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Culture and the financial crisis : maintain or weaken the status quo?

election posters in france (c) Joe Shlabotnik Flickr

Within the last few years, national policy has deteriorated due to budget cuts, and the “General Restructuring of Policies and Administration” (RGPP – Révision Générale des Politiques Publiques)which was implemented in 2007 led to a certain reduction regarding the scope of action for the ministry of culture.

The three competence levels (cities, Departements, regions) try to pursue courageous cultural political objectives, although their intense dedication is curbed by a decreasing national commitment. That means financial losses for the municipalities beyond the French « AAA loss » – they will be forced to reduce their cultural investments, being subject to the debt brake – and this has direct consequences for the field of culture.

The crisis has also an impact on the French municipalities, although their situation is hardly comparable to that in Southern European countries, with the example of Barcelona and the independent Spanish regions being the most significant ones. We observe that other European countries with less developed structures regarding politics, administrations, and investments from the private sector, are also in an awkward position due to the decline of these investments – Great Britain and The Netherlands are epitomes of that.

We hope that the cultural sector – be it on a local or national level – will not be the first one to fall victim to the crisis, given the economical and social situation in various European countries. And there is also the question and the fear what will happen with the commission’s suggestions regarding the agenda 2014-2020? Will the programme maintain all its ambitious objectives without suffering any losses by budget cuts which are arranged jointly by the European council and the parliament?

The election campaign 2012: a promise without a future?

It is justified to ask the question which role the topic of culture will play during the election campaign given the ever-present economical issues – you will find out that culture does not play a too important role on the list of electoral issues. The first electoral statements were made in Avignon on July 16, 2011 in the forum of the daily newspaper « Libération » where several representatives of various parties could have their say. Now, the public election campaign has started, and the speeches delivered by Nicolas Sarkozy on January 26 in Marseille and by François Hollande on January 19 at the BIS-culture exhibition in Nantes revealed first perspectives on the culture programme of the future and possible candidates.

But now, the actual election campaign has to begin in order to obtain more precise propositions. You can observe a great discrepancy regarding the copy rights in e-business and regarding the fate of the Hadopi law [illegal downloads lead to copy right infringements and are therefore prosecuted]. These issues which are red-hot again, especially after the shutdown of the MEGAUPLOAD website, could keep the politicians busy until the election. According the socialist candidate, there is a tendency towards a new legal basis without making any budget increases (orientation law regarding the performing arts, a possible return to 5,5% VAT for cultural goods…) in order to « seal the second act of France’s exceptional cultural position. »

In general, you can observe a lot of weak points in the political speeches when it comes to the position and role of the internet with regards to future cultural political measures, as well in terms of the development of new paradigms as in terms of new economical models. The future culture budget still belongs to the big secrets of the election campaign, in spite of the mutual affirmations which promise a certain inviolability of this budget.

It is obvious that the economical and financial crisis has an impact on the extent of political measures and on the determination of the politicians. Because the municipalities and especially the regions are affected by these limitations there is  less and less hope for a possible social and economical contribution they could produce.

Finally, the absence of any considerations, ideas, or suggestions concerning Europe also has to be mentioned here. No studies regarding the programme 2014-2020 have been developed, nor any perspective for the 2020 strategy. This year, the election campaign is all about French topics – although in the meantime, there are many challenges to be faced on a European level.

ROGER TROPEANO is Chairman of Les Rencontres

Source : 2010LAB.TV

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Le CNM préfigure le CNSP ?

Le Centre National de la Musique est né fin janvier, c’est désormais officiel, et on ne peut pas dire que cela ait vraiment fait débat, comme si le consensus était unanime ou presque. Voici donc venu le guichet unique que tout le monde attendait, regroupant la quasi totalité des institutions musicales françaises. Quarante et un signataires (labels, éditeurs et producteurs de spectacles) qui ont négocié fermement son périmètre pour s’assurer de recevoir autant qu’il donne dans ce grand pot commun calqué sur le modèle du CNC. Même les petits labels se sont réjouis d’être enfin pris en compte ! Pourtant des tensions s’expriment déjà vertement entre les producteurs de disques (SNEP) et ceux de concerts (PRODISS) mais aussi dans le domaine du spectacle vivant dont les représentants se montrent particulièrement mécontents et inquiets.

Peu concerné par cet accord, le spectacle vivant exprime ses craintes de voir la démarche du CNM préfigurer le démantèlement du ministère de la Culture et de la Communication et par voie de conséquence une dérégulation du secteur. Le SYNDEAC (qui représente les scènes nationales de danse et de théâtre) voit ainsi poindre l’arrivée des agences sur le modèle pratiqué en Grande-Bretagne, alors que le spectacle vivant (mais aussi au fond le ministère) a besoin d’une réforme profonde de son organisation pour espérer poursuivre ses missions. Un centre national du spectacle vivant et des scènes labelisées verra-t-il le jour ? A l’heure où les arguments électoraux s’aiguisent, quel chemin prendre ? Quel projet de société par, pour et avec le secteur culturel ?

En tirant une nouvelle fois la sonnette d’alarme, le SYNDEAC pourrait bien se trouver malgré lui pris dans un mouvement de réformes structurelles du secteur face auxquelles il faudra être en mesure de proposer une alternative cette fois-ci crédible. Fini le temps de la reproblématisation qui fait ronronner tout le monde ou presque depuis deux décennies. On dit souvent que c’est dans les les situations de crise que nous sommes les plus créatifs (pour le meilleur comme pour le pire d’ailleurs), et bien nous sommes désormais quasiment au pied du mur. A chacun de prendre ses responsabilités pour moderniser et pérenniser notre politique culturelle et ses secteurs.

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C comme culture

Le n°43 de la Revue socialiste (revue de réflexion du Parti socialiste) paru pour le 3ème trimestre 2011 comprenait un dossier intitulé Abécédaire de la France (A comme argent par Jacques Julliard…). Denis Declerck* a été chargé de la notice C comme culture et il nous fait une fois de plus l’amitié de publier ses réflexions sur CEG.

En France, la culture est politique avant d’être un rapport individuel au monde symbolique. Difficile de parler de « culture » sans évoquer notre politique culturelle, ses réussites et ses échecs. Alors que les dépenses culturelles des ménages n’ont cessé d’augmenter depuis 20 ans pour atteindre 34 milliards d’euros en 2009, nous continuons à déplorer l’échec présumé de la démocratisation de la culture ou l’insuffisance des moyens qui lui sont consacrés. Qu’en est-il en réalité ? Où en sommes-nous en matière de culture ? Quels peuvent être les principaux enjeux culturels de la décennie qui vient de s’ouvrir ?

Constatons tout d’abord que la culture est de plus en plus souvent absente du débat et des programmes politiques, à droite comme à gauche.  Et demandons-nous : pourquoi ? 

A la fin des années 1970 la culture restait un territoire à conquérir pour la gauche. Porteur de valeurs de liberté (d’expression, de création), d’égalité (d’accès à ses vertus émancipatrices), de fraternité (tolérance et respect de la culture de l’autre), porté par une dynamique sociale issue des milieux culturels eux-mêmes, mais aussi d’enseignants, de travailleurs sociaux, de militants syndicaux…, l’accès à la culture était synonyme de liberté individuelle et de mieux vivre ensemble. Le combat pour la culture se voulait progressiste et mobilisateur, on pouvait même gagner des élections grâce à lui. Ce fût le cas des municipales de 1977 et de 1983 qui virent de nombreux militants culturels devenir maires, et des présidentielles de 1981.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Parallèlement au développement de l’emploi culturel (430.000 emplois, 2% de la population active en France selon le recensement de 1999), les professionnels ont progressivement adopté une position défensive vis à vis des consommateurs, des militants et des élus. On l’avait connue innovante et généreuse, voici la culture conservatrice et corporatiste. Après le triste épisode d’Hadopi, qui peut encore croire le contraire ? Ce renversement brouille du même coup la perception des valeurs associées à la culture. Ses métiers n’attirent plus les jeunes diplômés, rares sont les élus qui en font encore leur cheval de bataille et, malgré des dispositions fiscales très favorables, le monde économique s’en détourne de façon spectaculaire (de 2008 à 2010, les sommes consacrées au mécénat culturel sont passées de 975 à 380M€ et ne représentent plus que 19 % du mécénat contre 39 % en 2008 selon l’enquête ADMICAL – CSA de 2010).

Que s’est-il passé ?

Non seulement la culture ne fait plus gagner la gauche aux élections mais elle peut même les lui faire perdre. La « gauche culturelle » est l’une des responsables de la dispersion des voix de gauche au 1er tour de l’élection présidentielle de 2002. Puis vînt l’été 2003 et son cortège de festivals annulés. Le carrosse est devenu citrouille, et les artistes des travailleurs ou des patrons comme les autres voire « pires », car plus précaires ou plus exploiteurs. Les professionnels de la culture se désintéressent de la politique, comme d’autres pans du corps social, les élus prennent leurs distances avec un milieu de râleurs patentés disposant d’un fort pouvoir de nuisance.

 Pour nombre d’élus de gauche, le bilan de Jack Lang est indépassable. Ceux qui, comme Catherine Trautman, se sont risqués au changement de paradigmes (mise en valeur de l’action culturelle, désacralisation de la figure du « créateur) ont subi les foudres des professionnels du spectacle et s’en sont allés. Jean-Jacques Aillagon puis Renaud Donnedieu de Vabres, impuissants face à la crise ouverte par la réforme du régime de l’intermittence, Christine Albanel, incapable de trouver une issue aux Entretiens de Valois sont également tombés sous les coups du monde du spectacle. L’actuel ministre de la culture, bien que sous tutelle de l’Elysée et flanqué pendant deux ans d’un Conseil de la Création Artistique, ne s’en sort pas mieux que les autres.

Alors que faire ?

Peut-on ré – enchanter le rapport entre artistes et politiques ? C’est très improbable, mais il est possible de jeter les bases d’une nouvelle alliance entre art, culture et société. Est-il envisageable de recréer un rapport sain entre les milieux culturels et les élus de gauche, les uns se comportant de façon moins corporatiste, les autres cherchant à comprendre au lieu de compatir ? Sans doute, à condition qu’ils acceptent de confronter leurs objectifs respectifs et de se livrer à un examen précis des conditions économiques et sociales de leur réalisation.

C’est moins romantique, mais c’est plus simple à comprendre pour un citoyen en général et un élu en particulier.

En 2012, la gauche devra relever trois défis majeurs

En premier lieu, car c’est la base de toute politique émancipatrice qui vise à la fois la construction de la personne et celle de la citoyenneté, il s’agit d’offrir un accès généralisé à une véritable éducation artistique et culturelle, dès le plus jeune âge et tout au long de la vie.

Pour y parvenir, l’école et les mouvements d’éducation populaire devront être mobilisés autour de cet objectif, tout comme l’audio-visuel public ainsi qu’un « service public de la culture à domicile » qui reste à créer au plus vite (sur ce sujet voir l’article d’Olivier Donnat « En finir (vraiment) avec la démocratisation de la culture » in OWNI).

Il faut également garantir l’expression de la diversité culturelle dans l’espace public physique ou numérique. L’espace symbolique national doit continuer à porter les valeurs universelles de la République mais il doit également refléter la diversité ethnique, religieuse ou culturelle qui fait le quotidien de nos villes et de nos quartiers. Nos établissements culturels subventionnés sont trop timides sur ce point, se réfugiant le plus souvent derrière un universalisme de façade. Les industries culturelles paraissent plus audacieuses, mais elles se bornent le plus souvent à une approche « marketing » qui ne saurait suffire à saisir toute la complexité du réel. Au final, les contenus présentés dans les lieux culturels ou via le numérique rendent assez mal compte de la diversité et du métissage de notre espace national.

Il convient enfin de permettre aux filières de production et de diffusion artistiques de trouver leur équilibre économique, en cohérence avec la réglementation européenne. Pas de démocratie culturelle sans pluralisme des contenus produits et diffusés. Prenant acte que la culture est désormais un véritable monde économique et social (environ 50 milliards d’euros, plus de 3% du PIB), la gauche doit passer d’une logique de subvention à une logique de régulation et d’incitation.

Pour relever ces défis, nous aurons besoin d’une organisation beaucoup plus décentralisée, sans se passer pour autant d’une vision et d’une impulsion nationales.

L’Etat est le mieux placé pour piloter la stratégie et réguler le secteur. En transférant progressivement ses moyens d’action aux Régions ou agences spécialisées dans l’accompagnement des filières artistiques et culturelles (sur le modèle du CNC ou du CNL), il leur permettra d’agir au plus près des réalités des acteurs. L’échelon local, essentiel pour la cohésion sociale, sera pleinement opérationnel pour développer l’éducation artistique et les pratiques en amateur, ou pour favoriser l’expression de la diversité culturelle dans l’espace public. Ainsi réorganisée, l’action de la République retrouverait un peu de cohérence et de lisibilité. Le citoyen – contribuable y verrait plus clair. Le professionnel saurait de nouveau à quoi il sert. L’élu redeviendrait garant de l’intérêt général. Chacun essayant de saisir la complexité d’un monde en perpétuelle mutation.

Denis Declerck

Du même auteur :

*Denis Declerck est directeur de l’action culturelle à la communauté d’agglomération d’Evry Centre Essonne. Avant cela, il a été directeur de théâtres à Vienne (1989-1992) puis à Béziers (1992 – 1999) avant de rejoindre le ministère de la culture : conseiller théâtre et action culturelle à la DRAC Nord Pas de Calais (1999 – 2004) puis inspecteur (2004 – 2009). Il a notamment été le coordonnateur et le rapporteur général des Entretiens de Valois. Denis Declerck est titulaire du Master 2 “Direction de projets culturels” délivré par l’Observatoire des Politiques Culturelles  et Sciences – Po Grenoble (1997).

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De retour d’Avignon

Ce qu’il y a de bien avec la campagne en vue de l’élection présidentielle de 2012, c’est qu’elle oblige les candidats à « parler culture ». Ce qui est plus embêtant, c’est qu’ils le font dans le cadre du festival d’Avignon. Deux inconvénients majeurs à cela.

Parler politique culturelle au festival d’Avignon, c’est aggraver un peu plus la confusion entre théâtre et culture, politique et spectacle. La chaleur avignonnaise est propice aux surenchères. Des 50% d’augmentation pour le budget de la culture annoncés par Martine Aubry au « prix unique pour toute la culture » proposé par Arnaud Montebourg, attention aux promesses sans lendemain, aux annonces sans fondement.

Dans sa tribune publiée par Le Monde du 27 juillet, Martine Aubry a prudemment précisé que cette augmentation se ferait sur la durée du quinquennat. Outre son caractère peu crédible étant donnée l’ampleur de la dette publique, la mesure paraît peu efficace en termes de redistribution et de justice sociale. Plus d’argent pour le ministère de la culture, c’est d’abord plus d’argent pour les grandes institutions parisiennes. Est -ce cela qui comblera les inégalités d’accès sur l’ensemble du territoire national ? Ne vaudrait-il pas mieux augmenter les capacités d’intervention des collectivités territoriales en leur transférant ces crédits ?

Le maire de Lille propose également des espaces souples et interactifs, des coopératives artistiques… L’idée séduit les artistes et les compagnies indépendantes privées de lieux de travail. Mais ne faudrait-il pas aussi ouvrir davantage nos théâtres et nos conservatoires qui restent fermés plus de 4 mois par an et notamment pendant les vacances scolaires ? Avons-nous besoin de plus de lieux ? Ne s’agit-il pas de rendre d’abord plus accessibles ceux qui existent déjà ?

S’il est bien nécessaire de consolider et de rendre plus juste l’intermittence, une politique culturelle doit être avant tout une politique de l’emploi. Ce que les professionnels attendent d’un gouvernement c’est qu’il soutienne l’activité, pas seulement qu’il garantisse le chômage ! Cela fait des années que l’on confond professionnels (de la culture), artistes, et intermittents du spectacle. Rappelons que de nombreux salariés du secteur ne sont pas des artistes, que tous les artistes ne sont pas intermittents (plasticiens, auteurs, compositeurs…), et que tous les intermittents ne sont pas des artistes ! (Les artistes ne représentent en réalité qu’un ¼ des 100.000 chômeurs indemnisés chaque année, les autres sont des techniciens).

Ce que demandent les artistes c’est une juste rémunération de leur travail, pas un « RSA culturel ». Les moyens consacrés au déficit de l’assurance-chômage du spectacle (1 milliard d’euros pour 100 000 bénéficiaires) seraient mieux utilisés à financer le travail artistique ou à soutenir un véritable statut de l’artiste. Rêvons un peu, et imaginons qu’un gouvernement de gauche mette autour d’une table les organismes qui contribuent aux droits des artistes (droits sociaux, droits d’auteurs et droits voisins, droits à la formation, etc…) pour inventer ensemble un statut d’artiste digne du 21e siècle ?

Le numérique est notre révolution culturelle nous dit Martine Aubry, et elle a mille fois raison. C’est pourquoi nous devons trouver les solutions qui permettent la libre circulation des œuvres sur la Toile, dans le respect des droits de leurs auteurs. Mais il faut bien comprendre quelles sont les conséquences de cette « révolution ». Avec Internet nous sommes progressivement passés d’une culture de la consommation à une culture de la contribution. Dès lors, concevoir l’éducation artistique comme une simple formation à la consommation culturelle, c’est ignorer l’aspiration des jeunes générations à être acteurs de la culture. L’essor des pratiques artistiques est le véritable marqueur d’une démocratie culturelle en action. Il ne s’agit plus seulement de permettre à nos enfants de se rendre 2 fois par an dans un musée, un atelier, au concert ou dans un lieu de spectacle, mais de leur donner accès à la pratique et aux langages artistiques. De faire et pas seulement de voir.

Si elles veulent être crédibles, les propositions des candidats à l’élection présidentielle devront prendre en compte les évolutions d’une économie culturelle, elle aussi mondialisée et dont les acteurs sont pour l’essentiel des opérateurs privés. Dès lors, proposer un prix unique pour toute la culture semble totalement décalé avec cette réalité, mais il est vrai qu’Arnaud Montebourg souhaite démondialiser l’économie. Les amateurs de séries TV devront même se passer de Derrick… !

Denis Declerck*

*Denis Declerck est directeur de l’action culturelle à la communauté d’agglomération d’Evry Centre Essonne. Avant cela, il a été directeur de théâtres à Vienne (1989-1992) puis à Béziers (1992 – 1999) avant de rejoindre le ministère de la culture : conseiller théâtre et action culturelle à la DRAC Nord Pas de Calais (1999 – 2004) puis inspecteur (2004 – 2009). Il a notamment été le coordonnateur et le rapporteur général des Entretiens de Valois. Denis Declerck est titulaire du Master 2 “Direction de projets culturels” délivré par l’Observatoire des Politiques Culturelles  et Sciences – Po Grenoble (1997).

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