Cultural Engineering Group

Services & Ressources en ingénierie culturelle

Les représentations de la culture dans la population française

culture-etudes

Que recouvre le terme de « culture » dans l’esprit des Français, quelles sont les représentations spontanées qui lui sont associées et à quels registres renvoient-elles ? Pour le savoir, et dans la perspective de la reconduite de l’enquête décennale sur les pratiques culturelles des Français réalisée depuis 1970 par le ministère de la Culture et de la Communication, le Département des études, de la prospective et des statistiques a mené, auprès d’un échantillon de 1 500 personnes représentatives de la population française, une étude sur les représentations et les valeurs associées à la culture.

Les évocations spontanées de mots et expressions pour référer à la culture peuvent être regroupées, selon leur proximité sémantique, en 28 registres. Le premier d’entre eux, mobilisé par 41 % des Français, fait référence au savoir et à la connaissance, le deuxième à la littérature et à la lecture et le troisième à la musique et à la danse. Si l’on observe un consensus autour du patrimoine et des arts, mais aussi des voyages, de la science et de la cuisine comme faisant partie de la culture dans tous les cas, des lignes communes de rejet se dessinent également, excluant du champ culturel les émissions de télé-réalité et les séries télévisées, les jeux vidéo ou les parcs d’attraction. Quatre grands types de conception de la culture se dégagent : le libéralisme culturel (tout est culturel), l’éclectisme critique (tout est potentiellement culturel, selon certains critères), le classicisme (le champ culturel n’est pas extensible) et l’attitude contestataire (la vraie culture est ailleurs). Si les jeunes (15-24 ans) incluent volontiers dans la culture des modes d’expression et des formes de culture médiatique, et les femmes un plus grand nombre de contenus et d’activités que les hommes, on observe globalement une faible influence des variables qui déterminent historiquement la participation culturelle, en particulier l’origine sociale. Tout se passe comme si une représentation commune de la culture assez extensive s’était imposée et traversait tous les groupes sociaux.
L’étude et sa synthèse sont téléchargeables. 

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Aux Candidats Franciliens, élections régionales : adresse pour créer un observatoire citoyen des politiques culturelles

 « Adresse aux candidats Rédigée par un ensemble de citoyens passionnés, regroupés dans un espace de dialogue pour la création d’un observatoire des politiques culturelles franciliennes. Un conte populaire moral, politique et culturel sur une idée de Charles Perrault… … Ne vois-tu rien venir ? L’échéance électorale approche à grands pas. A ce jour, nous artistes, hommes et femmes des arts et de la culture, du haut de notre observatoire, inquiets du sort qui nous sera réservé ainsi qu’au public avec qui avons mission de travailer, jour après jour, ne voyons rien venir. Et pour paraphraser la célèbre réplique de sœur Anne de Barbe bleue, « nous ne voyons rien que le soleil des communicants qui poudroie, et l’herbe des médias qui verdoie ». Pas de programme culturel à l’horizon. Ce silence, cette absence, cet oubli apparent, inquiétant, laissent présager le pire. Ceux qui, par contrat républicain, vont se présenter à nos suffrages, ont semble-t-il, omis de se pencher sur le sort d’une part active et vivante de leur électorat et de lui proposer dans un dialogue espéré, des solutions concrètes en matière d’art et de culture à l’horizon de leur mandat. Serait-il donc question de nous enfermer dans une tour d’ivoire ? De nous laisser dévorer à petit feu par l’ogre du mercantilisme galopant et de la comptabilité sans âme sans tenir compte de nos cris et de la qualité de nos voix et de nos paroles ? Il n’est pas question pour nous d’attendre, sans mot dire et sans agir, la fatale échéance de ce silence qui corrobore le danger évident qui guette la culture au vu des orientations envisagées dans le cadre de la réforme territoriale et des baisses de dotations des collectivités qui se poursuivent. C’est pour cette raison que nous appelons artistes, publics, électeurs et élus à un dialogue constructif permanent sur ces questions qui nous paraissent avoir une valeur démocratique primordiale. Aux urnes Citoyens A l’heure où les régions, instances de gouvernance de la nation déléguées sur des territoires de la république, vont se doter d’une nouvelle présidence et d’une gestion renouvelée, il nous semble urgent de se poser cette question : Peut-on on construire et développer une république laïque basée sur les exigences de la liberté, de l’égalité et de la fraternité sans prendre en compte la nécessité première de développer, renforcer, soutenir une culture commune ? Peut-on construire une maison avec toute la diversité des matériaux qui la constituent sans prendre un soin particulier au ciment qui les lient. Compte-tenu du fait que dans une république laïque, ce qui relie n’est pas la religion (religare= lier, relier), mais une culture commune permettant un vivre ensemble malgré les différences sociales, économiques, philosophiques, coutumières, politiques et cultuelles, n’est-il pas de la plus haute importance de renforcer ce lien de la culture ? Nous, artistes et gens de culture, citoyens actifs au cœur de la république, affirmons avec force cette nécessité. Et cette conviction loin d’être le fruit d’une vision abstraite, s’inscrit de par nos expériences concrètes et notre savoir-faire, dans le constat fait tous les jours dans notre travail en relation avec le public dans sa diversité économique et sociale et dans ses différents quartiers. Metaphora mobilis Si un des axes centraux du développement d’une région s’inscrit dans le déploiement de ses transports intra et extrarégionaux, nous, artistes et gens de culture affirmons qu’aucun moyen de communication ne peut se faire de manière heureuse sans ce transport en commun que les grecs appelaient metaphora. La métaphore, domaine des arts et de la culture est bien ce véhicule d’imaginaire permettant le transport (au sens réel et spirituel) en commun. Il n’est d’ailleurs pas fortuit, voir l’actualité récente, que ceux qui en veulent à notre république et ses valeurs communes, sa culture, s’en prennent d’abord aux transports en commun. Res publica Vous, hommes politiques à qui nous nous adressons et à qui les électeurs vont confier leur mandat de parole et d’action, avez aussi la charge de la métaphore. C’est pourquoi en cette heure cruciale, nous ouvriers de l’image visuelle, auditive, mentale, sensible, nous rapprochons de vous afin que soit pris en compte, réellement, sincèrement, dans un langage et une action commune, ce besoin de culture et de création artistique qui est fondamentalement politique : il renforce et appartient à la chose publique (res publica). C’est en tant que citoyens, électeurs et porte-parole de nos publics que nous nous rapprochons de vous afin que dans vos propositions électorales soit prise en compte de manière concrète, constructive et efficiente, la part de l’art et de la culture. Elle ne doit pas être traitée de manière périphérique, mais de manière centrale. En ce sens, nous venons vers vous avec un ensemble de propositions liées à notre savoir-faire et notre expérience, susceptibles d’aider à l’établissement d’une politique culturelle inscrite de manière organique à votre politique globale. Nous avons bien compris que l’urgence de vos décisions s’inscrit dans la temporalité électorale. Mais l’art et la culture ont aussi leur temps, temps politique qui est aussi une part de la vie de la cité, s’inscrivant à la fois dans l’immédiat et le long terme. Il nous apparaît d’une absolue nécessité que le politique prenne en considération ce temps structurant et le considère dans sa dynamique propre et son autonomie. Un temps qui n’est pas celui de l’argent et des prises de pouvoir, mais qui a son utilité évidente dans la dimension de l’émancipation des individus et du progrès social. Ce temps spécifique qui fut au cœur de la réflexion des assises culturelles de 2004, a permis la mise en place par la Région du dispositif d’aide à la permanence artistique qui a un effet social, artistique et culturel structurant et durable, consacrant 87% de son budget à l’emploi. Dispositif novateur en matière de politique culturelle dont il nous apparaît de la plus haute importance de pérenniser l’esprit et d’en déployer les effets positifs tout en imaginant d’autres moyens de faire fructifier le champ culturel dans sa diversité pour le plus grand bien de tous, en employant à bon escient l’énergie propre du temps artistique. L’observatoire citoyen Du haut de cet observatoire culturel dont nous avons posé les premières pierres, nous cherchons à scruter au plus loin de l’horizon immédiat, au-delà du « soleil qui poudroie », afin de construire ensemble un chemin où l’art, la culture et la politique vont d’un même pas et dans le même sens : celui de l’émancipation et du bien-être citoyen. La construction de ce chemin, ouvert en multiples sentiers irriguant la région, a un coût, et il doit être une part non négligeable du budget global (bien supérieure aux 2,1% actuels) de ce vivre-ensemble régional, car il est bien le chemin de métaphore, celui du « transport en commun » qui renforce l’unité sociale, économique et politique d’une région et d’une nation. «La culture, c’est tout ce que l’homme a inventé pour rendre le monde vivable et la mort affrontable» Aimé Césaire Premier signataires : Barbara Bouley, Agnès Bourgeois, Gaelle Brynhole, Delphine Cammal, Samuel Churin, Mathilde Fischer, Alain Foix, Lancelot Hamelin Françoise Lepoix, Jacques-philippe Michel, Mirabelle Rousseau, Marie Stutz…Rébecca Dereims, Kastriot GJONI,
Chabot Clyde, Michel Simonot, Maud Morin, PARNY Francis, Marie
Collins, Joly Sable, GAYARD Fanny, Florence Cabaret, BERNHARDT
Claude,… Nous vous invitons à signer cette adresse et à la diffuser auprès de vos réseaux.Si vous souhaitez nous rejoindre, et participer à l’espace
de dialogue ou avoir plus d’informations sur les premières propositions avancées, contactez-nous : observatoire.citoyens.culture(at)gmail.com« 

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Élargir la participation à la vie culturelle : expériences françaises et étrangères

Etude OPCLes problématiques de l’accès et du rapport des populations à l’art et à la culture recoupent un ensemble de notions complexes aux sens multiples. Pour alimenter la réflexion des pouvoirs publics, France Stratégie a demandé à l’OPC de mener une étude sur l’identification et l’analyse d’initiatives réussies en matière de participation à la vie artistique et culturelle en France et à l’étranger. Cette étude a mis en exergue les dispositifs et les stratégies mobilisés dans une vingtaine d’initiatives pour alimenter en « bonnes pratiques » les politiques en matière de démocratisation de la culture à l’échelle des territoires.
L’étude 
et sa synthèse sont téléchargeables.
L’Observatoire 
propose également une infographie de cette étudeLe document offre un regard imagé et synthétique sur les 20 études de cas explorées par l’étude, il en résume les principaux constats, conclusions et recommandations.

Élargir la participation à la vie culturelle : expériences françaises et étrangères  (Lionel Arnaud, Vincent Guillon, Cécile Martin, avec les contributions de Charles Ambrosino, Jordi Baltà, Aurélie Guineberteau, Anne Gonon, Pierre Le Quéau, Per Mangset, Flaminia Paddeu, Nadège Pandraud, Samuel Périgois, Thomas Perrin, Jean-Pierre Saez, Mariette Sibertin-Blanc, Nur Yasemin Ural, Observatoire des politiques culturelles, hiver 2014).

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Quelle Europe souhaitez-vous pour 2020 ?

EUFullLa Commission européenne a lancé une nouvelle consultation en ligne concernant la révision de la stratégie 2020. On peut y contribuer jusqu’au 31 octobre.
L’objectif de la consultation est d’orienter le réexamen de la stratégie Europe 2020 et recueillir les points de vue sur son évolution future. 
Les domaines politiques sont : affaires économiques et financières; compétitivité; industrie; marché unique; emploi; recherche, développement et innovation; économie numérique; climat, énergie et utilisation efficace des ressources; éducation et formation; pauvreté et exclusion sociale.
Les contributions se font par courriel ou courrier postal au contact indiqué. 
Un questionnaire est disponible dans les 24 langues officielles de l’UE aux formats .doc ou odt (OpenOffice).
Les contributions reçues sont répertoriées par catégories de répondants et par zones géographiques.
Une fois la consultation clôturée, la Commission analysera et traitera les réponses reçues. La Commission tiendra compte des résultats de la consultation dans les propositions relatives à l’évolution future de la stratégie qu’elle présentera début 2015.

Contact : Commission européenne, Secrétariat général, unité SG D1 – «Europe 2020, semestre européen, gouvernance économique» BERL 6/201, Rue de la Loi, 200, 1040 Bruxelles, Belgique (SG-EUROPE2020-CONSULTATION@ec.europa.eu )

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Partenariat public-privé : vers un nouveau modèle de développement culturel

Promouvoir la culture auprès du plus grand nombre ; trouver les clés de la démocratisation de la culture : telles sont les ambitions des politiques culturelles françaises depuis plus de 50 ans.

De plus en plus, nous voyons naître sous de nouvelles formes des initiatives visant à inviter le citoyen à s’engager dans la vie culturelle locale : manifestations grand public, journées de gratuité dans les musées et centres d’art, villes – capitales de la culture, projets participatifs, etc. D’une certaine manière, c’est à une « événementialisation » des arts plastiques que nous assistons pour maintenir et faire valoir l’engagement de la France en matière de culture.

Mais développer l’économie culturelle et, par la même, l’accès à la culture en période d’austérité, n’est pas chose aisée.

A l’heure où les coupes budgétaires sont de rigueur avec une baisse des subventions de 2,8% en 2013, les institutions culturelles ont besoin de repenser leur modèle économique et diversifier leurs sources de financement pour non seulement garantir un niveau de fréquentation stable leur permettant d’envisager une situation économique pérenne mais également car l’État n’est plus le seul à pouvoir porter la notion d’intérêt général et de démocratisation de l’art chère à André Malraux.

L’essor du mécénat en France, au début des années 60, ainsi que la fiscalité avantageuse de 2003 ajoutent des acteurs supplémentaires dans la promotion des Arts et du Patrimoine.

Si les politiques culturelles œuvrent toujours dans le sens d’une diffusion des arts plastiques au plus grand nombre, ces dernières années ont été marquées par une « privatisation » du secteur culturel. Avec près de 25 000 entreprises et 5 millions de foyers mécènes, ce sont près de 3,2 milliards d’euros de dons que l’on recense en 2012.

Si financements privés et financements publics cohabitent désormais, il est de la responsabilité des deux parties, acteurs privés et publics, de trouver un équilibre entre développement de nouvelles infrastructures culturelles, entretien et sauvegarde de notre Patrimoine, et concentration de nos moyens sur les structures existantes pour une meilleure adaptation de l’offre aux publics.

La contraction des budgets privés et publics amène alors chacun à repenser ses marges de manœuvre et fait apparaître de nouvelles pistes à explorer en matière de financements : mécénat de compétence, social ou de particuliers, fonds de dotation, leasing, participation au capital d’un financeur culturel, etc. Ces méthodes, déjà ancrées dans le système économique d’autres pays (comme par exemple les Etats-Unis), font leur apparition en France depuis quelques années.

Mais le mécénat n’étant pas là pour se substituer à l’engagement de l’État, la question de la démocratisation est donc, avant tout, intimement liée à l’orientation de nos politiques culturelles publiques ; car c’est d’abord aux lieux et aux acteurs culturels de savoir capitaliser sur ce qu’ils peuvent vraiment apporter en la matière. De fait, afin de répondre aux nouveaux enjeux économiques des établissements culturels et attirer toujours plus de visiteurs, des partenariats public-privé voient le jour. Des entreprises privées sont désormais mandatées pour gérer musées et monuments confiés par les institutions publiques.

Ces entreprises expertes disposant de compétences spécifiques accompagnent les établissements dans leur gestion propre et proposent des services allant de la mise en place d’équipes spécialisées jusqu’à la dynamisation de projets culturels, éducatifs et touristiques.

Car, comme beaucoup d’établissements l’ont compris, la « popularisation » de manifestations culturelles connait ses limites si elle n’est pas accompagnée d’une politique d’accueil et d’accompagnement des publics dans la durée ou de programmes éducatifs adaptés. Repenser le mode de fonctionnement des établissements culturels pour être davantage en phase avec le marché de l’art et les attentes du public : voici la réflexion à engager entre acteurs culturels et contributeurs privés.

 

Marlène Dejean*

*Titulaire d’une licence en histoire de l’art et d’un Master 2 en communication, Marlène Dejean a travaillé en tant que Responsable de projet dans le secteur de l’événementiel BtoB et BtoC pour le Groupe LVMH et le Groupe Starwood.

Sa quête permanente de sens l’amène au poste de Responsable de projet Brand Content chez BETC où elle prend en charge la définition de stratégies éditoriales et la création de contenus print et vidéo pour les marques suivantes : Accor, Club Med, Crédit Agricole, Total…

« Aimantée » de tout temps par la culture, elle rédige en 2012 un mémoire sur les relations entre démocratisation de l’art et politiques culturelles.

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CultiZer

cultizer

CultiZer est un projet dédié à la culture et se propose d’accompagner les opérateurs culturels dans la définition et la mise en oeuvre de leur communication, notamment sur Internet (publicité en ligne, conseil en communication, vente en ligne etc.).
CultiZer est un projet d’économie sociale et solidaire porté par les têtes de réseaux culturels en Languedoc-Roussillon.
Il s’accompagne d’une plateforme d’informations culturelles mise gratuitement à disposition du grand public : www.cultizer.fr.

CultiZer est le nouvel outil numérique d’information et de médiation culturelle. Sous forme de quatre sites Internet, cet espace web propose et dispose de toute l’activité culturelle de la région Languedoc-Roussillon.

CultiZer se veut être un accélérateur pour la culture et la connaissance du secteur artistique et culturel sur la région. Ce nouvel outil s’inscrivant dans les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) s’adresse au grand public, aux professionnels culturels et aux créateurs sur un territoire régional aussi varié que contrasté.

CultiZer a pour ambition d’améliorer l’accès à la culture pour les habitants du Languedoc-Roussillon.

Il est donc un outil de médiation visant à :

  • Diversifier les publics du champ culturel
  • Réduire les inégalités d’accès à la Culture
  • Développer l’intérêt des publics vers d’autres secteurs culturels
  • Inscrire de manière pérenne l’outil numérique dans une logique d’aménagement et de valorisation culturels sur la région

Quatre outils, quatre usages contemporains du web

CultiZer s’articule autour de quatre outils technologiques au service du patrimoine humain, complémentaires et interconnectés :

  • CultiZone, un moteur de recherche simple permettant à tout moment de connaître, à une période donnée, les évènements ou les activités culturelles de la région Languedoc-Roussillon. Un moteur de recherche avancé ainsi qu’un moteur de recherche par géolocalisation permettent aux « CultiNautes » de trouver, en quelques clics, les activités accessibles dans un rayon géographique donné.
  • CultiVore, une médiathèque virtuelle basée sur un agrégateur de contenus. Cette base d’informations est construite de la manière la plus riche possible rassemble tous les supports multimédias en un seul endroit sur le web.Cette médiathèque se base sur la qualité des informations apportées par les partenaires du projet. Elle réunit vidéos, images et sons pour offrir à l’utilisateur un large panel d’information : interviews d’artistes, reportages, extraits de spectacles permettant la simple lecture ou la découverte approfondie de contenus culturels.
  • CultiZ’Me, un espace personnel placé au coeur des réseaux sociaux actuels. Cet outil propose aux internautes de gérer leur activité culturelle et de la partager auprès de leurs amis, de leurs proches avec la qualité des informations « cultizées ».
  • CultiQuizz, un univers de jeux pour découvrir de manière conviviale et amusante les richesses culturelles de la région Languedoc-Roussillon. Les Internautes auront loisir à remporter des « CultiZ » dans le but de profiter d’avantages et de cadeaux proposés par les acteurs et lieux culturels de la région Languedoc-Roussillon. Il est un outil de médiation ludique pour la découverte épanouissante des richesses de la région.

Lors du dernier DigiWorld Summit de l’Idate à Montpellier en novembre 2012, CultiZer fut lauréat du Challenge TIC-Culture organisé par Sud de France Développement. Le projet a été primé pour la qualité de l’exercice et la valeur ajoutée apportée aux travers des technologies numériques à la culture.

Afin de mieux cerner les besoins des opérateurs culturels et de proposer une offre qui leur soit toujours plus utile, une enquête a été mise en ligne. Pour y participer, cliquez ici.

Le projet bénéficie des financements suivants :

  • du Conseil Régional Languedoc-Roussillon
  • du Ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre de l’appel à projets 2012 « services numériques culturels innovants »,,
  • du Feder (Fonds Européen de Développement Régional) en Languedoc- Roussillon dans le cadre de l’appel à projets 2011 « Culture numérique ».

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Are audiences killing art and culture ?

If the most important thing about art is its newsworthiness, saysSarah Kent, how do we engage with it on any other level ?

Should audiences be wooed with accessible art?  Photo: Luke Macgregor/Reuters

Should audiences be wooed with accessible art? Photo: Luke Macgregor/Reuters

A transvestite potter is currently delivering the Reith lectures, a pissing automaton is competing for the Turner Prizea blue cockerel struts its stuff on Trafalgar Square’s fourth plinth, and the Whitechapel Gallery is filled with wankers and giant penises. It’s business as usual in the art world, or so the media would have us believe.

If the most important thing about art is its wacky newsworthiness, how do we engage with it on any other level? This is one of the questions to be addressed in BBC Radio 3‘s Free Thinking festival at the Sage Gateshead on Sunday in a panel debate: Are audiences killing culture?

Art is often promoted as a leisure pursuit, something fun to see on a wet Sunday afternoon. And it is achingly fashionable. On the first Thursday of each month, galleries in east London stay open late – hundreds descend on Vyner Street in Bethnal Green, sparking a street party complete with food, beer and sound systems; the event is so cool that even school kids hang out there.

Private views in West End galleries attract a slightly older and wealthier crowd who are still primarily there to drink free beer, meet each other and take selfies. The art is an excuse for a social occasion – so much so that when I was a full-time critic, I had a reputation for being rude because instead of networking I would look at the art!

The serious stuff of marketing the work happens at other times and through other channels, including the internet. I find it hard to believe that millions are spent each year by collectors who buy art they haven’t seen, but then I still fantasise about people collecting work they admire, rather than looking to park their money in a safe investment.

It’s why I’m so depressed to learn that the person topping Art Review’s Power 100 is an oil Sheikha from Qatar. Sister of the emir, Her Excellency Sheikha Al-Mayassa bint Hamad bin Khalifa Al-Thani apparently spends £600m a year hoovering up contemporary western art to sequester in desert museums.

Of course, art has been at the service of the rich and powerful for centuries, but at least the Medici and their like provided opportunities for artists by commissioning the brightest and best to produce great work.

Nowadays, artists are caught between a rock and a hard place. Market domination stifles creativity by seducing artists into producing glitzy commodities that shriek: « Buy me! Buy me! »

Among the most blatant are Damien Hirst‘s diamond-encrusted skull,For the Love of God, which I renamed ‘For the Love of Gold’. The Finest Art on Water is a luxury yacht that Christian Jankowski exhibited atFrieze Art Fair in 2011 with a price tag of £70m. At this year’s fair, Gagosian showed Jeff Koon’s kitten in a sock, which is so far off the radar it creates a category all its own that one might call (M)art.

Since an important part of their remit is to attract large audiences, museums and galleries unwittingly create a trap of a different kind – encouraging artists to woo the public with accessible art. Often the result is bland mediocrity; mirrored maizes are my bête noire. Occasionally, though, an artist responds with something both playful and profound.

When Olafur Eliasson projected a yellow disc onto the far wall of Tate Modern’s Turbine Hall in 2003, hundreds came to bask in the light of the artificial sun. The Weather Project tapped into the collective psyche by encouraging people to dream, which is what good art can do – visitors wore swimsuits, brought picnics and lay on towels as if they were on a beach in midsummer. The work demonstrated the power of illusion and people’s willingness to play.

If you visit Derry-Londonderry over the next few months you can earn a couple of quid discussing the market economy with some locals. Not down the pub, but at the Turner Prize exhibition where Tino Sehgal is staging This is Exchange, a piece I remember taking part in at the ICA in London in 2003.

The idea that a gallery could be a good place to raise economic and cultural issues is not new, but Seghal’s approach is refreshingly direct. He employs non-professionals to engage with visitors, sometimes discussing monetary value, sometimes telling stories, as they did earlier this year in These Associations at Tate Modern.

If Seghal wins the Turner Prize it won’t be because his performers argued well or told moving tales, but because he provokes questions about the nature and value of art and the institutions that house it. Audience participation may be crucial, but pleasing the crowd is not; you may enjoy it, but his work is not about having a good time.

Antony Gormley‘s invitation in 2010 for people to take their place on the fourth plinth in Trafalgar Square was similarly memorable not because someone struck a fine pose or told a good joke; it was not Britian’s Got Talent. Fundamentally it was a conceptual piece that held up a mirror to our lust for celebrity, our desire to be in the frame. And it highlighted the fact that no-one has the faintest idea any more what public monuments and public art are for. What or who is worth commemorating?

Sarah Kent is an art critic and formerly visual arts editor of Time Out London – she is also director of exhibitions atthe ICA

The BBC Radio 3 Free Thinking festival is at the Sage, Gateshead from 25-27 October. Are Audiences Killing Culture? will be recorded for broadcast on BBC Radio 3 on Tuesday 12 November at 10pm

Source : The Guardian Culture Profesionals Network

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Ne manquez pas la troisième édition de MUSEOMIX !

museomix

Les 9, 10 et 11 novembre prochain aura lieu, à Paris, Lyon, Nantes, Grenoble, Québec et Shropshire, la troisième édition de Muséomix.

Muséomix c’est un « marathon créatif » pour dépoussiérer les musées. Depuis 3 ans, Muséomix réunit la communauté des professionnels des musées, des acteurs de l’innovation et du numérique, ainsi que des amateurs et passionnés d’art et de culture pour penser, ré-inventer et vivre «son» expérience du musée.

Pendant 3 jours, les participants, accompagnés de plusieurs pôles d’expertises créent et expérimentent des dispositifs de médiation culturelle numérique pour transformer le musée en un lieu ouvert et accessible à tous. Lors d’une 4ème journée, les dispositifs sont installés in situ, dans les musées, pour un temps de dialogue et d’échange entre les concepteurs et le public.

 Dans une démarche de co-création, il propose de créer une nouvelle manière de vivre le musée. Pendant quatre jours, les participants, accompagnés de plusieurs pôles d’expertises, créent et expérimentent de nouveaux dispositifs de médiation culturelle, avec un ensemble de technologies à disposition et un atelier de fabrication numérique. Les prototypes créés et installés par les participants sont ensuite testés par les visiteurs à partir de dimanche 10 novembre à 16h00.

A cette occasion l’entrée du musée et de l’exposition « en guerres » sera gratuite le dimanche 10 novembre à partir de 16h et lundi 11 novembre toute la journée.

En savoir plus

Découvrez la troisième édition à travers ces vidéos :

Cette année, vous pourrez également suivre l’événement en live depuis notre site www.museomix.org et sur les réseaux sociaux :

Un événement co-organisé par le Château des ducs de Bretagne, la Société d’Aménagement Ouest Atlantique (SAMOA) et le Cluster du Quartier de la création.

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Une histoire de la démocratisation culturelle et de ses mises en oeuvre politiques est-elle possible ?

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L’idée de ce chantier du Comité d’histoire du Ministère de la Culture et de la Communication revient au regretté René Rizzardo, fondateur de l’Observatoire des politiques culturelles. Il fallut ensuite mettre au point un premier programme d’études : délicate entreprise, en effet, que de formuler de la manière la plus claire et objective possible les problématiques historiques et politiques du sujet, au-delà des nombreux avatars de la formulation de l’enjeu, des débats et polémiques auxquels il a pu donner lieu ainsi que ses réels ou supposés « échecs ».

Afin de diversifier les approches et de solliciter la jeune génération des chercheurs, le comité scientifique – composé d’historiens, sociologues, chercheurs en sciences politiques (Anne-Marie Bertrand, Olivier Donnat, Vincent Dubois, Laurent Martin, Philippe Poirrier, Emmanuel Wallon) mis en place par le Comité d’histoire – a décidé de lancer un appel à communications. Celui-ci circonscrit un ensemble de discours et de dispositifs complexes aux dénominations variables : démocratisation culturelle, démocratisation de la culture, égalité d’accès à la culture, élargissement des publics, conquête de nouveaux publics, exercice du droit à la culture, lutte contre les inégalités d’accès, actions en faveur des publics spécifiques, etc. Il insiste également sur la nécessité d’une approche large de la question : les problématiques abordées, les objets ou périodes étudiés peuvent dépasser le strict périmètre de l’action de l’État à travers le ministère de la Culture et de la communication, porter sur des périodes antérieures à 1959 ou s’élargir au-delà de nos frontières. Le nombre important de réponses recueillies, émanant aussi bien de spécialistes confirmés que de jeunes chercheurs, a démontré la pertinence du sujet. Pour présenter ces réponses, sept journées d’études seront organisées par le Comité d’histoire et le Centre d’histoire de Sciences Po, d’octobre 2012 à mai 2013. Selon un principe de travail déjà mis en oeuvre par le Comité d’histoire, chaque séance donnera lieu à l’intervention d’acteurs témoins et sera introduite et animée par un des membres du comité scientifique.

Les séances se tiendront de 13h45 à 17h45 du 18 octobre 2012 au 13 mai 2013 à Sciences Po Paris, 56 rue Jacob, 75006 Paris, salle de conférences au rez-de-chaussée.

Ce programme qui se poursuivra en 2013-2014 cherchera à se centrer sur des domaines qui n’ont pas pu être traités dans cette première étape (citons comme exemple la musique, le patrimoine, le cinéma, …) et fera ultérieurement l’objet d’un nouvel appel à contributions.

Présentation de la première séance qui se tiendra le 18 octobre 2012.

Accueil par Jean-François Sirinelli et Laurent Martin, du Centre d’histoire de Sciences Po, en présence deMme Maryvonne de Saint-Pulgent, présidente du Comité d’histoire du ministère de la Culture.

« La démocratie dans la République (XIXème-XXème siècles)

Philippe POIRRIER : Exposé introductif 
Problématique du programme

Emmanuelle CHAPIN, Chargée de conférences, Sciences Po Reims

L’égalité dans la limite de l’utilité : Jules Ferry et la démocratisation culturelle (1879-1883) 

Emmanuelle Chapin_Démocratisation cult.pdf 82,76 kB

Isabelle MATHIEU, Maître de conférences associée, Université de Bourgogne
De l’action culturelle comme processus de fraternisation

Isabelle Mathieu_Démocratisation cult.pdf 75,89 kB

Marion DENIZOT, Maître de conférences en études théâtrales, Université Rennes 2
Retour sur l’histoire du théâtre populaire : une  »démocratisation culturelle » pensée à l’aune de la nation (XIXe-XXe siècles)

Marion Denizot_Démocratisation cult.pdf 24,69 kB

Grand témoin : Jacques Sallois, ancien directeur de cabinet de Jack Lang (1981-1985), ancien directeur des Musées de France (1990-1994), entre autres fonctions au service de l’Etat

Accès libre après inscription nécessaire par mail au Comité d’histoire

Contact : comitehistoire@culture.gouv.fr

Tél. : 01 40 15 79 36
Fax : 01 40 15 79 52

Les documents suivants sont disponibles sur les pages du Comité d’histoire :

Eléments bibliographiques

Texte de l’appel à contributions 2012-2013

Chronologie des événements en rapport avec la démocratisation culturelle (Pierre Moulinier)

La démocratisation culturelle dans tous ses états. Analyse des débats sur la démocratisation culturelle (Pierre Moulinier).

Source : Jean-Claude Pompougnac dans son excellent blog La Cité des sens.

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Mobile unit in hunt for Russia’s best self-taught artists

The Museum of Everything is running a five-city talent search for outsider art show at Moscow’s Garage Center

The Museum of Everything, the largest travelling exhibition of outsider art, is taking its country-hopping roadshow to the streets of Russia for the first time. Throughout August, the museum is parking its mobile exhibition unit in a different city across western Russia, where it will become something like a talent-show stage, seeking out the country’s best, undiscovered self-taught and non-professional artists. The five-city tour ends in September in Moscow, where the city’s Garage Center of Contemporary Culture is due to show the museum’s top finds in a new pavilion.

“Russian self-taught artists are still relatively unknown outside the region and contemporary ones even more so,” says James Brett, the curator and founder of the Museum of Everything. “The museum hopes that this project will help give these artists the visibility they deserve so that we can bring them to the attention of the general public and curators and museums worldwide.” 

Amateur artists at each stop will be asked to submit their work before the critical eyes of a variety of artists and curators, including the Russian artist Leonid Tishkov, the Ukrainian photographer Sergey Bratkov and curators such as Tamara Galeeva, who is the dean of art and culture studies at Ural State University. “International artists may also join us on the way,” Brett says. “It’s a flexible project and will depend on the [Russian airline] Aeroflot timetable.” 

Judging begins on 2 August in Russia’s fourth-largest city, Yekaterinburg, then moves 600 miles west to Kazan, then farther west to Nizhny Novgorod and St Petersburg before ending in Moscow on a to-be-determined date in September. The Garage Center has commissioned the Japanese architect Shigeru Ban to build a temporary pavilion in Moscow’s Gorky Park that will present the top discoveries alongside works by some of Russia’s best-known outsider artists, including Pavel Leonov and Alexander Lobanov.

Source : BpB

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About the BMW Guggenheim Lab

Berlin can breathe a sigh of relief. The BMW Guggenheim Lab, a well-meaning project to heighten urban consciousness, has struck camp after six action-packed weeks and moved on: next stop Mumbai. When this prefabricated centre, designed to foster discussion and thought-provoking events, first came from New York to Kreuzberg, an edgy part of town, some locals resisted: they suspected creeping gentrification and condemned it as “some crappy capitalist luxury project”, and even threatened violence. So BMW Guggenheim found a more agreeable venue in already gentrified Prenzlauer Berg, at Pfefferberg, a former brewery complex containing cafes, restaurants, a gallery and a handy hostel.

Any jealous Kreuzbergers who found their way to the alternative site may have realised how unthreatening the project is. The BMW Guggenheim Lab, a joint initiative of the Solomon R. Guggenheim Foundation and the BMW automobile group, offered a programme of workshops, panel debates, film screenings, city tours (on foot, bicycle and bus), all devoted to the exploration and improvement of urban life in general and life in Berlin in particular.

The original idea for the Lab, explains Richard Armstrong, director of the Guggenheim, sprang from efforts to “present the Guggenheim Museum’s subject of architecture not only on Fifth Avenue but to a broader world.” The temporary Lab structure is designed by Atelier Bow-Wow, a firm of young architects from Tokyo. After Mumbai other young designers will design this mobile space, which is due to visit nine cities up to 2016. “Unlike the museum’s traditional treatment of architecture, by displaying models, drawings, videos etc, we wanted to address more elementary concerns that are inherent in architecture and more importantly about what is the meaning of the new city,” says Mr Armstrong. 
 
With “Learning by talking” the Lab’s activities in New York were more theoretical; the ambitious Berlin programme followed the guideline “Learning by doing”. Rachel Smith, a transportation planner and one member of the Berlin Lab Team, chose to explore themes of e-mobility, public space and sharing (of ideas, knowledge and transport): she organised several cycle rides to explore the quantity and quality of the city’s bike lanes. She was impressed, to a point. “Berlin is a great city for biking, which accounts for 30% of the transportation. But Amsterdam and Copenhagen show that you can still do better.” More concretely she initiated crowd-funding for a new bike lane in Berlin, a legacy that the Lab now leaves behind. 
 
Maurice de Martin, who describes himself as a « transdisciplinary » artist, was one of many local performers who cooperated with the Lab. He organised bus tours to two suburbs, Marzahn and Lichtenberg, in former east Berlin. With their anonymous prefabricated apartment blocks and high density of poor tenants these suburbs do not attract many visitors. Surprisingly, far more applicants than he could take were interested in his excursions. An eclectic mixture of housewives from the richer parts of the West, foreign students, university professors, lawyers, local politicians, journalists and foreign tourists were amazed by the diverse cultural and social life of these districts. The experience might have revised their opinion of areas they hadn’t set foot in before.

Other popular subjects at the Lab, which attracted more than 27,000 visitors in 33 days, included Berlin’s controversial policy of land and property sales, urban gardening and modern communication. “We have had the opportunity not only to discuss some of the key urban topics of Berlin but also to work with local groups to advance a variety of practical projects that we hope will benefit Berliners in the months and years to come,” says Maria Nicanor of Guggenheim at a well-attended farewell party on July 29th.
 
In mid-December the Lab will arrive in the old Victorian part of Mumbai. There, in contrast to New York and Berlin, its activities will take place in different locations, not just in the Bow-Wow construction. I asked Mr Armstrong about his expectations for this megacity: “We should not make any assumptions about public activity in Mumbai,” he said, “because the sense of space and decorum is different from ours in Europe and America. We have to tread lightly but with open arms. We have learnt important lessons in Berlin about stepping into an existing and very developed political discourse. So we will be even better participants in Mumbai and beyond.”
 
Some wonder just how much can be achieved by a bunch of fancy design types congregating in different cities to discuss grand ideas about urban living. Sceptics (and there are many) can have some of their curiosity satisfied in late 2013, when a special exhibition is planned at the Guggenheim Museum in New York that will explore the issues raised and the projects launched in the first three cities of the Lab’s world tour. Then there is always this online forum for the exchange of ideas.

Source : Bernd Fesel

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Lancement de la plate-forme IFmapp

Dans le cadre d’une politique de promotion des arts visuels récemment lancée par la France, l’Institut français a présenté en octobre l’IFmapp, une application interactive qui propose une sélection de lieux de culture et une synthèse, pays par pays, de la création internationale en matière d’arts visuels. IFmapp référence ainsi plus de 1 000 lieux dans 150 pays et bénéficie d’une mise à jour permanente de la part du réseau culturel français à l’étranger. Ce projet a été conçu avec la collaboration du ministère des Affaires étrangères et européennes, du réseau français à l’étranger ainsi qu’avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication de la France. Pour en savoir davantage, visitez le www.ifmapp.institutfrancais.com

Source : Communiqué diffusé par le ministère de la Culture et de la Communication de la France.

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Les musées français ont besoin de mécènes

Selon un rapport de la Cour des comptes publié mercredi, les musées publics français ont reçu au cours des dix dernières années 60 pour cent de fonds en plus. L’institution déplore toutefois une utilisation inefficace de ces moyens. En considérant le flot des visiteurs, le journal économique les Échos rejette cette critique et demande que les mécènes soutiennent davantage les musées: « Entretenir cette muséomanie nationale, qui est une richesse économique autant que culturelle, implique de donner plus de moyens privés à nos musées publics. Attendre d’eux des gains de productivité, comme le fait la Cour des comptes, est sans doute nécessaire mais insuffisant face à l’explosion continue de la fréquentation. Quant au mécénat, dont l’essor est jugé incontrôlé, il permet, en échange de concessions vénielles, de restaurer notre patrimoine, de l’enrichir d’acquisitions et, au final, de servir l’intérêt du public. La Cour des comptes a une vision trop conservatrice du musée.

Source : BpB

 

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A propos des coupes dans le budget culturel hongrois

Le budget hongrois pour l’année à venir prévoit des coupes dans le domaine de l’art moderne. L’essayiste Szabolcs Panyi salue ces mesures d’austérité sur le portail d’opinion Komment, et juge que l’argent consacré à la culture serait plus utile ailleurs : « Qu’arrive-t-il au cinéma hongrois ? Que se passe-t-il avec le théâtre alternatif ? Ces questions semblent familières. En Hongrie, il semble en effet évident que l’art moderne soit subventionné par l’argent public. … La politique culturelle hongroise devrait surtout garder deux choses en tête : le point de vue du contribuable et le principe de solidarité sociale. L’épanouissement de jeunes poètes est important, tout comme l’existence du théâtre alternatif, mais il est préférable que l’Etat gère de manière responsable et prudente les recettes fiscales. … Malheureusement, des millions de personnes en Hongrie sont plus dépendantes de l’argent de l’Etat, que par exemple un réalisateur de renom ou un écrivain. Simplement, ces voix ne se font pas entendre. »

Source : BpB

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Fréquentation des Etablissements Publics du ministère

Une trentaine d’établissements publics sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication ont pour vocation d’accueillir du public : 2 bibliothèques, 13 établissements à caractère patrimonial (musées et monuments), 6 établissements de spectacle (théâtres et opéras) et 5 établissements à caractère polyvalent (auditorium et musée de la musique pour la Cité de la musique par exemple).
La présente étude fait le point sur la fréquentation de ces établissements. En 2009, la fréquentation totale (payante et gratuite) de ces établissements s’élève à 34 millions d’entrées.

Les musées et monuments sont les plus attractifs auprès du public, en particulier les plus importants en termes de notoriété nationale et internationale, qui participent de l’attrait touristique de la capitale française.

D’une façon générale, le nombre d’entrées tend à augmenter, une hausse qui accompagne souvent une diversification des activités proposées et des dispositifs mis en œuvre pour favoriser l’accès au plus grand nombre.

Pour consulter le document, cliquez ici ou bien téléchargez-le directement à partir de notre Box Ressources.

Source : DEPS, ministère de la Culture et de la Communication.

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Access to culture

La Plateforme sur l’Accès à la Culture est en ligne depuis le 9 juin 2010. Sur www.access-to-culture.eu vous pourrez suivre le calendrier des activités et les actualités, télécharger des documents et recherches et trouver des informations utiles sur le cadre dans lequel les plateformes ont été créées. Le site contient aussi des liens vers les pages de tous les réseaux participants pour des informations détaillées sur chacun d’eux. Un aperçu précieux sur la diversité et l’expertise représentées dans la Plateforme sur l’Accès à la Culture.
Vous aussi pouvez avoir une voix : vous avez un exemple de bonnes pratiques que vous voudriez partager ? Vous organisez une conférence/ réunion et voudriez des informations sur le travail de la Plateforme ? Trouvez les formulaires sur www.access-to-culture.eu et engagez-vous.

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Pour une république culturelle décentralisée, l’engagement solidaire des collectivités territoriales

Pour préparer la rencontre des associations d’élus du 16 juillet dernier à Avignon, Vincent Rouillon a recueilli pour la FNCC le point de vue de 26 acteurs culturels sur la « la place de l’art et de la culture dans la construction de notre civilisation ». Il convient de signaler que le document mis en ligne le 4 août dernier propose également une synthèse intéressante des ces entretiens signée Vincent Rouillon, synthèse qui cherche et pose, au-delà des inquiétudes concernant la politique culturelle et la socio-économie du secteur, les bases d’une meilleure reconnaissance et compréhension des enjeux culturels de société et de civilisation, de la place et du rôle que la culture y tient mais fait également état de la confusion de fond qui pèse toujours aujourd’hui entre politique artistique et politique culturelle notamment.

Pour consulter le document, cliquez ici ou vous pouvez également le télécharger dans notre box Ressources.

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Arts Council of England poursuit sa mue

 

Photographie : Dan Chung

Peut-être que cette information sera passée inaperçue cet été dans le flot des actualités pour le moins agitées de l’été mais Arts Council of England a publié son rapport d’activité annuel et nous offre un nouvel exemple de gouvernance à étudier de près au regard du contexte des importantes coupes budgétaires que connaît la Grande-Bretagne depuis l’arrivée de David Cameron au 10 Downing street et de Jeremy Hunt à la tête de la politique culturelle de l’Angleterre.

 

Retour donc sur une année charnière pour l’évolution de l’institution. En effet, depuis la crise financière, économique et sociale qui a touché de plein fouet la Grande-Bretagne, beaucoup ne donnaient pas cher de l’avenir de la politique culturelle publique dont Arts Council of England est la cheville ouvrière pour les domaines artistiques.

Très concrètement, que nous dit le rapport ?

  • efficience : réduction du fonctionnement réduction des coûts de fonctionnement de l’administration de 15% ayant permis de gérer une réduction budgétaire de 23 millions de livres (notons que le coût de fonctionnement de ACE est désormais proche de 20% de son budget total) ;
  • soutenabilité : les programmes de soutien à la création ont mieux résisté cette année à la récession (contrairement à plusieurs institutions culturelles britanniques) et ont été redéployés dans une stratégie culturelle élaborée pour la prochaine décennie ;
  • évaluation : toutes les bourses, subventions et accords financiers ont été revus et modernisés et une nouveau cadre méthodologique d’auto-évaluation des acteurs artistiques a été mise en place afin de mesurer l’efficacité de l’ensemble des collaborations entre l’institution et les autres organisations du secteur ;
  • investissement : beaucoup de fonds publics et privés ont été investis pour le soutien et la promotion des arts au meilleur niveau possible et cela va continuer car il est prioritaire de ne pas renoncer au rôle et aux ambitions des les arts au sein de la société civile. Deux des principales mesures mises en place depuis l’arrivée de Jeremy Hunt (le contact direct de tous les mécènes du pays et la tentative de ramener la contribution de la loterie nationale à un niveau jamais atteint depuis 1994) sont particulièrement encourageantes pour l’avenir du secteur.

A cela vient s’ajouter l’excellent et tout récent chiffre de l’impact économique des musées, galeries et centres d’art (chiffre dont la mesure reste en réalité délicate) qui grâce à leur fréquentation auront rapporté un peu plus d’un milliard de livres à l’économie du pays et on serait tenté de considérer que la crise est en train de s’éloigner. On en est hélas encore loin mais il est clair que Arts Council of England donne un signe fort en matière d’efficacité. N’oublions pas que ce n’est pas à n’importe quel prix et que certains domaines subventionnés ont particulièrement souffert (malgré une forte pratique du partenariat avec le privé) et que les coupes budgétaires annoncées vont à nouveau conduire de profonds changements.

Le système culturel britannique est coutumier de cette question du changement, a toujours été dans une dynamique d’évolution et, détail non négligeable, la politique culturelle est souvent débattue dans les médias pour témoigner constamment de ce qui est une question profondément sociétale et elle va continuer de l’être car nos voisins d’outre-Manche ont une réelle culture du débat.

Pour consulter le rapport, cliquez ici ou bien téléchargez-le directement dans notre box Ressources.

Philippe Gimet

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Pourquoi je suis de gauche et j’aime l’appel au secteur privé

Photo Michael Zumstein / Agence Vu

Un de nos membres a souhaité réagir à propos d’un commentaire déposé par un intermittent du spectacle sur lesinrocks.com, suite à un article qui faisait état de la mobilisation des professionnels de la culture à Avignon. Au regard du contexte actuel particulièrement tendu du secteur, l’auteur a choisi de publier son article anonymement afin de ne pas connoter le débat par la seule indication de son nom et de ses fonctions.

La réforme territoriale, le désengagement de l’Etat : des sous ! Des sous ! Et les sous de tous les français, s’il vous plait, car nous, nous  travaillons pour le Bien Public, dans l’Intérêt Général, on nous le doit, ce fric, et l’argent privé, celui des entreprises, ne fait que des trucs nuls, les pays qui ont un autre système que le notre sont aussi des nuls!

Les professionnels du spectacle ne sont pas unis, car entre l’intermittent qui répond sur le blog et le directeur de l’Opéra de Paris, il y a un océan, mais tous deux diront la même chose :

  • On veut être libre de nos choix  (de créer, de programmer, de mette en scène, etc…)
  • On veut aussi que nos « tutelles », qui le seront donc le moins possible, nous accordent le droit de la prise de risque, dans ces choix. Autant dire d’échec possible.

Cinquante ans que ce système existe, mis en place par l’Etat puis copié par les satellites ( Communes puis département et enfin les Régions, plus jeunes).

Constat au bout de 50 ans :

1 – Tout le monde cotise pour la culture, paye pour la culture, la résidence d’artiste, la prise de risque du  metteur en scène, mais le chômeur de Mende a juste une chance sur 100 millions de bénéficier d’un abonnement à l’Opéra.

2 – Un jeune sur deux dit ne pas vouloir aller dans un musée, et sait motiver son refus : parce qu’on s’y ennuie, parce que ce n’est pas bien, parce qu’il préfère autre chose…(cf étude J et Sport 2006).Et ce, malgré trente bonnes années de collaboration et d’efforts financiers entre la culture, les musées et l’éducation nationale.

3 – Les plus déshérités, par l’isolement, la pauvreté, le handicap, sont très loin de fréquenter régulièrement les grands festivals du pays, très loin aussi d’aller de temps en temps dans les musées, les CDN, ou d’étudier 3 ou 5 ans dans les écoles d’art (cf étude 2003).Les expériences pour les « attirer » deviennent d’ailleurs de plus en plus pathétiques, au vu des moyens consacrés par rapport au budget culturel global du secteur public .

Le système de culture publique, quasiment soviétique, qui ne repose que sur la foi de lendemains meilleurs, « Continuons ainsi, on finira bien par démocratiser, dit-on chaque jour pour faire patienter les cotisants…» est tout de même la Bible partagée de l’intermittent et du directeur de l’Opéra.

Et l’Amérique ?

N’a-t-elle pas de bons artistes ? De bons musées ? De bons cinéastes ? De bons écrivains ? Et le Royaume-Uni ? Sa production artistique est-elle nulle, mauvaise? Ses lieux cultuels sont –ils rasants, vides, insipides ? Eh bien non.

Aucun autre système culturel, dans le monde, n’est financé, comme en France, par l’ensemble des contribuables, (L’URSS autrefois ? ). Même si, dans ces pays les financements publics existent aussi, mais ne prennent pas la même forme (celle de subventions directes et souvent reconductibles). Simplement, les professionnels de la culture, ailleurs,  acceptent le jeu des acteurs «  Si j’ai de l’argent public je dois avoir une fréquentation optima ») ainsi que l’évaluation de leur travail.

Cette Culture que le monde entier nous envie !

En France,  nous avons une expression fétiche : « Cette Culture, mais aussi cette  Justice, Médecine, Université, Education nationale…, au choix) que le monde entier nous envie !»

Et  oui, évidemment, et on comprend pourquoi : nulle part ailleurs les professionnels ne sont aussi gâtés, petites corporations qui se tiennent les coudes à l’abri de l’Intérêt Général, leur parapluie préféré, et qui, au quotidien, ont droit à l’erreur, à prendre des risques, à revendiquer des tutelles les plus légères possibles, une fois l’argent et les moyens alloués, ou à échapper à l’évaluation, à considérer qu’une forte fréquentation est suspecte, à un régime spécial de chômage, ou  à imposer à 200 000 habitants leur thèse de troisième cycle sous forme d’expo temporaire, avec le vocabulaire qui va avec ! Thèse ou encore leur auteur-fétiche, leur petite passion perso, mais « C’est l’avenir qui jugera de ma valeur,  comme pour les Impressionnistes ! » Autre expression-paravent sacrée, avec celles du Bien Public et  de l’Intérêt Général, celle, plus romantique, de l’artiste maudit, le producteur maudit, etc.. .

Dans le milieu professionnel de la culture, on revendique le cool, mais on accepte mal le jugement du peuple (démagogie, populisme). C’est symptomatique, on fustige même ce qu’il mange, comme cette phobie anti Mac Do, la nourriture des plus pauvres d’entre-nous, pourtant. (Au passage : Mac Do a  remplacé le Coca Cola d’autrefois). Ou ce qu’il aime (Block busters du cinéma).

Les jugements qui comptent : comme on « enseigne » et on « fait découvrir » aux plus pauvres, on ne peut attendre d’eux un jugement.  Seul le jugement de ses pairs compte, avec qui on fait un match permanent du « Je suis meilleur que toi ! ». A la rigueur, on veut bien faire un deal en acceptant un compromis (un artiste, un producteur…) avec l’Etat, et l’un de ses chouchous imposés, car l’Etat reste le seul juge, prestigieux dans un CV, une conversation entre amis. L’Etat est le Garant de l’Intérêt Général, on y reviendra.  Mais pas plus….

Les entreprises ? Satan ! Les mécènes ? Tous des riches, donc des ripoux ! Exit donc le jugement du peuple, des plus pauvres et celui des entreprises… Nous sommes des professionnels, nous savons ce qui est bon pour vous, même si vous ne le savez pas, et basta ! La preuve ? Notre public habituel, les profs et, en général, toute la bonne petite bourgeoisie qui s’abonne dès l’ouverture de la saison  théâtrale,  nous suivent! Vous avez dit élitiste ?

Attendons ! Attendons, tout cela va porter ces fruits, cette profusion, tous ces moyens, ces conditions de travail super, cette liberté, ces subventions, cette absence d’évaluation qui pourrait devenir une sanction. La démocratisation va bien arriver un jour, non  ???

OK, mais SEULEMENT si on change ces pratiques corporatistes et si on réfléchit au lieu de réciter un catéchisme, si on redonne la parole aux élus, parce que ce sont eux, en démocratie, qui représentent les gens. Si on se contente de l’intérêt commun, sans invoquer l’Intérêt Général et la République, car le Pen est républicain et Sarkozy aussi. Fermons les parapluies et regardons le chantier.

Par où commencer, d’ailleurs ?

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Actes de la rencontre nationale sur les publics du jazz

Nous avions signalé que le 23 mars dernier se tenait au théâtre du Parvis St-Jean de Dijon une journée consacrée aux publics et « non-publics » du jazz en Bourgogne, organisée par le Centre régional du jazz en Bourgogne. Cette rencontre était particulièrement importante car elle présentait les résultats d’une étude majeure dont le besoin se faisait sentir depuis longtemps. Ce moment a effet été l’occasion de présenter l’aboutissement du chantier d’étude mené par Wenceslas Lizé et Olivier Roueff durant une année et d’entamer pour la première fois une réflexion collective sur le public du jazz, sa nature, son profil, son avenir et les moyens d’actions possibles pour aller toujours plus à sa rencontre.

Nous vous invitons à consulter et à télécharger les différents document relatifs à ce chantier :

Source : Centre régional du jazz en Bourgogne.

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