Cultural Engineering Group

Services & Ressources en ingénierie culturelle

Culture for Cities and Regions

Le projet Culture for Cities and Regions est une initiative de la Commission européenne soutenue par le programme Europe Créative. Lancé en janvier 2015 avec pour objectif de produire 70 cas d’étude, d’organiser 15 visites thématiques et de proposer un accompagnement à 10 villes ou régions, ce projet est en cours jusqu’en septembre 2017.
Culture for Cities and Regions propose notamment, à travers une visite d’étude, de découvrir l’impact social et économique de deux projets culturels majeurs du Pas-de-Calais : le musée Louvre-Lens et l’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO du bassin minier du Nord-Pas de Calais.

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L’hybridation des mondes

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Nous souhaitons attirer l’attention sur la parution d’un ouvrage remarquable sur le thème « territoires et organisations à l’épreuve de l’hybridation ».

Nous pensons ouverts et féconds les chemins de l’hybridation aux frontières de la recherche et des pratiques professionnelles, des sciences du territoire et des autres disciplines.
Hybridation, croisement, mixage, métissage, inter-relations, créolisation…
Quelles sont les significations dans la pensée et la pratique scientifique ?
L’émergence de ce concept dans le champ des sciences du territoire traduit la nécessité de penser les articulations, les relations et les imbrications entre objets scientifiques.
Elle permet de revisiter ces objets aussi bien que les pratiques et les principes de catégorisation.
Dans le cadre d’une approche interdisciplinaire, les sciences du territoire ont besoin de s’approprier la richesse d’un terme, de réfléchir aux conséquences épistémologiques, de confronter les approches et les modes de construction de ces quasi-objets, de mesurer leur intérêt et de discuter de leur pertinence.
Qu’est-ce qu’un hybride ?
Quelles sont les hybridations à l’oeuvre ?
Peut-on parler d’hybridité ?
Quel intérêt du concept pour la géographie, l’urbanisme et l’aménagement du territoire ?
Comment s’en saisir ?

Auteur :
Editeur :
Collection :
Genre / Thème :
Public :
Date de parution :
Octobre 2016
Isbn :
9791091336079

L’ouvrage L’HYBRIDATION DES MONDES sera disponible à la commercialisation en librairie à partir du 7 octobre 2016 au prix public de vente de 20 € TTC.

L’HYBRIDATION DES MONDES est disponible en souscription au prix de 15 € TTC sur le site de l’éditeur pendant 30 jours à partir du 7 septembre 2016.

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Et si la culture s’appropriait pleinement les BIDs ?

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Les BIDs (Business Improvement Districts) existent depuis les années 60 aux Etats-Unis et au Canada et depuis une dizaine d’années ils se développement en Afrique du Sud, en Allemagne, au Japon, en Nouvelle-Zélande, en Australie et en Grande-Bretagne.

Les retours d’expérience démontrent qu’ils ont atteint un niveau supplémentaire de maturité ces dix dernières années (crise oblige) et s’avèrent des réponses très efficaces aux besoins locaux, complémentaires à l’action publique dans de très nombreux domaines. Et si la culture s’en appropriait le modèle ?

De quoi s’agit-il ? Un Business Improvement District est un modèle de développement dédié à l’amélioration du cadre de vie sur un territoire défini, quelle que soit sa taille. Sa pérennité et sa soutenabilité reposent sur la mise en place d’un fond collecté auprès des acteurs privés présents sur ce territoire (entreprises, artisans, associations, etc.) et le mécanisme pour cela est simple : chaque acteur verse un faible pourcentage de sa valeur imposable (généralement 1% mais selon les territoires ce pourcentage peut être plus élevé) et les fonds recueillis sont utilisés, gérés et évalués de façon très stricte (avec une comptabilité séparée) pour contribuer à l’amélioration du cadre de vie du territoire, en finançant des infrastructures et des services.

Les détracteurs des BIDs les considèrent ni plus ni moins comme de nouveaux impôts locaux, taxant directement ceux qui le sont déjà suffisamment assez. Il suffirait de défiscaliser 100% de la contribution pour calmer les ardeurs des esprits chagrins. Le débat sur cette question est loin d’être refermé mais il faut surtout comprendre que ce n’est ni plus ni moins qu’une forme très concrète d’engagement dans la cité par, pour et avec les citoyens.

Dans le cas de la culture, ce mécanisme serait d’autant plus utile que les acteurs culturels étant confrontés à la baisse de leurs ressources et de leurs financements en provenance de l’Etat, des Collectivités ou des mécènes, la mission culturelle doit avoir les moyens de ses ambitions pour ne pas dépérir.

Quand on voit que depuis le 31 mars, Telsa a réussi à lever plus de 13 milliards de dollars directement auprès des potentiels acheteurs d’une voiture électrique qui n’existera pas avant 2018 à 35 000 dollars en entrée de gamme, on se dit qu’il y a du pain sur la planche pour construire des modèles alternatifs performants de levée de fonds pour la culture et l’innovation culturelle…. En voulant être toujours plus à part, on risque de disparaître si on ne trouve pas d’alternatives crédibles pour défendre une exception toujours plus menacée.

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Élargir la participation à la vie culturelle : expériences françaises et étrangères

Etude OPCLes problématiques de l’accès et du rapport des populations à l’art et à la culture recoupent un ensemble de notions complexes aux sens multiples. Pour alimenter la réflexion des pouvoirs publics, France Stratégie a demandé à l’OPC de mener une étude sur l’identification et l’analyse d’initiatives réussies en matière de participation à la vie artistique et culturelle en France et à l’étranger. Cette étude a mis en exergue les dispositifs et les stratégies mobilisés dans une vingtaine d’initiatives pour alimenter en « bonnes pratiques » les politiques en matière de démocratisation de la culture à l’échelle des territoires.
L’étude 
et sa synthèse sont téléchargeables.
L’Observatoire 
propose également une infographie de cette étudeLe document offre un regard imagé et synthétique sur les 20 études de cas explorées par l’étude, il en résume les principaux constats, conclusions et recommandations.

Élargir la participation à la vie culturelle : expériences françaises et étrangères  (Lionel Arnaud, Vincent Guillon, Cécile Martin, avec les contributions de Charles Ambrosino, Jordi Baltà, Aurélie Guineberteau, Anne Gonon, Pierre Le Quéau, Per Mangset, Flaminia Paddeu, Nadège Pandraud, Samuel Périgois, Thomas Perrin, Jean-Pierre Saez, Mariette Sibertin-Blanc, Nur Yasemin Ural, Observatoire des politiques culturelles, hiver 2014).

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Capital of Culture : What is the impact of arts and cultural clustering on local productivity ?

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This is the summary of a paper that was included in a National Endowment for the Arts/Brookings Institution volume published last year. We just uplodaded it to the Nesta working paper series – you can download the paper here.

In recent years, academics and consultants have argued that the arts and cultural sector can boost productivity in other sectors of the local economy, through two main mechanisms.

  • By creating urban environments that attract professionals with high levels of human capital and their innovative, high-growth employers.
  • By supplying other parts of the local economy – in particular, commercial creative firms – with new ideas and skills that enhance innovation.

Although these arguments have justified policies for creative place making, urban branding, and public investments in signature buildings and dedicated cultural districts, the evidence base underpinning them is still sparse, and mostly confined to the US. Additionally, little is known about the relative importance of different mechanisms and types of cultural clustering (occupational or industrial) in boosting local productivity.
 
In Capital of Culture, we seek to address these gaps in the literature by building an econometric model exploring the impact of cultural clusters on the productivity of English cities. In doing this, we draw on a well-established body of literature on urban wage premiums and human capital externalities.

Our model tests the impact of cultural agglomeration on worker wages (which act as a proxy for productivity) at the city level. We use three measures of cultural clustering (cultural sector employment, cultural occupations and cultural institutions), constructed from official labour force and business registry survey data, and a unique dataset of almost 5,000 UK cultural institutions from Culture 24. We control for important individual and city level characteristics.

What are our findings?

There is evidence that skilled workers sacrifice higher wages to locate in areas with strong cultural clustering

Our findings confirm that there is a positive relationship between cultural clustering and average wages in English cities: English cities in the 90th percentile of cultural employment clustering have average hourly wages of £12.48, £1.11 higher than the average wage for cities in the 10th percentile. However, once we control for individual characteristics (particularly skills as proxied by an individual’s qualifications), the coefficients for two out of our three measures of cultural clustering in our wage equations (cultural employment and institutions) become significantly negative, while the cultural occupations coefficient becomes insignificant.

This ‘negative cultural urban wage premium’ is consistent with there being a compensating differential. In other words, workers may, other things equal, be willing to take a wage cut to reside in cities with relatively more cultural amenities, as these contribute to its quality of life – its ‘livability’, and ‘lovability’.

Creative cities seem to be more productive

We also use our econometric model to examine the relationship between worker wages and measures of creative clustering (focusing on employment and occupations in commercial creative industries as compared to the arts and culture). In this case, we find evidence of a positive wage premium in ‘creative cities’ even after controlling for individual skills – this is particularly the case for cities with strong creative occupational clustering. Although caution is advised in the interpretation of this finding given the obvious potential for reverse causality (affluent cities attract creative industries), it lends support to those who advocate targeting occupations instead of industies to support urban development.

The is evidence of innovation spillovers from cultural clusters into the commercial creative economy

Finally, we test the impact of cultural clustering on the wages of workers in the local ‘commercial’ creative industries, bearing in mind the literature’s emphasis on knowledge spillovers across related – rather than distant – industrial domains. Here, we find some evidence that creative workers in cities with high levels of cultural clustering enjoy a wage premium, which suggests that not-for-profit arts and cultural sectors may generate knowledge spillovers for the commercial creative economy. Once again, these results should be seen as indicative at best, as the causality could work in the opposite direction (a vibrant arts and cultural scene may emerge in places with more productive creative clusters).

Our conclusions 

The preliminary conclusion from our analysis is that, although English data support the view that there is a relationship between cultural clustering and urban development, that relationship appears to be subtler than is generally acknowledged. In particular, the economic impact of public investments in urban arts and cultural infrastructure may be manifest in improvements in the productivity (and wages) of creative professionals, and may not be associated with higher wages in the wider economy if cultural activities serve as a compensating differential.

Image credit: Handover of the European Capital of Culture from Liverpool to Vilnius and Linz via Eric The Fish at Flickr.

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Le festival du film de Sarajevo, miroir aux alouettes

Le festival du film de Sarajevo a célébré son 20e anniversaire. Or le glamour et les paillettes ne sauraient faire oublier l’état préoccupant de la Bosnie-Herzégovine, déplore le quotidien Večernji List : « Le tapis rouge hédoniste du festival du film de Sarajevo n’est qu’une imposture colorée, totalement en contradiction avec la situation déplorable de la Bosnie depuis des décennies. … Tout cela donne l’impression qu’il existe un Etat viable en Bosnie-Herzégovine, ce qui est loin d’être le cas ! … On oublie que les principaux établissements culturels de Sarajevo n’ont même pas assez de fonds pour assurer leur survie, et ainsi, ne peuvent pas dévoiler leurs trésors aux touristes. Même dans le cadre du festival, le tapis rouge vole la vedette aux films en compétition. »

Source : BpB.

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Barcelona Olympic facilities to host a 66.000 m2 sports theme park in 2015

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In 2015, Barcelona Olympic Ring will become the home of Open Camp Sportainment, the first theme park in the world entirely dedicated to sports. According to Open Camp S.L., the company responsible for the project, the 66.000 m2 theme park will offer a « unique » show involving technology, family and sports. The new attraction will occupy the current Olympic Stadium, the Palau Sant Jordi sports hall, the Olympic and Sports Museum Juan Antonio Samaranch, the Bernat Picornell swimming pool, the telecommunications tower designed by Santiago Calatrava and the INEFC sports faculty, which will only be accessed during the summer break when there are no classes. All these facilities will combine their regular activities with those of the theme park, which will be open from April to October, some 250 days per year. The regular entry will cost €28; one of the « cheapest » prices for a theme park in Europe said Barcelona Deputy Mayor for Economy, Enterprise and Employment, Sònia Recasens. The project expects 7,000 visitors per day and an annual economic impact for Barcelona of 52.8 million euros. It will also generate approximately 240 jobs, contributing for the local employment rates.

In 2012, Open Camp S.L. started promoting the Open Camp Sportainment; a business, scientific and technological initiative aimed to offer to millions of fans worldwide entertainment experiences related to sports, localized in specialized settings such as parks, stadiums, hotels and restaurants.

After analyzing different alternatives across Europe, Open Camp S.L. considered Barcelona to be one of the « best » destinations to base the first theme park in the world exclusively dedicated to sports. According to the project’s General Director, Francesc Medina, the infrastructure of the Barcelona Olympic Ring is « perfectly preserved » comparing to other Olympic infrastructures around the world. Yet, an investment of over 20 million euros will be made in order to rehabilitate and modernize the Ring for the future usage.

Open Camp Sportainment is expected to open in 2015 in the Olympic Ring, on top of Montjuïc hill. The public will be able to visit the Olympic Stadium, the Palau Sant Jordi sports hall, the Communications Tower designed by Santiago Calatrava, the Bernal Picornell swimming pool and the area surrounding all these facilities. The park will be opened from April to October and, during summer time, visitors will also be also to access the installations of the National Institute of Physical Education (INEFC).

According to Francesc Medina, « the main approach is to create a new category from sports tourism and entertainment and from trends that underlie the project, such as the viewer being the only protagonist. » Open Camp Sportainment aims to become a benchmark for innovation related to sport, allying it with technology. An example is the exclusive mobile application that will guide the visitor throughout the entire visit.

The park will include different areas such as, the Open Museum which will offer interactive sporting experiences and, the Open Play, where visitors will be able to experience the collective side of sports and the media coverage of many different sporting events. Francesc Medina emphasized that these areas « comprise » a proposal of « sports culture » with activities and attractions associated with elements such as the system of media coverage.

The project expects 7,000 visitors per day and an economic impact for the city of 52.8 million euros per year. It will create approximately 240 jobs, contributing for the local employment rates. The regular ticket will cost 28 euros; one of the cheapest prices in Europe for theme parks, said Barcelona Deputy Mayor for Economy, Enterprise and Employment of the City Council, Sònia Recasens. However, a range of different tickets will be available.

Source : VilaWeb / News from Catalonia.

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Spectacle vivant : l’ancrage dans les territoires, atout ou boulet ?

Le ministère de la Culture publie, dans le dernier numéro de sa lettre « Culture études » (octobre 2013), une étude originale intitulée « Quel(s) territoire(s) pour les équipes artistiques de spectacle vivant ? ». L’étude, à dominante sociologique, s’appuie sur une hypothèse centrale : « Le rapport au territoire des équipes artistiques est déterminé conjointement par la structuration et le fonctionnement de l’espace culturel régional et par la position, la trajectoire et les stratégies professionnelles des équipes elles-mêmes (et/ou des artistes qui les composent) ». 
En d’autres termes, il s’agit d’explorer et d’expliciter les liens qui unissent – ou non – une équipe artistique de spectacle vivant et son territoire. Plus prosaïquement, « l’enjeu est ici de comprendre dans quelle mesure et de quelles manières des artistes peuvent trouver, là où ils sont, les ressources nécessaires pour vivre de leur art, de leurs spectacles ».

Un monde très hiérarchisé

Pour cela, l’auteur – docteur en sociologie et chercheur associé au laboratoire Sociétés, acteurs et gouvernements en Europe (Sage) de l’université de Strasbourg – a mené ses investigations dans deux régions : l’Alsace et la Lorraine. 
Dans un premier temps, l’étude dresse un portrait de l’espace culturel de diffusion du spectacle vivant, qui apparaît comme un lieu à la fois structuré et hiérarchisé. Elle distingue trois réseaux concentriques : un réseau primaire – correspondant à l’industrie du spectacle (grandes salles privées) et aux scènes labellisées -, un réseau secondaire regroupant lui aussi des salles privées et des établissements soutenus par l’Etat et/ou les collectivités territoriales et, enfin, un réseau parallèle de diffusion, à la marge du champ artistique (employeurs privés occasionnels, cafés, Education nationale…). Au final, un système pyramidal très hiérarchisé, avec un accès difficile, voire très difficile, au sommet et, à l’inverse, un accès aisé et des opportunités nombreuses dans le réseau parallèle, avec pour contrepartie une faible visibilité.

« La mécanique complexe du rapport au territoire »

L’étude s’attaque ensuite à « la mécanique complexe du rapport au territoire ». Le terme « complexe » n’est pas usurpé, tant les interactions et les contradictions sont nombreuses. Ainsi, il apparaît une contradiction – au demeurant pas forcément insurmontable – entre l’attachement au territoire, qu’il soit volontaire ou subi, et la mobilité nécessaire à la création artistique. Comme l’explique l’auteur, « l’enjeu est d’articuler un ancrage territorial, comme base de production, avec un élargissement du réseau de diffusion au-delà de la région d’implantation afin de gagner en visibilité auprès des professionnels et des médias ». 
Sur le premier volet de l’ancrage, l’étude pointe notamment la concentration des équipements, notamment sur les métropoles régionales. Elle relève aussi l’obligation du travail avec les publics, écoles ou établissements locaux, qui est souvent la contrepartie du financement des collectivités : « le travail qui suit l’obtention de l’aide publique contribue à renforcer encore l’attachement au territoire ». Mais l’étude montre aussi la dimension positive de cet attachement au territoire, qui a souvent « un fondement affectif ».

La mobilité, moyen de survie économique et facteur d’épanouissement

Il reste que cet attachement, volontaire ou non, au territoire, entre en contradiction avec la mobilité, qui est aussi « un moyen de survie économique ». La pérennité de nombreuses équipes ne tient en effet qu’à leur capacité à vendre leurs représentations, alors que le marché local ou régional se révèle souvent insuffisant, surtout pour des productions « pointues ». La mobilité est aussi un facteur d’épanouissement professionnel – et de lutte contre la routine -, à travers les horizons qu’elle ouvre et les contacts qu’elle procure. 
L’étude s’achève par une tentative de segmentation et de représentation graphique du rapport au territoire des équipes artistiques selon leur niveau d’intégration professionnelle. Au final, un travail original et stimulant, dans lequel les acteurs du spectacle vivant et les collectivités territoriales ne manqueront pas de se reconnaître, bien au-delà des deux régions étudiées. 
 

Jean-Noël Escudié / Localtis

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