Cultural Engineering Group

Services & Ressources en ingénierie culturelle

Le Musée Van Gogh imprime des oeuvres emblématiques en 3D

Le Musée Van Gogh d’Amsterdam a soutenu un projet unique qui utilise la technologie d’impression 3D développée par Fujifilm, pour faire des reproductions quasi parfaites des oeuvres célèbres de Vincent Van Gogh.

The 3D replicas of Van Gogh's work, including Wheatfield under Thunderclouds, above, are almost indistinguishable from the originals, say museum curators Photograph: © Van Gogh Museum Amsterdam

The 3D replicas of Van Gogh’s work, including Wheatfield under Thunderclouds, above, are almost indistinguishable from the originals, say museum curators Photograph: © Van Gogh Museum Amsterdam

Richard Tackx, Directeur de Fujifilm: 

« Il s’agit d’une technologie unique, un produit de très haute qualité. Ce n’est pas de l’art, c’est une reproduction, mais une reproduction tout à fait unique. Cela explique le prix relativement élevé, car c’est tout à fait unique et on peut faire seulement 260 reproductions par peinture originale. »

Le processus complexe de production ne permet que trois reproductions par jour. Chaque œuvre d’art coûte 25.000 euros, même si on pense que les prix pourraient baisser à l’avenir. Cependant, cela reste beaucoup moins cher que les 82,5 millions qu’un homme d’affaires japonais déboursé en 1990 pour un original de Van Gogh.

Axel Rueger, Conservateur du Musée Van Gogh: 

« Grâce à un laser numérique, vous capturez la texture de la surface de la peinture, vous la reproduisez, puis vous imprimez l’image à partir d’un fichier numérique de haute qualité. L’astuce consiste à obtenir un assemblage absolument parfait, tout doit être parfait, au nanomètre près. » 

Jusqu’à présent, cinq des plus belles œuvres d’art de Van Gogh ont maintenant reçu le traitement 3D, dont « Les Tournesols » et « La Récolte ».

Axel Rueger, Conservateur du Musée Van Gogh: 

« La nouveauté, c’est que la surface réelle de la peinture est également reproduite. La manière de peindre de Van Gogh fait que la texture de ses tableaux est très riche. Vous pouvez donc obtenir pour la première fois, une reproduction vraiment précise, qui retranscrit la texture de surface très complexe et intéressante des peintures de Van Gogh. C’est vraiment une nouvelle génération de reproductions d’œuvres d’art.«  

Comme beaucoup d’institutions artistiques touchées par les compressions budgétaires du gouvernement, le Musée Van Gogh se tourne vers le secteur privé pour le financement. Le musée espère lever des dizaines de millions d’euros en vendant les répliques 3D à des acheteurs tels que les hôtels de luxe et les casinos, afin de financer de nouvelles recherches et une rénovation.

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CultiZer

cultizer

CultiZer est un projet dédié à la culture et se propose d’accompagner les opérateurs culturels dans la définition et la mise en oeuvre de leur communication, notamment sur Internet (publicité en ligne, conseil en communication, vente en ligne etc.).
CultiZer est un projet d’économie sociale et solidaire porté par les têtes de réseaux culturels en Languedoc-Roussillon.
Il s’accompagne d’une plateforme d’informations culturelles mise gratuitement à disposition du grand public : www.cultizer.fr.

CultiZer est le nouvel outil numérique d’information et de médiation culturelle. Sous forme de quatre sites Internet, cet espace web propose et dispose de toute l’activité culturelle de la région Languedoc-Roussillon.

CultiZer se veut être un accélérateur pour la culture et la connaissance du secteur artistique et culturel sur la région. Ce nouvel outil s’inscrivant dans les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) s’adresse au grand public, aux professionnels culturels et aux créateurs sur un territoire régional aussi varié que contrasté.

CultiZer a pour ambition d’améliorer l’accès à la culture pour les habitants du Languedoc-Roussillon.

Il est donc un outil de médiation visant à :

  • Diversifier les publics du champ culturel
  • Réduire les inégalités d’accès à la Culture
  • Développer l’intérêt des publics vers d’autres secteurs culturels
  • Inscrire de manière pérenne l’outil numérique dans une logique d’aménagement et de valorisation culturels sur la région

Quatre outils, quatre usages contemporains du web

CultiZer s’articule autour de quatre outils technologiques au service du patrimoine humain, complémentaires et interconnectés :

  • CultiZone, un moteur de recherche simple permettant à tout moment de connaître, à une période donnée, les évènements ou les activités culturelles de la région Languedoc-Roussillon. Un moteur de recherche avancé ainsi qu’un moteur de recherche par géolocalisation permettent aux « CultiNautes » de trouver, en quelques clics, les activités accessibles dans un rayon géographique donné.
  • CultiVore, une médiathèque virtuelle basée sur un agrégateur de contenus. Cette base d’informations est construite de la manière la plus riche possible rassemble tous les supports multimédias en un seul endroit sur le web.Cette médiathèque se base sur la qualité des informations apportées par les partenaires du projet. Elle réunit vidéos, images et sons pour offrir à l’utilisateur un large panel d’information : interviews d’artistes, reportages, extraits de spectacles permettant la simple lecture ou la découverte approfondie de contenus culturels.
  • CultiZ’Me, un espace personnel placé au coeur des réseaux sociaux actuels. Cet outil propose aux internautes de gérer leur activité culturelle et de la partager auprès de leurs amis, de leurs proches avec la qualité des informations « cultizées ».
  • CultiQuizz, un univers de jeux pour découvrir de manière conviviale et amusante les richesses culturelles de la région Languedoc-Roussillon. Les Internautes auront loisir à remporter des « CultiZ » dans le but de profiter d’avantages et de cadeaux proposés par les acteurs et lieux culturels de la région Languedoc-Roussillon. Il est un outil de médiation ludique pour la découverte épanouissante des richesses de la région.

Lors du dernier DigiWorld Summit de l’Idate à Montpellier en novembre 2012, CultiZer fut lauréat du Challenge TIC-Culture organisé par Sud de France Développement. Le projet a été primé pour la qualité de l’exercice et la valeur ajoutée apportée aux travers des technologies numériques à la culture.

Afin de mieux cerner les besoins des opérateurs culturels et de proposer une offre qui leur soit toujours plus utile, une enquête a été mise en ligne. Pour y participer, cliquez ici.

Le projet bénéficie des financements suivants :

  • du Conseil Régional Languedoc-Roussillon
  • du Ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre de l’appel à projets 2012 « services numériques culturels innovants »,,
  • du Feder (Fonds Européen de Développement Régional) en Languedoc- Roussillon dans le cadre de l’appel à projets 2011 « Culture numérique ».

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L’innovation dans le secteur culturel : utopie, réalité …. nécessité ?

Le 16 octobre prochain, un débat à ne pas manquer sur l’innovation dans les secteurs culturels organisé à la Fondation Ricard par l’excellent groupe Culture & Management.

En effet, dans un contexte de professionnalisation grandissante et de réduction budgétaire, la plupart des établissements culturels recevant du public affinent leurs actions pour améliorer leur impact. Sont-ils capables d’innover, c’est à dire de prendre des risques, de tester des démarches expérimentales, d’implémenter des changements importants et de renouveler leur mission ?

Venez discuter des exemples d’innovations dans le rapport aux publics, mais également dans les méthodologies de créativité avec nos intervenants, sous la modération de Vida Konikovic, Directrice de l’Exploradôme.

  • Stéphane Vincent (27e Région, délégué général)
  • Aube Lebel (MUSEOMIX, Responsable des partenariats et de la communication)
  • Xavier Douroux (Les Nouveaux Commanditaires, Président)

Inscrivez-vous directement :

http://www.culture-et-management.com/debats/transversal-l-innovation-dans-les-secteurs-culturels-utopie-realite-necessite.html


Découvrez l’ensemble de la saison 2013-2014
Au programme de la saison : l’innovation à l’honneur, des approches transversales de sujets d’actualité, deux afterwork réseau…. et l’emploi en démarrage de saison dès le 18/09 !

RAPPELS :
- les débats commencent à 19h, l’accueil se fait à partir de 18h30.
- pour le règlement sur place, la CB n’est pas acceptée, mais vous pouvez régler par chèque ou en espèces. Si vous bénéficiez d’un tarif spécial (tarif chômeur ou étudiant), vous devrez nous présenter un justificatif de moins de 3 mois.

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Call for papers : « Resilient territories: innovation and creativity for new modes of regional development »

logo_APDR

Faculty of Economics, University of Algarve, Faro(Portugal), 29th November 2013. Call for papers : « Resilient territories: innovation and creativity for new modes of regional development ».

 

Background

In a context of economic turbulence, resilient territories gained relevance for academics, planners and decision makers. Resilience can be understood as a non-equilibrium characteristic that facilitates a socio-economic system to recover from a negative impact by re-entering a former trajectory or by adapting a new trajectory that successfully deals with the external pressures. Resilience is also connected but not fully integrated in literature with more stabilized notions, such as innovation and creativity. The International Workshop in “Resilient territories” invites senior and early stage researchers, but also practioners, working in these topics, to debate the research and policy-making agenda, in a transdisciplinary perspective, for this particular field of innovation studies and regional science.

Economic Turbulence and Resilience

Europe is in a delicate situation. Contrasts of growing competitiveness and the lack of capacity to answer challenges from the recent economic turbulence in particular regions and countries created a sense of urgency to act on member-states cohesion.
One justification for this diversity within European Union regard the capacity to adapt to external shocks, to resist from negative impacts or to evolve to new socio-technical regimes, characteristics being studied in the last years by regional scientists to understand the set of dynamic conditions that create a more or less resilient territory. Resilience was thus a notion that was adapted from the study of ecological systems and other fields to the understanding of geographically embedded socio-economic systems. Resilience is often a characteristic connected to a threshold of socio-economic variety and specialization that facilitates a smooth adaptation for challenges. With the recent crisis, some regions have been dealing with this concept trying to guarantee by planning the adequate conditions for resilience.

Innovation


Innovation was a central European Union’s policy flagship that was also very influential in the last decades in science and technology studies. In particular, Innovation systems have been used as a framework to develop and implement policies in transnational, national, regional, local, and even sectoral contexts. An innovation system focuses a specific area or sector, where a group of actors are interconnected with the goal to innovate. The core of the system has the main function of innovation but has also a broader contribution for the growth and development. In this way, when analysing the innovation system it is important to understand actors and linkages that are directly connected to science, technology and innovation infrastructure, but also to understand the institutional architecture and a vast group of building blocks that are in the centre of the socio-economic profile of the region or state, providing the range of possibilities for adaptation and evolution.

Creativity

Contributions on the role of creativity in regional development have increased since 2002 Richard Florida’s best-selling book ‘The Rise of the Creative Class’ gained media and city planners attention. The ‘creative class thesis’ argues that the basis for territorial advantage is talent, and to enhance economic growth, places should develop, attract and retain creative people who can stimulate knowledge, technology and innovation, and thus, resilience. Creative people can be defined as a new emerging collective, the creative class. Fundamental to talent attraction and retention is the place quality, combining factors such as openness, diversity, street culture and environmental quality. Creative class members prefer places that are tolerant, diverse and open to new ideas. The place provides an eco-system in which diverse forms of creativity can root and flourish. The existence of culture and leisure that support particular lifestyles provides incentives for the location of people who like this quotidian. These factors, more or less intangible, structure institutions and an environment of ‘cosmopolitanism’ that influences the locational decision of talent.

Topics

  1. Theoretical contributions towards the integration of resilience, innovation, creativity and/or other relevant regional science branches
  2. Empirical studies focusing the conditions for resilient territories
  3. Smart specialization connections with creativity and innovation
  4. Impacts of talent and human capital in regional development
  5. Articulation of related variety and resilience
  6. Different forms of cosmopolitanism in innovation, creativity and resilience
  7. Clustering dynamics, and resilience
  8. Maritime economy and niches of excellence
  9. Comparative studies on institutional factors that shape resilience
  10. RIS3 instruments focused in innovation and creativity
  11. Policies implemented in resilient territories

Expected contributions of the conference

The conference intends to contribute for the definition and advancing of the scientific agenda in the topics of resilience, innovation and regional creativity. The stabilization of this agenda and the informed discussion about different conceptualizations is crucial for the alignment and engagement of the scientific community in the study of these crucial topics. The conference is also focused in informing policy and decision-makers, in different levels of action, about the advancements of conceptualization in these domains. This may have relevant impacts in the process of planning, designing new policy measures and instruments, specifically for the implementation of Research and Innovation Strategies for Smart Specialisation (RIS 3), that can help the construction of more resilient territories in Europe. 
This workshop also integrates a focus group discussion about “Human Capital and Related Variety in the Maritime Economy” developed by HARVEST Atlantic – Harnessing all resources valuable to economies of seaside territories on the Atlantic, project co-financed by the European cooperation program INTERREG Atlantic Area, through the European Regional Development Fund (ERDF).

Some information are attached below but more can be found on the conference website http://www.apdr.pt/evento_19/index.html

 

Including details of the Call for Papers http://www.apdr.pt/evento_19/papers.html

 

Any question please get in touch with local organisers: http://www.apdr.pt/evento_19/contacts.html

Source : Dr. Roberta Comunian, Department for Culture, Media and Creative Industries, King’s College London.

Dr. Roberta Comunian also published on CEG :

 

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Quels nouveaux modèles économiques pour les arts et la culture ?

france_french_0Dans le cadre du projet EUROMEDINCULTURE(s) : partages et créations, l’ADCEI (Association pour le développement culturel européen et international) organise la 3ème édition de Arts forum sur le thème : Quels nouveaux modèles économiques pour les arts et la culture ? du 21 au 23 mars, à Toulon (Var).

La création artistique, les industries culturelles, les secteurs de l’innovation et de la connaissance représentent en Europe un chiffre d’affaires près de trois fois plus important que celui de l’industrie automobile. A l’échelle de la planète, ce qu’il est convenu d’appeler les industries créatives, couvrent 3,4% de l’ensemble des échanges mondiaux. Et, la marge de progression est énorme, puisque beaucoup de pays (notamment de l’autre rive de la Méditerranée) ne sont pas encore en mesure d’optimiser économiquement leurs capacités créatives. Il ne s’agit pas pour autant d’ignorer la fragilité d’un secteur, par ailleurs, très hétérogène. Entre le cinéma, la télévision, le multimédia, le livre, l’art contemporain, la musique et le spectacle vivant… les modes de production, de diffusion et de socialisation des œuvres sont fondamentalement différents. Cette diversité rend impossible une approche unifiée et globale du secteur. Mais par contre, elle permet de démultiplier les approches afin de dégager non pas un modèle hégémonique et unique, mais le meilleur compromis pour le développement de tous.
Les systèmes reposant uniquement sur l’argent public ont montré leur limite, mais, dans le même temps, la marchandisation grandissante de l’offre artistique a conduit à un appauvrissement de la création. Plus que jamais, il convient de mettre en perspective les différentes stratégies de production, de financement et de développement des arts. En France, en Europe et sur l’autre rive de la Méditerranée, comment les acteurs de la vie artistique et culturels génèrent-ils leur économie ? Comment répondre à la crise ?

Un programme détaillé est accessible au format pdf.

L’accès est gratuit, sur inscription préalable en ligne, dans la limite des places disponibles.

Contact : ADCEI/Réseau EUROMEDINCULTURE(s), 18, rue Jules Moulet, 13006 Marseille

(+33 4 91 33 67 27 ou 65 05 artsforum@euromedinculture.org )

Source : ministère de la Culture et de la Communication.

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Culture en Europe : les innovateurs du quotidien

innovateurs du quotidien

Innovateurs du quotidien est une publication gratuite commandée par IETM et réalisée par La Belle Ouvrage. Elle cherche à mettre en valeur des pratiques innovantes en matière d’organisation du travail dans le secteur culturel en Europe. Basée sur les études de cas réels, la publication vise à fournir aux acteurs culturels de nouveaux éléments de réflexion et d’action pour repenser leur organisation du travail. En 2010, l’IETM a conçu un nouveau plan sur trois ans pour la période 2011-2013. Ce plan s’était inspiré des contributions de la part des membres IETM, de leurs commentaires et rapports lors des réunions IETM, des réflexions qu’ils ont partagées avec le Conseil d’administration de l’IETM, et résultant de certains exercices sur les « visions de l’avenir ». Dans le cadre de ce plan, l’IETM a planifié une série de publications visant à adopter un autre regard et à examiner nos pratiques artistiques à travers les opinions d’experts dans les domaines social, politique et économique, plutôt qu’à travers les arts.
Il était logique de commencer par le sujet du « travail », lorsque les discours dominants placent le bénéfice financier (ou plutôt l’« austérité ») au-dessus du bien-être des employés. Lorsque l’argent se fait rare, la créativité de notre secteur ne peut-elle faire preuve de bonnes pratiques de travail liant efficacité et solidarité ? Comment les valeurs des arts, telles que la curiosité intellectuelle, l’esprit d’équipe et la générosité, mentionnées à maintes reprises, peuvent-elles se traduire sur le lieu de travail ? Nos projets artistiques visent à pousser le public à réfléchir à la vie ; nos pratiques professionnelles font-elles de même pour les personnes avec qui nous travaillons tous les jours ? Comment les générations ancienne et nouvelle échangent-elles leur savoir, tout en protégeant leurs valeurs respectives ?
La publication est téléchargeable ici.

 

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Make It Up – Festival d’obsolescence (re)programmée

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L’obsolescence programmée modèle notre consommation et notre vie quotidienne. Equipements électroniques non réparables et à fin de vie prématurée,  meubles fragiles, prêt-à-porter éphémère, accessoires jetables …

En même temps, la prochaine révolution numérique est en marche : après l’Internet et les smartphones, les objets autour de nous communiqueront avec leur environnent et créeront un réseau, l’Internet des Objets.

Dans ce contexte, est-il possible d’exploiter la manne de produits obsolètes pour créer des objets utiles et communicants de demain ?

Rendez-vous à Make It Up les 8 et 9 décembre pour inventer les solutions ensemble!

Designers, ingénieurs, artisans, artistes numériques et créateurs se réunissent en décembre pour inventer ensemble les objets de demain.

Make It Up est co-organisé par : Nod-A, Weave AIR, MakingSociety, Wiithaa, reaDIYmate, la FING, Cap Digital, Plaine Commune et la Ville de Saint-Ouen. Pour en savoir plus sur l’équipe, consultez la page dédiée.

A ne pas manquer !

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Art and Sustainability: Connecting Patterns for a Culture of Complexity

We are delighted to announce the publication of our member Sacha Kagan’s* new book « Art and Sustainability: Connecting Patterns for a Culture of Complexity ». This publication is the outcome of his PhD Thesis at Leuphana University. The book proposes an understanding of “culture(s) of sustainability”, “aesthetics of sustainability” and “art and sustainability”,  based on an in-depth theoretical elaboration and a critical discussion of several artists.

What is the cultural dimension of sustainability? This book offers a thought-provoking answer, with a theoretical synthesis on »cultures of sustainability«. Describing how modernity degenerated into a culture of unsustainability, to which the arts are contributing, Sacha Kagan engages us in a fundamental rethinking of our ways of knowing and seeing the world. We must learn not to be afraid of complexity, and to re-awaken a sensibility to patterns that connect. With an overview of ecological art over the past 40 years, and a discussion of art and social change, the book assesses the potential role of art in a much needed transformation process.

A4 flyer with the table of contents: PDF file

Links: Book page on the publisher’s website / Pre-Order page on the publisher’s website (besides, I noticed that pre-order seems to be also possible on amazon.de and amazon.co.uk)

Art and Sustainability: Connecting Patterns for a Culture of Complexity. Will be available in July 2011, ca. 476 p., ca. 39,80 € –ISBN 978-3-8376-1803-7

*Sacha Kagan is :

Sacha also published here :

 

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Google Art Project

Google a lancé mardi à Londres une plate-forme permettant aux amateurs d’art de se promener virtuellement dans 17 des plus grands musées du monde, dont le MoMA de New York et le Château de Versailles, grâce à sa technologie Street View. L’outil, familier des utilisateurs du site de cartes « Google Maps » est entré à l’intérieur de chacun des 17 musées pour prendre des vues à 360 degrés, permettant une navigation fluide dans quelque 385 pièces des galeries d’art.

Le site (googleartproject.com) permet de visiter depuis chez soi non seulement Versailles et le Museum of Modern Art (MoMA), mais aussi la National Gallery de Londres, le Rijksmuseum d’Amsterdam, l’Hermitage de Saint Pétersbourg etc. Plus d’un millier d’oeuvres ont été photographiées et sont accessibles en un clic, avec la possibilité de zoomer pour plus de détails.

Source : Le JDD

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1st Tourism-Contact-Culture Research Network Conference: Tourism and Seductions of Difference

This conference is jointly organised by:

We are pleased to announce the 1st Tourism-Contact-Culture Research Network Conference: Tourism and Seductions of Difference, which will take place in Lisbon, Portugal from 10 to 12 September 2010. The Conference builds on previous events organised by the Centre for Tourism and Cultural Change at Leeds Metropolitan University (www.tourism-culture.com) and will mark the establishment of the Tourism-Contact-Culture Research Network as an international group of university researchers interested in critical tourism research. It will also bring a long established tradition in tourism anthropology research at the Portuguese Network Centre for Anthropological Research, CRIA (www.cria.org.pt) to a wider international audience. The conference is to become an annual series hosted by members of the Tourism-Contact-Culture Research Network or by the annual conferences of professional academic associations.

As tourism research spreads into the social sciences, the aim of this series is to bring together social scientists studying tourism and related social phenomena from different disciplinary perspectives. We wish to discuss and ‘test’ the theoretical premises of foundational texts in tourism studies and to develop ongoing critique and new ideas. We welcome papers both from established academics re-assessing their work in the light of current theoretical developments in the social sciences and from an emergent generation of academics presenting their research outputs. Tourism and Seductions of Difference, the theme of the 2010 Conference in Lisbon, Portugal addresses key issues and theoretical perspectives which have left their mark on tourism research over recent years.

Tourism and Seductions of Difference

The idea of ‘difference’ appears to be one of the central ontological premises of tourism. Tourists travel to, and through, spaces ‘different’ from those they inhabit most of the time. They voluntarily expose their bodies to different environments; they may ingest different foods, live in a different temporality, and meet different people. Many authors have studied how such differences are socially construed, how people and places are experienced and brought into being through the perceptive realms of the journey, but also through the political agendas of stakeholders acting within the field of tourism and cultural policy. The cultural history of tourism indicates that tourists are somehow ‘seduced’ by specific places or types of places – forests, mountains, rivers, churches and religious shrines, stately homes and palaces, ancient monuments, ruins, waterfalls, seashores, countrysides, islands, cities, etc. Some psychologists, for instance, have observed how some places – such as Florence, Jerusalem, or Paris – trigger quasi-Stendhalian epiphanies among certain tourists who often do not seem to share more than a common nationality. Who, or what are they seduced by? What constitutes this arousal? How do tourists learn what to be seduced by? How is the tourist experience and the temptation to travel culturally framed? How are places and tourist attractions assembled to entice tourists?

The political economy of seduction in tourism is often part of the processes that support the formation and symbolic configuration of specific social and temporal separations. Seen by some commentators as a socially organised transgression of social and spatial boundaries, tourism appears to question the ontology of differences. By doing so, it seems to contribute to the bringing-into-being and reaffirmation, but also to the readjustment, of moral orders underlying various boundaries, differences, separations and related concepts of self. Tourism has played and continues to play an important role in the formation and maintenance of nationalisms, gender and social classes, but also in struggles for the recognition of ethnic or indigenous identities, and the legitimisation of cultural specificities of regions or people. It is being formed and performed within different contact zones marked by forms of mutual seduction. In many cases, primeval tourist attractions have become socially reproduced and cultivated as markers of social identity within ‘destinations’. Semantically re-embedded in the lingo of heritage, these attractions have frequently helped to shape and legitimate new forms of local, ethnic or national identity within ‘destination’ societies. Tourists are often actively lured here into admiring sets of attractions whose underlying moral order embodies claims to specific forms of identity and political power within such societies. How do the various contact zones of tourism – hospitality spaces, living rooms, city centres, heritage sites, museums, gardens and landscapes etc. – allow such claims to be formed and performed? Which are the mediators of such claims? What is the allure and political magic of tourism within these contexts?

Seduction is no isolated act but always has some form of consequence and usually demands compensation. In the same vein, touristic consumption is not free, and in different senses implies forms of expected reciprocity. What are the moral obligations of those who lure tourists to a symbolic death by singing a siren song? How are tourists resuscitated, and how do they buy their freedom? What are the threats and consequences of seducing tourists? What happens when tourists seduce? How does tourism seduce all sorts of people and who rejects seduction? What kinds of society result from tourism?

Themes

Along with studies on methodological issues in tourism research, we welcome papers that address issues related to the theme of the conference. Indicative topics of interest include:

  • Ontologies of seduction: boundaries, differences, separations, times, others
  • Formations of seduction: social assemblages, contact cultures, attractions
  • Fields of seduction: gender, houses, heritages, nations, territories, classes
  • Mediums of seduction: texts, bodies, arts, architectures, foods and natures
  • Techniques of seduction: performance, flirtation, enticement, friendship, magic,  concealment
  • Emotions of seduction: temptations, transgressions, ingestions, emancipations
  • Threats of seduction: spoliation, contamination, exclusion, death, degradation
  • Politics of seduction: hospitality, containment, kinship, power
  • Moralities of seduction: obligations, reciprocity, co-habitation
  • Consequences of seduction: mobilities, cosmopolitanisms, world society

Academic Committee

  • David Picard and Maria Cardeira (CRIA/FCSH-Dept of Anthropology, Universidade Nova de Lisboa, Portugal)
  • Simone Abram and Mike Robinson (Centre for Tourism and Cultural Change (CTCC), Leeds Metropolitan University, UK)
  • Saskia Cousin (research group Tourisme: Recherches-Institutions-Pratiques, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) in Paris, France )
  • Nelson Graburn and Maki Tanaka (Tourism Studies Working Group (TSWG), University of California at Berkeley, USA)
  • Noel B. Salazar (Cultural Mobilities Research (CuMoRe), University of Leuven, Belgium)
  • Mathis Stocks (Centre de Recherche Interdisciplinaire sur le Tourisme, Institut Universitaire Kurt Bösch, Sion, Switzerland)
  • Pamila Gupta (Anthropology-Wits Institute for Social and Economic Research(WISER), University of the Witwatersrand, Johannesburg, South Africa)
  • Naomi Leite (Dept of Anthropology, University of Toronto, Canada)
  • Camila del Marmol (research group Patrimonialization of Nature and Culture, University of Barcelona, Catalonia, Spain)
  • Ramona Lenz (Institute of Cultural Anthropology and European Ethnology, Goethe University Frankfurt, Germany)
  • Chiara Cipollari (Dept of Anthropology, University of Perugia, Italy
  • Sanja Kalapos Gasparac (Institute of Ethnology and Folklore Research, Zagreb, Croatia)
  • Britt Kramvig (Northern Research Institute (Norut), Tromsø, Norway)
  • Ester Võsu (Institute for Cultural Research and Fine Arts, University of Tartu, Estonia)
  • Margaret Hard (University of Las Palmas de Gran Canaria, Spain)
  • Michael A. Di Giovine (Dept of Anthropology, University of Chicago, USA)
  • Kenneth Little (Dept of Anthropology, York University at Toronto, Canada)

Call for papers

During the conference, paper presenters will be given 20 minutes with an additional Q&A time of 10 minutes (TBC). To propose a paper, please send a 250 word abstract including title and full contact details to tourismcontactculture@gmail.com. The Call for Papers for this event will initially be open until 20 March 2010. Late abstracts may be considered.

Registration

Registrations will be open from the end of March 2010. Registration forms can soon be downloaded at www.tourism-culture.comand at .www.cria.org.pt

Funding and Sponsorship

The conference is based on a cover-cost basis. Registration fees have not been fixed and their amount shall depend on the outcomes of different funding bids. The conference will not pay for travel and accommodation costs. Special rates for students and early registrations shall be available. Further details will soon be available.

Contact

Dr David Picard

CRIA/FCSH-Universidade Nova de Lisboa, Lisbon

CTCC, Leeds Metropolitan University, Leeds, UK

Conference contact email: tourismcontactculture@gmail.com

Url associée : http://www.tourism-culture.com/pop_up/forthcoming_conference…

Source : rezotour.com

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Politiques culturelles : singularités et positionnement de l’agglomération lyonnaise

Quatrième chapitre de notre série de publications issues des rencontres débats passionnants qui ont eu lieu au sein du Grand Lyon dans le cadre du cycle de rencontres « Grand Lyon Vision Culture » et dont son concepteur Pierre-Alain Four* nous fait l’honneur et l’amitié de nous autoriser la diffusion.

Ce quatrième déjeuner-débat se focalise sur la construction de la politique culturelle du territoire.

L’histoire locale de la genèse de la politique culturelle montre qu’elle est remarquablement dynamique depuis le milieu du XIXe siècle. Si elle a connu une baisse de régime dans la première moitié du XXe siècle, elle se caractérise par deux points : une capacité à importer et à insuffler un souffle propre aux arts vivants – théâtre et musique au XIXe siècle, danse à la fin du XXe siècle – mais une difficulté plus grande à valoriser les arts appliqués issus de son territoire. La relation entre art et industrie, qui constitue pourtant une spécificité endogène, n’a, jusqu’à une période très récente, pas été reconnue comme elle aurait pu l’être à Lyon, contrairement à l’attitude adoptée à Saint-Étienne.

La situation change, avec la montée en puissance d’événements hybrides comme la Fête des Lumières ou les Nuits Sonores. Par ailleurs, la ville a soutenu des montages institutionnels originaux via la Politique de la Ville ou la signature d’une Charte de coopération culturelle, a encouragé des expériences visant à modifier la relation du spectateur à l’œuvre, accueille des écoles de formation artistique de haut niveau…
Renouant ainsi avec une capacité à l’hybridation, qui est en quelque sorte la signature de ce territoire.

Pour consulter le rapport en ligne, cliquez ici. Vous pouvez également le télécharger dans notre box « Ressources ».

Pour consulter le chapitres précédents : chapitre 1chapitre 2, chapitre 3.

*Docteur en sciences politiques (IEP de Paris), Pierre-Alain Four, a été chercheur associé au Pacte-CNRS (IEP de Grenoble) et est membre fondateur de l’Association pour la promotion et l’organisation de la recherche en sciences sociales (Aporss), puis de FRV100. Il a notamment travaillé sur les Fonds régionaux d’art contemporain (Frac), la vie intellectuelle en province et d’une manière générale sur de nombreuses questions culturelles et artistiques. Il a notamment analysé les relations entre artistes et amateurs, et la place des artistes insérés dans des dispositifs de politique publique éloignés de leur champ professionnel d’origine (politique de la ville par exemple). Il a aussi été chargé de cours à l’Université de Montpellier III, à l’école des Beaux-Arts de La Réunion, à l’université Lyon2, etc. Il est actuellement veilleur culture pour la DPSA où entre autre missions, il anime et conçoit le cycle Grand Lyon Vision Culture.

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Les chemins variés de l’émergence culturelle

Troisième chapitre de notre série de publications issues des rencontres débats passionnants qui ont eu lieu au sein du Grand Lyon dans le cadre du cycle de rencontres « Grand Lyon Vision Culture » et dont son concepteur Pierre-Alain Four* nous fait l’honneur et l’amitié de nous autoriser la diffusion. Cette fois-ci, il s’agit de la question ô combien complexe de l’émergence culturelle.

Le champ culturel est en perpétuel mouvement et a fait de l’émergence un de ses traits d’identité les plus caractéristiques. Mais plusieurs facteurs contribuent à rendre le repérage de l’émergence plus complexe qu’autrefois : les frontières du domaine culturel s’élargissent, le public change de place, les nouvelles technologies modifient le rapport à l’œuvre, alors que les disciplines identifiées continuent à se renouveler et à pratiquer l’émergence…

Aussi, la question de la nature du regard à porter devient-elle centrale, puisqu’il faut embrasser un panorama très large couvrant différentes pratiques qui ne sont pas encore admises dans le champ artistique, mais qui ne peuvent en être exclues, toutes sortes de technologies, toutes sortes d’attitudes…

Cette séance dédiée aux « Chemins variés de l’émergence culturelle : nouvelles disciplines, nouvelles pratiques », se propose de faire le point sur les jeunes pousses identifiées ou en passe de l’être, manière d’insister sur la nécessité d’en faire un repérage plus systématisé et mieux capitalisé.

Pour consulter le rapport en ligne, cliquez ici. Vous pouvez également le télécharger dans notre box « Ressources ».

Pour consulter le chapitres précédents : chapitre 1, chapitre 2.

*Docteur en sciences politiques (IEP de Paris), Pierre-Alain Four, a été chercheur associé au Pacte-CNRS (IEP de Grenoble) et est membre fondateur de l’Association pour la promotion et l’organisation de la recherche en sciences sociales (Aporss), puis de FRV100. Il a notamment travaillé sur les Fonds régionaux d’art contemporain (Frac), la vie intellectuelle en province et d’une manière générale sur de nombreuses questions culturelles et artistiques. Il a notamment analysé les relations entre artistes et amateurs, et la place des artistes insérés dans des dispositifs de politique publique éloignés de leur champ professionnel d’origine (politique de la ville par exemple). Il a aussi été chargé de cours à l’Université de Montpellier III, à l’école des Beaux-Arts de La Réunion, à l’université Lyon2, etc. Il est actuellement veilleur culture pour la DPSA où entre autre missions, il anime et conçoit le cycle Grand Lyon Vision Culture.

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Le champ culturel est-il un univers en expansion ?

Nous inaugurons ce mois-ci une série de publications tout à fait passionnantes issues des rencontres débats qui ont eu lieu au sein du Grand Lyon dans le cadre du cycle de rencontres « Grand Lyon Vision Culture » et dont son concepteur Pierre-Alain Four* nous fait l’honneur et l’amitié de nous autoriser la diffusion. Voici donc le rapport du 1er déjeuner-débat d’un cycle mis en place pour aider le Grand Lyon à aborder le champ culturel.

Alors que la politique culturelle initiée par l’État dans les années 60 a largement contribué à définir le champ culturel, le paysage s’est profondément modifié depuis une trentaine d’années. En effet avec la montée en puissance des collectivités locales, ce sont de nouvelles politiques culturelles qui sont apparues recouvrant un périmètre différent de celui défini par l’intervention centrale.
Parallèlement, les pratiques des individus se sont elles aussi beaucoup diversifiées. Quant aux productions artistiques, sous l’influence de divers facteurs (immigration, nouvelles technologies, refondation de disciplines, etc.), elles se sont elles aussi beaucoup transformées. Ainsi le champ culturel apparaît-il en dissémination et en refondation constantes. De ce fait, il est malaisé à cerner, alors même qu’il occupe une place croissante dans nos sociétés.
Comment une grande agglomération peut-elle dès lors se situer dans ce contexte ?

Pour consulter le rapport en ligne, cliquez ici. Vous pouvez également le télécharger dans notre box « Ressources ».

Pour consulter le chapitre suivant, cliquez ici.

*Docteur en sciences politiques (IEP de Paris), Pierre-Alain Four, a été chercheur associé au Pacte-CNRS (IEP de Grenoble) et est membre fondateur de l’Association pour la promotion et l’organisation de la recherche en sciences sociales (Aporss), puis de FRV100. Il a notamment travaillé sur les Fonds régionaux d’art contemporain (Frac), la vie intellectuelle en province et d’une manière générale sur de nombreuses questions culturelles et artistiques. Il a notamment analysé les relations entre artistes et amateurs, et la place des artistes insérés dans des dispositifs de politique publique éloignés de leur champ professionnel d’origine (politique de la ville par exemple). Il a aussi été chargé de cours à l’Université de Montpellier III, à l’école des Beaux-Arts de La Réunion, à l’université Lyon2, etc. Il est actuellement veilleur culture pour la DPSA où entre autre missions, il anime et conçoit le cycle Grand Lyon Vision Culture.

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iphone art exhibition

Flaneur art and culture journal has opened a contemporary art gallery viewable on iphones and seeks artworks for its first exhibition. This is a great way for painters and all other artists to experience their work in the new realm of mobile technology. With over 34 million iphones sold, and the wepapp viewable on the ipod Touch as well the potential for people to engage with your work is huge!
As this is the first call for work for our iphone exhibition Flanneur art and culture journal is looking for work of all kinds. It is only through experimentation that we will all see what works best in this new domain. Traditional artists who do not normally engage with new-tech are welcomed, as well as geekists who are only happy with an iphone in their hand.
Work should be a maximum size of 480 x 320 pixels, although it can be smaller. Any larger and it will be resized.
Image file size needs to be small enough to load quickly. Please use JPEGS and keep the size down. It may need to be reduced the size further to aid loading. Images will also be considered for publication in The Flaneur art journal.

  • The exhibition will open in early June 2010
  • Deadline for applications: End of May 2010
  • Entry fee 5£ (or your local currency equivalent)

This is an exhibition by selection. If your work is selected we will contact you. Flanneur art and culture journal will try and contact everyone who enters, but this may be impracticable. This exhibition will be viewable on iphones around the world at http://www.flaneur.me.uk/iphonegallery It will also be submitted to the Apple app store. Please visit http://flaneur.me.uk/iphone-exhibitions for more details and to enter.
If you need help with converting files, please contact help@flaneur.me.uk

Source : Rhizome

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CALL FOR FUTURE

The ÜBER LEBENSKUNST project, an initiative project of the Federal Cultural Foundation in cooperation with the House of World Cultures, is turning the city of Berlin into a showcase for initiatives that bring together culture and sustainability and experiment with new models for action. They are looking for artistic projects and social initiatives that turn the impossible into a reality.

Whether neighborhood gardens, urban beekeepers, Wiki woods or climate pirates on Berlin’s Spree River: Models that put new forms of ecologically sustainable living to the test can be found everywhere in the world.

With the Call for Future, the ÜBER LEBENSKUNST wants to strengthen the dedication, spirit of innovation and expertise of local initiatives, bring these initiatives together and give them a broader public platform. To achieve this goal, a call for artistic and social initiatives has been put out to apply for project funding. Both conceptual and financial support will be provided (up to a maximum of €20,000 per project) for selected projects through to the final ÜBER LEBENSKUNST Festival to be held in the summer of 2011. Artistic projects are expressly welcomed, social initiatives and ideas from elsewhere that are carried out jointly with local partners both in and for Berlin. The application deadline is May 24, 2010.

The environment you work in is one that inspires groundbreaking new ideas. Which is why it’s important to pass the Call for Future along to your networks and contacts. Call For Future has been translated into 9 languages so that we can reach all of Berlin’s larger communities – Arabic, English, French, Polish, Russian, Serbian/Croatian/Bosnian, Spanish, Turkish and Vietnamese. The application form is available for downloading from www.ueber-lebenskunst.org/call.html.

ÜBER LEBENSKUNST is looking forward to receiving your utopian designs, project ideas and (im)possible suggestions.

Source : Cultura21

La version française de l’annonce est ici.

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Repenser la médiation, l’exemple de la Smithsonian Institution / 3

Dernier volet de la série inédite sur la médiation dans les musées par Aurélie Henry*, le présent article s’intéresse à la médiation via les technologies, la mobilité et le multimédia. Après avoir traité de l’offre de médiation et de la médiation humaine, l’auteur nous expose ici différentes formes de médiation issues de l’appropriation du multimédia et des TICE, notamment celles mises en place à la Smithsonian Institution.

Les technologies de l’information et de la communication pour l’éducation (ou TICE) sont aujourd’hui omniprésentes et les musées, et autres lieux d’éducation informelle, s’en emparent pour répondre aux attentes de publics avides de nouvelles expériences. Une offre multimédia concertée et cohérente permet de compléter l’offre de médiation humaine.  Les parcours de visites généraux sont bien souvent basés sur la lecture de cartels et l’observation d’objets. Le multimédia ouvre la porte à des contenus alternatifs et doit être envisagée différemment. La médiation par le multimédia, quelque soit la plateforme, doit être ludique. Les anglo-saxons parlent de Edutainement, contraction de Education et Entertainment. Il me semble important de proposer aux publics autre chose que de la lecture et de l’observation d’images statiques. La notion de divertissement est centrale, le multimédia doit intervenir comme une pause ludique, ce qui n’exclut pas la pédagogie et le caractère scientifique des contenus, bien au contraire.

Il existe bien évidemment plusieurs formats multimédia et il conviendra de choisir le plus approprié à l’exposition ou l’œuvre, ses publics et les objectifs pédagogiques que l’institution aura déterminés. J’aimerais commenter quelques-uns de ces formats avant de partager quelques-unes des leçons que j’ai pu apprendre au cours de ma carrière de chef de projet.

Parmi ces différents formats, j’ai eu l’occasion de travailler sur un projet de borne multimédia. La borne interactive reste le format le plus ancien et le plus familier. Proche de l’ordinateur personnel, elle est d’utilisation simple et intuitive et permet de diffuser des contenus complémentaires et d’offrir une pause interactive au cours de la visite. Grâce à un accès internet elle permet de créer des ponts avec le site Internet de l’institution.

La table multipoints, nouvelle venue dans le paysage de l’éducation informelle, ressemble à la borne interactive mais elle introduit une nouvelle dimension : le multi-usagers et la sociabilité. Avec une telle technologie le médiateur peut parier sur l’interaction entre visiteurs, qu’ils se connaissent ou non. La Smithsonian Institution, comme beaucoup, a plusieurs projets en cours mais le meilleur exemple, à mon sens, reste la table interactive du Churchill Museum à Londres.

La technologie mobile favorise quant à elle l’expérience entre le visiteur et l’œuvre en pariant moins sur la sociabilité. Par le biais d’audioguide ou de smartphone, ces technologies “de poche” permettent de distribuer du contenu multimédia à proximité immédiate des œuvres. Reste à trouver un modèle économique adapté.

Une dernière tendance plus prononcée aux Etats-Unis et notamment à la Smithsonian Institution est la diffusion de multimédia en ligne. Les sites Internet de l’institution sont peuplés avec des activités et jeux en ligne. Cela permet un accès aux contenus du musée à ceux qui ne pourront pas venir sur place pour des raisons géographiques, physiques ou sociales. Les visites des sites Internet sont ainsi dix à cent fois supérieures à celles du site physique et les missions et objectifs de l’institution peuvent atteindre un plus grand nombre de visiteurs anglophone à travers le monde.

Au cours de mon expérience comme chef de projet, j’ai pu tirer quelques leçons sur l’utilisation du multimédia dans une institution culturelle :

  • L’évaluation du projet à tous les stades de son développement est décisive ; comme l’est l’articulation entre la direction de projet et son évaluation : enquête sur les publics et analyse des résultats nourrissent le travail de chef de projet et assurent un développement harmonieux et proches des attentes des publics.
  • Le multimédia interactif favorise le processus d’apprentissage des plus jeunes visiteurs et contribue à la création d’une expérience mémorable. J’ai pu constater, par exemple, qu’un jeu de Memory, dont l’objectif premier est de stimuler la mémoire visuelle, permet aussi l’acquisition de connaissance en exposant l’usager à la fois à des images familières et nouvelles, provoquant ainsi sa curiosité et la recherche d’informations.
  • Grâce à leur concentration sur les objectifs pédagogiques et sur l’ergonomie du produit final, les médiateurs font de bons chefs de projets multimédia. Pour palier à un manque de connaissances techniques et scientifiques il est impératif de s’entourer d’une équipe d’experts. La transversalité de cette équipe garantira la multiplicité des points de vue et la qualité du produit final.

Il me semble absolument nécessaire de partager ces leçons afin de voir notre pratique mûrir et la qualité de dispositifs que l’on rend accessible à nos visiteurs s’améliorer. Vous pouvez trouver en ligne toutes les présentations que j’ai pu donner sur mon slideshare (http://www.slideshare.net/aurelihenry).

Pour revenir au chapitre 1, cliquez ici et pour le chapitre 2, cliquez ici.

Aurélie Henry est consultante en médiation culturelle. Elle a été chef de projet à la Smithsonian Institution pendant quatre ans. Après des études en histoire, histoire des arts et un DESS en Gestion des équipements touristiques et culturels, elle a travaillé pour une agence d’ingénierie culturelle à Paris, avant d’aller s’installer aux Etats-Unis. Au sein du service des publics du Smithsonian National Postal Museum, elle piloté des projets web et multimédia garantissant la qualité de l’accueil des visiteurs.

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Innovation, management et architecture

Sur une idée originale de Jean-François Vandenabeele et de Françoise Bronner, le Club des Directeurs de l’Innovation, le groupe Saphyr, AOS Studley et le Crédit Agricole Immobilier vous invitent à une première à Paris, « L’Architecture du Savoir » par l’Architecte et Professeur Dr Gunter Henn : « Les interrelations entre les modes organisationnels et l’architecture dans les processus d’innovation ». Le Dr Gunter Henn présentera ses recherches sur le rôle de l’architecture dans les processus d’innovation, la création de connaissances et la transmission des savoirs. Il illustrera comment les dimensions managériales, organisationnelles et spatiales interagissent dans les processus d’innovation et la performance de l’entreprise. Sa vision des interrelations entre architecture, modes organisationnels et management sera illustrée par des exemples concrets tirés de ses réalisations (entre autres Project House du centre de recherche et développement de BMW, mais aussi bâtiments pour Audi, Novartis, Bugatti, l’université du Qatar, la Manufacture de verre de Volkswagen, Ecopolis, Dubaï Crystal ou encore China Life). Très connu  à l’étranger, il intervient pour la première fois à Paris.


Le professeur Marc Giget, titulaire de la chaire innovation du CNAM, exposera en première partie ses recherches sur les lieux où se produit l’innovation à travers l’histoire et le monde. Y a-t-il des lieux, des « chaudrons magiques » où se produit l’innovation à travers le monde et l’Histoire ?  Telles sont les questions auxquelles il répondra. En quelque sorte « Où rêver, échanger et créer ensemble ? » !

Cette conférence reçoit également le concours de la Fabrique du Futur et des sociétés Ahrend, Bisley, Interstuhl et Johnson Controls.

Informations pratiques :

Mercredi 14 avril 2010 à partir de 18 h 15À l’auditorium du Crédit Agricole,
Campus Evergreen 50, boulevard Jean Jaurès à Montrouge.
Parking sur place (300 places) M 4 station Porte d’Orléans, M 13 station Chatillon Montrouge.
Renseignements & inscription: Françoise Bronner (06 82 49 37 01) ou par mail à info@visionlab-architekturexport.com.

Source : MPC

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Design-driven innovation

Until now, the literature on innovation has focused either on radical innovation pushed by technology or incremental innovation pulled by the market. In « Design-Driven Innovation: How to Compete by Radically Innovating What Things Means », Roberto Verganti introduces a third strategy, a radical shift in perspective that introduces a bold new way of competing.

Design-driven innovations do not come from the market; they create new markets. They don’t push new technologies; they push new meanings. It’s about having a vision, and taking that vision to your customers.

Think of game-changers like Nintendo’s Wii or Apple’s iPod. They overturned our understanding of what a video game means and how we listen to music. Customers had not asked for these new meanings, but once they experienced them, it was love at first sight. But where does the vision come from?

With fascinating examples from leading European and American companies, Verganti shows that for truly breakthrough products and services, we must look beyond customers and users to those he calls ‘interpreters’ – the experts who deeply understand and shape the markets they work in. « Design-Driven Innovation » offers a provocative new view of innovation thinking and practice.

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Source : Ideaconnection

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PRACTICS

Practis. See Mobile See Practical lance un appel à contributions sur la mobilité dans le secteur culturel. PRACTICS est un projet triennal coordonné par le Centre d’information finlandais pour le théâtre qui s’est rapproché de dix organisations culturelles de six pays européens dans l’optique de faciliter l’apport d’information sur la mobilité européenne transfrontalière dans le secteur culturel.
PRACTICS est à la recherche d’histoires et d’expériences de mobilité, qui pourraient servir d’exemples pour d’autres artistes et professionnels culturels souhaitant être mobiles en Europe. Une sélection de bonnes pratiques sera publiée sur son site.
Un questionnaire en anglais est accessible sur www.practics.org.
Le projet PRACTICS est l’un des quatre projets sélectionnés par la Commission européenne pour la mise en réseau de structures favorisant la mobilité dans le secteur culturel. Les trois autres projets sont E-Mobility, piloté par les Pépinières européennes pour jeunes artistes (France), Changing Room, piloté par Trans Europe Halles et co-organisé par Sibelius Academy (Finlande) et Melkweg Amsterdam (Pays-Bas), et SPACE piloté par l’Office national de diffusion artistique (France).

Source : ministère de la Culture et de la Communication.

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Culture augmentée

CultureClic, la culture augmentée sur mobile, était présentée officiellement le 18 février par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, avec Bernard Benhamou, délégué aux Usages de l’Internet, dans le cadre de la présentation de Proxima Mobile, premier portail de services aux citoyens sur téléphone mobile. Cette application gratuite, disponible actuellement sur iPhone et Web mobile (prochainement sur les autres smartphones), est un guide, un espace de découverte, une boussole culturelle et bientôt un réseau social entièrement conçu pour un usage mobile autour de la culture, la littérature et la culture scientifique.
La réalité augmentée sur mobile permet à l’utilisateur une expérience totalement nouvelle. Grâce au catalogue de la Réunion des musées nationaux et aux archives Gallica de la Bibliothèque nationale de France, il peut découvrir des morceaux d’histoire avec des tableaux, révélant le lieu où il se trouve à travers cinq siècles : le Louvre, les premières photos au monde de Notre-Dame et de Montmartre en 1841, la construction du pont Neuf, la Place Royale de Bordeaux au XVIIIe siècle, le port de Marseille en 1900, et bien d’autres trésors. L’application permet également de trouver les 1 300 musées français géolocalisés, avec leurs informations pratiques (horaires, tarifs, billets…) et propose l’offre culturelle de proximité, avec plus de 600 événements culturels sur tout l’hexagone, extraits de l’agenda du Portail de la Culture (www.culture.fr), ainsi que le programme d’Universcience (Cité des sciences-Palais de la découverte).

Contact : Proxima Mobile (mobile@proximamobile.frwww.proximamobile.fr/?q=node/ )

Source : NTC/ ministère de la Culture et de la Communication.

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