Cultural Engineering Group Weblog

Services & Ressources en ingénierie culturelle

Quels nouveaux modèles économiques pour les arts et la culture ?

france_french_0Dans le cadre du projet EUROMEDINCULTURE(s) : partages et créations, l’ADCEI (Association pour le développement culturel européen et international) organise la 3ème édition de Arts forum sur le thème : Quels nouveaux modèles économiques pour les arts et la culture ? du 21 au 23 mars, à Toulon (Var).

La création artistique, les industries culturelles, les secteurs de l’innovation et de la connaissance représentent en Europe un chiffre d’affaires près de trois fois plus important que celui de l’industrie automobile. A l’échelle de la planète, ce qu’il est convenu d’appeler les industries créatives, couvrent 3,4% de l’ensemble des échanges mondiaux. Et, la marge de progression est énorme, puisque beaucoup de pays (notamment de l’autre rive de la Méditerranée) ne sont pas encore en mesure d’optimiser économiquement leurs capacités créatives. Il ne s’agit pas pour autant d’ignorer la fragilité d’un secteur, par ailleurs, très hétérogène. Entre le cinéma, la télévision, le multimédia, le livre, l’art contemporain, la musique et le spectacle vivant… les modes de production, de diffusion et de socialisation des œuvres sont fondamentalement différents. Cette diversité rend impossible une approche unifiée et globale du secteur. Mais par contre, elle permet de démultiplier les approches afin de dégager non pas un modèle hégémonique et unique, mais le meilleur compromis pour le développement de tous.
Les systèmes reposant uniquement sur l’argent public ont montré leur limite, mais, dans le même temps, la marchandisation grandissante de l’offre artistique a conduit à un appauvrissement de la création. Plus que jamais, il convient de mettre en perspective les différentes stratégies de production, de financement et de développement des arts. En France, en Europe et sur l’autre rive de la Méditerranée, comment les acteurs de la vie artistique et culturels génèrent-ils leur économie ? Comment répondre à la crise ?

Un programme détaillé est accessible au format pdf.

L’accès est gratuit, sur inscription préalable en ligne, dans la limite des places disponibles.

Contact : ADCEI/Réseau EUROMEDINCULTURE(s), 18, rue Jules Moulet, 13006 Marseille

(+33 4 91 33 67 27 ou 65 05 artsforum@euromedinculture.org )

Source : ministère de la Culture et de la Communication.

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Culture en Europe : les innovateurs du quotidien

innovateurs du quotidien

Innovateurs du quotidien est une publication gratuite commandée par IETM et réalisée par La Belle Ouvrage. Elle cherche à mettre en valeur des pratiques innovantes en matière d’organisation du travail dans le secteur culturel en Europe. Basée sur les études de cas réels, la publication vise à fournir aux acteurs culturels de nouveaux éléments de réflexion et d’action pour repenser leur organisation du travail. En 2010, l’IETM a conçu un nouveau plan sur trois ans pour la période 2011-2013. Ce plan s’était inspiré des contributions de la part des membres IETM, de leurs commentaires et rapports lors des réunions IETM, des réflexions qu’ils ont partagées avec le Conseil d’administration de l’IETM, et résultant de certains exercices sur les « visions de l’avenir ». Dans le cadre de ce plan, l’IETM a planifié une série de publications visant à adopter un autre regard et à examiner nos pratiques artistiques à travers les opinions d’experts dans les domaines social, politique et économique, plutôt qu’à travers les arts.
Il était logique de commencer par le sujet du « travail », lorsque les discours dominants placent le bénéfice financier (ou plutôt l’« austérité ») au-dessus du bien-être des employés. Lorsque l’argent se fait rare, la créativité de notre secteur ne peut-elle faire preuve de bonnes pratiques de travail liant efficacité et solidarité ? Comment les valeurs des arts, telles que la curiosité intellectuelle, l’esprit d’équipe et la générosité, mentionnées à maintes reprises, peuvent-elles se traduire sur le lieu de travail ? Nos projets artistiques visent à pousser le public à réfléchir à la vie ; nos pratiques professionnelles font-elles de même pour les personnes avec qui nous travaillons tous les jours ? Comment les générations ancienne et nouvelle échangent-elles leur savoir, tout en protégeant leurs valeurs respectives ?
La publication est téléchargeable ici.

 

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Make It Up – Festival d’obsolescence (re)programmée

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L’obsolescence programmée modèle notre consommation et notre vie quotidienne. Equipements électroniques non réparables et à fin de vie prématurée,  meubles fragiles, prêt-à-porter éphémère, accessoires jetables …

En même temps, la prochaine révolution numérique est en marche : après l’Internet et les smartphones, les objets autour de nous communiqueront avec leur environnent et créeront un réseau, l’Internet des Objets.

Dans ce contexte, est-il possible d’exploiter la manne de produits obsolètes pour créer des objets utiles et communicants de demain ?

Rendez-vous à Make It Up les 8 et 9 décembre pour inventer les solutions ensemble!

Designers, ingénieurs, artisans, artistes numériques et créateurs se réunissent en décembre pour inventer ensemble les objets de demain.

Make It Up est co-organisé par : Nod-A, Weave AIR, MakingSociety, Wiithaa, reaDIYmate, la FING, Cap Digital, Plaine Commune et la Ville de Saint-Ouen. Pour en savoir plus sur l’équipe, consultez la page dédiée.

A ne pas manquer !

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Art and Sustainability: Connecting Patterns for a Culture of Complexity

We are delighted to announce the publication of our member Sacha Kagan’s* new book « Art and Sustainability: Connecting Patterns for a Culture of Complexity ». This publication is the outcome of his PhD Thesis at Leuphana University. The book proposes an understanding of “culture(s) of sustainability”, “aesthetics of sustainability” and “art and sustainability”,  based on an in-depth theoretical elaboration and a critical discussion of several artists.

What is the cultural dimension of sustainability? This book offers a thought-provoking answer, with a theoretical synthesis on »cultures of sustainability«. Describing how modernity degenerated into a culture of unsustainability, to which the arts are contributing, Sacha Kagan engages us in a fundamental rethinking of our ways of knowing and seeing the world. We must learn not to be afraid of complexity, and to re-awaken a sensibility to patterns that connect. With an overview of ecological art over the past 40 years, and a discussion of art and social change, the book assesses the potential role of art in a much needed transformation process.

A4 flyer with the table of contents: PDF file

Links: Book page on the publisher’s website / Pre-Order page on the publisher’s website (besides, I noticed that pre-order seems to be also possible on amazon.de and amazon.co.uk)

Art and Sustainability: Connecting Patterns for a Culture of Complexity. Will be available in July 2011, ca. 476 p., ca. 39,80 € –ISBN 978-3-8376-1803-7

*Sacha Kagan is :

Sacha also published here :

 

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Google Art Project

Google a lancé mardi à Londres une plate-forme permettant aux amateurs d’art de se promener virtuellement dans 17 des plus grands musées du monde, dont le MoMA de New York et le Château de Versailles, grâce à sa technologie Street View. L’outil, familier des utilisateurs du site de cartes "Google Maps" est entré à l’intérieur de chacun des 17 musées pour prendre des vues à 360 degrés, permettant une navigation fluide dans quelque 385 pièces des galeries d’art.

Le site (googleartproject.com) permet de visiter depuis chez soi non seulement Versailles et le Museum of Modern Art (MoMA), mais aussi la National Gallery de Londres, le Rijksmuseum d’Amsterdam, l’Hermitage de Saint Pétersbourg etc. Plus d’un millier d’oeuvres ont été photographiées et sont accessibles en un clic, avec la possibilité de zoomer pour plus de détails.

Source : Le JDD

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1st Tourism-Contact-Culture Research Network Conference: Tourism and Seductions of Difference

This conference is jointly organised by:

We are pleased to announce the 1st Tourism-Contact-Culture Research Network Conference: Tourism and Seductions of Difference, which will take place in Lisbon, Portugal from 10 to 12 September 2010. The Conference builds on previous events organised by the Centre for Tourism and Cultural Change at Leeds Metropolitan University (www.tourism-culture.com) and will mark the establishment of the Tourism-Contact-Culture Research Network as an international group of university researchers interested in critical tourism research. It will also bring a long established tradition in tourism anthropology research at the Portuguese Network Centre for Anthropological Research, CRIA (www.cria.org.pt) to a wider international audience. The conference is to become an annual series hosted by members of the Tourism-Contact-Culture Research Network or by the annual conferences of professional academic associations.

As tourism research spreads into the social sciences, the aim of this series is to bring together social scientists studying tourism and related social phenomena from different disciplinary perspectives. We wish to discuss and ‘test’ the theoretical premises of foundational texts in tourism studies and to develop ongoing critique and new ideas. We welcome papers both from established academics re-assessing their work in the light of current theoretical developments in the social sciences and from an emergent generation of academics presenting their research outputs. Tourism and Seductions of Difference, the theme of the 2010 Conference in Lisbon, Portugal addresses key issues and theoretical perspectives which have left their mark on tourism research over recent years.

Tourism and Seductions of Difference

The idea of ‘difference’ appears to be one of the central ontological premises of tourism. Tourists travel to, and through, spaces ‘different’ from those they inhabit most of the time. They voluntarily expose their bodies to different environments; they may ingest different foods, live in a different temporality, and meet different people. Many authors have studied how such differences are socially construed, how people and places are experienced and brought into being through the perceptive realms of the journey, but also through the political agendas of stakeholders acting within the field of tourism and cultural policy. The cultural history of tourism indicates that tourists are somehow ‘seduced’ by specific places or types of places – forests, mountains, rivers, churches and religious shrines, stately homes and palaces, ancient monuments, ruins, waterfalls, seashores, countrysides, islands, cities, etc. Some psychologists, for instance, have observed how some places – such as Florence, Jerusalem, or Paris – trigger quasi-Stendhalian epiphanies among certain tourists who often do not seem to share more than a common nationality. Who, or what are they seduced by? What constitutes this arousal? How do tourists learn what to be seduced by? How is the tourist experience and the temptation to travel culturally framed? How are places and tourist attractions assembled to entice tourists?

The political economy of seduction in tourism is often part of the processes that support the formation and symbolic configuration of specific social and temporal separations. Seen by some commentators as a socially organised transgression of social and spatial boundaries, tourism appears to question the ontology of differences. By doing so, it seems to contribute to the bringing-into-being and reaffirmation, but also to the readjustment, of moral orders underlying various boundaries, differences, separations and related concepts of self. Tourism has played and continues to play an important role in the formation and maintenance of nationalisms, gender and social classes, but also in struggles for the recognition of ethnic or indigenous identities, and the legitimisation of cultural specificities of regions or people. It is being formed and performed within different contact zones marked by forms of mutual seduction. In many cases, primeval tourist attractions have become socially reproduced and cultivated as markers of social identity within ‘destinations’. Semantically re-embedded in the lingo of heritage, these attractions have frequently helped to shape and legitimate new forms of local, ethnic or national identity within ‘destination’ societies. Tourists are often actively lured here into admiring sets of attractions whose underlying moral order embodies claims to specific forms of identity and political power within such societies. How do the various contact zones of tourism – hospitality spaces, living rooms, city centres, heritage sites, museums, gardens and landscapes etc. – allow such claims to be formed and performed? Which are the mediators of such claims? What is the allure and political magic of tourism within these contexts?

Seduction is no isolated act but always has some form of consequence and usually demands compensation. In the same vein, touristic consumption is not free, and in different senses implies forms of expected reciprocity. What are the moral obligations of those who lure tourists to a symbolic death by singing a siren song? How are tourists resuscitated, and how do they buy their freedom? What are the threats and consequences of seducing tourists? What happens when tourists seduce? How does tourism seduce all sorts of people and who rejects seduction? What kinds of society result from tourism?

Themes

Along with studies on methodological issues in tourism research, we welcome papers that address issues related to the theme of the conference. Indicative topics of interest include:

  • Ontologies of seduction: boundaries, differences, separations, times, others
  • Formations of seduction: social assemblages, contact cultures, attractions
  • Fields of seduction: gender, houses, heritages, nations, territories, classes
  • Mediums of seduction: texts, bodies, arts, architectures, foods and natures
  • Techniques of seduction: performance, flirtation, enticement, friendship, magic,  concealment
  • Emotions of seduction: temptations, transgressions, ingestions, emancipations
  • Threats of seduction: spoliation, contamination, exclusion, death, degradation
  • Politics of seduction: hospitality, containment, kinship, power
  • Moralities of seduction: obligations, reciprocity, co-habitation
  • Consequences of seduction: mobilities, cosmopolitanisms, world society

Academic Committee

  • David Picard and Maria Cardeira (CRIA/FCSH-Dept of Anthropology, Universidade Nova de Lisboa, Portugal)
  • Simone Abram and Mike Robinson (Centre for Tourism and Cultural Change (CTCC), Leeds Metropolitan University, UK)
  • Saskia Cousin (research group Tourisme: Recherches-Institutions-Pratiques, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) in Paris, France )
  • Nelson Graburn and Maki Tanaka (Tourism Studies Working Group (TSWG), University of California at Berkeley, USA)
  • Noel B. Salazar (Cultural Mobilities Research (CuMoRe), University of Leuven, Belgium)
  • Mathis Stocks (Centre de Recherche Interdisciplinaire sur le Tourisme, Institut Universitaire Kurt Bösch, Sion, Switzerland)
  • Pamila Gupta (Anthropology-Wits Institute for Social and Economic Research(WISER), University of the Witwatersrand, Johannesburg, South Africa)
  • Naomi Leite (Dept of Anthropology, University of Toronto, Canada)
  • Camila del Marmol (research group Patrimonialization of Nature and Culture, University of Barcelona, Catalonia, Spain)
  • Ramona Lenz (Institute of Cultural Anthropology and European Ethnology, Goethe University Frankfurt, Germany)
  • Chiara Cipollari (Dept of Anthropology, University of Perugia, Italy
  • Sanja Kalapos Gasparac (Institute of Ethnology and Folklore Research, Zagreb, Croatia)
  • Britt Kramvig (Northern Research Institute (Norut), Tromsø, Norway)
  • Ester Võsu (Institute for Cultural Research and Fine Arts, University of Tartu, Estonia)
  • Margaret Hard (University of Las Palmas de Gran Canaria, Spain)
  • Michael A. Di Giovine (Dept of Anthropology, University of Chicago, USA)
  • Kenneth Little (Dept of Anthropology, York University at Toronto, Canada)

Call for papers

During the conference, paper presenters will be given 20 minutes with an additional Q&A time of 10 minutes (TBC). To propose a paper, please send a 250 word abstract including title and full contact details to tourismcontactculture@gmail.com. The Call for Papers for this event will initially be open until 20 March 2010. Late abstracts may be considered.

Registration

Registrations will be open from the end of March 2010. Registration forms can soon be downloaded at www.tourism-culture.comand at .www.cria.org.pt

Funding and Sponsorship

The conference is based on a cover-cost basis. Registration fees have not been fixed and their amount shall depend on the outcomes of different funding bids. The conference will not pay for travel and accommodation costs. Special rates for students and early registrations shall be available. Further details will soon be available.

Contact

Dr David Picard

CRIA/FCSH-Universidade Nova de Lisboa, Lisbon

CTCC, Leeds Metropolitan University, Leeds, UK

Conference contact email: tourismcontactculture@gmail.com

Url associée : http://www.tourism-culture.com/pop_up/forthcoming_conference…

Source : rezotour.com

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Politiques culturelles : singularités et positionnement de l’agglomération lyonnaise

Quatrième chapitre de notre série de publications issues des rencontres débats passionnants qui ont eu lieu au sein du Grand Lyon dans le cadre du cycle de rencontres « Grand Lyon Vision Culture » et dont son concepteur Pierre-Alain Four* nous fait l’honneur et l’amitié de nous autoriser la diffusion.

Ce quatrième déjeuner-débat se focalise sur la construction de la politique culturelle du territoire.

L’histoire locale de la genèse de la politique culturelle montre qu’elle est remarquablement dynamique depuis le milieu du XIXe siècle. Si elle a connu une baisse de régime dans la première moitié du XXe siècle, elle se caractérise par deux points : une capacité à importer et à insuffler un souffle propre aux arts vivants – théâtre et musique au XIXe siècle, danse à la fin du XXe siècle – mais une difficulté plus grande à valoriser les arts appliqués issus de son territoire. La relation entre art et industrie, qui constitue pourtant une spécificité endogène, n’a, jusqu’à une période très récente, pas été reconnue comme elle aurait pu l’être à Lyon, contrairement à l’attitude adoptée à Saint-Étienne.

La situation change, avec la montée en puissance d’événements hybrides comme la Fête des Lumières ou les Nuits Sonores. Par ailleurs, la ville a soutenu des montages institutionnels originaux via la Politique de la Ville ou la signature d’une Charte de coopération culturelle, a encouragé des expériences visant à modifier la relation du spectateur à l’œuvre, accueille des écoles de formation artistique de haut niveau…
Renouant ainsi avec une capacité à l’hybridation, qui est en quelque sorte la signature de ce territoire.

Pour consulter le rapport en ligne, cliquez ici. Vous pouvez également le télécharger dans notre box « Ressources ».

Pour consulter le chapitres précédents : chapitre 1chapitre 2, chapitre 3.

*Docteur en sciences politiques (IEP de Paris), Pierre-Alain Four, a été chercheur associé au Pacte-CNRS (IEP de Grenoble) et est membre fondateur de l’Association pour la promotion et l’organisation de la recherche en sciences sociales (Aporss), puis de FRV100. Il a notamment travaillé sur les Fonds régionaux d’art contemporain (Frac), la vie intellectuelle en province et d’une manière générale sur de nombreuses questions culturelles et artistiques. Il a notamment analysé les relations entre artistes et amateurs, et la place des artistes insérés dans des dispositifs de politique publique éloignés de leur champ professionnel d’origine (politique de la ville par exemple). Il a aussi été chargé de cours à l’Université de Montpellier III, à l’école des Beaux-Arts de La Réunion, à l’université Lyon2, etc. Il est actuellement veilleur culture pour la DPSA où entre autre missions, il anime et conçoit le cycle Grand Lyon Vision Culture.

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Les chemins variés de l’émergence culturelle

Troisième chapitre de notre série de publications issues des rencontres débats passionnants qui ont eu lieu au sein du Grand Lyon dans le cadre du cycle de rencontres « Grand Lyon Vision Culture » et dont son concepteur Pierre-Alain Four* nous fait l’honneur et l’amitié de nous autoriser la diffusion. Cette fois-ci, il s’agit de la question ô combien complexe de l’émergence culturelle.

Le champ culturel est en perpétuel mouvement et a fait de l’émergence un de ses traits d’identité les plus caractéristiques. Mais plusieurs facteurs contribuent à rendre le repérage de l’émergence plus complexe qu’autrefois : les frontières du domaine culturel s’élargissent, le public change de place, les nouvelles technologies modifient le rapport à l’œuvre, alors que les disciplines identifiées continuent à se renouveler et à pratiquer l’émergence…

Aussi, la question de la nature du regard à porter devient-elle centrale, puisqu’il faut embrasser un panorama très large couvrant différentes pratiques qui ne sont pas encore admises dans le champ artistique, mais qui ne peuvent en être exclues, toutes sortes de technologies, toutes sortes d’attitudes…

Cette séance dédiée aux « Chemins variés de l’émergence culturelle : nouvelles disciplines, nouvelles pratiques », se propose de faire le point sur les jeunes pousses identifiées ou en passe de l’être, manière d’insister sur la nécessité d’en faire un repérage plus systématisé et mieux capitalisé.

Pour consulter le rapport en ligne, cliquez ici. Vous pouvez également le télécharger dans notre box « Ressources ».

Pour consulter le chapitres précédents : chapitre 1, chapitre 2.

*Docteur en sciences politiques (IEP de Paris), Pierre-Alain Four, a été chercheur associé au Pacte-CNRS (IEP de Grenoble) et est membre fondateur de l’Association pour la promotion et l’organisation de la recherche en sciences sociales (Aporss), puis de FRV100. Il a notamment travaillé sur les Fonds régionaux d’art contemporain (Frac), la vie intellectuelle en province et d’une manière générale sur de nombreuses questions culturelles et artistiques. Il a notamment analysé les relations entre artistes et amateurs, et la place des artistes insérés dans des dispositifs de politique publique éloignés de leur champ professionnel d’origine (politique de la ville par exemple). Il a aussi été chargé de cours à l’Université de Montpellier III, à l’école des Beaux-Arts de La Réunion, à l’université Lyon2, etc. Il est actuellement veilleur culture pour la DPSA où entre autre missions, il anime et conçoit le cycle Grand Lyon Vision Culture.

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Le champ culturel est-il un univers en expansion ?

Nous inaugurons ce mois-ci une série de publications tout à fait passionnantes issues des rencontres débats qui ont eu lieu au sein du Grand Lyon dans le cadre du cycle de rencontres "Grand Lyon Vision Culture" et dont son concepteur Pierre-Alain Four* nous fait l’honneur et l’amitié de nous autoriser la diffusion. Voici donc le rapport du 1er déjeuner-débat d’un cycle mis en place pour aider le Grand Lyon à aborder le champ culturel.

Alors que la politique culturelle initiée par l’État dans les années 60 a largement contribué à définir le champ culturel, le paysage s’est profondément modifié depuis une trentaine d’années. En effet avec la montée en puissance des collectivités locales, ce sont de nouvelles politiques culturelles qui sont apparues recouvrant un périmètre différent de celui défini par l’intervention centrale.
Parallèlement, les pratiques des individus se sont elles aussi beaucoup diversifiées. Quant aux productions artistiques, sous l’influence de divers facteurs (immigration, nouvelles technologies, refondation de disciplines, etc.), elles se sont elles aussi beaucoup transformées. Ainsi le champ culturel apparaît-il en dissémination et en refondation constantes. De ce fait, il est malaisé à cerner, alors même qu’il occupe une place croissante dans nos sociétés.
Comment une grande agglomération peut-elle dès lors se situer dans ce contexte ?

Pour consulter le rapport en ligne, cliquez ici. Vous pouvez également le télécharger dans notre box "Ressources".

Pour consulter le chapitre suivant, cliquez ici.

*Docteur en sciences politiques (IEP de Paris), Pierre-Alain Four, a été chercheur associé au Pacte-CNRS (IEP de Grenoble) et est membre fondateur de l’Association pour la promotion et l’organisation de la recherche en sciences sociales (Aporss), puis de FRV100. Il a notamment travaillé sur les Fonds régionaux d’art contemporain (Frac), la vie intellectuelle en province et d’une manière générale sur de nombreuses questions culturelles et artistiques. Il a notamment analysé les relations entre artistes et amateurs, et la place des artistes insérés dans des dispositifs de politique publique éloignés de leur champ professionnel d’origine (politique de la ville par exemple). Il a aussi été chargé de cours à l’Université de Montpellier III, à l’école des Beaux-Arts de La Réunion, à l’université Lyon2, etc. Il est actuellement veilleur culture pour la DPSA où entre autre missions, il anime et conçoit le cycle Grand Lyon Vision Culture.

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iphone art exhibition

Flaneur art and culture journal has opened a contemporary art gallery viewable on iphones and seeks artworks for its first exhibition. This is a great way for painters and all other artists to experience their work in the new realm of mobile technology. With over 34 million iphones sold, and the wepapp viewable on the ipod Touch as well the potential for people to engage with your work is huge!
As this is the first call for work for our iphone exhibition Flanneur art and culture journal is looking for work of all kinds. It is only through experimentation that we will all see what works best in this new domain. Traditional artists who do not normally engage with new-tech are welcomed, as well as geekists who are only happy with an iphone in their hand.
Work should be a maximum size of 480 x 320 pixels, although it can be smaller. Any larger and it will be resized.
Image file size needs to be small enough to load quickly. Please use JPEGS and keep the size down. It may need to be reduced the size further to aid loading. Images will also be considered for publication in The Flaneur art journal.

  • The exhibition will open in early June 2010
  • Deadline for applications: End of May 2010
  • Entry fee 5£ (or your local currency equivalent)

This is an exhibition by selection. If your work is selected we will contact you. Flanneur art and culture journal will try and contact everyone who enters, but this may be impracticable. This exhibition will be viewable on iphones around the world at http://www.flaneur.me.uk/iphonegallery It will also be submitted to the Apple app store. Please visit http://flaneur.me.uk/iphone-exhibitions for more details and to enter.
If you need help with converting files, please contact help@flaneur.me.uk

Source : Rhizome

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CALL FOR FUTURE

The ÜBER LEBENSKUNST project, an initiative project of the Federal Cultural Foundation in cooperation with the House of World Cultures, is turning the city of Berlin into a showcase for initiatives that bring together culture and sustainability and experiment with new models for action. They are looking for artistic projects and social initiatives that turn the impossible into a reality.

Whether neighborhood gardens, urban beekeepers, Wiki woods or climate pirates on Berlin’s Spree River: Models that put new forms of ecologically sustainable living to the test can be found everywhere in the world.

With the Call for Future, the ÜBER LEBENSKUNST wants to strengthen the dedication, spirit of innovation and expertise of local initiatives, bring these initiatives together and give them a broader public platform. To achieve this goal, a call for artistic and social initiatives has been put out to apply for project funding. Both conceptual and financial support will be provided (up to a maximum of €20,000 per project) for selected projects through to the final ÜBER LEBENSKUNST Festival to be held in the summer of 2011. Artistic projects are expressly welcomed, social initiatives and ideas from elsewhere that are carried out jointly with local partners both in and for Berlin. The application deadline is May 24, 2010.

The environment you work in is one that inspires groundbreaking new ideas. Which is why it’s important to pass the Call for Future along to your networks and contacts. Call For Future has been translated into 9 languages so that we can reach all of Berlin’s larger communities – Arabic, English, French, Polish, Russian, Serbian/Croatian/Bosnian, Spanish, Turkish and Vietnamese. The application form is available for downloading from www.ueber-lebenskunst.org/call.html.

ÜBER LEBENSKUNST is looking forward to receiving your utopian designs, project ideas and (im)possible suggestions.

Source : Cultura21

La version française de l’annonce est ici.

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Repenser la médiation, l’exemple de la Smithsonian Institution / 3

Dernier volet de la série inédite sur la médiation dans les musées par Aurélie Henry*, le présent article s’intéresse à la médiation via les technologies, la mobilité et le multimédia. Après avoir traité de l’offre de médiation et de la médiation humaine, l’auteur nous expose ici différentes formes de médiation issues de l’appropriation du multimédia et des TICE, notamment celles mises en place à la Smithsonian Institution.

Les technologies de l’information et de la communication pour l’éducation (ou TICE) sont aujourd’hui omniprésentes et les musées, et autres lieux d’éducation informelle, s’en emparent pour répondre aux attentes de publics avides de nouvelles expériences. Une offre multimédia concertée et cohérente permet de compléter l’offre de médiation humaine.  Les parcours de visites généraux sont bien souvent basés sur la lecture de cartels et l’observation d’objets. Le multimédia ouvre la porte à des contenus alternatifs et doit être envisagée différemment. La médiation par le multimédia, quelque soit la plateforme, doit être ludique. Les anglo-saxons parlent de Edutainement, contraction de Education et Entertainment. Il me semble important de proposer aux publics autre chose que de la lecture et de l’observation d’images statiques. La notion de divertissement est centrale, le multimédia doit intervenir comme une pause ludique, ce qui n’exclut pas la pédagogie et le caractère scientifique des contenus, bien au contraire.

Il existe bien évidemment plusieurs formats multimédia et il conviendra de choisir le plus approprié à l’exposition ou l’œuvre, ses publics et les objectifs pédagogiques que l’institution aura déterminés. J’aimerais commenter quelques-uns de ces formats avant de partager quelques-unes des leçons que j’ai pu apprendre au cours de ma carrière de chef de projet.

Parmi ces différents formats, j’ai eu l’occasion de travailler sur un projet de borne multimédia. La borne interactive reste le format le plus ancien et le plus familier. Proche de l’ordinateur personnel, elle est d’utilisation simple et intuitive et permet de diffuser des contenus complémentaires et d’offrir une pause interactive au cours de la visite. Grâce à un accès internet elle permet de créer des ponts avec le site Internet de l’institution.

La table multipoints, nouvelle venue dans le paysage de l’éducation informelle, ressemble à la borne interactive mais elle introduit une nouvelle dimension : le multi-usagers et la sociabilité. Avec une telle technologie le médiateur peut parier sur l’interaction entre visiteurs, qu’ils se connaissent ou non. La Smithsonian Institution, comme beaucoup, a plusieurs projets en cours mais le meilleur exemple, à mon sens, reste la table interactive du Churchill Museum à Londres.

La technologie mobile favorise quant à elle l’expérience entre le visiteur et l’œuvre en pariant moins sur la sociabilité. Par le biais d’audioguide ou de smartphone, ces technologies “de poche” permettent de distribuer du contenu multimédia à proximité immédiate des œuvres. Reste à trouver un modèle économique adapté.

Une dernière tendance plus prononcée aux Etats-Unis et notamment à la Smithsonian Institution est la diffusion de multimédia en ligne. Les sites Internet de l’institution sont peuplés avec des activités et jeux en ligne. Cela permet un accès aux contenus du musée à ceux qui ne pourront pas venir sur place pour des raisons géographiques, physiques ou sociales. Les visites des sites Internet sont ainsi dix à cent fois supérieures à celles du site physique et les missions et objectifs de l’institution peuvent atteindre un plus grand nombre de visiteurs anglophone à travers le monde.

Au cours de mon expérience comme chef de projet, j’ai pu tirer quelques leçons sur l’utilisation du multimédia dans une institution culturelle :

  • L’évaluation du projet à tous les stades de son développement est décisive ; comme l’est l’articulation entre la direction de projet et son évaluation : enquête sur les publics et analyse des résultats nourrissent le travail de chef de projet et assurent un développement harmonieux et proches des attentes des publics.
  • Le multimédia interactif favorise le processus d’apprentissage des plus jeunes visiteurs et contribue à la création d’une expérience mémorable. J’ai pu constater, par exemple, qu’un jeu de Memory, dont l’objectif premier est de stimuler la mémoire visuelle, permet aussi l’acquisition de connaissance en exposant l’usager à la fois à des images familières et nouvelles, provoquant ainsi sa curiosité et la recherche d’informations.
  • Grâce à leur concentration sur les objectifs pédagogiques et sur l’ergonomie du produit final, les médiateurs font de bons chefs de projets multimédia. Pour palier à un manque de connaissances techniques et scientifiques il est impératif de s’entourer d’une équipe d’experts. La transversalité de cette équipe garantira la multiplicité des points de vue et la qualité du produit final.

Il me semble absolument nécessaire de partager ces leçons afin de voir notre pratique mûrir et la qualité de dispositifs que l’on rend accessible à nos visiteurs s’améliorer. Vous pouvez trouver en ligne toutes les présentations que j’ai pu donner sur mon slideshare (http://www.slideshare.net/aurelihenry).

Pour revenir au chapitre 1, cliquez ici et pour le chapitre 2, cliquez ici.

Aurélie Henry est consultante en médiation culturelle. Elle a été chef de projet à la Smithsonian Institution pendant quatre ans. Après des études en histoire, histoire des arts et un DESS en Gestion des équipements touristiques et culturels, elle a travaillé pour une agence d’ingénierie culturelle à Paris, avant d’aller s’installer aux Etats-Unis. Au sein du service des publics du Smithsonian National Postal Museum, elle piloté des projets web et multimédia garantissant la qualité de l’accueil des visiteurs.

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Innovation, management et architecture

Sur une idée originale de Jean-François Vandenabeele et de Françoise Bronner, le Club des Directeurs de l’Innovation, le groupe Saphyr, AOS Studley et le Crédit Agricole Immobilier vous invitent à une première à Paris, "L’Architecture du Savoir" par l’Architecte et Professeur Dr Gunter Henn : "Les interrelations entre les modes organisationnels et l’architecture dans les processus d’innovation". Le Dr Gunter Henn présentera ses recherches sur le rôle de l’architecture dans les processus d’innovation, la création de connaissances et la transmission des savoirs. Il illustrera comment les dimensions managériales, organisationnelles et spatiales interagissent dans les processus d’innovation et la performance de l’entreprise. Sa vision des interrelations entre architecture, modes organisationnels et management sera illustrée par des exemples concrets tirés de ses réalisations (entre autres Project House du centre de recherche et développement de BMW, mais aussi bâtiments pour Audi, Novartis, Bugatti, l’université du Qatar, la Manufacture de verre de Volkswagen, Ecopolis, Dubaï Crystal ou encore China Life). Très connu  à l’étranger, il intervient pour la première fois à Paris.


Le professeur Marc Giget, titulaire de la chaire innovation du CNAM, exposera en première partie ses recherches sur les lieux où se produit l’innovation à travers l’histoire et le monde. Y a-t-il des lieux, des « chaudrons magiques » où se produit l’innovation à travers le monde et l’Histoire ?  Telles sont les questions auxquelles il répondra. En quelque sorte « Où rêver, échanger et créer ensemble ? » !

Cette conférence reçoit également le concours de la Fabrique du Futur et des sociétés Ahrend, Bisley, Interstuhl et Johnson Controls.

Informations pratiques :

Mercredi 14 avril 2010 à partir de 18 h 15À l’auditorium du Crédit Agricole,
Campus Evergreen 50, boulevard Jean Jaurès à Montrouge.
Parking sur place (300 places) M 4 station Porte d’Orléans, M 13 station Chatillon Montrouge.
Renseignements & inscription: Françoise Bronner (06 82 49 37 01) ou par mail à info@visionlab-architekturexport.com.

Source : MPC

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Design-driven innovation

Until now, the literature on innovation has focused either on radical innovation pushed by technology or incremental innovation pulled by the market. In "Design-Driven Innovation: How to Compete by Radically Innovating What Things Means", Roberto Verganti introduces a third strategy, a radical shift in perspective that introduces a bold new way of competing.

Design-driven innovations do not come from the market; they create new markets. They don’t push new technologies; they push new meanings. It’s about having a vision, and taking that vision to your customers.

Think of game-changers like Nintendo’s Wii or Apple’s iPod. They overturned our understanding of what a video game means and how we listen to music. Customers had not asked for these new meanings, but once they experienced them, it was love at first sight. But where does the vision come from?

With fascinating examples from leading European and American companies, Verganti shows that for truly breakthrough products and services, we must look beyond customers and users to those he calls ‘interpreters’ – the experts who deeply understand and shape the markets they work in. "Design-Driven Innovation" offers a provocative new view of innovation thinking and practice.

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Source : Ideaconnection

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PRACTICS

Practis. See Mobile See Practical lance un appel à contributions sur la mobilité dans le secteur culturel. PRACTICS est un projet triennal coordonné par le Centre d’information finlandais pour le théâtre qui s’est rapproché de dix organisations culturelles de six pays européens dans l’optique de faciliter l’apport d’information sur la mobilité européenne transfrontalière dans le secteur culturel.
PRACTICS est à la recherche d’histoires et d’expériences de mobilité, qui pourraient servir d’exemples pour d’autres artistes et professionnels culturels souhaitant être mobiles en Europe. Une sélection de bonnes pratiques sera publiée sur son site.
Un questionnaire en anglais est accessible sur www.practics.org.
Le projet PRACTICS est l’un des quatre projets sélectionnés par la Commission européenne pour la mise en réseau de structures favorisant la mobilité dans le secteur culturel. Les trois autres projets sont E-Mobility, piloté par les Pépinières européennes pour jeunes artistes (France), Changing Room, piloté par Trans Europe Halles et co-organisé par Sibelius Academy (Finlande) et Melkweg Amsterdam (Pays-Bas), et SPACE piloté par l’Office national de diffusion artistique (France).

Source : ministère de la Culture et de la Communication.

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Culture augmentée

CultureClic, la culture augmentée sur mobile, était présentée officiellement le 18 février par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, avec Bernard Benhamou, délégué aux Usages de l’Internet, dans le cadre de la présentation de Proxima Mobile, premier portail de services aux citoyens sur téléphone mobile. Cette application gratuite, disponible actuellement sur iPhone et Web mobile (prochainement sur les autres smartphones), est un guide, un espace de découverte, une boussole culturelle et bientôt un réseau social entièrement conçu pour un usage mobile autour de la culture, la littérature et la culture scientifique.
La réalité augmentée sur mobile permet à l’utilisateur une expérience totalement nouvelle. Grâce au catalogue de la Réunion des musées nationaux et aux archives Gallica de la Bibliothèque nationale de France, il peut découvrir des morceaux d’histoire avec des tableaux, révélant le lieu où il se trouve à travers cinq siècles : le Louvre, les premières photos au monde de Notre-Dame et de Montmartre en 1841, la construction du pont Neuf, la Place Royale de Bordeaux au XVIIIe siècle, le port de Marseille en 1900, et bien d’autres trésors. L’application permet également de trouver les 1 300 musées français géolocalisés, avec leurs informations pratiques (horaires, tarifs, billets…) et propose l’offre culturelle de proximité, avec plus de 600 événements culturels sur tout l’hexagone, extraits de l’agenda du Portail de la Culture (www.culture.fr), ainsi que le programme d’Universcience (Cité des sciences-Palais de la découverte).

Contact : Proxima Mobile (mobile@proximamobile.frwww.proximamobile.fr/?q=node/ )

Source : NTC/ ministère de la Culture et de la Communication.

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Sommet DOCAM 2010

L’Alliance de recherche DOCAM (Documentation et conservation du patrimoine des arts médiatiques) vous invite au Sommet DOCAM 2010, qui couronne la fin de cinq années de travaux. DOCAM est une alliance internationale de recherche initiée par la fondation Daniel Langlois pour l’art, la science et la technologie. Son objectif principal est le développement de nouvelles méthodologies et d’outils adaptés aux enjeux de la conservation et de la documentation engendrés par les pratiques artistiques reposant sur l’emploi de technologies.

L’événement interdisciplinaire vise à réunir des artistes, des chercheurs, des étudiants et des praticiens de la muséologie (conservateurs, restaurateurs, commissaires, techniciens, etc.), afin de connaître les enjeux et les pistes de réflexion soulevés par des cas de recherche.

À cette occasion, DOCAM lancera son tout nouveau site Web présentant ses principaux résultats de recherche :

  • Un Guide de catalogage de collections nouveaux médias;
  • Un Guide de préservation des oeuvres à contenu technologique;
  • Le Glossaurus de DOCAM;
  • Le Modèle documentaire de DOCAM;
  • Une Ligne du temps des technologies.

Financé par le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH), dans le cadre de son programme ARUC (Alliances de recherche universités-communautés), DOCAM compte parmi ses partenaires le Musée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal, le Musée des beaux-arts du Canada, le Centre Canadien d’Architecture, le Réseau canadien d’information sur le patrimoine, de même que plusieurs départements universitaires dont ceux de l’UQÀM, de l’Université de Montréal et de McGill. DOCAM tient à remercier Hexagram UQÀM pour sa collaboration pour la tenue de cet événement :

  • 3 mars 2010 : Ateliers professionnels de conservation / restauration et de catalogage (places limitées / inscription requise)
  • 4 et 5 mars 2010 : Conférences ouvertes au public (Agora Hydro-Québec, Coeur des sciences, 175, avenue du Président-Kennedy)
  • 4 mars 2010 (événement de soirée) : Lancement public du nouveau site Web de DOCAM (Chaufferie, Coeur des sciences, 175, avenue du Président-Kennedy)

Programme détaillé du Sommet :
http://www.docam.ca/docam2010/

L’entrée au Sommet est libre. Par contre, nous vous invitons à vous inscrire en partageant votre adresse courriel afin de faire partie de notre liste de diffusion DOCAM : 
http://www.docam.ca/docam2010/fr/contact.php

Pour toute question, écrivez à : 
info@docam.ca

Source : Fondation Daniel Langlois.

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MW 2010 Best of the Web needs your nominations

Rohn Jay Miller, (AlphaBeta LLC, USA) recently informed our group that MW 2010 Best of the Web nomminations are now open and will be accepted untill February 21st. All sites nominated will be reviewed by a the Best of the Web panel and awards offered in a number of categories. In addition, users of this site will choose one site as the People’s Choice in April.

Please review the Nomination Process. For further background, see the contest details.

Recognizing achievement in heritage Web site design, a committee of museum professionals selects the Best of the Web each year.

Categories : museum web sites from around the world can be nominated, provided they have been launched or significantly updated in 2009. For more details, see Eligibility,

Nominations are now open on the conference community site.

Sites will be reviewed by an independent panel of judges. The Process and Categories for 2010 are now under review:

The Best of the Web panel will consider Web sites nominated in the following categories:

Awards will be given in each of the categories above, and in the following general areas:

Be sure to review the category definitions carefully before suggesting a site. Sites do much better when they are considered in the right context.

Nomination

Sites are put forward for the Best of the Web in an open nomination process. Anyone registered at http://conference.archimuse.com can nominate one site.

Nominations will be made through the conference community site, and will be publicly available for review and comment. Nominations of sites other than your own are encouraged.

Sites from anywhere in the world are eligible, provided they have been launched or significantly updated in 2009.

Sources : Rohn Jay Miller, (AlphaBeta LLC, USA) / Archimuse.

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On Museum 2.0 : five evaluation reports on participatory projects

Museum 2.0 is a great blog by Nina Simon but it’s also a design consultancy focused on creating participatory, dynamic, audience-centered museum spaces with institutions like the Smithsonian, the Chicago History Museum, The International Spy Museum in Washington D.C., the new Mint museum in San Francisco as well as local favorites like the Monterey Bay Aquarium and the Tech Museum in San Jose.

She recently shared a few evaluation and research studies that have greatly informed her work (and specifically, the development of The Participatory Museum, which is going to the printer this weekend). These are all downloads, which means when you click on the link it will ask you if you want to save a document.

  1. The Catalyst for Change social impact study from the Glasgow Open Museum. This report, published in 2002, chronicles the history and impact of an extraordinary institution founded in 1990 to make museum collections available for use by community members for their own purposes. As founder Julian Spaulding said, "The intention was to deliver what people wanted rather than what the museum thought they wanted or what the museum thought they ought to want."
  2. The evaluation of the first Turkish Living Library, held in 2007 at the Rock for Peace festival in Istanbul. The folks who ran this event required every single participant to fill out an evaluation form, and this report demonstrates their overwhelming enthusiasm for the program as well as the tremendous social learning outcomes. The comically positive graph at the top of this post comes from this report.
  3. Dialogue in the Dark visitor and guide impact studies. This amazing "all dark" exhibition, which visitors experience in groups led by blind guides, has reached millions of people around the world. These impact studies demonstrate its incredible power both as a memorable visitor experience and as a positive impact on blind guides’ social and professional lives.
  4. Nina Simons also wants to honor the Exploratorium, which publishes all of their research studies for public download here. One of Nina’s favourite that she has frequently returned to is Sue Allen and Josh Gutwill’s 2004 paper, "Designing for Interactivity: Five Common Pitfalls." The content is relevant to all kinds of museums, not just science centers.
  5. A paper on "Evaluating participatory, deliberative, and co-operative ways of working," put out by the InterAct group in England. This useful and easy-to-understand paper spells out several considerations of planning evaluation for participatory projects. Most of the examples are from British civic projects, but there’s lots of useful information and frameworks for projects in any field.

Sources : NTC, la blogosphère muséale and Museum 2.0.

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Audioguide Universel

La Fondation d’entreprise Ricard accueille le mardi 19 janvier prochain l’artiste Antoine Poncet et Eric Mangion, Directeur de la Villa Arson à Nice. Antoine Poncet présentera un audioguide qui proposera un parcours entre les œuvres de l’exposition Double Bind, présentée à la Villa Arson à partir de février 2010. Il a été spécialement conçu par l’artiste pour l’exposition comme une installation sonore portative.

Il sera disponible sous trois formes :

  1. Téléchargement en audiocast sur www.villa-arson.org
  2. En ligne sur I-Tunes
  3. Sur des lecteurs mp3 mis à la disposition du public à l’entrée de l’exposition.

L’audioguide est un objet typique des espaces muséaux, et plus généralement des lieux qui se visite, pour accompagner et suppléer aux besoins d’information de l’homo informaticus ou connecticus. Mais que donne à entendre ces informations parlées? 
Un simple commentaire (en langue maternelle de préférence), qui donne les clés pour réussir une visite? on "réussit" une expérience (l’art comme objet de connaissance observable et vérifiable) ? 
Un dogme, une justification de l’intérêt de ce que l’on est en train de voir? 
Ou si l’œuvre d’art est perçu comme outil de transmission, alors une transmission de transmission…

Sa simple présence signifie que l’on se trouve dans un lieux qui se visite, et confère au promeneur un statut de connecté à l’écoute des œuvres, de l’architecture et de l’esprit des lieux. Un circuit est tracé et le visiteur peut se repérer. Dans l’exposition Double Bind seuls resteront des cartels qui signaleront par un pictogramme un lieu d’écoute, mais sans œuvre. Le commentaire devient œuvre, et les rapports du dispositif œuvre-public-institution sont ainsi brouillés. Avec ce projet se renouvelle la question de la place de l’œuvre dans l’espace d’exposition, porté par le visiteur l’audioguide dans ce cas n’explique rien, il n’est pas porteur d’un éclairage et ne donne à entendre des espaces de non-entendements. 
Autre paradoxe, cet audioguide se proclame universel, injonction contradictoire, puisque formulée en français, mais le fait qu’il soit téléchargeable il peut accompagner le visiteur pour d’autres visites ou parcours, ou d’autres circonstances…
Les entrées de cet audioguide sont issues de l’Anthologie des langues contrefactuelles, qui regroupe des textes écrits en langues facultatives, approximatives ? en langues abstraites ? concrètes ? en langues imaginaires ? artificielles ? en langues de convention, ou anti conventionnelles ? en argot, en jargon, en soudardant, en amphigouri, en martien… bref dans des langues qui échappent à la norme, en charabia quoi! Ces exemples sont empruntés à plus de sept cents ans d’histoire de la littérature, puisque les plus anciens textes datent du XIIIème siècle.

L’ anthologie des "Langues contrefactuelles", des langues facultatives, des langues imaginaires, des langues inconnues, équivoques, bref une "Anthologie du Charabia".

" Les langues imparfaites en cela que plusieurs, manque la suprême :… "

Pour Stéphane Mallarmé, les différences et les difficultés de la profusion des langues relève d’une déchéance autant qu’elle la génère, c’est en tout cas le signe d’une perte. D’un état de crise du langage qui prive l’homme d’une langue idéale. Une langue qui pourrait tout dire et dire tout, du réel comme de l’irréel, pour soi-même comme pour les autres. L’idéal serait, comme on l’a beaucoup pratiqué au XIXe, de rechercher une langue originelle, ou d’inventer comme Mallarmé une suprême ‘divagation’, bref d’en finir avec la malédiction de Babel. 
Avec l’anthologie des langues contrefactuelles il s’agit d’aller "au contraire", d’aller recenser les langues bizarres, rares, vulgaires, précieuses, étranges, biscornues, délirantes…. Celles qui font obstacle, ou celles qui doublent l’obstacle, celles qui disent n’importe quoi, n’importe comment, celles qui s’affranchissent des entraves de l’Académie, de l’époque ou du milieu. En définitive, il est question, non d’échapper au soi-disant châtiment de dieu : ne pas comprendre, ni de se faire comprendre, parler une langue impure, inapte, mais de prendre part et pourquoi pas plaisir aux divines punitions de ceux qui babélisent.

Depuis avril 2003 Antoine Poncet travaille à une anthologie du charabia. 
Faire une anthologie du charabia c’est pratiquer des textes incompréhensibles, s’essayer à les lire à haute voie, se découvrir de ce que l’on ne comprends pas, cela revient à pratiquer une heuristique du bizarre de son propre charabia. Puis c’est trier, classer, non pas pour écrire entre les lignes mais pour relier ces textes, empruntés à plusieurs siècles de littérature, peut-être pour en proposer une sorte de reliure sonore. Aussi cette anthologie ne sera pas un livre, elle est un projet sonore, ainsi elle a donné lieu a des émissions de radio, à des conférences, à des atelier de lecture, et aujourd’hui à un audioguide.

Liste des entrées de l’audioguide :

  1. Mode d’emploi.
  2. Galimatias méditation du silence Prologue en faveur du silence (1620). Bruscambille.
  3. Fatras des intentions. Fatras d’Arras, (vers 1250) Anonyme
  4. Langues "premières". Toto vaca,  1920 Tristan Tzara, 
La Jerouka,  (Impressions d’Afrique) 1911 Raymond Roussel
  5. Martien Des Indes à la planète Mars, étude sur un cas de somnambulisme avec glossolalie,  1900, Théodore Flournoy.
  6. Métapoèsie Seng sitog mïr ê sinoer seng sibag tûr, Extrait du discours absolu, Altagor 1948
  7. Injures J’interroge et j’invective, François Dufrêne ; 1949
  8. Étymologie. La Grande Nouvelle Véritable création de l’homme, résurrection des morts, tous les mystères expliqués. Jean-Pierre Brisset . 1900
  9. Langue verte Le pathétique surgelée, ,Asger Jörn et Noël Arnaud. 1964
  10. Cut-up Le ticket qui explosa,  William S. Burroughs 1969
  11. Soudardant Sonnet en authentique langage soudardant, Marc Lasphrise de Papillon (1555-1599)
  12. Langue des oiseaux Remarque sur la Philomèle, Charles Nodier 1832
  13. Faux Langaiges
Pantagruel, extrait du chapitre IX. Alcofribas Nasier (François Rabelais) 1532

Antoine Poncet est né en 1964.
Il vit et travaille à Paris.
Il a récemment exposé dans Félicien Marboeuf (1852-1924), proposée par Jean-Yves Jouannais et présentée à la Fondation d’entreprise Ricard du 2 juin au 11 juillet 2009.

Source : Fondation d’entreprise Ricard

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