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Sustainable creative cities report is online

The participants of the “Sustainable Creative Cities” workshop reflected on the notion of ‘sustainable’ ‘creative cities’, the ‘arts’ and the ‘role of the arts’ in contemporary urban contexts across Asia and Europe, coming to the conclusion that a shift in policies is required, away from ‘creative class’ and global competition of so-called ‘creative cities’ and towards more ecological-social-cultural engagements and more genuinely participative urban developments.

The workshop “Sustainable Creative Cities: the role of the arts in globalised urban contexts” was co-organised by the Asia-Europe Foundation (ASEF), the Institute of Cultural Theory, Research, and the Arts (ICRA, or IKKK in German) at the Leuphana University Lueneburg (Germany) and the Urban Research Plaza, Graduate School for Creative Cities, at Osaka City University (Japan), within the framework of the 4th Connecting Civil Societies Conference: Changing Challenges, New Ideas which took place on 1-3 October 2010 in Brussels, Belgium.
The workshop was preceded by a 2-3 months online exchange between the participants, opened in Brussels with an impulse presentation by Prof. Dr. Masayuki Sasaki, facilitated by Sacha Kagan, reported by Katelijn Verstraete, and followed by online exchanges (which are still under way) between the participants.

Link to the ASEF news page: http://culture360.org/asef-news/culture-experts-urge-asem-governments-to-make-creative-cities-more-sustainable/

You can also dowload the report from our Box Ressources.

Source : Sacha Kagan

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Marseille 2013: les infrastructures culturelles seront prêtes, assure la mairie…

Cela ne vous aura sûrement pas échappé vu les efforts qui ont été déployés pour l’annoncer au plus grand nombre : les infrastructures culturelles de Marseille 2013 seront prêtes, assure la mairie de Marseille. Après de longs mois d’incertitudes, de flottements, de complications et de rebondissements, voilà un message plus que bienvenu et opportun. Si on en croit les élus de la ville de Marseille, le territoire et les acteurs en présence seraient désormais au diapason, en ordre de marche pour relever le défi de la capitale européenne de la culture 2013.

Voici la teneur de la conférence de presse qui s’est déroulée le 3 décembre dernier et diffusée par l’AFP :

Les infrastructures destinées à accueillir les manifestations organisées dans le cadre de “Marseille-Provence, capitale européenne de la culture 2013″ seront prêtes à temps, ont assuré le 3 décembre les élus de la ville, lors d’une conférence de presse.

« Sauf accident ou drame exceptionnel, à mi-parcours, nous pouvons dire que nous serons prêts », a déclaré Renaud Muselier, délégué spécial pour Marseille 2013 au sein de la mairie.
« Nous ne bafouillons pas », a pour sa part souligné le maire UMP de la ville, Jean-Claude Gaudin, ajoutant : « nous dépensons 150 euros par habitant à la politique culturelle dans cette ville, nous n’avons pas à craindre de comparaison ».

Les deux hommes ont détaillé certains des projets qui doivent être réalisés pour 2013 sur le territoire de la commune, comme le Musée des Civilisations d’Europe et de Méditerranée (Mucem, 184 millions d’euros, livraison prévisionnelle en 2013), le Centre des cultures méditerranéennes (70 millions, mars 2012), ou le Hangar J1 au sein du port commercial (5 millions, mars 2012)
Ils ont également évoqué différents chantiers de rénovation d’envergure des structures marseillaises existantes.

« Nous avons trouvé un mode de fonctionnement avec l’association (en charge du contenu de Marseille-Provence 2013) sur le principe de le gouvernance apaisée », a par ailleurs souligné M. Muselier.
 Ce dernier avait proposé il y a quelques mois de créer un guichet unique de labellisation des projets retenus pour 2013, une initiative qui avait irrité l’association dont la mission est justement le choix de la programmation et qui avait en outre rappelé que Marseille n’était pas la seule ville concernée par les festivités de 2013. Vendredi, M. Muselier a estimé que ses propos avaient été « déformés ».

Voilà, c’est dit, ou plutôt tout n’est pas dit.

Tout le monde a compris désormais l’impérieuse urgence de se mettre au travail collectivement et de bien coordonner les efforts et les énergies des parties en présence pour être prêts en 2013, « sauf accident ou drame exceptionnel ». Si les formules ne sont pas très heureuses (elles emploient un vocabulaire pour le moins léger et en définitive peu rassurant, ce qui crée en terme de communication l’inverse de l’effet souhaité), il est difficile d’en conclure que la maîtrise est totale alors qu’on nous assure que nous “ne bafouillons pas” et qu’on a trouvé une “gouvernance apaisée”. Comment ne pas être dubitatif lorsqu’on connaît la teneur et la réalité des difficultés (notamment entre la Ville et l’association de préfiguration), difficultés qui depuis des mois et des mois ont déjà fortement compromis une partie du succès plein et entier de l’opération capitale européenne de la culture ?

Par ailleurs, l’insistance avec laquelle on cherche à nous rassurer sur le fait qu’à Marseille on ne craint pas la comparaison avec 150 euros de dépense par habitant au titre de la politique culturelle de la Ville, ne suffira pas à taire ni les esprits chagrins, ni les détracteurs de tout poil vis-à-vis du projet de capitale européenne de la culture, ni les inquiétudes légitimement exprimées depuis plus d’un an.  En effet, tant que ce chiffre n’est pas qualifié (consolidé, pas consolidé, fonctionnement, investissement, intervention ?) il ne témoigne en rien d’un effort qui placerait Marseille au-dessus de métropoles, d’agglomérations ou de communautés urbaines équivalentes qui oeuvrent en matière de culture et place en réalité Marseille dans la moyenne, moyenne certes supérieure.

On pourrait également y voir la caractérisation d’un modèle d’efficience (ou tout du moins d’une recherche de modèle) mais sans critères et méthodes d’évaluation affichés clairement et sans indicateurs permettant la quantification, le suivi et la maîtrise de la performance attendue (notamment en matière de d’impact économique et social mais aussi de rayonnement et d’attractivité, de développement des publics touristiques, etc.), difficile de s’en faire un idée qui soit aussi rassurante que cela, car il y a des retroplannings dont il ne vaut mieux pas parler. Pour l’anecdote, ne prenons qu’un exemple, celui du MUCEM, LE fer de lance du projet de candidature de Marseille Provence 2013 ; au sein d’un comité de direction il y a encore quelques semaines, une petite phrase interpelle : “même si on doit couper un ruban devant des murs en travaux, on inaugurera en 2013″. Certes, cela dit tout de la détermination à oeuvrer au plus vite mais cela dit également qu’on est loin, très loin, d’être en mesure de tenir les engagements si longtemps affirmés comme tenables.

Ceci étant dit, les efforts d’amélioration de la gestion, de l’organisation et de la mise en place sont palpables, mais que de temps perdu ! Communication, mise en tourisme, mobilisation citoyenne, recherche de partenaires, gestion des différents financeurs publics, collaboration entre les différents secteurs d’activité du territoire, promotion nationale et internationale, etc. autant de domaines d’action qu’il est essentiel d’engager massivement et de manière coordonnée s’il on veut ne serait-ce que se frotter un peu à la concurrence que se livrent les villes dans le monde, concurrence où (faut-il encore le rappeler ?) la culture tient une place toute particulière.

Au plan du marketing territorial notamment, les enjeux sont considérables et ne pas mettre tous les atouts de son côté pendant aussi longtemps pour utiliser le statut de capitale européenne de la culture comme un avantage concurrentiel et une opportunité pleine et entière de renouvellement et de développement du territoire (opportunité comme il ne s’en présente pas si souvent dans l’histoire d’une ville) paraît bien frustrant et risque de le devenir plus encore une fois l’année 2013 passée.

Philippe Gimet

 

 

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European Commission recognises the contribution of culture to regional development

The Full Report of the Study on the contribution of culture to local and regional development – Evidence from the Structural Funds was published in September 2010.  Entrusted by the European Commission to the Strategic Centre for European Studies, who worked in cooperation with ERICARTS, this study aims to highlight and explain the many ways (often unknown) in which the cultural dimension has been integrated into the framework of EU cohesion and regional policy. The study provides first an overview of the different types of contribution to the objectives of EU cohesion policy since 2000 made by the cultural and creative sector, and second, a pool of around 50 examples illustrating this contribution. Each example is presented in a separate project fiche, while the study is accompanied by an online practical information kit about culture and the structural funds which is addressed to cultural operators and to regional policy managers. The study arrives at the main conclusion that resources available for culture-based interventions under the Structural Funds should be more commensurate with the size and growth potential of the creative sector, which is one of the fastest growing sectors in Europe.

Source : ENCACT

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Place de l’art public : artistes, commanditaires et statut des œuvres

La proportion d’œuvres qui peuvent être considérées comme de l’art public est loin d’être négligeable. Si l’on envisage toutes les possibilités de mise en public des œuvres, depuis celles destinées à édifier les croyants, jusqu’à la pratique muséale, le ratio œuvres publiques/œuvres privées fait très clairement penser que la part des œuvres destinées à un cadre strictement privé n’est pas majoritaire. Il est probable que tout le monde passe chaque jour devant une œuvre dans l’espace public, qu’il s’agisse d’un monument commémoratif, de la statue d’un personnage historique ou encore d’un mur peint : toutes ces œuvres relèvent de la catégorie de l’art public. C’est-à-dire d’œuvres créées pour être installées dans un espace public et qui peuvent être vues par tous les passants, les voyageurs, les usagers, les citoyens qui s’y trouvent… Dans ce document, nous bornerons nos investigations aux œuvres mises à la disposition du public, c’est-à-dire qui peuvent être en contact avec le public, sans que ce dernier ne les recherche explicitement. Pour autant, le sujet demeure vaste, car cet art dans l’espace public est extrêmement divers, que l’on regarde les lieux où il se déploie, les conditions dans lesquelles il est rendu possible, les formes esthétiques qu’il prend et les propos qu’il tient.

La démarche GRAND LYON VISION CULTURE vise à accompagner la Communauté urbaine de Lyon dans sa réflexion culturelle, à savoir :

  • construire et partager une approche commune de la culture ; alors que celle-ci est de plus en plus présente dans tous les compartiments de la vie sociale ;
  • enrichir les projets actuels et futurs du Grand Lyon, notamment en matière d’événements d’agglomération ;
  • imaginer des modes de relation innovants du Grand Lyon avec les artistes dans le cadre de différentes politiques : urbanisme, participation citoyenne, développement économique, etc.

Dans quelle mesure les artistes peuvent-ils contribuer à une société de la connaissance et à la vitalité de la vie urbaine ? Comment les repérer et les solliciter ? Comment les associer à des dispositifs de politiques publiques ?

Cette démarche est scandée par des rencontres élus, experts-professionnels. Chaque rencontre est introduite par un document de cadrage semblable à celui-ci. Pierre-Alain Four nous fait le plaisir de nous transmettre ce matin le document de cadrage de la 7ème rencontre qui aura lieu le 19 novembre prochain.

Vous pouvez consulter et télécharger ce document dans notre box Ressources.

L’ensemble des documents relatifs à ce cycle destiné à préparer le Grand Lyon à intervenir dans le champ culturel se trouve sur le site millénaire 3 :

 

 

 

 

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Turku, capitale culturelle en mauvaise posture

La ville la plus ancienne de la Finlande sera capitale européenne de la culture en 2011. Toutefois Turku a besoin de 900.000 euros ne serait-ce que pour pouvoir maintenir son offre culturelle actuelle pour l’année prochaine. Un désastre aux yeux de l’Europe écrit le quotidien Turun Sanomat: “Le parcours de Turku qui doit se tenir au centre de la vie culturelle européenne reste parsemé d’embûches. Justement au moment où les efforts devraient être les plus importants pour faire de la ville la capitale culturelle de 2011, les institutions culturelles se trouvent dans une impasse encore jamais égalée. … En comparaison avec la situation d’il y a dix ans, la part des dépenses nettes municipales pour l’administration culturelle a baissé, passant de quatre à trois pour cent. … Il est sans aucun doute très embarrassant pour les habitants de Turku de devoir se tourner vers Helsinki juste avant l’année où elle va devenir capitale culturelle. Parallèlement il semble peu probable que cela soit profitable à Turku car le gouvernement propose de réduire, l’année prochaine, de plus de 67 pour cent les moyens prévus pour le musée d’art qui a 20 ans.”

Source : BpB

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1st Tourism-Contact-Culture Research Network Conference: Tourism and Seductions of Difference

This conference is jointly organised by:

We are pleased to announce the 1st Tourism-Contact-Culture Research Network Conference: Tourism and Seductions of Difference, which will take place in Lisbon, Portugal from 10 to 12 September 2010. The Conference builds on previous events organised by the Centre for Tourism and Cultural Change at Leeds Metropolitan University (www.tourism-culture.com) and will mark the establishment of the Tourism-Contact-Culture Research Network as an international group of university researchers interested in critical tourism research. It will also bring a long established tradition in tourism anthropology research at the Portuguese Network Centre for Anthropological Research, CRIA (www.cria.org.pt) to a wider international audience. The conference is to become an annual series hosted by members of the Tourism-Contact-Culture Research Network or by the annual conferences of professional academic associations.

As tourism research spreads into the social sciences, the aim of this series is to bring together social scientists studying tourism and related social phenomena from different disciplinary perspectives. We wish to discuss and ‘test’ the theoretical premises of foundational texts in tourism studies and to develop ongoing critique and new ideas. We welcome papers both from established academics re-assessing their work in the light of current theoretical developments in the social sciences and from an emergent generation of academics presenting their research outputs. Tourism and Seductions of Difference, the theme of the 2010 Conference in Lisbon, Portugal addresses key issues and theoretical perspectives which have left their mark on tourism research over recent years.

Tourism and Seductions of Difference

The idea of ‘difference’ appears to be one of the central ontological premises of tourism. Tourists travel to, and through, spaces ‘different’ from those they inhabit most of the time. They voluntarily expose their bodies to different environments; they may ingest different foods, live in a different temporality, and meet different people. Many authors have studied how such differences are socially construed, how people and places are experienced and brought into being through the perceptive realms of the journey, but also through the political agendas of stakeholders acting within the field of tourism and cultural policy. The cultural history of tourism indicates that tourists are somehow ‘seduced’ by specific places or types of places – forests, mountains, rivers, churches and religious shrines, stately homes and palaces, ancient monuments, ruins, waterfalls, seashores, countrysides, islands, cities, etc. Some psychologists, for instance, have observed how some places – such as Florence, Jerusalem, or Paris – trigger quasi-Stendhalian epiphanies among certain tourists who often do not seem to share more than a common nationality. Who, or what are they seduced by? What constitutes this arousal? How do tourists learn what to be seduced by? How is the tourist experience and the temptation to travel culturally framed? How are places and tourist attractions assembled to entice tourists?

The political economy of seduction in tourism is often part of the processes that support the formation and symbolic configuration of specific social and temporal separations. Seen by some commentators as a socially organised transgression of social and spatial boundaries, tourism appears to question the ontology of differences. By doing so, it seems to contribute to the bringing-into-being and reaffirmation, but also to the readjustment, of moral orders underlying various boundaries, differences, separations and related concepts of self. Tourism has played and continues to play an important role in the formation and maintenance of nationalisms, gender and social classes, but also in struggles for the recognition of ethnic or indigenous identities, and the legitimisation of cultural specificities of regions or people. It is being formed and performed within different contact zones marked by forms of mutual seduction. In many cases, primeval tourist attractions have become socially reproduced and cultivated as markers of social identity within ‘destinations’. Semantically re-embedded in the lingo of heritage, these attractions have frequently helped to shape and legitimate new forms of local, ethnic or national identity within ‘destination’ societies. Tourists are often actively lured here into admiring sets of attractions whose underlying moral order embodies claims to specific forms of identity and political power within such societies. How do the various contact zones of tourism – hospitality spaces, living rooms, city centres, heritage sites, museums, gardens and landscapes etc. – allow such claims to be formed and performed? Which are the mediators of such claims? What is the allure and political magic of tourism within these contexts?

Seduction is no isolated act but always has some form of consequence and usually demands compensation. In the same vein, touristic consumption is not free, and in different senses implies forms of expected reciprocity. What are the moral obligations of those who lure tourists to a symbolic death by singing a siren song? How are tourists resuscitated, and how do they buy their freedom? What are the threats and consequences of seducing tourists? What happens when tourists seduce? How does tourism seduce all sorts of people and who rejects seduction? What kinds of society result from tourism?

Themes

Along with studies on methodological issues in tourism research, we welcome papers that address issues related to the theme of the conference. Indicative topics of interest include:

  • Ontologies of seduction: boundaries, differences, separations, times, others
  • Formations of seduction: social assemblages, contact cultures, attractions
  • Fields of seduction: gender, houses, heritages, nations, territories, classes
  • Mediums of seduction: texts, bodies, arts, architectures, foods and natures
  • Techniques of seduction: performance, flirtation, enticement, friendship, magic,  concealment
  • Emotions of seduction: temptations, transgressions, ingestions, emancipations
  • Threats of seduction: spoliation, contamination, exclusion, death, degradation
  • Politics of seduction: hospitality, containment, kinship, power
  • Moralities of seduction: obligations, reciprocity, co-habitation
  • Consequences of seduction: mobilities, cosmopolitanisms, world society

Academic Committee

  • David Picard and Maria Cardeira (CRIA/FCSH-Dept of Anthropology, Universidade Nova de Lisboa, Portugal)
  • Simone Abram and Mike Robinson (Centre for Tourism and Cultural Change (CTCC), Leeds Metropolitan University, UK)
  • Saskia Cousin (research group Tourisme: Recherches-Institutions-Pratiques, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) in Paris, France )
  • Nelson Graburn and Maki Tanaka (Tourism Studies Working Group (TSWG), University of California at Berkeley, USA)
  • Noel B. Salazar (Cultural Mobilities Research (CuMoRe), University of Leuven, Belgium)
  • Mathis Stocks (Centre de Recherche Interdisciplinaire sur le Tourisme, Institut Universitaire Kurt Bösch, Sion, Switzerland)
  • Pamila Gupta (Anthropology-Wits Institute for Social and Economic Research(WISER), University of the Witwatersrand, Johannesburg, South Africa)
  • Naomi Leite (Dept of Anthropology, University of Toronto, Canada)
  • Camila del Marmol (research group Patrimonialization of Nature and Culture, University of Barcelona, Catalonia, Spain)
  • Ramona Lenz (Institute of Cultural Anthropology and European Ethnology, Goethe University Frankfurt, Germany)
  • Chiara Cipollari (Dept of Anthropology, University of Perugia, Italy
  • Sanja Kalapos Gasparac (Institute of Ethnology and Folklore Research, Zagreb, Croatia)
  • Britt Kramvig (Northern Research Institute (Norut), Tromsø, Norway)
  • Ester Võsu (Institute for Cultural Research and Fine Arts, University of Tartu, Estonia)
  • Margaret Hard (University of Las Palmas de Gran Canaria, Spain)
  • Michael A. Di Giovine (Dept of Anthropology, University of Chicago, USA)
  • Kenneth Little (Dept of Anthropology, York University at Toronto, Canada)

Call for papers

During the conference, paper presenters will be given 20 minutes with an additional Q&A time of 10 minutes (TBC). To propose a paper, please send a 250 word abstract including title and full contact details to tourismcontactculture@gmail.com. The Call for Papers for this event will initially be open until 20 March 2010. Late abstracts may be considered.

Registration

Registrations will be open from the end of March 2010. Registration forms can soon be downloaded at www.tourism-culture.comand at .www.cria.org.pt

Funding and Sponsorship

The conference is based on a cover-cost basis. Registration fees have not been fixed and their amount shall depend on the outcomes of different funding bids. The conference will not pay for travel and accommodation costs. Special rates for students and early registrations shall be available. Further details will soon be available.

Contact

Dr David Picard

CRIA/FCSH-Universidade Nova de Lisboa, Lisbon

CTCC, Leeds Metropolitan University, Leeds, UK

Conference contact email: tourismcontactculture@gmail.com

Url associée : http://www.tourism-culture.com/pop_up/forthcoming_conference…

Source : rezotour.com

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Les règles tuent les festivals en Flandre

En Flandre, la saison des festivals de musique a commencé. Près de 300 manifestations vont attirer des centaines de milliers de visiteurs. Pourtant, les règlements menacent de mettre à mal les festivals, déplore le quotidien De Standaard : “Toute la dynamique socioculturelle est née de l’amour de la musique de quelques organisateurs amateurs à la fin des années 70 et se base encore souvent, malgré un public croissant et la professionnalisation, sur les mêmes principes : les festivals réunissent les hommes. … Assurément, les organisateurs de festival ont pris auparavant, souvent à cause de leur seule naïveté, des risques irresponsables pour la sécurité, la santé et la protection de l’environnement. Mais nous ne pouvons nous souvenir de grandes tragédies dans les 30 dernières années. Les choses étaient certes improvisées mais l’ambiance était bonne. Les grands festivals ont les moyens de mettre en place du personnel pour satisfaire les règlements, les petits festivals non. Le petit organisateur qui organise un festival souvent pendant son temps libre se transforme en comptable. Cela tue la joie.”

Source : BpB

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Synergie art et économie : la martingale de la créativité

Sixième chapitre de notre série de publications issues des rencontres débats passionnants qui ont eu lieu au sein du Grand Lyon dans le cadre du cycle de rencontres « Grand Lyon Vision Culture » et dont son concepteur Pierre-Alain Four* nous fait l’honneur et l’amitié de nous autoriser la diffusion. Le document se consacre à l’élargissement des définitions de l’art et de la culture à travers la notion de «créativité » qui permet une synergie entre art et économie qui bouleverse nos conceptions traditionnelles. Dans quelle mesure les artistes peuvent-ils contribuer à une société de la connaissance et à la vitalité de la vie urbaine ? Comment les repérer et les solliciter ? Comment les associer à des dispositifs de politiques publiques ?

Pour consulter le document en ligne, cliquez ici. Vous pouvez également le télécharger dans notre box « Ressources ».

Pour consulter le chapitres précédents : chapitre 1chapitre 2chapitre 3chapitre 4, chapitre 5

*Docteur en sciences politiques (IEP de Paris), Pierre-Alain Four, a été chercheur associé au Pacte-CNRS (IEP de Grenoble) et est membre fondateur de l’Association pour la promotion et l’organisation de la recherche en sciences sociales (Aporss), puis de FRV100. Il a notamment travaillé sur les Fonds régionaux d’art contemporain (Frac), la vie intellectuelle en province et d’une manière générale sur de nombreuses questions culturelles et artistiques. Il a notamment analysé les relations entre artistes et amateurs, et la place des artistes insérés dans des dispositifs de politique publique éloignés de leur champ professionnel d’origine (politique de la ville par exemple). Il a aussi été chargé de cours à l’Université de Montpellier III, à l’école des Beaux-Arts de La Réunion, à l’université Lyon2, etc. Il est actuellement veilleur culture pour la DPSA où entre autre missions, il anime et conçoit le cycle Grand Lyon Vision Culture.

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Culture et collectivités territoriales : sous le voile de la réforme, un nouveau paysage reste à dessiner

La récente « levée de boucliers » des seuls milieux culturels contre l’éventuelle suppression de la clause de compétence générale est révélatrice de l’absence de vision politique du rôle de la culture, de l’asthénie des professionnels, du désintérêt de nos concitoyens pour le sujet.

Ce débat est dangereux car il enferme l’art et la culture dans un espace strictement institutionnel alors qu’il s’agit d’une véritable question politique. Quelle société voulons-nous pour nous-même et nos enfants : le libre – échange à visée purement commerciale ou un espace régulé qui offre le plus juste équilibre possible entre activités marchandes et non –marchandes ? Un espace public réduit aux seules fonctions de sécurité et de justice ou la promotion d’un nouveau vivre ensemble fondé sur le respect mutuel ? Avant d’être une simple « compétence », le soutien à l’art et à la culture est d’abord affaire de désir, de volonté et d’engagement.

Ce débat est dangereux car il évacue la société civile et ignore le rôle des hommes. Avant d’être objet institutionnel, la culture est d’abord affaire de désir individuel et de volonté collective. Depuis le milieu des années 80, une mécanique infernale s’est mise en mouvement qui exclut progressivement les citoyens de la gestion du service public culturel. Or, c’est précisément l’engagement de militants et de bénévoles qui avait conduit les Collectivités à soutenir des projets et des établissements culturels. Est-il exagéré de regretter que ce lien ce soit progressivement distendu à la faveur du mouvement de professionnalisation des établissements culturels ? N’est-il pas surprenant que des organisations professionnelles prennent la défense des élus locaux, leur reconnaissant ainsi une « compétence » qu’ils contestaient hier encore pour cause d’ignorance ou de populisme ? Quelle part d’opportunisme et de corporatisme dans ce soudain revirement ?

Enfin, cette polémique est inutile car nul ne peut imaginer un seul instant que le Président de la République aille au bout de ce projet sans le consentement des associations d’élus. L’ex – Maire de Neuilly et Président du Conseil Général des Hauts de Seine sait pertinemment que ceci reviendrait à contrevenir fortement au principe de libre administration des collectivités territoriales. Alors pourquoi ce débat ? Il s’agit une fois de plus d’un tour de passe-passe. Tandis que la main gauche menace de supprimer la clause de compétence générale, la main droite fouille les poches des Collectivités. Le gouvernement finira par lâcher sur la compétence tout en les muselant via la réforme de la fiscalité locale. Les Collectivités pourront continuer à financer la culture, mais avec de moins en moins de moyens. Comment l’expliqueront-elles alors aux professionnels venus réclamer leur dividende de la victoire ?

Cette polémique met avant tout cruellement en lumière le manque d’intérêt de nos élites pour l’art et de la culture et le décrochage d’avec une grande partie de la société. Remettre cette question au cœur des préoccupations des Français et aux premiers rangs des enjeux politiques suppose de dépasser le simple cadre institutionnel. Il est urgent de refonder notre rapport aux citoyens, en sommes-nous encore capables ?

Denis Declerck*

*Denis Declerck est directeur de l’action culturelle à la communauté d’agglomération d’Evry Centre Essonne. Avant cela, il a été directeur de théâtres à Vienne (1989-1992) puis à Béziers (1992 – 1999) avant de rejoindre le ministère de la culture : conseiller théâtre et action culturelle à la DRAC Nord Pas de Calais (1999 – 2004) puis inspecteur (2004 – 2009). Il a notamment été le coordonnateur et le rapporteur général des Entretiens de Valois. Denis Declerck est titulaire du Master 2 “Direction de projets culturels” délivré par l’Observatoire des Politiques Culturelles  et Sciences – Po Grenoble (1997).

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L’artiste engagé dans la Politique de la ville : les nouvelles règles du « je »

Cinquième chapitre de notre série de publications issues des rencontres débats passionnants qui ont eu lieu au sein du Grand Lyon dans le cadre du cycle de rencontres « Grand Lyon Vision Culture » et dont son concepteur Pierre-Alain Four* nous fait l’honneur et l’amitié de nous autoriser la diffusion. Ce cinquième déjeuner-débat se focalise sur la contribution des artistes à la Politique de la ville.

Alors que le Grand Lyon intervient largement sur la ville, dans ses composantes socio-économiques et urbanistiques, quel regard peut-on porter sur les actions qui font appel à des artistes, dans le cadre de la Politique de la ville ?

Entre 2007 et 2009, environ 80 quartiers y sont inscrits à divers titres. Tous ont, outre les actions de développement sur les questions économiques, éducatives, sociales, etc., vu ces interventions complétées ou appuyées par la présence d’équipes artistiques. Ce Volet culture de la Politique de la ville pose de très nombreuses questions, dans des domaines divers. Mais tout d’abord, on est tenté de s’interroger sur sa genèse : comment en est-on arrivé à solliciter, puis à intégrer des artistes dans des dispositifs qui font du développement dans les quartiers en difficulté ? On verra que les prémisses de cette politique puisent à diverses sources, qui s’unifient sous le signe d’un remarquable volontarisme.

Pour consulter le rapport en ligne, cliquez ici. Vous pouvez également le télécharger dans notre box « Ressources ».

Pour consulter le chapitres précédents : chapitre 1chapitre 2chapitre 3chapitre 4.

*Docteur en sciences politiques (IEP de Paris), Pierre-Alain Four, a été chercheur associé au Pacte-CNRS (IEP de Grenoble) et est membre fondateur de l’Association pour la promotion et l’organisation de la recherche en sciences sociales (Aporss), puis de FRV100. Il a notamment travaillé sur les Fonds régionaux d’art contemporain (Frac), la vie intellectuelle en province et d’une manière générale sur de nombreuses questions culturelles et artistiques. Il a notamment analysé les relations entre artistes et amateurs, et la place des artistes insérés dans des dispositifs de politique publique éloignés de leur champ professionnel d’origine (politique de la ville par exemple). Il a aussi été chargé de cours à l’Université de Montpellier III, à l’école des Beaux-Arts de La Réunion, à l’université Lyon2, etc. Il est actuellement veilleur culture pour la DPSA où entre autre missions, il anime et conçoit le cycle Grand Lyon Vision Culture.

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Ljubljana perd sa culture urbaine

L’unique club de jazz de Ljubljana est menacé de fermeture. Le journal économique Finance y voit un signe supplémentaire du délitement de la culture urbaine dans la capitale slovène : “Ljubljana est mue par la médiocrité ; les talents et les individus dotés de vision, sans lesquels il n’y aurait jamais eu de progrès dans l’histoire, sont négligés. Il règne à Ljubljana une mentalité de provincialisme prolétaire et petit-bourgeois. Son plus grand ennemi est la culture urbaine. Ljubljana ne sera jamais une ville de citoyens du monde ; elle pourrait en revanche devenir une capitale spécifiquement subalpine à la saveur cosmopolite. Disposer d’une culture urbaine ne signifie pas seulement pratiquer une politique urbaine moderne et normale. La culture urbaine c’est d’abord une culture. … La musique, plus précisément le jazz, constitue un élément intangible de la culture urbaine, qui donne au moins un parfum de capitale à Ljubljana. … Une ville où l’on trouve un club de jazz n’est jamais un village. Une capitale sans club de jazz n’est pas une capitale.”

Source : BpB.

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Le financement de la création artistique (provisoirement) sauvé

L’assemblée nationale a adopté mercredi 12 mai 2010, en commission des Lois, un amendement visant  à assurer une compétence plus exclusive des compétences des départements et des régions.

Cet amendement, lié à la réforme des collectivités territoriales, vise à limiter la « clause générale des compétences » qui permet à une collectivité d’intervenir dans tout domaine dès lors qu’il y a un intérêt local.

La suppression de la notion d’intérêt départemental ou d’intérêt régional est donc fortement réaménagée : les trois catégories de collectivités territoriales (commune, département, région) demeurent compétentes en matière de patrimoine, de création artistique et de sport.

Les départements et les régions seront donc dotés de compétences exclusives et de compétences partagées dans ces domaines spécifiques.

Cette disposition devrait donc rassurer le monde associatif, de la culture et du sport, qui avait manifesté de fortes inquiétudes ces derniers mois.

Reste la question centrale de l’encadrement des cofinancements : l’article 35 du projet de Loi prévoit l’interdiction du cumul des subventions départementales et régionales sur un même projet local. Une exception est prévue pour les communes de moins de 3.500 habitants et dans le cadre des contrats de plan Etat-Région.

Bien d’autres questions restent à trancher, dont celle imposant aux communes de financer au moins 50% des opérations qui les concernent.

Le projet de Loi sera examiné en séance à partir du 25 mai, et son adoption définitive est prévue avant l’été 2010 : les cinquante heures de débat en séance plénière ne risquent pas d’être de trop…

Vincent Sallé*

Lire aussi par Vincent Sallé :

*Consultant en finance, Vincent Sallé a occupé différents postes en entreprises, en tant qu’ingénieur d’études chez Suez, puis au sein du cabinet Ernst&Young comme directeur de mission senior secteur public. Ses quinze ans d’expérience professionnelle l’ont conduit à réaliser des missions de conseil auprès de plusieurs grands groupes, en France et en Europe. Il a ensuite accompagné près d’une centaine d’organisations publiques et privées en conseil opérationnel. Il travaille sur des thématiques liées à la mise en œuvre de projets (études d’opportunité, analyses de faisabilité économique, analyse financière), à la définition de stratégies d’établissement (plan directeur, études de projet), à la réalisation de projets d’investissement immobiliers ou mobilier en montage complexe de type PPP (BEH, CP,…) ou de systèmes d’information (schémas directeur des SI, études de faisabilité, implémentation de solutions).

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Jérôme Bouet nommé pour étudier l’avenir des relations entre Etat et collectivités

Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, confie à Jérôme Bouet une mission de réflexion et de propositions sur le renouvellement des partenariats entre l’Etat et les collectivités territoriales. 50 ans après la création du Ministère de la Culture et de la Communication, alors que le paysage des collectivités territoriales connaît de fortes mutations, le Ministre souhaite conduire une grande réflexion autour des relations partenariales entre l’Etat et les collectivités, dans le champ culturel.

La future réforme des collectivités territoriales va dessiner un nouveau paysage institutionnel, qui implique de mener une réflexion approfondie sur les rôles des différents partenaires publics tout en tenant compte de la volonté exprimée par le Président de la République de maintenir les compétences culturelles de toutes les collectivités.

Dans ce contexte, Jérôme Bouet, administrateur civil (ancien directeur d’administration centrale, ancien directeur régional des affaires culturelles et ancien membre du cabinet de ministre) aura pour mission de mener à bien cette réflexion en s’inscrivant dans une large concertation et en associant à ses travaux les services du Ministère (centraux et déconcentrés), les établissements publics et les élus locaux tant par l’intermédiaire des directions régionales des affaires culturelles que par le biais du Conseil des collectivités territoriales pour le développement culturel.

Cette mission débouchera sur la présentation au Ministre, en septembre prochain, d’un plan d’action pour une nouvelle étape des relations entre le ministère et les collectivités territoriales.

(Communiqué du 4 mai 2010)

Source : NTC / ministère de la Culture et de la Communication.

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L’économie lettone mise sur le cinéma

De plus en plus de metteurs en scène et de réalisateurs éminents envisagent de tourner des films en Lettonie. Ervins Labanovskis y voit une grande opportunité dans son blog pour le quotidien Diena : “Ce qui est décisif, ce n’est pas de savoir quelles stars arpenteront les trottoirs de Riga mais quels moyens l’industrie du film mondiale pourrait investir en Lettonie. Les coûts pour un film à grand budget atteignent rapidement plusieurs millions et nécessitent l’implication de milliers de personnes, ainsi qu’on le constate dans le générique des films. Si seulement une partie de ces dépenses allait à l’économie lettone et à Riga, le chômage pourrait diminuer sensiblement chez nous, ne serait-ce que de façon provisoire. … En ces temps de crise, de nouvelles solutions doivent être trouvées pour relancer l’économie et un fonds du film à Riga pourrait s’avérer un instrument approprié à long terme.”

Source : BPB

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Creating Cities : Culture, Space and Sustainability / 2

The conference “Creating Cities: Culture, Space, and Sustainability”, which took place from February 25th, 2010 to February 27th, 2010 at the Japan Center of the Ludwig Maximilians University of Munich, brought together a wide range of different topics and researchers working on the broader theme of cities and how they are understood today. The tension between the concept of “creative cities” and what it means to “create” cities had an interesting dynamic to it and enabled many lively discussions. The presentations were largely based on notions of the “creative city” [Landry, C.: The Creative City: A Toolkit for Urban Innovators. London: Earthscan Publications, 2004] and the “creative class” [Florida, R.: The Rise of the Creative Class: And How it’s Transforming Work, Leisure, Community and Everyday Life. New York, N.Y.: Basic Books, 2002], which have highly influenced the understanding of the city today. These concepts focus on the importance of culture, creativity, and the arts for urban development and have been widely used by urban planners and city officials. In order to enhance a city and bring economic development the presence and concentration of artists, scientists, musicians, bohemians, even gays becomes crucial. These groups help create a “quality of place”, as Florida explains.

Florida’s “gay index”, which describes a correlation between the number of gay men in a city and the amount of high tech job growth, has been criticized for being a too simplistic tool by Terry Nichols Clark, among others. He finds that the number of gay male households alone is fairly irrelevant when it comes to the high tech knowledge industry and that the gay impact falls in smaller metro areas [Clark, T.N.: Gays and Urban Development. In T.N. Clark (Ed.), The City as an Entertainment Machine. (pp. 221-229). Amsterdam: Elsevier, 2004]. Art and culture contribute to the general atmosphere of a city or a district, its street life, diversity, and other aspects. According to Landry and Florida this helps build a climate, which enables cities to label themselves as creative places and position themselves within the global competition for human resources.

I will focus here on a few talks that were particularly inspiring for me and brought new insights into my field of interest (the cultural perspectives of creative cities and (un)sustainability).

In her talk on “Projects of Creativity and Inclusion: The Challenges of Cultural Development in Mexico City” Ana Rosas  Mantecón from the Universidad Autónoma Metropolitana México presented several examples of projects in Mexico City that try to reach out to different groups within the city, especially those who are often forgotten. For example cleaning women, or prostitutes are introduced to cultural activities such as visiting museums. For Mantecón it is important to see how these projects broaden the notion of ‘the creative class’ by giving access to culture for a wider range of the population. She asserts that cultural rights are a main point of citizenship, making access to culture a social matter. This is in contrast to a more individual understanding of creativity as Florida defines it. Inclusion, participation, and interaction pose ways in which sustainability issues could be included in the creative city model.

Regarding a seemingly very different topic, Ute Lehrer from York University, Toronto analysed the growing number of condominiums in Toronto, calling them vertically networked suburbs [Lehrer, U. & Wieditz, T. (2009). Condominium Development and Gentrification. Canadian Planning and Policy 18(1), 82-103]. For her, the explosion of the number of high-rise condo buildings is a result of creative city policies and neoliberal tendencies in the city. Mostly private investment projects, condo buildings are still rising, despite the financial and real-estate crisis in Northern America. For Lehrer these projects are a way for investors to cash in on downtown areas by creating a built environment for the ultimate urban lifestyle. (The desire to live there is also created by the media, who hype life-style possibilities in condos.) These condos bring together culture, lifestyle and economic goals for the creative class (such as young professionals, empty nesters; parents, whose children have grown up and left home and well-off immigrants). For Lehrer, these condos are vertical suburbs (albeit located in city centers) as they are highly homogeneous internally (young professionals in one complex, empty nesters in another). This newly built gentrification also makes interaction with the outside mostly unnecessary as many amenities can be found within the condominiums. The result is a new urban social community, in which the entry-level for homeownership (including young people) is lower than in traditional suburbs. This makes the condos appealing for people who want to live in a cosmopolitan global environment. The effects this has on the surroundings and distinctive parts of neighborhoods, were illustrated by Lehrer with pictures from all around Toronto. An extended number of huge buildings designed by well-known architects that have no real relationship to what goes on around them are visible all around the city. For a creative city looking at sustainability, this type of development is highly problematic. These buildings tend to erase other characteristics of neighborhoods, increase the demand for surrounding infrastructures and push other groups out of the city.

Roger Keil’s (York University Toronto) talk on “Mobility in the In-Between City: Getting Stuck Between the Local and Global” brought insights into the situation in places surrounding the ‘creative’ city centers. These areas are mostly overlooked as if they are not part of the global city. They are suburbs in the sense that people live there, but at the same time they are also workplaces. Keil’s focus on the Toronto area and the maps he presented highlighted distinct borders between the downtown areas and these “in-between” cities. Such areas are important parts of the regional economy, but have nothing to do with an image of a global, creative city. They are often interchangeable in their appearance (Keil showed a very compelling photo of a gas station and convenience store complex, which could have been set anywhere in North America), but also have a heterogenic structure, made up of high-end houses and cheap housing. The demographics of the “in-between” cities are normally associated with those of the inner city, not of traditional suburbs, because they are highly diverse (even though certain groups stick to certain areas). For Keil, these places represent the backbone of daily living. They are areas of regular ‘passing through’, with constant “missingness” of one another. Keil therefore calls for a new political infrastructure to consider the real needs of residents and promote “meetingness,” New actors in politics and planning can loosen the hard boundaries of demographics, income, and politics and help overcome age-class-gender biases of the system. For Keil that “politization” of infrastructure is needed to show how the built environment affects peoples’ lives.

The closing talk from Klaus Kunzmann entitled “The Creative City Fever” gave an overview of the development of the term “creative city” and why it has become so popular today. The term functions as a plug-in concept, which can be applied almost everywhere and fits in many different contexts. For Kunzmann the concept is ‘sexier’ than issues such as social justice or sustainability since these are more difficult to implement. He gave several reasons why the concept has become broadly accepted and applied. Creativity itself is a term that implies positive characteristics and remains open to interpretation. Identification with the term is easy, making it useful for stakeholders, academics, and policy makers. The rise of the creative economy as a new area for policies and technologies also goes together with the concept of the creative city. Cultural flagships and the rediscovery of culture in the political agenda also help promote the city as a place for true creativity. Changing values and lifestyles, a cosmopolite knowledge society and the dominance of consumption all play into the locational preferences of the creative class. This also appeals to people who market cities and tourism to attract young, mobile visitors and compete with other cities on a global level. For Kunzmann there are winners in this development, such as larger cities, policy advisors and cultural institutions that are taken more seriously. But there are also losers, namely cultural pioneers, smaller cities, or residents in gentrified areas. Therefore Kunzmann, described a certain danger in the creative city paradigm which appears as innovative action, but actually often results in social polarization, deflecting attention from social and environmental issues. But, the concept can also offer possibilities to regard the importance of quality of life in a city, like the idea of the compact city (in which people want to return to live in city centers), or encourage creative action. There is the potential to integrate issues of sustainability into the concept of the creative city.

Julia Hahn, Lüneburg (D)

Source : Webmagazine de Cultura21, Sacha Kagan.

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Politiques publiques, culture et territoires : quels nouveaux enjeux ?

Le CLIDAC (Comité de Liaison des Associations des DAC) invite les Directeurs(trices) des Affaires Culturelles de France aux 2èmes Assises Nationales des DAC des collectivités territoriales à Toulouse les 6 et 7 mai prochains au centre de congrès Pierre Baudis. Le thème de cette édition est “Politiques publiques, culture et territoires : quels nouveaux enjeux ?“. Ces Assises seront consacrées aux mutations actuelles des politiques publiques de la culture et aux évolutions auxquelles sont confrontés les DAC et les partenaires à travers différents territoires : géographiques, politiques et virtuels.

Séances plénières et ateliers thématiques permettront d’élargir la réflexion aux représentants de l’Etat, des collectivités territoriales et plus largement aux représentants des associations professionnelles concernées par ces questions.

Organisation CLIDAC

Association des DAC des Grandes Villes et Agglomérations de France, Association nationale Culture et Départements, Association des DAC d’Ile-de-France, Club des Responsables des Affaires Culturelles des Villes et Intercommunalités d’Ile-de-France, Association des ADAC de Midi-Pyrénées, en partenariat avec l’Observatoire des politiques culturelles.

Programme complet & inscriptions

www.admp.asso.fr / www.observatoire-culture.net / www.asdac.fr / www.culturedepartements.org

Contact : contact@admp.asso.fr

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Symposium sur la gestion des risques dans le financement de la culture

Organisé dans le cadre des activités menées par l’UNESCO sur les liens entre la culture et le développement, ce symposium a pour but d’analyser et de mettre en question la perception des risques liés au financement du secteur culturel et créatif dans les pays en développement.

  • Concept : malgré le potentiel reconnu des filières culturelles pour le développement socio-économique et la réduction de la pauvreté, celles-ci sont marginalisées dans les politiques et programmes de développement. De plus, ce secteur souffre d’un manque récurrent d’accès au financement, notamment dans les pays en développement, causé par la perception des risques liés à de tels investissements. En savoir plus
  • Programme : institutions financières, agences de coopération et organisations multilatérales partageront leur expérience dans la gestion de risque et dans l’élaboration d’approches innovantes. A venir
  • Message : Mme. Françoise Rivière, Sous-directrice générale pour la culture, partage sa vision. En savoir plus
  • Discussion en ligne : précédant le symposium, l’UNESCO organise une discussion en ligne dédié au thème de « La gestion des risques dans le financement de la culture », qui examine les points clés du symposium. En savoir plus

Liens externes :

La Financière des Entreprises Culturelles (FIDEC)

Fonds de Garantie pour le Financement des Industries Culturelles

Fonds d’investissement de la culture et des communications (FICC)

Fonds de garantie des industries culturelles (FGIC)

Institut pour le Financement du Cinéma et des Industries Culturelles (IFCIC)

Contact: Si vous désirez de plus amples informations concernant ce symposium, veuillez contacter cet email.

Source : Unesco

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Culture augmentée

CultureClic, la culture augmentée sur mobile, était présentée officiellement le 18 février par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, avec Bernard Benhamou, délégué aux Usages de l’Internet, dans le cadre de la présentation de Proxima Mobile, premier portail de services aux citoyens sur téléphone mobile. Cette application gratuite, disponible actuellement sur iPhone et Web mobile (prochainement sur les autres smartphones), est un guide, un espace de découverte, une boussole culturelle et bientôt un réseau social entièrement conçu pour un usage mobile autour de la culture, la littérature et la culture scientifique.
La réalité augmentée sur mobile permet à l’utilisateur une expérience totalement nouvelle. Grâce au catalogue de la Réunion des musées nationaux et aux archives Gallica de la Bibliothèque nationale de France, il peut découvrir des morceaux d’histoire avec des tableaux, révélant le lieu où il se trouve à travers cinq siècles : le Louvre, les premières photos au monde de Notre-Dame et de Montmartre en 1841, la construction du pont Neuf, la Place Royale de Bordeaux au XVIIIe siècle, le port de Marseille en 1900, et bien d’autres trésors. L’application permet également de trouver les 1 300 musées français géolocalisés, avec leurs informations pratiques (horaires, tarifs, billets…) et propose l’offre culturelle de proximité, avec plus de 600 événements culturels sur tout l’hexagone, extraits de l’agenda du Portail de la Culture (www.culture.fr), ainsi que le programme d’Universcience (Cité des sciences-Palais de la découverte).

Contact : Proxima Mobile (mobile@proximamobile.frwww.proximamobile.fr/?q=node/ )

Source : NTC/ ministère de la Culture et de la Communication.

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Du diagnostic au projet culturel de territoires

La prochaine rencontre technique organisée par le Club Culture & Patrimoine et le Réseau Action Culturelle aura lieu le 30 mars au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Thème : Du diagnostic au projet culturel de territoires.
Au programme : Définition et objectif d’un projet culturel de territoire ; Réalisation du diagnostic culturel de la ville de Courbevoie ; L’offre d’ingénierie culturelle : de l’évaluation à la mise en place de nouveaux dispositifs ; La vie de la communauté ; L’observatoire de la lecture publique du conseil général du Finistère : outil d’évaluation au service du développement de la lecture publique ; La politique de soutien au développement des projets culturels de Loire-Atlantique ; Conception et communication du projet culturel 2009-2014 de la ville de Caen.

Le programme et le bulletin d’inscription, à retourner avant le 26 mars, sont téléchargeables. Contact : Julien Bourak, Club Culture & Patrimoine/Réseau Action Culturelle, 93, avenue de Fontainebleau, 94276 Le Kremlin-Bicêtre cedex (01 45 15 08 53 – j.bourak@idealconnaissances.comwww.clubculturepatrimoine.net)

Source : le Club Culture et Patrimoine.

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art [espace] public

Proposé par le Master Projets culturels dans l’espace public (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), en partenariat avec la revue Stradda, le cycle de rencontres art [espace] public, (15 janvier – 2 avril) portant, cette année, sur la question : La création artistique en espace public est-elle politique ? se poursuit au mois de mars.

Le 5 mars, au WIP Villette (Paris 19ème), de 19h à 21h : Comment les genres traversent la rue ? En quoi nos manières d’occuper la rue, de marcher, de nous vêtir, d’interagir avec les autres constituent-elles des « performances de genre » ? Cette rencontre, autant conférence que performance, sera préparée dans le cadre d’un workhop de deux jours, conçu par la compagnie Sans Titre avec les étudiants du Master.

Le 12 mars, à la Sorbonne (Paris 5ème), de 19h à 21h : L’affaire du nuage vert. Comment provoquer une prise de conscience écologique et mettre en lumière la question environnementale ? Mars 2009 : le duo artistique HeHe répond en laissant échapper de l’incinérateur de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), un nuage vert. Cette expérience également réalisée à Helsinki (Finlande) en 2008 et élue « œuvre de l’année » par la Fondation d’art environnemental de Finlande avait été refusée par la ville de Saint-Ouen. Avec le collectif HeHe, des acteurs impliqués dans « l’affaire du nuage vert » et Guy Tortosa, critique d’art, seront soulevées des questions telles que : À qui appartient le ciel ? Quelles ont été les retombées de ce nuage vert poétique et politique ?

Le 13 mars, de 14h30 à 16h30 (le lieu sera précisé par courriel aux inscrits) : Marionnette tout terrain : quels enjeux ? Cette rencontre est organisée à l’occasion de la 3ème édition d’OMNIprésences – manifestation du Théâtre de la Marionnette à Paris proposant des spectacles dans des lieux inhabituels (bars, églises, maternités, universités..). En quoi ces projets donnent-ils au quotidien un sens nouveau ? Quelles multiples formes prennent ces rencontres atypiques entre un lieu, ses usagers et une équipe artistique ?

Le programme complet de ce cycle, ouvert à tous et gratuit, et le bulletin d’inscription sont en ligne. 
Contacts : Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Master Projets culturels dans l’espace public (http://art-espace-public.c.la) ; Stradda (www.stradda.frwww.horslesmurs.fr).

Source : ministère de la Culture et de la Communication.

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