Cultural Engineering Group

Services & Ressources en ingénierie culturelle

Protéger les artistes et la diversité des contenus culturels sur Internet

Dans un communiqué de presse de l’Unesco, les représentants de 144 pays et l’Union européenne ont approuvé un ensemble de directives opérationnelles sur la culture contemporaine dans l’environnement numérique. Leur objectif : aider les pays à veiller à ce que les artistes et les producteurs bénéficient pleinement et équitablement du potentiel des technologies de l’information aux étapes de la création, production et distribution.

« Ces directives sont un moyen de s’assurer que l’environnement numérique puisse tenir ses promesses en tant que moteur d’une société inclusive et créative  », s’est félicitée la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova dans le communiqué de presse.

Ce texte sur la mise en œuvre de la Convention dans l’environnement numérique a été approuvé le 15 juin par les Parties à la Convention de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles lors de leur réunion biennale au Siège de l’UNESCO.

Les directives répondent à la nécessité de garantir une offre de contenus culturels sans discrimination quant à la provenance, la langue ou les facteurs sociaux. Elles réaffirment également la nécessité de respecter les droits de l’homme dans l’environnement numérique, notamment la liberté d’expression, la liberté artistique et l’égalité des genres.

La révolution numérique « modifie fondamentalement les industries culturelles »

Les directives sont le fruit de cinq années de recherche et de débat avec des experts, des gouvernements et la société civile sur les défis et le potentiel créés par l’expansion des réseaux sociaux et des contenus générés par les utilisateurs, la prolifération des appareils multimédias et l’émergence de puissantes entreprises opérant sur le web.

De fait, de nouveaux modèles commerciaux sont nécessaires dans l’environnement numérique, par exemple, pour le commerce électronique et la diffusion en temps réel (streaming), ainsi que des politiques renforcées pour protéger le droit d’auteur.
Comme l’indique le Rapport de l’UNESCO « Re|penser les politiques culturelles », la révolution numérique a profondément transformé les industries culturelles. Dans le même temps, tous ne possèdent pas les infrastructures nécessaires (les appareils et la connexion Internet) et les artistes n’ont pas toujours les connaissances techniques pertinentes.

Ainsi, les directives présentent également des pistes pour les gouvernements qui souhaitent exploiter otentiel de l’environnement numérique pour le développement de leurs industries culturelles et créatives.

Soutenir la future génération d’artistes 

La nécessité de protéger la liberté sur Internet tout en garantissant la juste rémunération des producteurs de contenus fait depuis peu l’objet d’une attention accrue, en particulier grâce à la société civile. Le 12 juin, plusieurs représentants de la société civile ont demandé à la communauté internationale de renforcer la législation dans le monde entier. Cela s’est produit lors d’un événement co-organisé par l’UNESCO et la Confédération Internationale des Sociétés d’Auteurs et Compositeurs (CISAC), qui représente quatre millions d’artistes à travers le monde.

La cinéaste norvégienne et Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO, Deeyah Khan, a décrit les difficultés financières auxquelles sont confrontés de nombreux artistes en déclarant que « dans aucune autre profession, on ne s’attendrait à ce que vous travailliez gratuitement  ». Le compositeur français Jean-Michel Jarre, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO et Président de la CISAC, a ajouté que « nous avons besoin, de toute urgence, d’un nouveau modèle commercial pour assurer une rémunération équitable des artistes, au risque de ne pouvoir voir le prochain Victor Hugo, Coldplay ou Stanley Kubrick  ».

Contact presse: Roni Amelan, Service de presse de l’UNESCO, r.amelan@unesco.org

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CULTURALLIA 2015 is about to start !

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CULTURALLIA 2015, the international B2B forum, will be held on 14th, 15th and 16th October 2015 as part of Mons 2015 – European Capital of Culture.

CULTUR@LLIA 2015 is a special version of FUTURALLIA (an international B2B forum that has been running for over 20 years) focusing on creative & cultural Industry and ICT, in keeping with the theme of Mons 2015 – Where technology meets culture.

The concept is simple : companies add their profiles to an online catalogue and enjoy the benefits of a timetable of pre-planned business meetings with other participants over the course of 2 days dedicated to partnership.

The Walloon partnership group (HAINAUT DEVELOPPEMENTSPICCILB et BEP) is the official partner of the FUTURALLIA network for Wallonia, and is organising CULTUR@LLIA 2015 in partnership with the Mons 2015 Foundation, the City of Mons and the Walloon Agency for Export and Foreign Investment (AWEX).

The goal is to bring together 500 Belgian and foreign companies from all sectors involved in culture and ITC.

The event is promoted among businesses via extensive networks of international partners (FUTURALLIA, AWEXEnterprise Europe Network, specific culture/ITC networks).

The forum will be held in the Mons Conference Centre and in the Lotto Mons Expo.

Please click here to find out about the program.

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Andalucía Virtual Proyect : dissemination of the cultural heritage through new technologies

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Internet has become the most important tool for the promotion and difussion of cultural heritage, a system that opens the door to culture, where the user can get an amount of information never imagined before. Internet thus becomes a real revolution and paradigm of the culture of knowledge.

In Andalucia Virtual  are leaders in digital photography, multimedia and 360° virtual tours for the Internet, as de-monstrated by the quality of their work. Customers such as the City Council of Córdoba, the Provincial Council of Córdoba, Prasa, and many other references in the field of heritage and culture, have trusted them to make their cultural and dissemination projects known to the public.

In Andalucía virtual we can help spread and promote a cultural project, museum, exhibition or city through our technology in 360° virtual tours and through the implementation of augmented reality layers for LAYAR free app, available for both iPhone and Android devices.

With the evolution of new technologies we can offer the users a more complete view of the places that they can visit in the cities that interest them, as our project is not limited to images and text. We create virtual tours on real 360° fully interactive, including high resolution images and detailed factsheets, of the most prominent items, written by experts on the subject, with contrasted and reliable information.

Andalucía virtual also make reproductions of artworks in 3D, VR objects, videos documentaries and 3D sound (music, atmosphere and / or locutions), and  incorporate them as part of the visit to enrich it with all the information that users may desire. All of this is also compatible with all browsers and mobile devices, iPad and iPhone as well as Android devices.

Users from all around the world would have access to more and better information to plan their visits or trips, which will favor the affluence of visitors and their diversity, as Internet reaches all over the globe. The information that the visitor will obtain will be more reliable and of a better quality, because it will come from expert sources and will be contrasted.

Andalucia virtual

In short, the project Andalucía virtual is presented as a clear and safe bet for cultural promotion and webcasting of our cities and historical heritage.

You can also visit www.andaluciavirtual.com for more information and contact.

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CultiZer

cultizer

CultiZer est un projet dédié à la culture et se propose d’accompagner les opérateurs culturels dans la définition et la mise en oeuvre de leur communication, notamment sur Internet (publicité en ligne, conseil en communication, vente en ligne etc.).
CultiZer est un projet d’économie sociale et solidaire porté par les têtes de réseaux culturels en Languedoc-Roussillon.
Il s’accompagne d’une plateforme d’informations culturelles mise gratuitement à disposition du grand public : www.cultizer.fr.

CultiZer est le nouvel outil numérique d’information et de médiation culturelle. Sous forme de quatre sites Internet, cet espace web propose et dispose de toute l’activité culturelle de la région Languedoc-Roussillon.

CultiZer se veut être un accélérateur pour la culture et la connaissance du secteur artistique et culturel sur la région. Ce nouvel outil s’inscrivant dans les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) s’adresse au grand public, aux professionnels culturels et aux créateurs sur un territoire régional aussi varié que contrasté.

CultiZer a pour ambition d’améliorer l’accès à la culture pour les habitants du Languedoc-Roussillon.

Il est donc un outil de médiation visant à :

  • Diversifier les publics du champ culturel
  • Réduire les inégalités d’accès à la Culture
  • Développer l’intérêt des publics vers d’autres secteurs culturels
  • Inscrire de manière pérenne l’outil numérique dans une logique d’aménagement et de valorisation culturels sur la région

Quatre outils, quatre usages contemporains du web

CultiZer s’articule autour de quatre outils technologiques au service du patrimoine humain, complémentaires et interconnectés :

  • CultiZone, un moteur de recherche simple permettant à tout moment de connaître, à une période donnée, les évènements ou les activités culturelles de la région Languedoc-Roussillon. Un moteur de recherche avancé ainsi qu’un moteur de recherche par géolocalisation permettent aux « CultiNautes » de trouver, en quelques clics, les activités accessibles dans un rayon géographique donné.
  • CultiVore, une médiathèque virtuelle basée sur un agrégateur de contenus. Cette base d’informations est construite de la manière la plus riche possible rassemble tous les supports multimédias en un seul endroit sur le web.Cette médiathèque se base sur la qualité des informations apportées par les partenaires du projet. Elle réunit vidéos, images et sons pour offrir à l’utilisateur un large panel d’information : interviews d’artistes, reportages, extraits de spectacles permettant la simple lecture ou la découverte approfondie de contenus culturels.
  • CultiZ’Me, un espace personnel placé au coeur des réseaux sociaux actuels. Cet outil propose aux internautes de gérer leur activité culturelle et de la partager auprès de leurs amis, de leurs proches avec la qualité des informations « cultizées ».
  • CultiQuizz, un univers de jeux pour découvrir de manière conviviale et amusante les richesses culturelles de la région Languedoc-Roussillon. Les Internautes auront loisir à remporter des « CultiZ » dans le but de profiter d’avantages et de cadeaux proposés par les acteurs et lieux culturels de la région Languedoc-Roussillon. Il est un outil de médiation ludique pour la découverte épanouissante des richesses de la région.

Lors du dernier DigiWorld Summit de l’Idate à Montpellier en novembre 2012, CultiZer fut lauréat du Challenge TIC-Culture organisé par Sud de France Développement. Le projet a été primé pour la qualité de l’exercice et la valeur ajoutée apportée aux travers des technologies numériques à la culture.

Afin de mieux cerner les besoins des opérateurs culturels et de proposer une offre qui leur soit toujours plus utile, une enquête a été mise en ligne. Pour y participer, cliquez ici.

Le projet bénéficie des financements suivants :

  • du Conseil Régional Languedoc-Roussillon
  • du Ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre de l’appel à projets 2012 « services numériques culturels innovants »,,
  • du Feder (Fonds Européen de Développement Régional) en Languedoc- Roussillon dans le cadre de l’appel à projets 2011 « Culture numérique ».

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Exhibition : The Public Private

Paolo Cirio and Alessandro Ludovico, Lovely Faces/Face to Facebook, 2011.

NEW YORK, January 8, 2013— The Sheila C. Johnson Design Center (SJDC) at Parsons The New School for Design presents The Public Private, the first New York exhibition of contemporary art that explores the impact of social media and new technologies on the relationship between the public and private realm.

“Social media has radically redefined the boundaries between the public and the private,” said curator Christiane Paul, an associate professor in the School of Media Studies at The New School and an adjunct curator of New Media Arts at the Whitney Museum of American Art. “The messages, images, as well as likes and dislikes we share with friends and families are accessible to corporations and subject to commercial and social data mining. Our daily moves are open to various forms of tracking. What was once considered personal and private has become increasingly public in a cultural shift, entailing a reformulation of our identity.”

The artworks brought together in The Public Private—several presented for the first time in the United States, including —address these issues from psychological, legal, and economic perspectives and use strategies ranging from hacking to self-surveillance to reflect upon the profound changes in our understanding of identity, personal boundaries, and self-representation.

Among the works on view are Paolo Cirio and Alessandro Ludovico’s Lovely Faces/Face to Facebook, showing for the first time in New York. It is a multimedia installation of one million Facebook profiles, which were appropriated by the artists, filtered using facial-recognition software, and then posted on a custom-made dating website sorted by facial expressions. Eva and Franco Mattes’ The Others is a video installation composed of 10,000 photos the Mattes have acquired through a software glitch that gives remote access to personal computer files. The core of the work is not just the presentation of these images, but the act of “stealing” and moving them from the private into the public realm.

Other artists and works represented in the gallery include Jill Magid’s Evidence Locker, Luke Dubois’ Missed Connections, Wafaa Bilal’s 3rdi, Carlo Zanni’s Self Portrait with Friends, Panoptic Panorama #2: Five People in a Room by James Coupe, Paulo Cirio’s Street Ghosts, and Ben Grosser’s Facebook Demetricator.

“In probing the slippages between private lives and public personae, between personal opinion and public disclosure, the works in this exhibition reveal the ambiguities inherent in our every exchange,” said Radhika Subramaniam, director and chief curator of the Sheila C. Johnson Design Center. “They are the site for a new political education, one in which we are all instructed, gladly or not.”

Public programs, including conversations with the participating artists, will take place during the exhibition run. For more information, visit the SJDC website.

About the Sheila C. Johnson Design Center
The Sheila C. Johnson Design Center is an award-winning campus center for Parsons The New School for Design that combines learning and public spaces with exhibition galleries to provide an important new downtown destination for art and design programming. The mission of the Center is to generate an active dialogue on the role of innovative art and design in responding to the contemporary world. Its programming encourages an interdisciplinary examination of possibility and process, linking the university to local and global debates. The center is named in honor of its primary benefactor, New School Trustee and Parsons Board Chair Sheila C. Johnson. The design by Lyn Rice Architects is the recipient of numerous awards, including an Honor Award from the American Institute of Architects. For more information please visitwww.newschool.edu/sjdc.

LINK:

http://www.newschool.edu/pressroom/pressreleases/2012/PublicPrivate.htm

ADDRESS:
Sheila C. Johnson Design Center Parsons the New School for Design
2 West 13th Street
New York, Texas

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Make It Up – Festival d’obsolescence (re)programmée

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L’obsolescence programmée modèle notre consommation et notre vie quotidienne. Equipements électroniques non réparables et à fin de vie prématurée,  meubles fragiles, prêt-à-porter éphémère, accessoires jetables …

En même temps, la prochaine révolution numérique est en marche : après l’Internet et les smartphones, les objets autour de nous communiqueront avec leur environnent et créeront un réseau, l’Internet des Objets.

Dans ce contexte, est-il possible d’exploiter la manne de produits obsolètes pour créer des objets utiles et communicants de demain ?

Rendez-vous à Make It Up les 8 et 9 décembre pour inventer les solutions ensemble!

Designers, ingénieurs, artisans, artistes numériques et créateurs se réunissent en décembre pour inventer ensemble les objets de demain.

Make It Up est co-organisé par : Nod-A, Weave AIR, MakingSociety, Wiithaa, reaDIYmate, la FING, Cap Digital, Plaine Commune et la Ville de Saint-Ouen. Pour en savoir plus sur l’équipe, consultez la page dédiée.

A ne pas manquer !

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Wikipedia fait partie du patrimoine mondial

A l’occasion du dixième anniversaire de Wikipedia, les fondateurs de l’encyclopédie en ligne ont lancé une campagne pour que celle-ci soit portée sur la liste du patrimoine culturel mondial de l’Unesco. Le quotidien de centre-gauche Tages-Anzeiger estime que Wikipédia mérite une telle distinction : « L’une des raisons à cela, c’est que le projet participatif Wikipédia est en crise : de moins en moins de volontaires écrivent. Parce que les articles les plus faciles à rédiger le sont déjà et que quelques centaines de vétérans dominent toutes les discussions – et ont écrit un ensemble de règles dissuasif de 30 pages pour garantir la qualité. Ces barrières sont un problème. Car les principaux contributeurs de l’encyclopédie n’étaient pas des professeurs mais des étudiants, comme le montre une étude. Tandis que les professeurs avaient un public contraint, leurs étudiants écrivaient pour une raison : se faire un nom. C’est pourquoi il n’est pas idiot d’honorer autant que possible le projet Wikipédia. En le portant sur la liste de l’Unesco. »

Source : BpB

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Repenser la médiation, l’exemple de la Smithsonian Institution / 3

Dernier volet de la série inédite sur la médiation dans les musées par Aurélie Henry*, le présent article s’intéresse à la médiation via les technologies, la mobilité et le multimédia. Après avoir traité de l’offre de médiation et de la médiation humaine, l’auteur nous expose ici différentes formes de médiation issues de l’appropriation du multimédia et des TICE, notamment celles mises en place à la Smithsonian Institution.

Les technologies de l’information et de la communication pour l’éducation (ou TICE) sont aujourd’hui omniprésentes et les musées, et autres lieux d’éducation informelle, s’en emparent pour répondre aux attentes de publics avides de nouvelles expériences. Une offre multimédia concertée et cohérente permet de compléter l’offre de médiation humaine.  Les parcours de visites généraux sont bien souvent basés sur la lecture de cartels et l’observation d’objets. Le multimédia ouvre la porte à des contenus alternatifs et doit être envisagée différemment. La médiation par le multimédia, quelque soit la plateforme, doit être ludique. Les anglo-saxons parlent de Edutainement, contraction de Education et Entertainment. Il me semble important de proposer aux publics autre chose que de la lecture et de l’observation d’images statiques. La notion de divertissement est centrale, le multimédia doit intervenir comme une pause ludique, ce qui n’exclut pas la pédagogie et le caractère scientifique des contenus, bien au contraire.

Il existe bien évidemment plusieurs formats multimédia et il conviendra de choisir le plus approprié à l’exposition ou l’œuvre, ses publics et les objectifs pédagogiques que l’institution aura déterminés. J’aimerais commenter quelques-uns de ces formats avant de partager quelques-unes des leçons que j’ai pu apprendre au cours de ma carrière de chef de projet.

Parmi ces différents formats, j’ai eu l’occasion de travailler sur un projet de borne multimédia. La borne interactive reste le format le plus ancien et le plus familier. Proche de l’ordinateur personnel, elle est d’utilisation simple et intuitive et permet de diffuser des contenus complémentaires et d’offrir une pause interactive au cours de la visite. Grâce à un accès internet elle permet de créer des ponts avec le site Internet de l’institution.

La table multipoints, nouvelle venue dans le paysage de l’éducation informelle, ressemble à la borne interactive mais elle introduit une nouvelle dimension : le multi-usagers et la sociabilité. Avec une telle technologie le médiateur peut parier sur l’interaction entre visiteurs, qu’ils se connaissent ou non. La Smithsonian Institution, comme beaucoup, a plusieurs projets en cours mais le meilleur exemple, à mon sens, reste la table interactive du Churchill Museum à Londres.

La technologie mobile favorise quant à elle l’expérience entre le visiteur et l’œuvre en pariant moins sur la sociabilité. Par le biais d’audioguide ou de smartphone, ces technologies “de poche” permettent de distribuer du contenu multimédia à proximité immédiate des œuvres. Reste à trouver un modèle économique adapté.

Une dernière tendance plus prononcée aux Etats-Unis et notamment à la Smithsonian Institution est la diffusion de multimédia en ligne. Les sites Internet de l’institution sont peuplés avec des activités et jeux en ligne. Cela permet un accès aux contenus du musée à ceux qui ne pourront pas venir sur place pour des raisons géographiques, physiques ou sociales. Les visites des sites Internet sont ainsi dix à cent fois supérieures à celles du site physique et les missions et objectifs de l’institution peuvent atteindre un plus grand nombre de visiteurs anglophone à travers le monde.

Au cours de mon expérience comme chef de projet, j’ai pu tirer quelques leçons sur l’utilisation du multimédia dans une institution culturelle :

  • L’évaluation du projet à tous les stades de son développement est décisive ; comme l’est l’articulation entre la direction de projet et son évaluation : enquête sur les publics et analyse des résultats nourrissent le travail de chef de projet et assurent un développement harmonieux et proches des attentes des publics.
  • Le multimédia interactif favorise le processus d’apprentissage des plus jeunes visiteurs et contribue à la création d’une expérience mémorable. J’ai pu constater, par exemple, qu’un jeu de Memory, dont l’objectif premier est de stimuler la mémoire visuelle, permet aussi l’acquisition de connaissance en exposant l’usager à la fois à des images familières et nouvelles, provoquant ainsi sa curiosité et la recherche d’informations.
  • Grâce à leur concentration sur les objectifs pédagogiques et sur l’ergonomie du produit final, les médiateurs font de bons chefs de projets multimédia. Pour palier à un manque de connaissances techniques et scientifiques il est impératif de s’entourer d’une équipe d’experts. La transversalité de cette équipe garantira la multiplicité des points de vue et la qualité du produit final.

Il me semble absolument nécessaire de partager ces leçons afin de voir notre pratique mûrir et la qualité de dispositifs que l’on rend accessible à nos visiteurs s’améliorer. Vous pouvez trouver en ligne toutes les présentations que j’ai pu donner sur mon slideshare (http://www.slideshare.net/aurelihenry).

Pour revenir au chapitre 1, cliquez ici et pour le chapitre 2, cliquez ici.

Aurélie Henry est consultante en médiation culturelle. Elle a été chef de projet à la Smithsonian Institution pendant quatre ans. Après des études en histoire, histoire des arts et un DESS en Gestion des équipements touristiques et culturels, elle a travaillé pour une agence d’ingénierie culturelle à Paris, avant d’aller s’installer aux Etats-Unis. Au sein du service des publics du Smithsonian National Postal Museum, elle piloté des projets web et multimédia garantissant la qualité de l’accueil des visiteurs.

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The onedotzero_Adventures in Motion Festival

From Friday, April 30 through Sunday, May 2, 2010, the Curtis R. Priem Experimental Media and Performing Arts Center (EMPAC) at Rensselaer Polytechnic Institute will host the second Troy appearance of the London-based onedotzero_Adventures in Motion festival. Comprising feature-length films and shorts as well as installations and live performances, the event is a weekend-long celebration of the moving image that’s guaranteed to inspire, provoke, and delight.

Special guests include the projected-light visual label AntiVJ, in residence at EMPAC in April, who will premiere a mesmerizing audiovisual performance on opening night with minimal techno artist Sleeparchive. Also featured will be a late-night performance by DJ superstar Diplo, who will be joined by a cadre of the area’s finest VJs to get your ears, eyes, and feet vibrating.

The onedotzero_Adventures in Motion Festival will take place throughout the EMPAC space. A full schedule of events will be announced on the EMPAC website in early April.

The Screenings:

  • Wow + Flutter – A compilation of fresh and original short-form moving images. This year’s standouts are Xavier Chassaing’s ‘Scintillation,’ created from over 35,000 photographs, and Johnny Hardstaff’s ‘Cherry Girl.’
  • Wavelength – The most exciting and offbeat music videos from around the world, with works composed for Royksopp, N.A.S.A, and Fleet Foxes.
  • Citystates – A digital exploration of the human impulse toward urbanism, with a prophetic eye on the next generation of supercities.
  • Extended Play – Short narratives from an eclectic range of international auteurs that pursue entirely new visual approaches to storytelling.
  • Terrain – Arresting moving image vistas from directors from different disciplines who share a common fascination with the diverse environments we inhabit, both real and virtual.
  • New British Talent –BBC Film Network, in collaboration with onedotzero, presents moving image work by the rising stars of the UK’s filmmaking scene.
  • J-star –The latest and most inspiring music videos, shorts, and motion graphics from Japan.
  • Sprites – A special new children’s program, including a Studio AKA animation workshop, a mini-festival of shorts for young people, and opportunities for interactive play.
  • Cascade – Leading up to the onedotzero Festival, EMPAC has organized a series of educational artist exchanges with the students and faculty of Rensselaer including workshops with visiting artists, critiques and lunches. The student presentations and critique will be open to the public and held on the Sunday of the onedotzero festival at 2:30pm.
  • A new video by Brian Alfred whose work is inspired by his interest in globalization, civil unrest, political and social opposition, and influential figures and locations. The animation will feature multiple soundtracks by musicians Flying Lotus, Ghislain Poirier, Roberto Carlos Lange, and many others.

All installations, lounge, cafe and Studio 2 performances are free and open to the public.
Additional event information can be found on the EMPAC website, http://www.empac.rpi.edu.

Onedotzero is a contemporary digital arts organization dedicated to promoting innovation across all forms of moving image and motion arts. Activities encompass public events, artist + content development, publishing projects, education, production, creative direction, and related consultancy services. onedotzero_adventures in motion is a global network of film festivals, showcasing the best of new digital film and animation.

AntiVJ is an international visual label that creates monumental projections in public spaces, combining powerful video projectors with digital mapping techniques and holographic illusions.

Links

http://www.onedotzero.com/
http://antivj.com/

Vitals

FESTIVAL
onedotzero__adventures in motion
Friday, April 30 – Sunday, May 2, 2010
Multiple venues
Curated by Kathleen Forde

About EMPAC

The Curtis R. Priem Experimental Media and Performing Arts Center (EMPAC) opened its doors in 2008 and was hailed by the New York Times as a “technological pleasure dome for the mind and senses… dedicated to the marriage of art and science as it has never been done before.”

Founded by Rensselaer Polytechnic Institute, EMPAC offers artists, scholars, researchers, engineers, designers, and audiences opportunities for creative exploration that are available nowhere else under a single roof. EMPAC operates nationally and internationally, attracting creative individuals from around the world and sending new artworks and innovative ideas onto the global stage.

EMPAC’s building is a showcase work of architecture and a unique technological facility that boasts unrivaled presentation and production capabilities for art and science spanning the physical and virtual worlds and the spaces in between. See our previous post about EMPAC.

About Rensselaer Polytechnic University

Rensselaer Polytechnic Institute, founded in 1824, is the nation’s oldest technological university. The school offers degrees in engineering, the sciences, information technology, architecture, management, and the social sciences and humanities. For over thirty years, the Institute has been a leader in interdisciplinary creative research, especially in the electronic arts. In addition to its MFA and Ph.D. programs in Electronic Arts, Rensselaer offers Bachelor degrees in Electronic Arts, and in Electronic Media, Arts, and Communication – one of the first undergraduate programs of its kind in the United States. The Center for Biotechnology and Interdisciplinary Studies and EMPAC are two major research platforms that Rensselaer has established at the beginning of the 21st century.

Source : Rhizome / Jason Murphy

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Ne pas céder le patrimoine culturel à Google

La numérisation du patrimoine culturel est considérée comme l’un des défis les plus importants de la politique culturelle de ces prochaines années. Cette mission ne doit pas être cédée uniquement au groupe Internet Google, demande Pekka Heikkinen, juriste auprès de la Bibliothèque nationale finlandaise, dans une tribune au quotidien Helsingin Sanomat : « Le fait que l’offre de numérisation de Google ait contraint les employés du secteur du livre à repenser leur comportement et leur collaboration, revêt une importance cruciale. Il convient désormais de développer des modèles pour le futur, pour lesquels Google a déjà une vision, en garantissant en même temps que le patrimoine culturel reste en mains propres. Le financement de la numérisation du patrimoine culturel nécessite la collaboration des secteurs public et privé. Pour empêcher l’enlisement juridique, il faut une disposition au compromis des détenteurs des droits et de leurs opinions, dans les possibilités économiques que la collaboration avec Google apportera au fil du temps ».

Source BpB

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La Lettonie a besoin de sa bibliothèque Internet

Les autorités lettones ont fermé la bibliothèque Internet du pays après que plusieurs maisons d’édition ont porté plainte à cause de violation des droits d’auteur. Linda Curika critique cela dans son blog pour le journal Politika : « Il ne s’agit pas du tout là des droits d’auteur. Les personnes qui ne sont pas retraités, écoliers ou étudiants ne se rendent pratiquement pas dans une bibliothèque classique que ce soit par paresse, par manque de temps, à cause des heures d’ouverture peu pratiques ou par manque de place de parking. Ils préfèrent acheter des livres plutôt que de se rendre à la bibliothèque. Mais cela coûte de l’argent et maintenant, en période de crise, on préfère lire les livres sur Internet, ce que les maisons d’édition considèrent comme une menace. Mais cela signifie-t-il pour autant que les droits d’auteur sont en danger ? La bibliothèque Internet est en outre, à plusieurs égards, plus efficace qu’une bibliothèque normale. En outre, les auteurs sont honorés pour toute consultation de leur œuvre, ce qui ne peut être que juste. Mais surtout, cette bibliothèque est également facile d’accès pour les handicapés, pour les personnes avec des intérêts spécifiques, les Lettons à l’étranger ou les mamans avec leurs bébés. »

Source : BpB

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The Participatory Museum

In our last post about Nina Simon, we mentionned The Participatory Museum, a practical guide to working with community members and visitors to make cultural institutions more dynamic, relevant, essential places. It is now published. Our member Evelyne Lehalle (owner of NTC, author of THE touchstone of the blogs about cultural tourism and one of the best museum experts in France) informed the group about this publication.

In order to give you a glimpse of this amazing and rather essential book, here is what Elaine Heumann Gurian, leading international museum consultant and author of Civilizing the Museum has said about The Participatory Museum : « Nina Simon’s new book is essential for museum directors interested in experimenting with audience participation on the one hand and cautious about upending the tradition museum model on the other. The book is well written, interesting, well researched, and useful.  It will encourage and support those who wish to begin.  Simon dissects the process of participatory change, showing how to make choices that will augment, without overturning, the museum’s current programs or mission.  In concentrating on the practical, this book makes implementation possible in most museums.  More importantly, in describing the philosophy and rationale behind participatory activity, it makes clear that action does not always require new technology or machinery.  Museums need to change, are changing, and will change further in the future.  This book is a helpful and thoughtful road map for speeding such transformation ».

For more reviews of The Participatory Museum, clic here.

Nina Simon is an exhibit designer, museum consultant, and the author of the Museum 2.0 blog. Her book is available for purchase, perusal, and discussion.

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Culture augmentée

CultureClic, la culture augmentée sur mobile, était présentée officiellement le 18 février par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, avec Bernard Benhamou, délégué aux Usages de l’Internet, dans le cadre de la présentation de Proxima Mobile, premier portail de services aux citoyens sur téléphone mobile. Cette application gratuite, disponible actuellement sur iPhone et Web mobile (prochainement sur les autres smartphones), est un guide, un espace de découverte, une boussole culturelle et bientôt un réseau social entièrement conçu pour un usage mobile autour de la culture, la littérature et la culture scientifique.
La réalité augmentée sur mobile permet à l’utilisateur une expérience totalement nouvelle. Grâce au catalogue de la Réunion des musées nationaux et aux archives Gallica de la Bibliothèque nationale de France, il peut découvrir des morceaux d’histoire avec des tableaux, révélant le lieu où il se trouve à travers cinq siècles : le Louvre, les premières photos au monde de Notre-Dame et de Montmartre en 1841, la construction du pont Neuf, la Place Royale de Bordeaux au XVIIIe siècle, le port de Marseille en 1900, et bien d’autres trésors. L’application permet également de trouver les 1 300 musées français géolocalisés, avec leurs informations pratiques (horaires, tarifs, billets…) et propose l’offre culturelle de proximité, avec plus de 600 événements culturels sur tout l’hexagone, extraits de l’agenda du Portail de la Culture (www.culture.fr), ainsi que le programme d’Universcience (Cité des sciences-Palais de la découverte).

Contact : Proxima Mobile (mobile@proximamobile.frwww.proximamobile.fr/?q=node/ )

Source : NTC/ ministère de la Culture et de la Communication.

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Sommet DOCAM 2010

L’Alliance de recherche DOCAM (Documentation et conservation du patrimoine des arts médiatiques) vous invite au Sommet DOCAM 2010, qui couronne la fin de cinq années de travaux. DOCAM est une alliance internationale de recherche initiée par la fondation Daniel Langlois pour l’art, la science et la technologie. Son objectif principal est le développement de nouvelles méthodologies et d’outils adaptés aux enjeux de la conservation et de la documentation engendrés par les pratiques artistiques reposant sur l’emploi de technologies.

L’événement interdisciplinaire vise à réunir des artistes, des chercheurs, des étudiants et des praticiens de la muséologie (conservateurs, restaurateurs, commissaires, techniciens, etc.), afin de connaître les enjeux et les pistes de réflexion soulevés par des cas de recherche.

À cette occasion, DOCAM lancera son tout nouveau site Web présentant ses principaux résultats de recherche :

  • Un Guide de catalogage de collections nouveaux médias;
  • Un Guide de préservation des oeuvres à contenu technologique;
  • Le Glossaurus de DOCAM;
  • Le Modèle documentaire de DOCAM;
  • Une Ligne du temps des technologies.

Financé par le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH), dans le cadre de son programme ARUC (Alliances de recherche universités-communautés), DOCAM compte parmi ses partenaires le Musée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal, le Musée des beaux-arts du Canada, le Centre Canadien d’Architecture, le Réseau canadien d’information sur le patrimoine, de même que plusieurs départements universitaires dont ceux de l’UQÀM, de l’Université de Montréal et de McGill. DOCAM tient à remercier Hexagram UQÀM pour sa collaboration pour la tenue de cet événement :

  • 3 mars 2010 : Ateliers professionnels de conservation / restauration et de catalogage (places limitées / inscription requise)
  • 4 et 5 mars 2010 : Conférences ouvertes au public (Agora Hydro-Québec, Coeur des sciences, 175, avenue du Président-Kennedy)
  • 4 mars 2010 (événement de soirée) : Lancement public du nouveau site Web de DOCAM (Chaufferie, Coeur des sciences, 175, avenue du Président-Kennedy)

Programme détaillé du Sommet :
http://www.docam.ca/docam2010/

L’entrée au Sommet est libre. Par contre, nous vous invitons à vous inscrire en partageant votre adresse courriel afin de faire partie de notre liste de diffusion DOCAM : 
http://www.docam.ca/docam2010/fr/contact.php

Pour toute question, écrivez à : 
info@docam.ca

Source : Fondation Daniel Langlois.

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The Artvertiser

One of our members from Rhizome sent us some information about one of the most exciting improved reality project of public art I have ever seen : The Artvertiser, a urban, hand-held Improved Reality project exploring on-site substitution of advertising content for the purposes of exhibiting art. Some of you might have seen it during Berlin Transmediale 2010 last week but I can’t resist the temptation to share this great project with our audience.

The project was initiated by Julian Oliver in February 2008 and is being developed in collaboration with Clara Boj, Diego Diaz and Damian Stewart.

The Artvertiser considers Puerta del Sol Madrid, Times Square New York, Shibuya Tokyo and other sites dense with advertisements as potential exhibition space. An instrument of conversion and reclamation, The Artvertiser takes imagery seen by millions and re-purposes it as a surface for the presentation of art.

The best description of their work is an excerpt from their website : « the Artvertiser software is trained to recognise individual advertisements, each of which become a virtual ‘canvas’ on which an artist can exhibit images or video when viewed through the hand-held device.

After training, where ever the advertisement appears, the chosen art will appear instead when viewed live through the hand-held device. It doesn’t matter whether the advertisement is on a building, in a magazine or on the side of a vehicle.

If an internet connection is present at the site, the substitution can be immediately documented and published in on line galleries such as Flickr and YouTube.

While offering itself as a new platform for public art, The Artvertiser seeks to highlight the contradiction of Public Space in the context of what can and cannot be written on the surface of our cities. Neither graffiti or Fine Art, The Artvertiser exploits the inevitable redistribution of these surfaces in media such as digital film and photography, providing an alternative memory of the city.

By leveraging the internet as a redistribution mechanism, The Artvertiser supposes that an urban site dense with proprietary imagery can be re-purposed as an exhibition space for art and archived as such in turn. Similarly, on-site exhibitions can be held whereby pedestrians are invited to use the looking device to view an exhibition on the buildings around them. Finally, non-live video can also be used. This enables artists to substitute advertisements in film and video with alternative content and redistribute those movies with friends or using their favourite peer to peer network.

The Artvertiser has received development funding from Intermediae and is being developed in Madrid and Valencia, Spain.

Progress

The software is stable and working well though is not yet ready for distribution. Currently it runs only on The Artvertiser’s own digital binoculars and netbooks/laptops with webcams. We’re still working on a port for Android.

The Artvertiser targets three classes of device:

Billboard Intercept Prototype:
A set of urban and weather-proof digital binoculars have been built. This device guarantees high-quality immersive advertisement substitution and is be more performant for AR applications than any hand-held device currently available; equipped with a high-quality wide-angle lens, fast CPU and GPU, powerful wireless adaptor, long battery life and plenty of solid state storage space.

Smartphones:
We are currently porting the software to Google’s Android OS, now used on many smartphones worldwide. Following this we will target the Nokia N900 (Maemo 5) and (perhaps) the iPhone. These devices will have support for video and photo substitution modes at low resolutions. We hope to have an Android port available soon.

Standard Camera phones:
The great bulk of the world’s camera phones run the Symbian OS. We are currently authoring a version of The Artvertiser to provide ‘single shot’ photo substitution. 

The Artvertiser is a free software project and will be released under the copyright terms of the General Public License v3.0 when completed. It is developed on the Linux platform.

Team

Project Lead: Julian Oliver

Computer Programming: Julian Oliver and Damian Stewart

Binoculars: Julian Oliver, Clara Boj and Diego Diaz

Julian Oliver, Damian Stewart, Clara Boj and Diego Diaz are experienced artists working in the vein of Augmented Reality, computer vision and computer graphics. Between them they share 30 years of practice across these areas, having worked with the technology in both research and fine-arts settings.

Their work has been exhibited in major museums and electronic art-festivals in Europe, Asia and North America and has received many awards and commissions ».

Source : Rhizome and The Artvertiser.

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MW 2010 Best of the Web needs your nominations

Rohn Jay Miller, (AlphaBeta LLC, USA) recently informed our group that MW 2010 Best of the Web nomminations are now open and will be accepted untill February 21st. All sites nominated will be reviewed by a the Best of the Web panel and awards offered in a number of categories. In addition, users of this site will choose one site as the People’s Choice in April.

Please review the Nomination Process. For further background, see the contest details.

Recognizing achievement in heritage Web site design, a committee of museum professionals selects the Best of the Web each year.

Categories : museum web sites from around the world can be nominated, provided they have been launched or significantly updated in 2009. For more details, see Eligibility,

Nominations are now open on the conference community site.

Sites will be reviewed by an independent panel of judges. The Process and Categories for 2010 are now under review:

The Best of the Web panel will consider Web sites nominated in the following categories:

Awards will be given in each of the categories above, and in the following general areas:

Be sure to review the category definitions carefully before suggesting a site. Sites do much better when they are considered in the right context.

Nomination

Sites are put forward for the Best of the Web in an open nomination process. Anyone registered at http://conference.archimuse.com can nominate one site.

Nominations will be made through the conference community site, and will be publicly available for review and comment. Nominations of sites other than your own are encouraged.

Sites from anywhere in the world are eligible, provided they have been launched or significantly updated in 2009.

Sources : Rohn Jay Miller, (AlphaBeta LLC, USA) / Archimuse.

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On Museum 2.0 : five evaluation reports on participatory projects

Museum 2.0 is a great blog by Nina Simon but it’s also a design consultancy focused on creating participatory, dynamic, audience-centered museum spaces with institutions like the Smithsonian, the Chicago History Museum, The International Spy Museum in Washington D.C., the new Mint museum in San Francisco as well as local favorites like the Monterey Bay Aquarium and the Tech Museum in San Jose.

She recently shared a few evaluation and research studies that have greatly informed her work (and specifically, the development of The Participatory Museum, which is going to the printer this weekend). These are all downloads, which means when you click on the link it will ask you if you want to save a document.

  1. The Catalyst for Change social impact study from the Glasgow Open Museum. This report, published in 2002, chronicles the history and impact of an extraordinary institution founded in 1990 to make museum collections available for use by community members for their own purposes. As founder Julian Spaulding said, « The intention was to deliver what people wanted rather than what the museum thought they wanted or what the museum thought they ought to want. »
  2. The evaluation of the first Turkish Living Library, held in 2007 at the Rock for Peace festival in Istanbul. The folks who ran this event required every single participant to fill out an evaluation form, and this report demonstrates their overwhelming enthusiasm for the program as well as the tremendous social learning outcomes. The comically positive graph at the top of this post comes from this report.
  3. Dialogue in the Dark visitor and guide impact studies. This amazing « all dark » exhibition, which visitors experience in groups led by blind guides, has reached millions of people around the world. These impact studies demonstrate its incredible power both as a memorable visitor experience and as a positive impact on blind guides’ social and professional lives.
  4. Nina Simons also wants to honor the Exploratorium, which publishes all of their research studies for public download here. One of Nina’s favourite that she has frequently returned to is Sue Allen and Josh Gutwill’s 2004 paper, « Designing for Interactivity: Five Common Pitfalls. » The content is relevant to all kinds of museums, not just science centers.
  5. A paper on « Evaluating participatory, deliberative, and co-operative ways of working, » put out by the InterAct group in England. This useful and easy-to-understand paper spells out several considerations of planning evaluation for participatory projects. Most of the examples are from British civic projects, but there’s lots of useful information and frameworks for projects in any field.

Sources : NTC, la blogosphère muséale and Museum 2.0.

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Formations AGECIF aux arts numériques

Face au manque criant de formation dans le domaine des arts et spectacles numériques, hors les pratiques artistiques et techniques, l’AGECIF lance trois formations spécialisées notamment en partenariat avec le Zinc à Marseille : Médiation des Arts Numériques, Production des Arts Numériques et Communication des Arts numériques. L’AGECIF se place au service du secteur culturel, des entreprises, institutions et organisations qui le structurent et des personnes qui le font vivre. La formation professionnelle continue pour renforcer les compétences, et faciliter l’engagement d’artistes ou de techniciens. Elle intervient sur l’ensemble du territoire et en particulier à Lyon, Marseille, Bordeaux, Montpellier, Clermont-Ferrand, Tours, Orléans, mais aussi en Normandie, ainsi qu’à La Réunion, en Guadeloupe et en Martinique. Elle s’inscrit dans une pensée européenne. Elle est membre fondateur du réseau européen des organismes de formation sur les questions de gestion culturelle, l’ENCATC. Enfin, pour compléter son offre, l’AGECIF vient de créer une filiale, une société d’expertise comptable inscrite à l’Ordre des experts-comptables, spécialisée dans le secteur culturel et artistique : AGECIF Conseil.

Médiation des Arts Numériques / Communication des Arts Numériques / Production des Arts Numériques.

Informations : formation@agecif.com

Source : Digital Performances and Cultures

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Audioguide Universel

La Fondation d’entreprise Ricard accueille le mardi 19 janvier prochain l’artiste Antoine Poncet et Eric Mangion, Directeur de la Villa Arson à Nice. Antoine Poncet présentera un audioguide qui proposera un parcours entre les œuvres de l’exposition Double Bind, présentée à la Villa Arson à partir de février 2010. Il a été spécialement conçu par l’artiste pour l’exposition comme une installation sonore portative.

Il sera disponible sous trois formes :

  1. Téléchargement en audiocast sur www.villa-arson.org
  2. En ligne sur I-Tunes
  3. Sur des lecteurs mp3 mis à la disposition du public à l’entrée de l’exposition.

L’audioguide est un objet typique des espaces muséaux, et plus généralement des lieux qui se visite, pour accompagner et suppléer aux besoins d’information de l’homo informaticus ou connecticus. Mais que donne à entendre ces informations parlées? 
Un simple commentaire (en langue maternelle de préférence), qui donne les clés pour réussir une visite? on « réussit » une expérience (l’art comme objet de connaissance observable et vérifiable) ? 
Un dogme, une justification de l’intérêt de ce que l’on est en train de voir? 
Ou si l’œuvre d’art est perçu comme outil de transmission, alors une transmission de transmission…

Sa simple présence signifie que l’on se trouve dans un lieux qui se visite, et confère au promeneur un statut de connecté à l’écoute des œuvres, de l’architecture et de l’esprit des lieux. Un circuit est tracé et le visiteur peut se repérer. Dans l’exposition Double Bind seuls resteront des cartels qui signaleront par un pictogramme un lieu d’écoute, mais sans œuvre. Le commentaire devient œuvre, et les rapports du dispositif œuvre-public-institution sont ainsi brouillés. Avec ce projet se renouvelle la question de la place de l’œuvre dans l’espace d’exposition, porté par le visiteur l’audioguide dans ce cas n’explique rien, il n’est pas porteur d’un éclairage et ne donne à entendre des espaces de non-entendements. 
Autre paradoxe, cet audioguide se proclame universel, injonction contradictoire, puisque formulée en français, mais le fait qu’il soit téléchargeable il peut accompagner le visiteur pour d’autres visites ou parcours, ou d’autres circonstances…
Les entrées de cet audioguide sont issues de l’Anthologie des langues contrefactuelles, qui regroupe des textes écrits en langues facultatives, approximatives ? en langues abstraites ? concrètes ? en langues imaginaires ? artificielles ? en langues de convention, ou anti conventionnelles ? en argot, en jargon, en soudardant, en amphigouri, en martien… bref dans des langues qui échappent à la norme, en charabia quoi! Ces exemples sont empruntés à plus de sept cents ans d’histoire de la littérature, puisque les plus anciens textes datent du XIIIème siècle.

L’ anthologie des « Langues contrefactuelles », des langues facultatives, des langues imaginaires, des langues inconnues, équivoques, bref une « Anthologie du Charabia ».

 » Les langues imparfaites en cela que plusieurs, manque la suprême :… « 

Pour Stéphane Mallarmé, les différences et les difficultés de la profusion des langues relève d’une déchéance autant qu’elle la génère, c’est en tout cas le signe d’une perte. D’un état de crise du langage qui prive l’homme d’une langue idéale. Une langue qui pourrait tout dire et dire tout, du réel comme de l’irréel, pour soi-même comme pour les autres. L’idéal serait, comme on l’a beaucoup pratiqué au XIXe, de rechercher une langue originelle, ou d’inventer comme Mallarmé une suprême ‘divagation’, bref d’en finir avec la malédiction de Babel. 
Avec l’anthologie des langues contrefactuelles il s’agit d’aller « au contraire », d’aller recenser les langues bizarres, rares, vulgaires, précieuses, étranges, biscornues, délirantes…. Celles qui font obstacle, ou celles qui doublent l’obstacle, celles qui disent n’importe quoi, n’importe comment, celles qui s’affranchissent des entraves de l’Académie, de l’époque ou du milieu. En définitive, il est question, non d’échapper au soi-disant châtiment de dieu : ne pas comprendre, ni de se faire comprendre, parler une langue impure, inapte, mais de prendre part et pourquoi pas plaisir aux divines punitions de ceux qui babélisent.

Depuis avril 2003 Antoine Poncet travaille à une anthologie du charabia. 
Faire une anthologie du charabia c’est pratiquer des textes incompréhensibles, s’essayer à les lire à haute voie, se découvrir de ce que l’on ne comprends pas, cela revient à pratiquer une heuristique du bizarre de son propre charabia. Puis c’est trier, classer, non pas pour écrire entre les lignes mais pour relier ces textes, empruntés à plusieurs siècles de littérature, peut-être pour en proposer une sorte de reliure sonore. Aussi cette anthologie ne sera pas un livre, elle est un projet sonore, ainsi elle a donné lieu a des émissions de radio, à des conférences, à des atelier de lecture, et aujourd’hui à un audioguide.

Liste des entrées de l’audioguide :

  1. Mode d’emploi.
  2. Galimatias méditation du silence Prologue en faveur du silence (1620). Bruscambille.
  3. Fatras des intentions. Fatras d’Arras, (vers 1250) Anonyme
  4. Langues « premières ». Toto vaca,  1920 Tristan Tzara, 
La Jerouka,  (Impressions d’Afrique) 1911 Raymond Roussel
  5. Martien Des Indes à la planète Mars, étude sur un cas de somnambulisme avec glossolalie,  1900, Théodore Flournoy.
  6. Métapoèsie Seng sitog mïr ê sinoer seng sibag tûr, Extrait du discours absolu, Altagor 1948
  7. Injures J’interroge et j’invective, François Dufrêne ; 1949
  8. Étymologie. La Grande Nouvelle Véritable création de l’homme, résurrection des morts, tous les mystères expliqués. Jean-Pierre Brisset . 1900
  9. Langue verte Le pathétique surgelée, ,Asger Jörn et Noël Arnaud. 1964
  10. Cut-up Le ticket qui explosa,  William S. Burroughs 1969
  11. Soudardant Sonnet en authentique langage soudardant, Marc Lasphrise de Papillon (1555-1599)
  12. Langue des oiseaux Remarque sur la Philomèle, Charles Nodier 1832
  13. Faux Langaiges
Pantagruel, extrait du chapitre IX. Alcofribas Nasier (François Rabelais) 1532

Antoine Poncet est né en 1964.
Il vit et travaille à Paris.
Il a récemment exposé dans Félicien Marboeuf (1852-1924), proposée par Jean-Yves Jouannais et présentée à la Fondation d’entreprise Ricard du 2 juin au 11 juillet 2009.

Source : Fondation d’entreprise Ricard

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Smartcity

Smartcity, l’événement des nouveaux enjeux urbains, nouvelles formes artistiques, est un projet européen ainsi qu’un vaste programme de réflexion et de création conduit autour du concept de « ville intelligente ».
Artistes, chercheurs, architectes, penseurs, politiques, industriels, ingénieurs, militants sont conviés à imaginer des formes inédites d’appropriation de l’espace urbain et, ce faisant, à définir une vision alternative de la ville, qui (re)donne aux habitants une place centrale.
Smartcity donne lieu tout au long de l’année à des résidences artistiques, des workshops, des événements et des rencontres. 
Trois temps forts marqueront les deux prochaines journées. Le 27 janvier, de 15h à 18h, à la Maison des Arméniens, les Portes ouvertes des chantiers artistiques invitent le public à découvrir les actions engagées par les artistes et architectes résidents (Ulrich Fischer – Walking the Edit ; Adelin Schweitzer – Augmented Reality ; Antonin Fourneau – Oterp ; Zoom & Infraksound ; Studio 21bis ; Rebar Group ).
Le 28 janvier, à la Maison internationale, de 14h à 18h, une conférence internationale DO IT YOURSELF | Ville créative et collaborative, qui vise à mettre en perspective ces nouvelles pratiques artistiques et leur rôle dans la fabrication de la ville. L’entrée est libre sur réservation.
En fin de journée, une soirée pluridisciplinaire avec le finissage des chantiers découverts la veille, des projections et expérimentations de prototypes de projets et le Washing Machine Club de Christophe Goutes.
Vous pouvez suivre la préparation de cet événement sur le blog de Smartcity.
La Cité universitaire internationale de Paris se trouve au 17, boulevard Jourdan 14ème.

Contact : Smartcity (01 43 66 82 52 – smartcity@dedale.infowww.smartcity.fr )

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