Cultural Engineering Group

Services & Ressources en ingénierie culturelle

Nantes digital week

Nantes digital week

Du 12 au 21 septembre 2014, Nantes Métropole lance sa première Digital Week.

Les rendez-vous aux typologies contrastées qu’elle propose (conférences, expo, festival, démos, workshop) et le public éclectique qu’elle va rassembler : chercheurs, amateurs d’arts numériques, start-upers, entrepreneurs, curieux, spécialistes…

La Nantes Digital Week, c’est l’expression du bouillonnement numérique nantais et de son goût pour l’hybridation, les croisements inattendus entre la recherche, l’art, les start-up et l’industrie.

Plus d’information ici.

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Discover the 8 nominees of the Prix Elysée

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411 photographers from 42 countries took part in the inaugural edition of the Prix Elysée. The Musée de l’Elysée curators were impressed by the very high quality of submissions and took great pleasure in discovering over 8’000 images.

Here are the 8 nominees :

Anoush Abrar
Switzerland, Suisse (1976)
Mari Bastashevski
Denmark, Danemark (1980)
Philippe ChancelFrance (1959)
Annabel ElgarUnited Kingdom, Royaume-Uni (1971)
Agnès GeoffrayFrance (1973)
Martin KollarSlovakia, Slovaquie (1971)
Marco PoloniItaly and Switzerland, Italie et Suisse (1962)
Kourtney RoyCanada (1981)

Learn more about the nominees and discover their proposed projects here.

The 8 nominees now receive a contribution of 5’000 CHF towards the initial presentation of their project in the nominees’ book, published in January 2015. This book will accompany the nominees’ complete portfolios in the final consideration before the jury of experts. The winner will receive 80’000 CHF to be divided between the completion of the proposed project and the publication of the accompanying book within one year. A curator from the Musée de l’Elysée will advise the winner throughout this process. Both the project and book will be presented at the Nuit des images 2016. The nominees’ and the winner’s books will be printed by one of the Sandoz Family Foundation printing companies.

January 2015 
Presentation of the Prix Elysée nominees’ book at the Musée de l’Elysée and the Salon International de la Haute Horlogerie in Geneva in collaboration with Parmigiani Fleurier.

Late June 2015 

Announcement of the Prix Elysée winner at the Nuit des images

Late June 2016

Presentation of the awarded project and publication at the Nuit des images

→ www.prixelysee.ch

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La fabrique artistique des imaginaires de la métropole parisienne

Le 8ème cycle de rencontres-débats art [espace] public sera consacré à La fabrique artistique des imaginaires de la métropole parisienne, chaque fin de semaine, de 19h à 21h, du 7 février au 14 mars, dans divers lieux de l’Île-de-France. 


Frayant entre partisans et adversaires, la métropole parisienne se construit pas à pas et pourrait voir le jour dès 2016. Alors que le contexte électoral soulève de nombreuses questions quant au devenir de Paris et la première couronne, le 8e cycle art [espace] public souhaite interroger la façon dont la création en espace public aborde et met en débat les enjeux métropolitains. En prolongement des questions initiées lors de l’édition 2013, il consacre sept rencontres à la fabrique artistique des imaginaires du Grand Paris. Ces conférences débats seront l’occasion d’explorer la relation ténue entre interventions artistiques et culturelles et territoire métropolitain. Cette relation, en tissant à travers l’espace du Grand Paris une vaste toile de projets artistiques, permet de multiplier et de décentrer le regard, d’interroger les enjeux d’un territoire en mutation pour en libérer l’imaginaire et pour révéler la valeur symbolique et poétique des lieux.
Organisées par les étudiants du Master Projets culturels dans l’espace public de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’association Objet(s) Public(s), sous la direction de Stéphanie Lemoine et Pascal Le Brun-Cordier, ces rencontres sont ouvertes à tous. Elles se nouent autour d’immersions dans les différents projets artistiques partenaires du Master et de temps de convivialité.
Au programme : Quelle place pour la création artistique dans la construction métropolitaine ? le 7 février, au Pavillon de l’Arsenal, Paris ; Les flux métropolitains au coeur de nouvelles pratiques artistiques, le 15 février, aux Eurosites – Docks de Paris, La Plaine Saint-Denis, ; Le Grand Paris nous appartient ? le 16 février, au Théâtre de l’Échangeur, Bagnolet ; La culture, 4ème pilier de la ville durable ? le 21 février 2014 au 6B, Saint Denis ; Identités en chantier et action artistique, le 28 février, au Théâtre El Duende, Ivry-sur-Seine ; La fabrique de la ville à l’épreuve des projets partagés, le 7 mars, au Théâtre des Frères Poussière, Aubervilliers ; Et si la métropole était un rêve collectif ? le 14 mars, à la Ferme du Bonheur, Nanterre.
Un programme détaillé est téléchargeable.

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Un nouveau référentiel pour la culture ? Pour une économie coopérative de la diversité culturelle

Ouvrage Philippe Henry

Les mutations de ces dernières décennies sont autant culturelles que strictement économiques et sociales. Les modes de production et d’échange de nos ressources symboliques s’en trouvent profondé- ment transformés et notre conception d’un art émancipateur, héritée du xxe siècle, largement questionnée.

En s’appuyant sur des expérimentations souvent peu connues, l’ouvrage illustre cette situation et analyse la question centrale de la construction de nos identités culturelles. La problématique de la diversité culturelle forme désormais le nouveau socle d’une pensée et d’une action politique publique de la culture. Elle est néanmoins confrontée à des inégalités et des fractures culturelles aujourd’hui croissantes.

Dans ce nouveau contexte, de nouvelles modalités collaboratives peuvent être repérées qui plaident pour la prise en compte d’une économie coopérative dans le champ de la culture, au même titre que pour l’affirmation d’une gouvernance participative.

Au final, l’ouvrage développe une approche volontairement généra- liste et didactique de mise en perspective des rapports qui se renou- vellent sous nos yeux entre l’art, la culture et la société. Avec pour visée de vouloir inventer un monde moins insoutenable et plus humain.

L’auteur

Philippe Henry est maître de conférences HDR à la retraite de l’Université Paris 8 – Saint- Denis. Il poursuit ses recherches sur la spécificité de l’économie des biens singuliers dans le domaine artistique. Il a notamment publié en 2009 Spectacle vivant et culture d’aujourd’hui. Une filière artistique à reconfigurer aux Presses Universitaires de Grenoble.

Un nouveau référentiel pour la culture ? Pour une économie coopérative de la diversité culturelle

Collection la culture en questions

Parution janvier 2014

Prix public 17,50 €

Format 12,5 x 19 cm

Pagination 256 pages

ISBN 978-2-916002-28-6

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Mobilisation « En 2014, votons + de musique dans nos villes ! »

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Les acteurs fédérés au sein du RIF*(210 lieux de répétition, de concerts, festivals, structures d’accompagnement et d’enseignement…) se mobilisent afin que les enjeux liés aux musiques actuelles/amplifiées soient présents dans le cadre des élections municipales de 2014 en Île-de-France !

Le phénomène se confirme année après année : les musiques dites «actuelles» (rock, musiques du monde, jazz, rap, electro, chanson…) prennent une place toujours plus importante dans la vie des français. Cela génère de fortes attentes au niveau local de la part des citoyens, musiciens ou mélomanes : apprendre, répéter, créer et s’exposer au public, mais aussi voir et découvrir des artistes… Certaines municipalités ou intercommunalités ont pris conscience de ces enjeux mais il y a encore beaucoup à faire… et il y a urgence !

Le RIF lance donc une campagne d’information et de sensibilisation et se rend disponible pour travailler avec tous ceux qui se sentent concernés afin de donner corps, localement, à ce désir de musique.

Un dépliant est d’ores et déjà diffusé à 50 000 exemplaires sur l’ensemble du territoire à destination des usagers, des musiciens, des spectateurs et plus largement de l’ensemble de la population. Il sera évidemment envoyé à tous les candidats connus ou déclarés. Une campagne d’affichage est réalisée dans l’ensemble des lieux et structures du réseau.

Un site internet a été réalisé pour permettre aux porteurs de projets et aux citoyens de se mobiliser, et pour apporter aux élus et candidats un certain nombre d’informations sur tous ces projets musicaux indispensables au développement de la vie locale. La campagne est également largement relayée sur les réseaux sociaux.

Du 03 au 09 févier, un temps fort mettra en lumière la diversité des initiatives et des actions sur l’ensemble du territoire francilien.

* Le RIF est la confédération des réseaux départementaux de musiques actuelles/amplifiées en Île-de-France, qui représentent près de 210 structures : salles de concerts, studios de répétition, festivals, écoles de musique, collectifs d’artistes, producteurs de spectacles… Il réunit : le MAP (75), le Pince Oreilles (77), le CRY (78), Rezonne (91), le Réseau 92, Maad 93, Réseau Musiques 94 et le Combo 95.

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Andalucía Virtual Proyect : dissemination of the cultural heritage through new technologies

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Internet has become the most important tool for the promotion and difussion of cultural heritage, a system that opens the door to culture, where the user can get an amount of information never imagined before. Internet thus becomes a real revolution and paradigm of the culture of knowledge.

In Andalucia Virtual  are leaders in digital photography, multimedia and 360° virtual tours for the Internet, as de-monstrated by the quality of their work. Customers such as the City Council of Córdoba, the Provincial Council of Córdoba, Prasa, and many other references in the field of heritage and culture, have trusted them to make their cultural and dissemination projects known to the public.

In Andalucía virtual we can help spread and promote a cultural project, museum, exhibition or city through our technology in 360° virtual tours and through the implementation of augmented reality layers for LAYAR free app, available for both iPhone and Android devices.

With the evolution of new technologies we can offer the users a more complete view of the places that they can visit in the cities that interest them, as our project is not limited to images and text. We create virtual tours on real 360° fully interactive, including high resolution images and detailed factsheets, of the most prominent items, written by experts on the subject, with contrasted and reliable information.

Andalucía virtual also make reproductions of artworks in 3D, VR objects, videos documentaries and 3D sound (music, atmosphere and / or locutions), and  incorporate them as part of the visit to enrich it with all the information that users may desire. All of this is also compatible with all browsers and mobile devices, iPad and iPhone as well as Android devices.

Users from all around the world would have access to more and better information to plan their visits or trips, which will favor the affluence of visitors and their diversity, as Internet reaches all over the globe. The information that the visitor will obtain will be more reliable and of a better quality, because it will come from expert sources and will be contrasted.

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In short, the project Andalucía virtual is presented as a clear and safe bet for cultural promotion and webcasting of our cities and historical heritage.

You can also visit www.andaluciavirtual.com for more information and contact.

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Le Musée Van Gogh imprime des oeuvres emblématiques en 3D

Le Musée Van Gogh d’Amsterdam a soutenu un projet unique qui utilise la technologie d’impression 3D développée par Fujifilm, pour faire des reproductions quasi parfaites des oeuvres célèbres de Vincent Van Gogh.

The 3D replicas of Van Gogh's work, including Wheatfield under Thunderclouds, above, are almost indistinguishable from the originals, say museum curators Photograph: © Van Gogh Museum Amsterdam

The 3D replicas of Van Gogh’s work, including Wheatfield under Thunderclouds, above, are almost indistinguishable from the originals, say museum curators Photograph: © Van Gogh Museum Amsterdam

Richard Tackx, Directeur de Fujifilm: 

« Il s’agit d’une technologie unique, un produit de très haute qualité. Ce n’est pas de l’art, c’est une reproduction, mais une reproduction tout à fait unique. Cela explique le prix relativement élevé, car c’est tout à fait unique et on peut faire seulement 260 reproductions par peinture originale. »

Le processus complexe de production ne permet que trois reproductions par jour. Chaque œuvre d’art coûte 25.000 euros, même si on pense que les prix pourraient baisser à l’avenir. Cependant, cela reste beaucoup moins cher que les 82,5 millions qu’un homme d’affaires japonais déboursé en 1990 pour un original de Van Gogh.

Axel Rueger, Conservateur du Musée Van Gogh: 

« Grâce à un laser numérique, vous capturez la texture de la surface de la peinture, vous la reproduisez, puis vous imprimez l’image à partir d’un fichier numérique de haute qualité. L’astuce consiste à obtenir un assemblage absolument parfait, tout doit être parfait, au nanomètre près. » 

Jusqu’à présent, cinq des plus belles œuvres d’art de Van Gogh ont maintenant reçu le traitement 3D, dont « Les Tournesols » et « La Récolte ».

Axel Rueger, Conservateur du Musée Van Gogh: 

« La nouveauté, c’est que la surface réelle de la peinture est également reproduite. La manière de peindre de Van Gogh fait que la texture de ses tableaux est très riche. Vous pouvez donc obtenir pour la première fois, une reproduction vraiment précise, qui retranscrit la texture de surface très complexe et intéressante des peintures de Van Gogh. C’est vraiment une nouvelle génération de reproductions d’œuvres d’art.«  

Comme beaucoup d’institutions artistiques touchées par les compressions budgétaires du gouvernement, le Musée Van Gogh se tourne vers le secteur privé pour le financement. Le musée espère lever des dizaines de millions d’euros en vendant les répliques 3D à des acheteurs tels que les hôtels de luxe et les casinos, afin de financer de nouvelles recherches et une rénovation.

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Are audiences killing art and culture ?

If the most important thing about art is its newsworthiness, saysSarah Kent, how do we engage with it on any other level ?

Should audiences be wooed with accessible art?  Photo: Luke Macgregor/Reuters

Should audiences be wooed with accessible art? Photo: Luke Macgregor/Reuters

A transvestite potter is currently delivering the Reith lectures, a pissing automaton is competing for the Turner Prizea blue cockerel struts its stuff on Trafalgar Square’s fourth plinth, and the Whitechapel Gallery is filled with wankers and giant penises. It’s business as usual in the art world, or so the media would have us believe.

If the most important thing about art is its wacky newsworthiness, how do we engage with it on any other level? This is one of the questions to be addressed in BBC Radio 3‘s Free Thinking festival at the Sage Gateshead on Sunday in a panel debate: Are audiences killing culture?

Art is often promoted as a leisure pursuit, something fun to see on a wet Sunday afternoon. And it is achingly fashionable. On the first Thursday of each month, galleries in east London stay open late – hundreds descend on Vyner Street in Bethnal Green, sparking a street party complete with food, beer and sound systems; the event is so cool that even school kids hang out there.

Private views in West End galleries attract a slightly older and wealthier crowd who are still primarily there to drink free beer, meet each other and take selfies. The art is an excuse for a social occasion – so much so that when I was a full-time critic, I had a reputation for being rude because instead of networking I would look at the art!

The serious stuff of marketing the work happens at other times and through other channels, including the internet. I find it hard to believe that millions are spent each year by collectors who buy art they haven’t seen, but then I still fantasise about people collecting work they admire, rather than looking to park their money in a safe investment.

It’s why I’m so depressed to learn that the person topping Art Review’s Power 100 is an oil Sheikha from Qatar. Sister of the emir, Her Excellency Sheikha Al-Mayassa bint Hamad bin Khalifa Al-Thani apparently spends £600m a year hoovering up contemporary western art to sequester in desert museums.

Of course, art has been at the service of the rich and powerful for centuries, but at least the Medici and their like provided opportunities for artists by commissioning the brightest and best to produce great work.

Nowadays, artists are caught between a rock and a hard place. Market domination stifles creativity by seducing artists into producing glitzy commodities that shriek: « Buy me! Buy me! »

Among the most blatant are Damien Hirst‘s diamond-encrusted skull,For the Love of God, which I renamed ‘For the Love of Gold’. The Finest Art on Water is a luxury yacht that Christian Jankowski exhibited atFrieze Art Fair in 2011 with a price tag of £70m. At this year’s fair, Gagosian showed Jeff Koon’s kitten in a sock, which is so far off the radar it creates a category all its own that one might call (M)art.

Since an important part of their remit is to attract large audiences, museums and galleries unwittingly create a trap of a different kind – encouraging artists to woo the public with accessible art. Often the result is bland mediocrity; mirrored maizes are my bête noire. Occasionally, though, an artist responds with something both playful and profound.

When Olafur Eliasson projected a yellow disc onto the far wall of Tate Modern’s Turbine Hall in 2003, hundreds came to bask in the light of the artificial sun. The Weather Project tapped into the collective psyche by encouraging people to dream, which is what good art can do – visitors wore swimsuits, brought picnics and lay on towels as if they were on a beach in midsummer. The work demonstrated the power of illusion and people’s willingness to play.

If you visit Derry-Londonderry over the next few months you can earn a couple of quid discussing the market economy with some locals. Not down the pub, but at the Turner Prize exhibition where Tino Sehgal is staging This is Exchange, a piece I remember taking part in at the ICA in London in 2003.

The idea that a gallery could be a good place to raise economic and cultural issues is not new, but Seghal’s approach is refreshingly direct. He employs non-professionals to engage with visitors, sometimes discussing monetary value, sometimes telling stories, as they did earlier this year in These Associations at Tate Modern.

If Seghal wins the Turner Prize it won’t be because his performers argued well or told moving tales, but because he provokes questions about the nature and value of art and the institutions that house it. Audience participation may be crucial, but pleasing the crowd is not; you may enjoy it, but his work is not about having a good time.

Antony Gormley‘s invitation in 2010 for people to take their place on the fourth plinth in Trafalgar Square was similarly memorable not because someone struck a fine pose or told a good joke; it was not Britian’s Got Talent. Fundamentally it was a conceptual piece that held up a mirror to our lust for celebrity, our desire to be in the frame. And it highlighted the fact that no-one has the faintest idea any more what public monuments and public art are for. What or who is worth commemorating?

Sarah Kent is an art critic and formerly visual arts editor of Time Out London – she is also director of exhibitions atthe ICA

The BBC Radio 3 Free Thinking festival is at the Sage, Gateshead from 25-27 October. Are Audiences Killing Culture? will be recorded for broadcast on BBC Radio 3 on Tuesday 12 November at 10pm

Source : The Guardian Culture Profesionals Network

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La culture rapproche Wallons et Flamands

Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé, mardi à Namur, un accord de coopération culturelle avec la Flandre. Un accord historique entre les deux régions belges divisées, commente le quotidien libéral Le Soir : « Dans ce pays compliqué, et dans le contexte qu’on sait, c’est un pas fondamental et peu banal qui a été franchi. … Le côté historique tient à sa caractéristique peu banale dans un pays où il est souvent question de séparer plus que de réunir, mais il est dû aussi au fait qu’il a été négocié par d’autres, sans jamais aboutir. Les deux ministres ont … écouté un secteur où, quel que soit l’art concerné, les artistes n’ont pas attendu que le politique coopère pour travailler ensemble, échanger acteurs, salles, pièces, œuvres et pour démontrer avec panache que, de ces coopérations et échanges, naissaient des productions internationalement remarquées et qui tissent désormais une véritable légende des artistes belges, flamands ou francophones, à l’étranger. »

Source : BpB 

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Rijksstudio award

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Rijksstudio is celebrating its first anniversary. In this first year, quite a few Rijksstudios have been created: there are now at 112,000 (and counting). It has been  amazing to see what kinds of items people have chosen from the collections. Rijksstudio users have created wonderful collections based on subjects that we would never have come up with the museum by itself (a good example: fresh fish with lemon juice). Many people have also created entirely new works of art in Rijksstudio.

Inspired by the new creations so far, Rijksmuseum is now pleased to introduce the Rijksstudio Award, which is – you guessed it – a design competition, but not just for designers.

  • Everyone can participate. Young, old, professional, amateur, individual or group.
  • Anything goes! Design, fine art, applied art, photographs, video, product ideas … literally anything!
  • A jury of renowned international experts will judge the designs.

As you have already created your own Rijksstudio, we cordially invite you to participate in this unique competition. The closing date for entries is 1 March 2014.

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Des voleurs de tableaux portent plainte contre un musée

Le procès des individus accusés d’avoir dérobé des tableaux au Kunsthal de Rotterdam est en cours à Bucarest. Trois des six voleurs supposés, originaires de Roumanie, sont passés aux aveux. Mardi, l’avocat des voleurs a annoncé son intention de porter plainte contre le musée pour ne pas avoir suffisamment sécurisé les tableaux. Sur le portail de blogs Voxpublica, la journaliste Adriana Matei juge ce recours ridicule : « Coup de théâtre : les voleurs contre-attaquent. Les Néerlandais ont dû rester bouche bée quand les Roumains ont annoncé leur intention d’attaquer la municipalité et le Kunsthal de Rotterdam pour négligence. … Les accusés ont reconnu être les auteurs du vol, mais se considèrent comme boucs émissaires. … Leur avocat affirme qu’ils pensaient qu’il s’agissait de copies, en raison du dispositif de sécurité insuffisant. … Le cas classique voleurs versus imbéciles. Avec Picasso, Matisse, Gauguin, Monet, Meyer de Haan et Lucian Freud comme victimes collatérales. L’histoire idéale à se raconter au coin du feu [où les voleurs ont probablement brûlé les tableaux].

 Source : BpB.

 

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Musée de l’Elysée : fantastic exhibitions and conferences / 1

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With Sebastião Salgado’s exhibition Genesis and Paolo Wood’s STATE, the Musée de l’Elysée initiates a reflection about the state of the world, from global to local. In this context, the European environmentalist Daniel Cohn-Bendit has been invited to come and share his ideas and his vision of a changing world.

The conference is held in the aula of the Collège de l’Elysée, 6 avenue de l’Elysée. Registration mandatory. Seating is limited.

Conference by Daniel Cohn-Bendit

Tuesday 26 November 2013 at 6:30pm

More information and registration form

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Rencontre nationale Coopérations politiques, culturelles et territoriales : bilan et perspectives

La loi sur les Etablissement Publics de Coopération Culturelle a 10 ans ! Le temps d’un bilan et surtout de perspectives sur les coopérations politiques, culturelles et territoriales.

Le  Comité national de liaison organise cette rencontre nationale sur les problématiques de coopérations. Au cœur des débats sur la réforme de l’action publique, quelles perspectives les coopérations existantes ouvrent-elles en matière de gouvernance et de responsabilités? Quels principes pourrions-nous alors retenir pour mieux qualifier l’intérêt général et le service public de la culture portés par ces coopérations ?

Cette rencontre est structurée autour de 4 tables rondes:

  • LES MOTS/MAUX DES COOPERATIONS
  • AVEC LES EPCC, EST-ON SORTI DU MODELE DU « QUI PAYE, DECIDE » ?
  • QUELS ENJEUX ET REGLES DU JEU POUR LES COOPERATIONS ?
  • ET POUR DEMAIN ? QUELLES COOPERATIONS POUR QUELLES POLITIQUES PUBLIQUES ? QUELLES POLITIQUES PUBLIQUES POUR QUELLES

Yvon GOUTAL, avocat spécialiste en droit public et Michel GUERIN, directeur de l’Observatoire des politiques culturelles de la Communauté française de Belgique nous accompagneront dans nos réflexions.

Une délégation de la Commission Culture du Sénat et des représentants du Ministère de la Culture seront présents.  Nous travaillons dans la perspective d’une amélioration de la loi sur les EPCC et d’une contribution aux débats sur la réforme de l’action publique.

Pour la première fois, nous avons invité les directeurs et administrateurs (salariés) des 150 EPCC existants et en projet, les membres des conseils d’administration des EPCC membres du Comité, et nous l’espérons plusieurs associations d’élus (notamment ARF, ADF, AdCF, FNCC, AMGVF). Merci de nous aider à diffuser cette information.

Une participation aux frais de 30€ par personne est demandée

Programme et bulletin d’inscription

 

Rencontre nationale Coopérations politiques, culturelles et territoriales: bilan et perspectives 

Mardi 10 décembre 2013 Rennes

Lieu : Les Champs Libres

Accueil à partir de 9H00

Coréalisation  avec Spectacle vivant en Bretagne, Livre et lecture en Bretagne et les Chemins du Patrimoine en Finistère.

 

 

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Ne manquez pas la troisième édition de MUSEOMIX !

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Les 9, 10 et 11 novembre prochain aura lieu, à Paris, Lyon, Nantes, Grenoble, Québec et Shropshire, la troisième édition de Muséomix.

Muséomix c’est un « marathon créatif » pour dépoussiérer les musées. Depuis 3 ans, Muséomix réunit la communauté des professionnels des musées, des acteurs de l’innovation et du numérique, ainsi que des amateurs et passionnés d’art et de culture pour penser, ré-inventer et vivre «son» expérience du musée.

Pendant 3 jours, les participants, accompagnés de plusieurs pôles d’expertises créent et expérimentent des dispositifs de médiation culturelle numérique pour transformer le musée en un lieu ouvert et accessible à tous. Lors d’une 4ème journée, les dispositifs sont installés in situ, dans les musées, pour un temps de dialogue et d’échange entre les concepteurs et le public.

 Dans une démarche de co-création, il propose de créer une nouvelle manière de vivre le musée. Pendant quatre jours, les participants, accompagnés de plusieurs pôles d’expertises, créent et expérimentent de nouveaux dispositifs de médiation culturelle, avec un ensemble de technologies à disposition et un atelier de fabrication numérique. Les prototypes créés et installés par les participants sont ensuite testés par les visiteurs à partir de dimanche 10 novembre à 16h00.

A cette occasion l’entrée du musée et de l’exposition « en guerres » sera gratuite le dimanche 10 novembre à partir de 16h et lundi 11 novembre toute la journée.

En savoir plus

Découvrez la troisième édition à travers ces vidéos :

Cette année, vous pourrez également suivre l’événement en live depuis notre site www.museomix.org et sur les réseaux sociaux :

Un événement co-organisé par le Château des ducs de Bretagne, la Société d’Aménagement Ouest Atlantique (SAMOA) et le Cluster du Quartier de la création.

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Why great culture needs a greater vision

Margie Gillis, celebrating the 40th anniversary of her performance career this year, will be dancing on Nov. 12 and 13 at Harbourfront’s Fleck Dance Theatre. She will be at the Grand Theatre in London, Ont., on Nov. 9. And last week she danced at the Cultch, the well-known East Vancouver theatre and cultural hub.

It is not coincidental that the Cultch is also celebrating its 40th anniversary. Toronto’s Harbourfront Centre and the revitalization of London’s venerable Grand Theatre also have their origins in the 1970s. In towns and cities across Canada, dance fans (as well as theatregoers, Can-lit readers, music-lovers, and gallery visitors) are benefitting from a cultural infrastructure that, in many instances, was put in place years ago.

The audience that gathered at the Cultch on a beautiful autumn evening last week in Vancouver to see Gillis, like the crowds that recently lined up on lively Granville Island to hear Margaret Atwood, and Tomson Highway, and Elizabeth Ruth, and Michael Crummey, and Michel Tremblay (among many other Canadian and international authors) at Vancouver’s popular Writers Fest, are not part of a cultural scene that was born yesterday.

Many, if not most, of the venues and the institutions that we now take for granted were established by visionaries who, in marked contrast to the prevailing political and social preoccupations of today, were thinking beyond the fleeting moment of their present.

Whether dance companies such as Gillis’s, or venues like the Cultch, or institutions such as Harbourfront or the Grand have been directly supported by federal, provincial and municipal funding agencies is not the most important factor of either their origins or ongoing existence — contrary to the criticisms of those who believe the marketplace, and not tax dollars, should decide what does and does not constitute Canadian culture.

These critics, like the politicians who pay attention to them, tend to be unable or unwilling to look forward. Not for them, the business of planting a tree they will not live long enough to see mature. What sense does the marketplace make of dreamy nonsense like that? Equally, they seem to be unable to look back — to remember a time, not so long ago, when Canadians simply did not imagine that they could have their own Margie Gillis or Margaret Atwood. Somehow the critics of public funding for the arts imagine we have always been the way we are.

The creation of an artistic culture, as well as a culture of dance-lovers, readers, theatregoers and gallery visitors, has required investment that might not have made sense at year-end, or even for many years after money was spent. The establishment of a culture — a culture of creation, a culture of appreciation, and a culture of expectation — is not principally a matter of accounting, however much journalists who purport to know something about accounting like to argue that it is.

The payoff is never immediate — which is something our parents’ generation understood to be true when they invested in tricky, long-term expensive undertakings such as defeating fascism, or building new schools and highways, or putting sewage or hydro lines in place for suburbs that did no yet exist. They believed in planting trees.

In Vancouver, Margie Gillis and the actor Elizabeth Parrish performed Bulletins from Immortality … Freeing Emily Dickinson. In London and in Toronto, Gillis will be performing a different show — the Ontario premiere of The Light Between. And if you want my suggestion, you should get a ticket because, if the Vancouver show was any indication, it will be exquisite. Or go to the Grand Theatre or Harbourfront simply to see the legacy of a less-selfish past bequeathed to our present.

Source : David Macfarlane, The Star.

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Actors of urban change

Robert Bosch Stifung

Actors of Urban Change is a Europe-wide pilot programme by the Robert Bosch Stiftung in cooperation with MitOst e.V. It aims to achieve sustainable and participatory urban development through cultural activities. This is carried out by strengthening the competencies for cross-sector collaboration among actors from the cultural scene, the administration, and the private sector who form teams of three committed to implementing a project in their city. Using culture as a tool, the projects might address a broad range of social, political and environmental challenges related to urban change. On a local level, the teams receive support for the implementation of their joint projects through grants and customized coaching. On an international level, they benefit from further qualification through workshops, seminars, peer-learning sessions and field trips during meetings and shadowing internships with teams from different cities, allowing for Europe-wide exchange and networking.

The application deadline is 27 October 2013. A more detailed description of the programme and contact information, as well as access to the call and the online application form can be found on www.actors-of-urban-change.eu

For more information, please contact: Martin Schwegmann, Program Officer Actors of Urban Change; e-mail: schwegmann@actors-of-urban-change.eu; www.actors-of-urban-change.eu

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Irina Bokova nominated by UNESCO Executive Board for the post of Director-General

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The 58 members of UNESCO’s Executive Board on 04 October nominated Irina Bokova (Bulgaria) for the position of Director-General.

There were three candidates: incumbent Irina Bokova (Bulgaria), Rachad Farah (Djibouti) and Joseph Maïla (Lebanon).

After the first round of voting today, the Board’s Chairperson, Ambassador Alissandra Cummins (Barbados), announced the outcome of the vote. “Having obtained a majority of votes recorded,” she said “Ms Irina Bokova has been nominated for a second term as Director-General of UNESCO. I am delighted to extend my congratulations to Ms Bokova and also to extend my appreciation to the other candidates.”

Bokova received 39 votes, while Rachad Farah secured 13 and Joseph Maila received 6.

On 12 November, the nomination will be submitted for approval to the General Conference, which brings together representatives of the Organization’s 195 Member States.

Irina Bokova was born in Sofia, Bulgaria, in 1952. She was first elected UNESCO Director-General in October 2009, and is the first woman to have held the post. Prior to October 2009, Ms Bokova served as Bulgaria’s Ambassador to France and Permanent Delegate to UNESCO. A career diplomat and member of the Parliament of the Republic of Bulgaria, she has served as Deputy Minister for Foreign Affairs and Minister of Foreign Affairs.

History indicates that the General Conference will confirm the judgment of the Executive Board and that Ms. Bokova will serve an additional term as Director General of UNESCO.

John Daly*

*John Daly is the former director of the USAID Office of Research and instructor at George Washington University on UNESCO. His professional background is in promoting the capacity for science and technology in developing nations, especially the applications of information and communications technology. He served as the acting Work Program Administrator of infoDev, and has been a consultant with the RAND Corporation, the World Bank, the World Health Organization, and on the Research and Training Network of the Development Gateway. He served as Vice President of Americans for UNESCO from 2005-2012 and he is one of the first members of CEG.

 

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L’innovation dans le secteur culturel : utopie, réalité …. nécessité ?

Le 16 octobre prochain, un débat à ne pas manquer sur l’innovation dans les secteurs culturels organisé à la Fondation Ricard par l’excellent groupe Culture & Management.

En effet, dans un contexte de professionnalisation grandissante et de réduction budgétaire, la plupart des établissements culturels recevant du public affinent leurs actions pour améliorer leur impact. Sont-ils capables d’innover, c’est à dire de prendre des risques, de tester des démarches expérimentales, d’implémenter des changements importants et de renouveler leur mission ?

Venez discuter des exemples d’innovations dans le rapport aux publics, mais également dans les méthodologies de créativité avec nos intervenants, sous la modération de Vida Konikovic, Directrice de l’Exploradôme.

  • Stéphane Vincent (27e Région, délégué général)
  • Aube Lebel (MUSEOMIX, Responsable des partenariats et de la communication)
  • Xavier Douroux (Les Nouveaux Commanditaires, Président)

Inscrivez-vous directement :

http://www.culture-et-management.com/debats/transversal-l-innovation-dans-les-secteurs-culturels-utopie-realite-necessite.html


Découvrez l’ensemble de la saison 2013-2014
Au programme de la saison : l’innovation à l’honneur, des approches transversales de sujets d’actualité, deux afterwork réseau…. et l’emploi en démarrage de saison dès le 18/09 !

RAPPELS :
- les débats commencent à 19h, l’accueil se fait à partir de 18h30.
- pour le règlement sur place, la CB n’est pas acceptée, mais vous pouvez régler par chèque ou en espèces. Si vous bénéficiez d’un tarif spécial (tarif chômeur ou étudiant), vous devrez nous présenter un justificatif de moins de 3 mois.

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Une mission parlementaire va expertiser le projet d’une Exposition universelle en 2025

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A défaut des Jeux olympiques, une Exposition universelle ? En mars 2012, Jean-Christophe Fromantin, député-maire (UDI) de Neuilly-sur-Seine, bientôt rejoint par Luc Carvounas, sénateur-maire (PS) d’Alfortville, lançait l’idée d’une candidature française à l’Exposition universelle de 2025. En décembre de la même année, une association – Expofrance 2025 – voyait le jour, avec pour mission de porter la candidature (sur le modèle des candidatures au patrimoine mondial de l’Unesco). Un certain nombre de personnalités et d’entreprises, mais aussi d’organisations comme l’Association des maires de France (AMF), rejoignaient alors le projet, doté entre-temps de trois porte-parole célèbres, en les personnes de la navigatrice Maud Fontenoy, de la chef trois étoiles Anne-Sophie Pic et du mathématicien et médaille Fields 2010 Cédric Villani.

Au printemps dernier, Jean-Christophe Fromantin annonçait le lancement d’une mission parlementaire sur le sujet (voir notre article ci-contre du 11 avril 2013). Si l’annonce était un peu prématurée, elle a néanmoins fini par se concrétiser. A la demande du groupe UDI, la conférence des présidents de l’Assemblée vient en effet de décider de former « une mission d’information sur l’opportunité et l’intérêt pour la France d’être candidate à l’accueil de l’exposition de 2025 ».

La mission devrait commencer ses travaux au début de 2014. Selon l’association ExpoFrance 2025, elle permettra de « mesurer l’intérêt culturel, économique, social et diplomatique » d’organiser une telle exposition, « de le partager et d’analyser son impact en termes de croissance et de développement ». 
La France a déjà accueilli une dizaine d’expositions de ce type – les définitions varient -, mais la dernière véritable Exposition universelle sur le territoire national remonte à 1900 (celle de 1937 étant une « exposition spécialisée » internationale intitulée « Arts et techniques dans la vie moderne »).

Pour justifier une éventuelle candidature française, l’association ExpoFrance 2025 met en avant l’afflux de visiteurs – qui pourrait encore être accru par le fait que Paris est déjà la première destination touristique mondiale -, l’impact d’une telle manifestation sur l’aménagement et l’embellissement urbains, la mise en avant du savoir-faire français et l’effet de levier économique d’une Exposition universelle (avec, bien sûr, en tête l’exemple de Shanghai en 2010).
Si la mission parlementaire débouche sur un avis positif et que l’Etat reprend la démarche à son compte, la candidature officielle de la France pourrait être déposée en 2016. Après deux ans de campagne, le Bureau international des expositions (BIE) prendra alors sa décision sur la sélection du pays organisateur en 2018. Celui-ci aura dès lors six ans pour préparer l’événement. Les prochaines expositions universelles auront lieu à Milan en 2015 (sur le thème de l’alimentation) et à Astana (Kazakhstan) en 2017, sur le thème de l’énergie. Le BIE doit prochainement choisir le lieu de l’exposition 2020 entre Dubaï, Ekaterinbourg, Izmir et Sao Paulo.

Source : Jean-Noël Escudié / PCA

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Festivals de spectacles vivants : enjeux, territoires, organisation

Depuis plus de 30 ans, on a assisté, en France, au développement d’un très grand nombre de festivals, de toutes natures, à toutes les périodes de l’année et selon les modalités d’organisations les plus diversifiées. Le succès de la forme événementielle tient probablement à sa capacité à créer, pour le public, un temps hors du commun, festif, convivial, une « parenthèse enchantée » offrant une rupture dans le quotidien. Les facteurs du succès sont nombreux. 
La réussite d’une manifestation dépendra, certes, de la qualité artistique de la programmation, mais pas seulement : sa capacité à s’insérer dans son territoire, à répondre à des enjeux plus globaux de développement culturel et social, son ouverture au travail en partenariat, son insertion dans des réseaux plus larges… sont autant de facteurs qui influeront sur son succès éventuel et sa pérennité. 
L’objectif de cet ouvrage, loin d’apporter des solutions préfabriquées, est de proposer un cadre méthodologique qui permette de se poser les bonnes questions et de définir, avec le plus de pertinence possible, le projet à développer. 
À travers leur analyse et leur réflexion, Bénédicte Dumeige et Jean-Louis Patheiron illustrent à quel point les festivals, dans la diversité de leurs approches, sont des acteurs significatifs du développement artistique et culturel des territoires.

Extrait du sommaire

  1. Aperçu sur les festivals en France
- Historique
- Approche de définition
  2. Concevoir un festival – Les éléments à prendre en compte
- L’étude de faisabilité
- Le choix d’un mode de gestion
  3. Les équipes à constituer
- La mission de programmation : une fonction clé
- La fonction administrative
- L’équipe de mise en œuvre : fonction et profils
- La place du bénévolat
  4. La stratégie de développement
- Les festivals, acteurs à part entière du développement culturel et territorial
- Stratégie marketing et communication
- La recherche de partenariats financiers
  5. Organisation concrète : se structurer efficacement
- Des outils de gestion
- La billetterie
- Droits d’auteur et droits voisins
- La gestion des risques
- Festivals et développement durable
- Acheter un spectacle : analyse commentée d’un contrat de cession de droits de représentation
  6. Petit vade-mecum réglementaire social et fiscal

Numéro 759

Culture

Un ouvrage de Mme Bénédicte Dumeige  et M Jean-Louis Patheiron 
septembre 2013 
ISBN13 : 978-2-8186-0587-5 
ISBN version numérique : 978-2-8186-0588-2 
136 Pages

Editions Territorial

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