspects culturels y jouent un rôle éminemment stratégique qui par ailleurs éclaire notre relation à l’altérité. Mafalda tient un blog où nos idiosyncrasies et nos habitus sont analysés sous l’angle sociétal et économique. Tout serait-il affaire de culture ? Au final, oui, comme le montre un de ses derniers post qu’elle nous a sympathiquement autorisé à diffuser sur CEG. Elle montre que banques, argent et culture sont intimement connectés et qu’au final, si le fait culturel est central dans notre économie mondialisée, il est la clé de la compréhension des marchés de demain.

When I was growing up, I remember hearing my father’s business conversations about banking stories and experiences. It seems that in those days, banks used to work closely with their clients and therefore understood their needs. Since then, the interaction and dynamics are different, a bank transaction seems distant, quick and impersonal; a cookie cutter service that fits all. What is the reason for this detachment? How can we have business isolation in a globalized world? How businesses could exist without understanding the client’s needs? Is this a perception or is this a sign of a cultural gap?

Lately I have been gladly surprised by various news paper articles across Canada about the ways banks are connecting with new clients, specifically immigrants. In addition, not too many weeks ago, walking through an airport I passed an advertisement that impacted me. Its images and message, made me stop and reflect on the meaning behind this bank’s poster. Let me explain. “Multicultural Banking” or “New Canadian Markets” are some examples of the new marketing language used by local banks when they refer to connecting with the needs of a multicultural group, a new market niche. This new market niche has its own needs, is culture specific and has unique behaviours. Regardless of the term used, the important and refreshing message behind, is that banks have realized the importance of cultural differences and the power of understanding those differences in order to connect with their clients and assist them with their unique banking needs. I believe this is a milestone, a sign of social change and transformation. In today’s globalized world, intercultural awareness is the way to remain effective and stay competitive.

Canadian examples

Banks are using an intercultural approach to doing business; they recognized the needs of their immigrant clientele, have adapted and created additional products and services to offer. For instance, banks are changing loan approval standards for new comers who do not have Canadian credit history, they are targeting potential immigrants by advertising their services in other countries and adding languages, not only on their ATM machines but also at their branches, some branches have staff members with skills for over 30 languages. In addition, they offer arrival orientation, such as education about banking and neighbourhood, realtor, doctor and school recommendations.

Scotiabank offers to their immigrant clientele a program called StarRight; free day to day banking for one year, a no fee Scotia Moneyback Visa card to built credit history and the use of a free safety deposit box. HSBC Bank of Canada establishes accounts and credit facilities to immigrant customers before they land. BMO Bank of Montreal offers for the Portuguese-Canadian community the BMO Luso Mosaik MasterCard to collect Air Miles Reward Miles, as well as remittances to Portugal via telephone or online banking. RBC offers twelve $3,500 scholarships to support new Canadians graduating from Canadian high schools moving into post-secondary institutions. Furthermore, in order to attend to this new market niche, most banks now have positions responsible for this new market niche, such as director of cultural markets, director of specialty markets, vice-president of multicultural banking or vice-president global branding.

The intercultural transformation and understanding is now coming from within the bank. This inward shift in attitude, the realization that we are not the same, that we all have different experiences with banks, that our needs, perceptions and cultural imprints with respect to the meaning of money, investment, savings, credit card, cheques and spending are unique; this is pivotal to a bank success. This insight will capture the essence of culture and will transform banks to become agents of change, the corporate social responsible way in banking.

The cultural connection

So, is there a connection between banks, money and culture? Of course there is! Culture is a group of learned and shared values, beliefs and behaviour in a community of interactive people. Culture is the way we organize our perception, and that is in every aspect of human behaviour: verbal and non-verbal behaviour, our communication style, the way we process things and our values. Perception is everything, according to our perception, each of us will have a different experience; our experiences are powerful and frame our minds. Interculturally speaking, understanding this is vital.

People choose a bank and define money differently. The differences are based on our own individual cultural identity. Our attitudes, believes, values and ideas about money will reflect our cultural money imprint. For example, people from India most likely will make a decision with respect to an investment in a collective way, as family unit; while Canadians will decide individually. In individualistic societies, like Canada, every person is supposed to take care of oneself; in collective societies, like India, who are born into extended families, the group -the family- protects its members.

Another example of this could be in the way we choose a bank. People from Philippines would most likely choose a bank based on the bank portfolio and the size of its assets. In contrast, somebody from Austria may look for small and intimate bank. Cultures view power distance differently and will put either more emphasis in social status like Philippines or less like the Austrians. Another example for choosing a bank could be somebody from Hong Kong, who may decide based on the advice of a group (family, family, friends), once the selection is made, this person or group will not switch bank easily. Hong Kong is a highly collective society that values loyalty in exchange of protection of their investments.

Intercultural as strategy

Understanding the value of culture is strategically important. Intercultural competency provides the ability to tap into a market segment that could have been otherwise not perceived. It will also allow you to understand and satisfy your client needs. This awareness is the base to engage and build client relationships as it fosters trust.

Cultural sensitivity and awareness must come accompanied by strong leadership, a great deal of flexibility for continuous culture evolution and training. Otherwise, there is a risk for cultural misunderstandings, language barriers and translation problems, different expectations, different styles to make decisions and manage conflicts; would be imminent. Investment in education, development of intercultural skills and cross cultural training is paramount for banks.

Conclusion

Competition urges banks to think outside the box, to shift their codes, try new tools and look at the value of culture to get to know their clients, adapt their product, expand their portfolio, identify opportunities and serve customers in a different way. I see intercultural, cross cultural or multicultural–choose your preferred term- as a powerful customer focus tool to create social change and evolution, make a difference, allow growth, generate success and prosperity; the latest innovation in a competitive business world to understand and serve multicultural clients and markets.

Mafalda Arias

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Cycle « Créativité et Territoires »

Lille1Créativité et innocation 2009La créativité est-elle en passe de devenir le nouveau dogme du développement des territoires ? C’est ce que laisse à penser le succès des approches de la « classe créative » et de la « ville créative », respectivement promues par un économiste américain et un sociologue britannique. Ils emboîtent ainsi le pas aux consultants en entreprises qui plaident pour une émulation de l’imagination au service de l’innovation. Le système capitaliste lui-même serait en phase de mutation, au croisement de l’économie de la connaissance et de l’économie de la culture. L’artiste devient l’archétype de ce travailleur flexible, motivé et inventif, que recherchent les entreprises innovantes et les industries dites créatives. Pour attirer ces créatifs porteurs d’espérance de développement économique, les villes misent sur leurs politiques culturelles et la régénération urbaine.

Point d’orgue de cet engouement, l’Union européenne fait de 2009 « l’année de l’innovation et de la créativité », dans une définition du développement qui dépasse la dimension économique et vise à atteindre des objectifs collectifs par la valorisation des aptitudes individuelles. Situation paradoxale qui fait de l’individu créatif, libre et non-conformiste, le dernier atout des entreprises et des territoires dans le jeu d’une mondialisation hyperconcurrentielle. Au risque de l’instrumentalisation de la créativité individuelle, de la marchandisation des valeurs culturelles, d’un nouvel élitisme social, d’une ville duale et d’un développement non durable des territoires.

L’Espace culture de l’université de Lille organise, dans le cadre des Rendez-vous d’Archimède, un cycle de débats intitulé Créativité et territoires, qui débutera le 13 octobre, à Lille.
La conférence introductive,

Une conférence introductive sera donnée par Bernard Stiegler, directeur du département du développement culturel au Centre Pompidou, le 13 octobre, à 18h30, dont voici l’abstract :

  • La société de la contribution Esquisse d’une critique de la creativ economy : au cours des dernières années, un nouveau modèle de développement économique territorial a été élaboré, venu des États-Unis, dont le chef de file est John Howkins. Dans un travail publié en 2001, il reprend le concept de cluster forgé par Michael Porter et l’applique – en le spécifiant – dans le domaine des industries et technologies culturelles pour caractériser ce qu’il appelle la creativ economy. En 2002, une théorie de la creativ class est promue par Richard Florida, qui pose qu’il faut la distinguer de la working class et l’attirer dans les zones de l’économie créative. On tentera de montrer que ces propositions posent mal une véritable question – à laquelle elles apportent des réponses erronées et qu’il faut combattre : au modèle de l’économie créative, il faut opposer celui d’une société de la contribution, qui ne sépare pas la prétendue creativ class d’un côté et la working class de l’autre, mais qui repense en revanche en profondeur le travail, et en le distinguant de l’emploi.

Trois autres conférences complèteront le cycle :

  • L’artiste, l’ingénieur et les nouvelles technologies, avec Alain Fleischer, directeur du Fresnoy, Studio national des arts contemporains, le 10 novembre ;
  • L’économie du marché de la créativité, avec Yann Moulier-Boutang, professeur de sciences économiques, université de technologie de Compiègne, le 24 novembre ;
  • Droit, création et art contemporain, avec Bernard Edelman, avocat, le 8 décembre.

Contact : Espace culture Université Lille 1, Cité Scientifique, 59650 Villeneuve d’Ascq – (03 20 43 69 09 - www.univ-lille1.fr/culture ). L’entrée est libre.

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Politique de l’innovation en Europe : réussites et les difficultés

EUCes dernières années, l’UE et les États membres ont réalisé de grands progrès en matière d’innovation. Toutefois, davantage d’action est nécessaire d’urgence si l’UE souhaite devenir la première économie fondée sur la connaissance au monde. C’est le message principal émis dans une récente communication de la Commission, qui passe en revue les progrès effectués par l’UE en terme d’innovation et évoque les difficultés à venir. 

Au cours des dernières années, dans le cadre du partenariat de Lisbonne pour la croissance et l’emploi, l’UE a lancé de nombreuses politiques et initiatives visant à stimuler l’innovation en Europe. 

Comme on peut lire dans la communication, «l’innovation est la condition préalable à la création d’une économie de la connaissance et d’une économie qui génère peu d’émissions de carbone. Il est essentiel de réussir cette mutation pour rester compétitif dans un univers mondialisé et pour atteindre durablement des objectifs sociétaux plus vastes sous la pression des changements démographiques, des enjeux climatiques, de la raréfaction des ressources et des nouvelles menaces en matière de sécurité.» 

D’après la Commission, de grands progrès ont été effectués dans de nombreux domaines. La plupart des États membres ont amélioré leur performance en matière d’innovation et l’écart d’innovation entre l’UE et ses principaux concurrents, les États-Unis et le Japon, s’est resserré. 

Si l’on analyse ce que ces pays innovants ont en commun, on constate certaines caractéristiques marquantes. «Leurs dépenses en matière d’éducation, de formation et d’apprentissage tout au long de la vie sont habituellement supérieures à la moyenne, ils affichent le plus haut niveau de dépenses dans la R&D [recherche et développement] en proportion du PIB [produit intérieur brut] et disposent d’instruments leur permettant de soutenir l’introduction de nouvelles technologies et de nouveaux produits dans les secteurs public et privé», peut-on lire dans le rapport. «L’expérience montre également que ces pays sont mieux préparés pour tirer profit de l’échange des bonnes pratiques et apprendre d’autrui.» 

Au niveau communautaire, l’accès au marché unique a été facilité. Des législations telles que le «Small Business Act» et la directive «Services» devraient faciliter la vie des entreprises, notamment des petites et moyennes entreprises (PME). Par ailleurs, la modernisation des règles communautaires en matière d’aides publiques a permis aux États membres d’accorder différents types d’aides publiques aux activités d’innovation et de recherche. De nombreux pays ont également mis en place des régimes d’incitations fiscales, ce qui a eu des répercussions positives sur les investissements en R&D. 

Des financements européens pour la recherche sont désormais disponibles au titre d’une large gamme de ressources, dont le septième programme-cadre (7e PC), qui dispose d’un budget de 54 milliards d’euros, le programme-cadre pour la compétitivité et l’innovation (PCI), la politique de cohésion (qui consacre environ un quart de son budget à des activités d’innovation) et les fonds de développement rural de l’UE, dont quelque 337 millions d’euros sont consacrés au développement de nouveaux produits, processus et technologies dans les secteurs agricole, alimentaire et sylvicole. 

Par ailleurs, des initiatives telles que l’Espace européen de la recherche (EER), les initiatives technologiques conjointes (ITC) et l’Institut européen d’innovation et de technologie (EIT) aident à renforcer les liens entre les chercheurs des mondes de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’entreprise. 

Toutefois, beaucoup d’efforts restent encore à faire. Dans de nombreux pays, c’est un changement de l’état d’esprit qui est nécessaire. «L’innovation et l’esprit d’entreprise ne sont pas suffisamment reconnus comme valeurs partout en Europe, alors que l’échec qui en découle parfois continue d’être stigmatisé», fait remarquer le rapport. 

Du fait de l’échec de la mise en place d’un brevet communautaire, la protection de la propriété intellectuelle est plus coûteuse en Europe qu’aux États-Unis ou au Japon. «Il est grand temps de faire évoluer cette situation», peut-on lire dans la communication. Les autorités publiques doivent également jouer un rôle plus important pour renforcer l’innovation par le biais de marchés publics, par exemple. 

La Communication appelle également à une meilleure coordination des politiques visant à stimuler l’innovation aux niveaux régional, national et européen. Par ailleurs, malgré l’importance des fonds de l’UE attribués au soutien des activités de recherche et d’innovation, beaucoup de parties prenantes ne déposent pas de demande en raison de la bureaucratie impliquée. Les compagnies interrogées dans un récent sondage ont clairement émis leur désir de voir des procédures plus simples et plus rapides. 

«L’analyse des progrès effectués ces dernières années montre que l’UE a identifié, à juste titre, l’innovation comme un facteur essentiel pour un avenir prospère», conclut la Communication. «Toutefois, faire de l’UE un espace dynamique en matière d’innovation nécessite une attention continue et réclame une meilleure exploitation du potentiel qui réside dans le partenariat entre l’Union et ses États membres par l’adoption d’actions plus ciblées et mieux coordonnées à tous les niveaux.» 

La Commission envisage de proposer aux États membres et aux autres parties prenantes, avant le printemps 2010, un nouveau texte de loi européen sur l’innovation.

Pour davantage d’informations et pour télécharger la Communication, cliquer ici

Source : Cordis.

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Culture et développement durable II

AreneL’Arene (agence régionale de l’environnement et des nouvelles énergies) prépare une publication qui présentera les réalisations les plus inspirantes et innovantes en Ile-de-France et annonce son initiative de la manière suivante :

Tandis que le développement durable paraît impliquer un changement de civilisation, nous voyons le monde de la culture s’emparer de ses thématiques, de ses valeurs et de ses interrogations. Prenant acte de cette prise de conscience et de ce bouillonnement d’initiatives, l’Arene Ile-de-France a tenu ses Utopiades 2008/2009 sur les thèmes croisés de la culture et du développement durable.

L’Agence souhaite aujourd’hui, dans la continuité de ces débats, aller plus loin et explorer les expériences franciliennes se réclamant de ce croisement Culture / Développement durable, pour pouvoir faire école, permettre leur appropriation et susciter une dynamique d’initiatives au niveau régional. Et cela en recherchant – d’où qu’elles émanent, collectivités locales, scènes et institutions culturelles… – la plus grande diversité possible d’expériences : événements culturels éco-responsables, expériences artistiques s’inspirant du DD, agendas 21 pour la culture, etc.

Développement durable

A travers un bref questionnaire, l’Arene vous invite à nous signaler les acteurs et les expériences que vous avez identifiées et à faire connaître le cas échéant, celles que vous menez vous-même en ce domaine.

Un jury constitué autour de l’Arene étudiera les actions portées à sa connaissance, et instruira le dossier des plus significatives, afin que soient présentées dans le détail les plus novatrices et porteuses de sens.

Que vous soyez le porteur de projet ou l’organisme qui le soutient, faites-vous connaître en remplissant un bref questionnaire. Répondez d’ici le 15 septembre 2009.

Pour remplir le questionnaire en ligne. Cliquez ici.

Source : Arène Idf

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Flowersway

flowersway.logoTout récemment, un nouvel acteur est apparu sur le secteur du tourisme culturel, secteur où les TIC jouent un rôle de levier de développement de plus en plus incontournable. Orienté sur le plus beau des ressorts (« L’humanité du voyage »), Flowersway propose de partir à la découverte de nos territoires à travers des parcours inédits, le tout dédié et « brandé » comme autant de nouvelles façons de voyager. Ici tout est affaire de voyage, de création d’hospitalité et de rencontre.

Les marques et les institutions sont présentées selon des thématiques et selon leurs destinations et vu l’intelligence des formats de parcours/séjours proposés, il y a fort à parier que le site va non seulement se faire une place de choix dans les offres alternatives au tourisme un peu trop endormi sur ses lauriers mais va également s’imposer comme un opérateur et un partenaire de choix pour les institutions et les territoires.

Il manquait un nouveau média au tourisme, il manquait une nouvelle approche des territoires par la culture, il manquait une autre conception de la mise en tourisme et du marketing territorial. L’arrivée de Flowersway vient apporter une contribution importante pour l’avenir de ces secteurs, avec une offre dont l’attractivité va jusqu’à donner accès au site gratuitement à tous les professionnels et leur proposer des outils/widget seront à leurs dispositions dans la version 2 dès septembre.

Pour prendre plus précisément la mesure, voici un exemple pour les marques et fédérations sur des thématiques et un exemple pour les institutions sur leurs destinations. A noter également l’opération inaugurée tout récemment : Plein Soleil

Pour en savoir plus, cliquez ici.

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Cityson.info

cityson.jpg Cityson.info est un audio guide des œuvres d’art public, pérennes ou éphémères, dans la ville a destination de l’internet et de la téléphonie mobile. Plate-forme utilisant la convergence de l’internet et de la téléphonie mobile, près d’une personne sur trois dans le monde utilise aujourd’hui un téléphone mobile et on compte presque 3 milliards de téléphones portables, cityson.info a fait le sage pari de considérer le téléphone mobile comme l’interface technologique la plus proche et la plus simple pour l’utilisateur. Ces deux technologies, au parcours et au développement si différent, semblent se rapprocher irrésistiblement autour de l’accès à l’information et de la mobilité pour créer un nouvel utilisateur, le Mobinaute.

Cityson.info est un audio guide a destination de ce Mobinaute et se propose d’ouvrir une nouvelle cartographie, une nouvelle représentation de l’espace parisien en mettant a disposition des créations sonores en lien avec des œuvres d’arts visuels dans leurs espaces publics. Œuvres pérennes ou éphémères, institutionnelles ou alternatives, telles qu’une scène de film ou une performance, s’attachant ici a la mémoire des lieux, en passant plus traditionnellement par la commande publique, jusqu’a l’architecture comme sculpture monumentale et signe plastique premier dans le paysage.

Cityson.info propose donc « d’hypermediatiser » l’espace physique de la ville grâce a une technologie de code 2D, ici le « flashcode » .

Ce code est imprime sur un sticker et place à proximité des œuvres dans l’espace public. Une fois scannerisé par l’appareil photo du mobile a partir de l’application « Mobiletag », il permet d’accéder immédiatement a une œuvre sonore réalisée par de jeunes artistes.

Ces créations sonores mélangent habilement et de façon inventive, création et documentation afin de renouveler le concept du documentaire et de l’audio guide. Le principe étant celui d’affirmer l’individualité des auteurs et de leur regard, tout en partageant leur vision avec le public afin de permettre a celui-ci de renouveler son attention face aux œuvres dans l’espace de la ville.

Source : Rhizome / Cityson.info

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Séminaire Paris Mix

 

Les industries culturelles jouent un rôle croissant dans la participation à la mondialisation des grandes villes et sont considérées comme des leviers de l’attractivité métropolitaine.  

En partant d’expériences de grandes villes d’Europe et de la dynamique impulsée en région parisienne, le séminaire « Territoires métisses et innovants » interrogera la contribution des industries culturelles à l’attractivité métropolitaine :  

  • Quelles sont les formes, les facteurs et les publics de l’attractivité internationale d’un territoire ? 
  • Comment les industries culturelles participent-elles à une attractivité et un développement plus soutenables pour la métropole, à la fois en termes économiques mais aussi sociaux, culturels et démocratiques ?  
  • En quoi leur caractère créatif et innovant d’un côté, métissé et multiculturel de l’autre, pourrait soutenir l’attractivité métropolitaine ?  
  • Quels sont les rôles et les enjeux de dispositifs formalisés tels que les Systèmes Productifs Locaux et les pôles de compétitivité pour renforcer le développement des filières culturelles et l’attractivité parisienne ?  

 

Ce Séminaire ouvert au public aura lieu le 31 mars 2009 de 16h à 20h au Centre Fleury Goutte d’Or, 1 rue Fleury 75018 Paris

 

Il est proposé par le Système productif  Local (SPL) PARIS MIX – capitale des musiques du monde, en collaboration avec la Délégation à la Politique de la Ville et à l’Intégration (DPVI) et la Délégation Générale à la Coopération Territoriale (DGCT) de la Mairie de Paris, la Région Ile de France, l’Université Paris-Est et la participation des SPL parisiens « Silicon Sentier » et « Capital Games ». 

Ouvert par Christian Sautter, Adjoint au Maire de Paris, chargé de l’Emploi, du Développement économique et de l’Attractivité internationale, il comptera parmi les intervenants des représentants des politiques publiques de grandes métropoles européennes : Londres, Copenhague et Barcelone. 

Modérateur : Ludovic Halbert, chercheur, Université Paris-Est, Latts 

 

 

Au programme :

 

16h00 : Introduction : Industries culturelles, développement économique et attractivité international. 

 Le positionnement d’un élu parisien. Christian Sautter, Adjoint au Maire de Paris, chargé de l’Emploi, du Développement économique et de l’Attractivité internationale   

Le positionnement d’un élu de la Région Ile de France : Daniel Brunel, Vice-Président du Conseil Régional, chargé de la Formation professionnelle, du Développement économique et de l’Emploi. 

 

16h10 : Présentation de la thématique du séminaire : Ludovic Halbert : Industries culturelles/créatives et développement des territoires : état des lieux académiques, pistes de réflexion, objectifs du séminaire 

 

16h30: 1ère table-ronde : Attractivité et industries culturelles : 3 exemples européens  

  • Copenhague : « Wonderful Copenhagen », bureau officiel pour le développement touristique de Copenhague,  développe une véritable stratégie culturelle pour l’attractivité internationale de la ville  (Thomas Meier Lorenzen, directeur de projet) 
  • Barcelone : développement durable, régénération urbaine et industries créatives (Eva Vila, membre du Comité exécutif du Conseil de la Culture de Barcelone) 
  • Londres : cosmopolitisme, culture et stratégies de rayonnement (Jennette Arnold, élue de Londres, a été présidente du groupe de travail sur la stratégie culturelle de Londres) 

 

 18h30 : Introduction : Le positionnement de Paris face aux clusters créatifs.  

Laurence Goldgrab, Conseillère de Paris et du 18ème  arrondissement. Avocate. 

18h45 : Introduction  de la 2ème table-ronde : Ludovic Halbert : Attractivité parisienne et industries culturelles  

Genèse, stratégie, actions des 3 SPL parisiens  : Marc Benaïche (Président de Paris Mix), 

Stéphane Distinguin (Président de Silicon Sentier) et Frédéric Weill (Président de Capital Games). 

  • Attractivité économique et industries culturelles : les SPLs, des outils pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires ? 
  • Diversité culturelle, intégration sociale et cohésion territoriale : Quelle(s) contributions des (et pour les) industries créatives ? 
  • Du marketing territorial aux nouvelles modalités du développement territorial par la culture : fonctionnement et limites d’une gouvernance territoriale entre entreprises et politiques.  

20h Cocktail 

Pour s’inscrire à cette journée, cliquez ici.

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