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Services & Ressources en ingénierie culturelle

Atopic Festival

Atopic Festival

Du 27 octobre au 4 novembre se tiendra à la Cité des sciences et de l’industrie « Atopic Festival », un festival gratuit à la croisée des arts, des sciences et des technologies qui propose à travers des projections, des expositions, des ateliers et des conférences, de donner un coup de projecteur sur les synergies annonçant une nouvelle ère de la communication homme-machine.

Organisée par l’association Human Atopic Space, association qui se consacre à la production et la diffusion d’œuvres virtuelles, la manifestation participe à travers sa programmation à la sensibilisation au patrimoine numérique :

  • projections de Machinima, films réalisés dans les mondes virtuels,
  • exposition Retrogaming, consoles de jeux vidéo,
  • le Demo Art, animations en temps réel produites par du code informatique,
  • carte Blanche à un artiste : Laura Mannelli, « Mélusine » installation interactive,
  • ateliers : voyages initiatiques dans les mondes virtuels, approche du Machinima et du code,
  • conférences et table ronde sur le Demo Art, l’Histoire du jeu vidéo, le Machinima.

Accueilli par une équipe de médiateurs spécialisés, le public deviendra métanaute et pourra parcourir ces territoires en vagabond des réseaux, comme Margherita Balzerani la directrice artistique du festival aime à le rappeler.

Mention spéciale au sein de cette programmation pour la date du 2 novembre qui sera consacrée à la fête du film Machinima. Le festival se déroulera à la Géode et a pour vocation de faire découvrir au grand public cette nouvelle forme d’expression et d’écriture en quête de reconnaissance, entre expérience vidéo-ludique et nouveau genre cinématographique.

Dans son essence, un machinima est un film réalisé en filmant à l’intérieur du monde virtuel d’un jeu vidéo. Le mot « machinima » est la combinaison des mots « machine » (pour l’ordinateur), « animation » et « cinéma ». Comme la photographie, le machinima désigne à la fois une oeuvre et une technique. Aujourd’hui, avec plusieurs milliers de machinima créés à partir des jeux vidéo les plus populaires (Halo, Sims, World of Warcraft…), il est le premier genre cinématographique issu des mondes virtuels. Avec le temps, le machinima s’est ouvert à de nombreux genres et registres, et se révèle aujourd’hui comme un moyen d’expression accessible et simple.

Les films s’inscrivent dans 4 catégories :

  • Machinima créatif : cette sélection met l’accent sur l’originalité esthétique.
  • Machinima narratif : cette programmation propose des machinima pour lesquels l’écriture scénaristique fait la force du film.
  • Machinima français : programmation réalisée par Xavier Lardy sur le principe « un réalisateur, un machinima ».
  • Machinima alternatif : programmation réalisée par Margherita Balzerani sur un état des lieux du processus de réappropriation de l’esthétique du jeu vidéo, et du processus du machinima,  par des artistes contemporains.

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La culture s’invite au Forum Innovation Tourisme

Tourisme innovationAprès le succès du premier Forum qui, en 2007, a posé les bases de l’innovation dans le tourisme, cette deuxième édition propose d’aller plus loin en mettant la culture, élément clef de l’attractivité des territoires, au centre des débats. Dans un monde qui se questionne et se redessine, y compris dans le tourisme – en termes d’offres et de pratiques – ce Forum analysera les dynamiques d’innovation portées par la culture, domaine qui a su opérer de profondes mutations en phase avec les valeurs nouvelles de la société.

Organisé du 23 au 24 novembre par Rhône-Alpes Tourisme au Centre des Congrès de Saint-Etienne, ce Forum s’adresse à tous les professionnels du tourisme et de la culture, opérateurs privés ou publics, techniciens, élus et décideurs des collectivités territoriales.

Quelques extraits du programme :

  • Voyage dans le futur : pour innover, intégrer les tendances et évolutions de notre société
  • La Culture s’invite au Forum et parle de ses innovations : casser les codes, oser rompre les habitudes, donner du sens et de la valeur…
  • Culture et Tourisme : les mariages réussis pour le développement des territoires et des entreprises

Créativité et innovation, analyse de success-stories, séances de travail et implication des participants seront encore les maîtres mots, tant sur le fond que sur la forme pour ce Forum à Saint Etienne, ville revisitée par la culture et le design.

Pour plus d’informations, cliquez ici.

Source : Innovation Tourisme.

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Tutoriel Twitter pour les bibliothèques

twitterUn tutoriel Twitter avec une présentation spécifique de l’utilisation de cet outil de microblogging pour le monde des bibliothèques vient d’être mis en ligne. Ce tutoriel Twitter est signé Sophie Cornière, bibliothécaire à la Médiathèque de Rouen et a été initialement publié dans Bibliothèques, revue papier de l’ABF (Association des Bibliothécaires de France) dans son édition de juillet 2009 (n°45). Ce dossier consacré à l’outil de microblogging le plus utilisé dans le monde a la qualité d’être l’œuvre d’une praticienne au quotidien de Twitter (@sophiebib <http://twitter.com/sophiebib>) et auteur du blog Desperate Librarian Housewife.

Il est certainement de bonne augure que des professionnels du monde de la culture « classique » s’emparent des nouveaux outils numériques, particulièrement sur la toile, pour en extraire la meilleure part qui risquerait, sans eux, de ne pas naître.

À signaler également : la parution d’un Mini Guide pro pour Twitter, par la société ConseilsMarketing, téléchargeable gratuitement, ainsi qu’une étude sur l’utilisation de Twitter par les membres du gouvernement.

Source : ministère de la Culture et de la Communication

Contact : Sophie Cornière (http://twitter.com/sophiebibhttp://sophiebib.blogspot.com/ )

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Banks, Money and Culture

hsbc Hong Kong

Mafalda Arias est consultante dans le domaine de l’interculturel. Cette discipline encore peu développée en France par rapport à l’étranger si ce n’est sous l’angle de l’accompagnement au changement, consiste à étudier et utiliser les interactions culturelles qui se jouent dans le monde de l’économie au regard des référentiels culturels de chacun, personnes comme entreprises ou organisations professionnelles. En réalité les aspects culturels y jouent un rôle éminemment stratégique qui par ailleurs éclaire notre relation à l’altérité. Mafalda tient un blog où nos idiosyncrasies et nos habitus sont analysés sous l’angle sociétal et économique. Tout serait-il affaire de culture ? Au final, oui, comme le montre un de ses derniers post qu’elle nous a sympathiquement autorisé à diffuser sur CEG. Elle montre que banques, argent et culture sont intimement connectés et qu’au final, si le fait culturel est central dans notre économie mondialisée, il est la clé de la compréhension des marchés de demain.

When I was growing up, I remember hearing my father’s business conversations about banking stories and experiences. It seems that in those days, banks used to work closely with their clients and therefore understood their needs. Since then, the interaction and dynamics are different, a bank transaction seems distant, quick and impersonal; a cookie cutter service that fits all. What is the reason for this detachment? How can we have business isolation in a globalized world? How businesses could exist without understanding the client’s needs? Is this a perception or is this a sign of a cultural gap?

Lately I have been gladly surprised by various news paper articles across Canada about the ways banks are connecting with new clients, specifically immigrants. In addition, not too many weeks ago, walking through an airport I passed an advertisement that impacted me. Its images and message, made me stop and reflect on the meaning behind this bank’s poster. Let me explain. “Multicultural Banking” or “New Canadian Markets” are some examples of the new marketing language used by local banks when they refer to connecting with the needs of a multicultural group, a new market niche. This new market niche has its own needs, is culture specific and has unique behaviours. Regardless of the term used, the important and refreshing message behind, is that banks have realized the importance of cultural differences and the power of understanding those differences in order to connect with their clients and assist them with their unique banking needs. I believe this is a milestone, a sign of social change and transformation. In today’s globalized world, intercultural awareness is the way to remain effective and stay competitive.

Canadian examples

Banks are using an intercultural approach to doing business; they recognized the needs of their immigrant clientele, have adapted and created additional products and services to offer. For instance, banks are changing loan approval standards for new comers who do not have Canadian credit history, they are targeting potential immigrants by advertising their services in other countries and adding languages, not only on their ATM machines but also at their branches, some branches have staff members with skills for over 30 languages. In addition, they offer arrival orientation, such as education about banking and neighbourhood, realtor, doctor and school recommendations.

Scotiabank offers to their immigrant clientele a program called StarRight; free day to day banking for one year, a no fee Scotia Moneyback Visa card to built credit history and the use of a free safety deposit box. HSBC Bank of Canada establishes accounts and credit facilities to immigrant customers before they land. BMO Bank of Montreal offers for the Portuguese-Canadian community the BMO Luso Mosaik MasterCard to collect Air Miles Reward Miles, as well as remittances to Portugal via telephone or online banking. RBC offers twelve $3,500 scholarships to support new Canadians graduating from Canadian high schools moving into post-secondary institutions. Furthermore, in order to attend to this new market niche, most banks now have positions responsible for this new market niche, such as director of cultural markets, director of specialty markets, vice-president of multicultural banking or vice-president global branding.

The intercultural transformation and understanding is now coming from within the bank. This inward shift in attitude, the realization that we are not the same, that we all have different experiences with banks, that our needs, perceptions and cultural imprints with respect to the meaning of money, investment, savings, credit card, cheques and spending are unique; this is pivotal to a bank success. This insight will capture the essence of culture and will transform banks to become agents of change, the corporate social responsible way in banking.

The cultural connection

So, is there a connection between banks, money and culture? Of course there is! Culture is a group of learned and shared values, beliefs and behaviour in a community of interactive people. Culture is the way we organize our perception, and that is in every aspect of human behaviour: verbal and non-verbal behaviour, our communication style, the way we process things and our values. Perception is everything, according to our perception, each of us will have a different experience; our experiences are powerful and frame our minds. Interculturally speaking, understanding this is vital.

People choose a bank and define money differently. The differences are based on our own individual cultural identity. Our attitudes, believes, values and ideas about money will reflect our cultural money imprint. For example, people from India most likely will make a decision with respect to an investment in a collective way, as family unit; while Canadians will decide individually. In individualistic societies, like Canada, every person is supposed to take care of oneself; in collective societies, like India, who are born into extended families, the group -the family- protects its members.

Another example of this could be in the way we choose a bank. People from Philippines would most likely choose a bank based on the bank portfolio and the size of its assets. In contrast, somebody from Austria may look for small and intimate bank. Cultures view power distance differently and will put either more emphasis in social status like Philippines or less like the Austrians. Another example for choosing a bank could be somebody from Hong Kong, who may decide based on the advice of a group (family, family, friends), once the selection is made, this person or group will not switch bank easily. Hong Kong is a highly collective society that values loyalty in exchange of protection of their investments.

Intercultural as strategy

Understanding the value of culture is strategically important. Intercultural competency provides the ability to tap into a market segment that could have been otherwise not perceived. It will also allow you to understand and satisfy your client needs. This awareness is the base to engage and build client relationships as it fosters trust.

Cultural sensitivity and awareness must come accompanied by strong leadership, a great deal of flexibility for continuous culture evolution and training. Otherwise, there is a risk for cultural misunderstandings, language barriers and translation problems, different expectations, different styles to make decisions and manage conflicts; would be imminent. Investment in education, development of intercultural skills and cross cultural training is paramount for banks.

Conclusion

Competition urges banks to think outside the box, to shift their codes, try new tools and look at the value of culture to get to know their clients, adapt their product, expand their portfolio, identify opportunities and serve customers in a different way. I see intercultural, cross cultural or multicultural–choose your preferred term- as a powerful customer focus tool to create social change and evolution, make a difference, allow growth, generate success and prosperity; the latest innovation in a competitive business world to understand and serve multicultural clients and markets.

Mafalda Arias

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Cycle “Créativité et Territoires”

Lille1Créativité et innocation 2009La créativité est-elle en passe de devenir le nouveau dogme du développement des territoires ? C’est ce que laisse à penser le succès des approches de la « classe créative » et de la « ville créative », respectivement promues par un économiste américain et un sociologue britannique. Ils emboîtent ainsi le pas aux consultants en entreprises qui plaident pour une émulation de l’imagination au service de l’innovation. Le système capitaliste lui-même serait en phase de mutation, au croisement de l’économie de la connaissance et de l’économie de la culture. L’artiste devient l’archétype de ce travailleur flexible, motivé et inventif, que recherchent les entreprises innovantes et les industries dites créatives. Pour attirer ces créatifs porteurs d’espérance de développement économique, les villes misent sur leurs politiques culturelles et la régénération urbaine.

Point d’orgue de cet engouement, l’Union européenne fait de 2009 « l’année de l’innovation et de la créativité », dans une définition du développement qui dépasse la dimension économique et vise à atteindre des objectifs collectifs par la valorisation des aptitudes individuelles. Situation paradoxale qui fait de l’individu créatif, libre et non-conformiste, le dernier atout des entreprises et des territoires dans le jeu d’une mondialisation hyperconcurrentielle. Au risque de l’instrumentalisation de la créativité individuelle, de la marchandisation des valeurs culturelles, d’un nouvel élitisme social, d’une ville duale et d’un développement non durable des territoires.

L’Espace culture de l’université de Lille organise, dans le cadre des Rendez-vous d’Archimède, un cycle de débats intitulé Créativité et territoires, qui débutera le 13 octobre, à Lille.
La conférence introductive,

Une conférence introductive sera donnée par Bernard Stiegler, directeur du département du développement culturel au Centre Pompidou, le 13 octobre, à 18h30, dont voici l’abstract :

  • La société de la contribution Esquisse d’une critique de la creativ economy : au cours des dernières années, un nouveau modèle de développement économique territorial a été élaboré, venu des États-Unis, dont le chef de file est John Howkins. Dans un travail publié en 2001, il reprend le concept de cluster forgé par Michael Porter et l’applique – en le spécifiant – dans le domaine des industries et technologies culturelles pour caractériser ce qu’il appelle la creativ economy. En 2002, une théorie de la creativ class est promue par Richard Florida, qui pose qu’il faut la distinguer de la working class et l’attirer dans les zones de l’économie créative. On tentera de montrer que ces propositions posent mal une véritable question – à laquelle elles apportent des réponses erronées et qu’il faut combattre : au modèle de l’économie créative, il faut opposer celui d’une société de la contribution, qui ne sépare pas la prétendue creativ class d’un côté et la working class de l’autre, mais qui repense en revanche en profondeur le travail, et en le distinguant de l’emploi.

Trois autres conférences complèteront le cycle :

  • L’artiste, l’ingénieur et les nouvelles technologies, avec Alain Fleischer, directeur du Fresnoy, Studio national des arts contemporains, le 10 novembre ;
  • L’économie du marché de la créativité, avec Yann Moulier-Boutang, professeur de sciences économiques, université de technologie de Compiègne, le 24 novembre ;
  • Droit, création et art contemporain, avec Bernard Edelman, avocat, le 8 décembre.

Contact : Espace culture Université Lille 1, Cité Scientifique, 59650 Villeneuve d’Ascq – (03 20 43 69 09 - www.univ-lille1.fr/culture ). L’entrée est libre.

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Politique de l’innovation en Europe : réussites et les difficultés

EUCes dernières années, l’UE et les États membres ont réalisé de grands progrès en matière d’innovation. Toutefois, davantage d’action est nécessaire d’urgence si l’UE souhaite devenir la première économie fondée sur la connaissance au monde. C’est le message principal émis dans une récente communication de la Commission, qui passe en revue les progrès effectués par l’UE en terme d’innovation et évoque les difficultés à venir. 

Au cours des dernières années, dans le cadre du partenariat de Lisbonne pour la croissance et l’emploi, l’UE a lancé de nombreuses politiques et initiatives visant à stimuler l’innovation en Europe. 

Comme on peut lire dans la communication, «l’innovation est la condition préalable à la création d’une économie de la connaissance et d’une économie qui génère peu d’émissions de carbone. Il est essentiel de réussir cette mutation pour rester compétitif dans un univers mondialisé et pour atteindre durablement des objectifs sociétaux plus vastes sous la pression des changements démographiques, des enjeux climatiques, de la raréfaction des ressources et des nouvelles menaces en matière de sécurité.» 

D’après la Commission, de grands progrès ont été effectués dans de nombreux domaines. La plupart des États membres ont amélioré leur performance en matière d’innovation et l’écart d’innovation entre l’UE et ses principaux concurrents, les États-Unis et le Japon, s’est resserré. 

Si l’on analyse ce que ces pays innovants ont en commun, on constate certaines caractéristiques marquantes. «Leurs dépenses en matière d’éducation, de formation et d’apprentissage tout au long de la vie sont habituellement supérieures à la moyenne, ils affichent le plus haut niveau de dépenses dans la R&D [recherche et développement] en proportion du PIB [produit intérieur brut] et disposent d’instruments leur permettant de soutenir l’introduction de nouvelles technologies et de nouveaux produits dans les secteurs public et privé», peut-on lire dans le rapport. «L’expérience montre également que ces pays sont mieux préparés pour tirer profit de l’échange des bonnes pratiques et apprendre d’autrui.» 

Au niveau communautaire, l’accès au marché unique a été facilité. Des législations telles que le «Small Business Act» et la directive «Services» devraient faciliter la vie des entreprises, notamment des petites et moyennes entreprises (PME). Par ailleurs, la modernisation des règles communautaires en matière d’aides publiques a permis aux États membres d’accorder différents types d’aides publiques aux activités d’innovation et de recherche. De nombreux pays ont également mis en place des régimes d’incitations fiscales, ce qui a eu des répercussions positives sur les investissements en R&D. 

Des financements européens pour la recherche sont désormais disponibles au titre d’une large gamme de ressources, dont le septième programme-cadre (7e PC), qui dispose d’un budget de 54 milliards d’euros, le programme-cadre pour la compétitivité et l’innovation (PCI), la politique de cohésion (qui consacre environ un quart de son budget à des activités d’innovation) et les fonds de développement rural de l’UE, dont quelque 337 millions d’euros sont consacrés au développement de nouveaux produits, processus et technologies dans les secteurs agricole, alimentaire et sylvicole. 

Par ailleurs, des initiatives telles que l’Espace européen de la recherche (EER), les initiatives technologiques conjointes (ITC) et l’Institut européen d’innovation et de technologie (EIT) aident à renforcer les liens entre les chercheurs des mondes de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’entreprise. 

Toutefois, beaucoup d’efforts restent encore à faire. Dans de nombreux pays, c’est un changement de l’état d’esprit qui est nécessaire. «L’innovation et l’esprit d’entreprise ne sont pas suffisamment reconnus comme valeurs partout en Europe, alors que l’échec qui en découle parfois continue d’être stigmatisé», fait remarquer le rapport. 

Du fait de l’échec de la mise en place d’un brevet communautaire, la protection de la propriété intellectuelle est plus coûteuse en Europe qu’aux États-Unis ou au Japon. «Il est grand temps de faire évoluer cette situation», peut-on lire dans la communication. Les autorités publiques doivent également jouer un rôle plus important pour renforcer l’innovation par le biais de marchés publics, par exemple. 

La Communication appelle également à une meilleure coordination des politiques visant à stimuler l’innovation aux niveaux régional, national et européen. Par ailleurs, malgré l’importance des fonds de l’UE attribués au soutien des activités de recherche et d’innovation, beaucoup de parties prenantes ne déposent pas de demande en raison de la bureaucratie impliquée. Les compagnies interrogées dans un récent sondage ont clairement émis leur désir de voir des procédures plus simples et plus rapides. 

«L’analyse des progrès effectués ces dernières années montre que l’UE a identifié, à juste titre, l’innovation comme un facteur essentiel pour un avenir prospère», conclut la Communication. «Toutefois, faire de l’UE un espace dynamique en matière d’innovation nécessite une attention continue et réclame une meilleure exploitation du potentiel qui réside dans le partenariat entre l’Union et ses États membres par l’adoption d’actions plus ciblées et mieux coordonnées à tous les niveaux.» 

La Commission envisage de proposer aux États membres et aux autres parties prenantes, avant le printemps 2010, un nouveau texte de loi européen sur l’innovation.

Pour davantage d’informations et pour télécharger la Communication, cliquer ici

Source : Cordis.

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Culture et développement durable II

AreneL’Arene (agence régionale de l’environnement et des nouvelles énergies) prépare une publication qui présentera les réalisations les plus inspirantes et innovantes en Ile-de-France et annonce son initiative de la manière suivante :

Tandis que le développement durable paraît impliquer un changement de civilisation, nous voyons le monde de la culture s’emparer de ses thématiques, de ses valeurs et de ses interrogations. Prenant acte de cette prise de conscience et de ce bouillonnement d’initiatives, l’Arene Ile-de-France a tenu ses Utopiades 2008/2009 sur les thèmes croisés de la culture et du développement durable.

L’Agence souhaite aujourd’hui, dans la continuité de ces débats, aller plus loin et explorer les expériences franciliennes se réclamant de ce croisement Culture / Développement durable, pour pouvoir faire école, permettre leur appropriation et susciter une dynamique d’initiatives au niveau régional. Et cela en recherchant – d’où qu’elles émanent, collectivités locales, scènes et institutions culturelles… – la plus grande diversité possible d’expériences : événements culturels éco-responsables, expériences artistiques s’inspirant du DD, agendas 21 pour la culture, etc.

Développement durable

A travers un bref questionnaire, l’Arene vous invite à nous signaler les acteurs et les expériences que vous avez identifiées et à faire connaître le cas échéant, celles que vous menez vous-même en ce domaine.

Un jury constitué autour de l’Arene étudiera les actions portées à sa connaissance, et instruira le dossier des plus significatives, afin que soient présentées dans le détail les plus novatrices et porteuses de sens.

Que vous soyez le porteur de projet ou l’organisme qui le soutient, faites-vous connaître en remplissant un bref questionnaire. Répondez d’ici le 15 septembre 2009.

Pour remplir le questionnaire en ligne. Cliquez ici.

Source : Arène Idf

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Flowersway

flowersway.logoTout récemment, un nouvel acteur est apparu sur le secteur du tourisme culturel, secteur où les TIC jouent un rôle de levier de développement de plus en plus incontournable. Orienté sur le plus beau des ressorts (« L’humanité du voyage »), Flowersway propose de partir à la découverte de nos territoires à travers des parcours inédits, le tout dédié et « brandé » comme autant de nouvelles façons de voyager. Ici tout est affaire de voyage, de création d’hospitalité et de rencontre.

Les marques et les institutions sont présentées selon des thématiques et selon leurs destinations et vu l’intelligence des formats de parcours/séjours proposés, il y a fort à parier que le site va non seulement se faire une place de choix dans les offres alternatives au tourisme un peu trop endormi sur ses lauriers mais va également s’imposer comme un opérateur et un partenaire de choix pour les institutions et les territoires.

Il manquait un nouveau média au tourisme, il manquait une nouvelle approche des territoires par la culture, il manquait une autre conception de la mise en tourisme et du marketing territorial. L’arrivée de Flowersway vient apporter une contribution importante pour l’avenir de ces secteurs, avec une offre dont l’attractivité va jusqu’à donner accès au site gratuitement à tous les professionnels et leur proposer des outils/widget seront à leurs dispositions dans la version 2 dès septembre.

Pour prendre plus précisément la mesure, voici un exemple pour les marques et fédérations sur des thématiques et un exemple pour les institutions sur leurs destinations. A noter également l’opération inaugurée tout récemment : Plein Soleil

Pour en savoir plus, cliquez ici.

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Cityson.info

cityson.jpg Cityson.info est un audio guide des œuvres d’art public, pérennes ou éphémères, dans la ville a destination de l’internet et de la téléphonie mobile. Plate-forme utilisant la convergence de l’internet et de la téléphonie mobile, près d’une personne sur trois dans le monde utilise aujourd’hui un téléphone mobile et on compte presque 3 milliards de téléphones portables, cityson.info a fait le sage pari de considérer le téléphone mobile comme l’interface technologique la plus proche et la plus simple pour l’utilisateur. Ces deux technologies, au parcours et au développement si différent, semblent se rapprocher irrésistiblement autour de l’accès à l’information et de la mobilité pour créer un nouvel utilisateur, le Mobinaute.

Cityson.info est un audio guide a destination de ce Mobinaute et se propose d’ouvrir une nouvelle cartographie, une nouvelle représentation de l’espace parisien en mettant a disposition des créations sonores en lien avec des œuvres d’arts visuels dans leurs espaces publics. Œuvres pérennes ou éphémères, institutionnelles ou alternatives, telles qu’une scène de film ou une performance, s’attachant ici a la mémoire des lieux, en passant plus traditionnellement par la commande publique, jusqu’a l’architecture comme sculpture monumentale et signe plastique premier dans le paysage.

Cityson.info propose donc « d’hypermediatiser » l’espace physique de la ville grâce a une technologie de code 2D, ici le « flashcode » .

Ce code est imprime sur un sticker et place à proximité des œuvres dans l’espace public. Une fois scannerisé par l’appareil photo du mobile a partir de l’application « Mobiletag », il permet d’accéder immédiatement a une œuvre sonore réalisée par de jeunes artistes.

Ces créations sonores mélangent habilement et de façon inventive, création et documentation afin de renouveler le concept du documentaire et de l’audio guide. Le principe étant celui d’affirmer l’individualité des auteurs et de leur regard, tout en partageant leur vision avec le public afin de permettre a celui-ci de renouveler son attention face aux œuvres dans l’espace de la ville.

Source : Rhizome / Cityson.info

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Séminaire Paris Mix

 

Les industries culturelles jouent un rôle croissant dans la participation à la mondialisation des grandes villes et sont considérées comme des leviers de l’attractivité métropolitaine.  

En partant d’expériences de grandes villes d’Europe et de la dynamique impulsée en région parisienne, le séminaire “Territoires métisses et innovants” interrogera la contribution des industries culturelles à l’attractivité métropolitaine :  

  • Quelles sont les formes, les facteurs et les publics de l’attractivité internationale d’un territoire ? 
  • Comment les industries culturelles participent-elles à une attractivité et un développement plus soutenables pour la métropole, à la fois en termes économiques mais aussi sociaux, culturels et démocratiques ?  
  • En quoi leur caractère créatif et innovant d’un côté, métissé et multiculturel de l’autre, pourrait soutenir l’attractivité métropolitaine ?  
  • Quels sont les rôles et les enjeux de dispositifs formalisés tels que les Systèmes Productifs Locaux et les pôles de compétitivité pour renforcer le développement des filières culturelles et l’attractivité parisienne ?  

 

Ce Séminaire ouvert au public aura lieu le 31 mars 2009 de 16h à 20h au Centre Fleury Goutte d’Or, 1 rue Fleury 75018 Paris

 

Il est proposé par le Système productif  Local (SPL) PARIS MIX – capitale des musiques du monde, en collaboration avec la Délégation à la Politique de la Ville et à l’Intégration (DPVI) et la Délégation Générale à la Coopération Territoriale (DGCT) de la Mairie de Paris, la Région Ile de France, l’Université Paris-Est et la participation des SPL parisiens « Silicon Sentier » et « Capital Games ». 

Ouvert par Christian Sautter, Adjoint au Maire de Paris, chargé de l’Emploi, du Développement économique et de l’Attractivité internationale, il comptera parmi les intervenants des représentants des politiques publiques de grandes métropoles européennes : Londres, Copenhague et Barcelone. 

Modérateur : Ludovic Halbert, chercheur, Université Paris-Est, Latts 

 

 

Au programme :

 

16h00 : Introduction : Industries culturelles, développement économique et attractivité international. 

 Le positionnement d’un élu parisien. Christian Sautter, Adjoint au Maire de Paris, chargé de l’Emploi, du Développement économique et de l’Attractivité internationale   

Le positionnement d’un élu de la Région Ile de France : Daniel Brunel, Vice-Président du Conseil Régional, chargé de la Formation professionnelle, du Développement économique et de l’Emploi. 

 

16h10 : Présentation de la thématique du séminaire : Ludovic Halbert : Industries culturelles/créatives et développement des territoires : état des lieux académiques, pistes de réflexion, objectifs du séminaire 

 

16h30: 1ère table-ronde : Attractivité et industries culturelles : 3 exemples européens  

  • Copenhague : « Wonderful Copenhagen », bureau officiel pour le développement touristique de Copenhague,  développe une véritable stratégie culturelle pour l’attractivité internationale de la ville  (Thomas Meier Lorenzen, directeur de projet) 
  • Barcelone : développement durable, régénération urbaine et industries créatives (Eva Vila, membre du Comité exécutif du Conseil de la Culture de Barcelone) 
  • Londres : cosmopolitisme, culture et stratégies de rayonnement (Jennette Arnold, élue de Londres, a été présidente du groupe de travail sur la stratégie culturelle de Londres) 

 

 18h30 : Introduction : Le positionnement de Paris face aux clusters créatifs.  

Laurence Goldgrab, Conseillère de Paris et du 18ème  arrondissement. Avocate. 

18h45 : Introduction  de la 2ème table-ronde : Ludovic Halbert : Attractivité parisienne et industries culturelles  

Genèse, stratégie, actions des 3 SPL parisiens  : Marc Benaïche (Président de Paris Mix), 

Stéphane Distinguin (Président de Silicon Sentier) et Frédéric Weill (Président de Capital Games). 

  • Attractivité économique et industries culturelles : les SPLs, des outils pour promouvoir le développement des entreprises et des territoires ? 
  • Diversité culturelle, intégration sociale et cohésion territoriale : Quelle(s) contributions des (et pour les) industries créatives ? 
  • Du marketing territorial aux nouvelles modalités du développement territorial par la culture : fonctionnement et limites d’une gouvernance territoriale entre entreprises et politiques.  

20h Cocktail 

Pour s’inscrire à cette journée, cliquez ici.

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Rencontres de l’innovation

A vos agendas : la prochaine Rencontre Nationale des Directeurs de l’Innovation se déroulera du 25 au 26 mai 2009 à Paris. Réservez dès maintenant ces deux journées de séminaires avec conférences,

Source : Club de Paris des Directeurs de l’Innovation.

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[Ecosistema urbano]

Le 5 février dernier, Le Sommer Environnement inaugurait son exposition dédiée à Ecobulevar de l’agence d’architecture [Ecosistema urbano]

Créée en 2000 à Madrid, cette jeune agence sur fonde sur l’idée que des solutions durables et innovantes peuvent se mettre au service de la revitalisation urbaine et de la qualité d’usage, faisant ainsi du développement durable un impératif de transformation urbaine et sociale. Rien d’étonnant donc que l’agence Le Sommer Environnement ait choisi d’inviter [Ecosistema urbano]. Ce bureau d’études spécialisé dans le conseil en environnement appliqué au bâtiment et au cadre bâti est déjà devenu une référence dans de nombreux domaines, notamment le HQE. Michel Le Sommer et son équipe proposent une approche généreuse, sensible et engagée de ces questions et la présentation de la démarche de [Ecosistema urbano] en est un témoignage d’une grande vitalité.

Si dans cette exposition on peut découvrir trois propositions développées pour la dernière Biennale d’architecture de Venise, l’exposition présente plus particulièrement le projet EcoBulevar de [Ecosistema urbano], projet qui est défini comme « un dispositif temporaire visant à régénérer le nouveau quartier de Vallecas à la périphérie de Madrid par une approche sensible, bioclimatique et sociale. S’appuyant sur des principes de régulation microclimatique, EcoBulevar revisite l’ancien modèle des cités-jardins pour proposer trois pavillons écologiques arborés et autonomes en énergie, ouverts à de multiples usages et porteurs d’aménités urbaines et paysagères, histoire de réparer les erreurs d’un urbanisme uniforme et purement fonctionnel ». 

Le projet EcoBulevar est lauréat 2007 du prix pour « l’architecture émergeante » de la revue The Architectural Review.

A noter également que [Ecosistema urbano] se distingue par sa démarche de conception des équipements culturels où recycler, reprogrammer, revisiter, reconsidérer, réutiliser et renaturaliser, sont les maîtres mots.

Une des ambitions de [Ecosistema urbano] est de contribuer à créer sur le plan européen un écosystème d’innovation en favorisant la mise en réseau et la capitalisation d’expériences, notamment à travers son blog et une e-TV participative.

A découvrir absolument, jusqu’au 12 mars à l’espace La galerie de Sommer Environnement, 5 bis, rue des Haudriettes 75003 PARIS (T 01 77 45 36 51)

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Streaming Museum III

Streaming museumAprès avoir fêté son premier anniversaire le 29 janvier dernier, le Streaming Museum a inauguré le 3 février le troisième volet de son cycle sur les artistes et les innovateurs de l’environnement présenté jusqu’à 3 avril prochain.

Comme nous l’avions déjà évoqué pour les deux expositions précédentes dont la première partie fut inaugurée le 3 octobre 2008, ce musée hybride proposant des expositions en temps réel dans différents lieux et espaces publics dans le monde entier est peut-être une forme de musée que nous verrons se développer de plus en plus si un travail scientifique et culturel peut être développé sur les nouvelles monstrations comme celles initiées par le Streaming Museum.

Ce dernier présente depuis son lancement les visions et les perspectives de quarante artistes, de Merce Cunningham à Nam June Paik, des agents artificiels de Toni Dove à Paul Miller, DJ Spooky, et bien d’autres artistes reconnus ou émergents.

Pour découvrir leurs œuvres présentées par le Streaming Museum, cliquez ici, pour les découvrir sur  Ars Virtua New Media Center et  sur second life, cliquez ici.

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Nouvelles scénographies

L’éclatement des lieux et des conventions

Les familles se rendent au cinéma pour voir en direct des opéras captés par des dizaines de micro caméras. Les panels d’affaires ressemblent désormais à des plateaux de télévision ou des concerts de rock. Des artistes géographiquement distants se retrouvent virtuellement sur la même scène.

En plus des projecteurs, de l’éclairage et de la sonorisation, les équipes techniques des salles et des auditoriums devront bientôt gérer des régies de captation vidéo, des réseaux à très haut débit, des capteurs de mouvements et de la robotique.

Quels sont les systèmes en développement? Quels seront les impacts de ceux-ci sur le contenu culturel, éducatif et d’affaire?

Cette conférence revêtira un caractère tout particulier. Elle sera en effet suivie d’une soirée-démonstration participative de Raw Materials, un  logiciel vidéo inédit, développé par l’équipe de la SAT. Raw Materials permet d’ envoyer en direct des contenus (SMS, MMS, vidéo, photos) au Vj,  qui, par la suite, les mixe en temps réel tout au long de la soirée.

Dans une ambiance musicale chaleureuse, faites parvenir au Vj vos  visuels (SMS, MMS, vidéos, photos) grâce à Raw Materials.  Tous les visuels seront diffusés sur une grande mosaïque évolutive.

  • INTRODUCTION – Etat des lieux d’une façon de travailler /Michel Lemieux – Co directeur artistique 4d art
  • PropulsART : la scène en réseaux / Sylvain Rocheleau – Chef de projet PropulseART /Louis-Philippe St-Arnault – Scenographe, Directeur de production, SAT
  • Nouveaux enjeux pour un constructeur? / Scène Ethique – Conception et realisation de dispositifs scéniques
  • Recherches pour applications interactives /Float 4 – Developpeur d’environnements multimedia immersifs et interactifs

Rendez-vous Mardi 27 janvier 2009 17h30-20h30, à la SAT.

Pour plus d’information sur cette conférence, cliquez ici.

Source : communiqué de la SAT.

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Departure

Créé en 2003, departure est la première agence de développement économique indépendante pour les industries créatives en Autriche et considérée aujourd’hui comme un projet phare de l’encouragement de l’innovation sur base compétitive en Europe. Depuis le lancement du programme 151 entreprises ont été soutenues avec au total 10,8 millions d’euros et de nombreux emplois qualifiés ont été créés ou maintenus.

Avec la création de departure la ville de Vienne a fait preuve de clairvoyance en ce qui concerne le potentiel des entreprises créatives de la ville et le facteur économique important qu’elles constituent. departure est une société filiale du fonds économique viennois et est rattaché au département des affaires économiques de la ville de Vienne. Les programmes de soutien de departure ne remplacent aucunement les aides à la culture ou subventions et ne diminuent donc pas le budget culturel de la ville.

L’objectif de departure est d’intégrer la création culturelle dans l’activité économique viennoise et autrichienne en augmentant le nombre des créations d’entreprises durables dans les secteurs de la créativité (mode, musique, audiovisuel, multimédia, design, éditions, marché de l’art et architecture) et en encourageant la croissance et l’expansion des petites et moyennes entreprises par des mesures de soutien ciblées.

Pour cela departure propose quatre programmes de soutien aux entreprises créatives viennoises : departure_classic et departure_focus sont des programmes de soutien aux projets classiques qui s’adressent autant à des entreprises établies qu’à des fondateurs d’entreprises. Le plafond de l’aide est fixé à 200.000 euros. departure_experts est conçu pour des firmes établies ayant besoin d’un savoir-faire pointu pour la réalisation d’un projet concret. L’objectif de ce projet doit cependant forcément être la croissance économique. departure_pioneers’adresse à de jeunes chefs et des fondateurs d’entreprises. Pour les nouveaux programmesexperts et pioneer departure a recours à des experts externes pour faire la sélection des entreprises à soutenir. Le plafond est fixé à 15.000 euros.

Source: departure & OPCE

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Technologies et MPA

Les autorités australiennes viennent de publier le compte-rendu des discussions organisées par le ministère de la culture sur le thème de l’impact des technologies issues du numérique sur le secteur artistique et plus particulièrement sur les arts dits « performatifs » et le spectacle vivant (MPA).

Les principaux sujets traités dans ce compte-rendu sont :

  • provoquer un débat au sein du secteur à propos des opportunités et des menaces posées par les technologies numériques,
  • encourager les compagnies et les acteurs du secteur à défricher et préfigurer les formes artistiques et les modèles économiques de demain,
  • assister les acteurs du secteur dans le développement de leurs stratégies futures,
  • profiter des avantages et du potentiel que représente la collaboration multisectorielle favorisée par les technologies.

Le document est téléchargeable en cliquant ici.

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Communicating Museum

Plus de 270 musées représentant 29 pays se sont rassemblés en juin dernier à Venise pour discuter des meilleures pratiques et des nouvelles perspectives de stratégie de communication.

La prochaine édition de Communicating Museum vient tout juste d’être dévoilée, elle se déroulera du 24 au 27 juin 2009 à Malaga en Espagne. Le thème général de cette année sera « Personal and Digital Networking: making the most of the connected world ». De nombreux enjeux seront traités, notamment :

  • que signifie travailler en réseau aujourd’hui ?
  • comment se connecter, comment connecter les institutions dans les réseaux numériques locaux et nationaux ?
  • comment identifier et utiliser les principales plate-formes socio-professionnelles ?

Pour plus d’informations, cliquez ici.

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Entretiens avec la crise

Une série d’entretiens et d’articles sur les impacts de la crise financière sur l’art vient de paraître à l’initiative de Artopensource. Ces témoignages se focalisent plus particulièrement sur les pratiques innovantes à travers lesquelles les individus, les communautés et les organisations dans le monde se confrontent aujourd’hui à un changement de scénario associant innovation, collaboration et activisme.

Cliquez ici pour en lire une première sélection. Les articles seront ensuite progressivement rassemblés sur Artsblog.it.

Pour en savoir plus sur le projet, cliquez ici.

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“Imaginer, Créer, Innover”

L’année européenne du dialogue interculturel tire à sa fin ; le moment est venu pour la Commission européenne d’annoncer pour 2009 l’année européenne de la créativité et de l’innovation avec le slogan « Imaginer. Créer. Innover ». 
L’année européenne de la créativité et de l’innovation a pour objectif de mettre en évidence l’importance de la créativité et de l’innovation en tant que compétences clé du développement des individus et de la société entière ainsi que de l’économie. 
Gouvernements, entreprises et société civile sont invités à entamer une discussion sur les transformations nécessaires pour que l’Union européenne reste compétitive sur la scène internationale sans cesser d’être une société solidaire, unie dans sa diversité, comme l’a exprimé Ján Figel, Commissaire européen pour l’éducation, la culture et la jeunesse. 
Pour la Commission européenne il s’agit de renforcer les capacités novatrices et créatives de l’Europe pour des raisons tant sociales qu’économiques. L’année européenne vise ainsi à promouvoir les approches novatrices et créatives dans différents domaines de l’activité humaine et à contribuer à mieux équiper l’Union européenne pour relever les défis de la mondialisation. 
L’année de la créativité et de l’innovation est une initiative qui englobe les politiques de l’éducation et de la culture ainsi que les secteurs de l’économie, des médias, de la recherche, les politiques régionales et de développement rural. 
Le lancement officiel aura lieu le 7 janvier 2009 à Prague. Parmi les nombreuses activités réalisées notons l’organisation de six débats publics sur les thèmes clés de la créativité et de l’innovation à Bruxelles. Ces derniers porteront sur la diversité culturelle, le secteur public, l’éducation et culture, la société du savoir, le développement durable et les industries créatives. 

L’Union européenne a instauré un site internet pour l’année européenne 2009 [ ici ]
Plus d’informations sont disponibles en français [ ici ]

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Créativité et innovation

L’université de Barcelone, la Fondation Interarts et l’European Network of Cultural Administration Training Centers (ENCATC) organisent un séminaire consacré à Créativité et innovation dans les projets de coopération culturelle, le 26 janvier 2009, à Barcelone.

Le Parlement européen a déclaré 2009 Année européenne de la Créativité et de l’Innovation souhaitant ainsi renforcer ces aspects dans les champs social et économique, et répondre plus activement aux défis et aux opportunités de la globalisation. Car l’heure est aux talents et aux compétences permettant d’accueillir le changement comme une chance et de s’ouvrir aux nouvelles idées qui favorisent l’innovation et la participation active à une société culturellement diverse et fondée sur la connaissance.

Cette journée vise à explorer les mécanismes existant dans les programmes européens et à débattre de l’entreprenariat de la créativité dans les structures culturelles publiques et privées afin de mieux évaluer l’importance du facteur d’innovation dans les projets de coopération culturelle et de prendre la mesure du défi en termes de compétition pour ce secteur.

La date limite d’inscription est le 20 janvier 2009.

Le bulletin d’inscription est téléchargeable.

Contact : Antoine Leonetti, Université de Barcelone ( aleonetti@ub.edu – (+34) 93 403 4427)

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